Condamnée en appel le 7 juillet 2026 à trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique et 45 mois d’inéligibilité dont 30 avec sursis, Marine Le Pen reste éligible pour la présidentielle 2027.
Les commémorations du 10e anniversaire de l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice se sont déroulées sous tension. L’invitation de Marine Le Pen par le maire Éric Ciotti a provoqué une vive controverse. La gauche niçoise et un éditorial de Nice-Matin dénoncent une instrumentalisation politique d’un moment de recueillement national.
Jordan Bardella annonce un gouvernement d’union nationale ouvert à la droite, tout en se positionnant comme futur Premier ministre aux côtés de Marine Le Pen candidate à l’Élysée.
Marine Le Pen retrouve la première place du baromètre de popularité Le Point/Cluster17 en juillet 2026 avec 39% d’opinions favorables, soit une hausse de 2 points. Elle devance Jordan Bardella, qui recule d’un point à 37%, malgré sa récente condamnation en appel dans l’affaire des assistants parlementaires européens.
En marge d’un sommet franco-allemand à Brühl le 17 juillet 2026, Emmanuel Macron a réagi aux récents sondages prédisant une victoire de Marine Le Pen à la présidentielle 2027. Le chef de l’État a invité les électeurs à ne pas accorder trop de crédit aux enquêtes d’opinion, rappelant que l’élection n’était pas jouée d’avance.
Le 15 juillet 2026, le propriétaire de X apporte son soutien public à la candidate d’extrême droite devant 240 millions d’abonnés. Le RN se distancie, Paris dénonce une ingérence.
Laurent Jacobelli, député RN de Moselle, a été nommé le 6 juillet porte-parole de la campagne présidentielle 2027 de Marine Le Pen. Une fonction qui le place en première ligne face à Gabriel Attal, qui poursuit le parti pour appropriation du slogan « Renaissance ».
Le 15 juillet 2026, à 18 mois de la présidentielle, le patron de X qualifie Marine Le Pen de « dernier espoir de la France ». Un message qui touche 240 millions d’abonnés et ravive les débats sur l’ingérence numérique.
Le 7 juillet 2026, la cour d’appel de Paris a condamné Marine Le Pen à un an de prison ferme sous bracelet électronique et 45 mois d’inéligibilité dans l’affaire des assistants parlementaires du FN. Seuls 15 mois fermes s’appliquent, déjà purgés depuis mars 2025, ce qui lui permet juridiquement de se présenter en 2027. Elle a immédiatement formé un pourvoi en cassation, qui suspend sa peine mais dont l’issue, attendue début avril 2027, déterminera les conditions réelles de sa campagne.
Marine Le Pen a officiellement annoncé le 8 juillet 2026 sa candidature à la présidentielle de 2027, au lendemain de sa condamnation en appel dans l’affaire des assistants parlementaires du FN. Son pourvoi en cassation, suspensif, lui permet de faire campagne sans bracelet électronique.