L’élection partielle de Clacton, prévue le 13 août 2026, établit un record britannique avec 34 candidats enregistrés. Nigel Farage, démissionnaire en pleine enquête parlementaire sur ses finances, tente de reconquérir son siège face à une opposition atypique, les principaux partis ayant choisi de boycotter le scrutin.
Keir Starmer a quitté la tête du Parti travailliste le 22 juin, un peu moins de deux ans après sa victoire électorale de 2024. Andy Burnham, ex-maire du Grand Manchester, fait figure de favori pour lui succéder, alors que les candidatures s’ouvrent ce 9 juillet. En toile de fond, Nigel Farage a démissionné de son siège pour provoquer une élection partielle contestée.
Nigel Farage a démissionné le 7 juillet de son siège de député de Clacton, visé par deux enquêtes parlementaires dont un don de 5 millions de livres signalé pour blanchiment d’argent. Il se représente à l’élection partielle qu’il a lui-même déclenchée.
Nigel Farage a démissionné le 7 juillet 2026 de son mandat de député de Clacton pour déclencher une élection partielle où il compte se représenter. Il fait l’objet de deux enquêtes parlementaires sur des fonds non déclarés.
Wes Streeting a claqué la porte du gouvernement britannique le 14 mai. Sa lettre vise Keir Starmer : « là où nous avons besoin de vision, il y a un vide ».
Le Labour de Keir Starmer s’apprête à perdre près des trois quarts des sièges qu’il défend. Reform UK rafle la mise. La France a deux ans pour comprendre.