Wes Streeting démissionne : la fronde travailliste avale Keir Starmer
Le ministre britannique de la Santé quitte le gouvernement et déclare la guerre à Downing Street, dix jours après une déroute électorale historique du Labour.
Wes Streeting a claqué la porte du gouvernement britannique le 14 mai. Sa lettre vise Keir Starmer « là où nous avons besoin de vision, il y a un vide ».
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Le seuil des 81 députés franchi
86 députés travaillistes sur 403 ont déjà demandé le départ de Keir Starmer. Le seuil pour déclencher une élection interne (81, soit 20 % des effectifs) est dépassé. Reste à savoir qui appuie sur le bouton.
Une démission en plein succès NHS
Streeting part au moment où le NHS enregistre sa plus forte baisse mensuelle des listes d'attente en 17 ans. Il ne fuit pas un échec : il capitalise sur une victoire pour viser Downing Street.
Reform UK déjà en tête depuis un an
Le parti de Nigel Farage domine les sondages depuis un an et a raflé plus de 1 400 sièges aux locales du 8 mai. La fronde travailliste répond à une panique électorale, pas à un débat d'idées.
Les marchés sanctionnent l'instabilité
Le Gilt à 30 ans à 5,81 %, plus haut depuis 1998 : prêter à Londres coûte désormais aussi cher qu'après la crise asiatique. Coût estimé pour l'économie : 0,2 % de croissance et 0,5 % d'investissements en moins.
Le verrou Burnham
Le maire de Manchester doit d'abord redevenir député via une législative partielle, trois à quatre mois minimum. Cette fenêtre laisse Streeting courir seul, à condition qu'il enclenche vite.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Wes Streeting démissionne le 14 mai 2026 et accuse Keir Starmer d'incarner « un vide ».
- 86 députés travaillistes sur 403 ont déjà appelé Starmer à partir le seuil de 81 pour une élection interne est franchi.
- Le détonateur la déroute du Labour aux locales du 8 mai, avec 1 375 sièges perdus en Angleterre.
- Reform UK rafle 1 426 sièges et 14 conseils le bipartisme britannique vacille.
- Les marchés sanctionnent Gilt à 30 ans au plus haut depuis 1998, livre en recul.
Wes Streeting a quitté le gouvernement de Sa Majesté jeudi 14 mai 2026 à la mi-journée [1][2]. Le ministre de la Santé, représentant de l’aile droite du parti travailliste [3], a remis sa lettre de démission à Keir Starmer en y inscrivant une phrase qui vaut déclaration de guerre: « Il est désormais clair que vous ne mènerez pas le Labour aux prochaines élections législatives » [4], prévues en 2029 [5].
Streeting dit avoir « perdu confiance dans son leadership » [6]. Et ajoute, dans la même missive: « là où nous avons besoin de vision, il y a un vide » [7]. Le Daily Mirror, tabloïd de gauche [8], le résume sèchement: « Streeting n’a pas retenu ses coups dans cette missive » [9].
Une démission qui s’inscrit dans une hémorragie
Streeting n’est pas le premier à partir. Quatre secrétaires d’État avaient déjà démissionné mardi pour exprimer leur défiance envers Keir Starmer [11][12], la plus connue étant Jess Phillips, chargée de la lutte contre les violences dans la société [13]. 86 députés travaillistes sur un total de 403 ont appelé Keir Starmer à la démission [14][15][16]. Le seuil pour déclencher une élection interne est de 81 députés, soit 20 % des effectifs du Labour au Parlement [17][18][19][20]. Le compte y est. La procédure, non.
Selon plusieurs sources, en 2016, des députés travaillistes avaient voté une motion de défiance contre Jeremy Corbyn, alors chef du parti. Corbyn avait pourtant survécu en remportant l’élection interne face à son challenger, démontrant que le franchissement d’un seuil parlementaire ne suffit pas à abattre un dirigeant adoubé par les militants. C’est exactement le calcul que fait aujourd’hui l’entourage de Keir Starmer.
Car Streeting, natif et élu de Londres [21], ne semble pas disposé à déclencher dans l’immédiat le processus de sélection d’un nouveau dirigeant du Labour [22]. À la place, il enjoint le locataire du 10-Downing Street de définir lui-même le calendrier de sa propre succession [23]. Une élégance procédurale qui ne trompe personne.
Le détonateur: la déroute du 7 mai
Tout part des élections locales du 7 mai 2026 [24]. Une défaite électorale historique [25]. Le Labour a abandonné 40 conseils municipaux et près de 1 500 sièges de conseillers en Angleterre [26][27]. Reform UK, le parti anti-immigration de Nigel Farage [28][29], a raflé 1 426 sièges et le contrôle de 14 conseils [30][31]. En Écosse, le parti de Nigel Farage a engrangé 15 sièges [32], tandis que les Verts en obtenaient également 15 [33], confirmant l’émiettement du paysage. Au Pays de Galles, le Labour a perdu pour la première fois sa domination depuis la création du Parlement gallois en 1999 [34][35]: neuf sièges sauvés [36], contre 43 sur 96 pour Plaid Cymru [37][38], et 34 pour Reform UK [39][40].
Keir Starmer, 63 ans [41], en poste à Downing Street depuis juillet 2024 [42][43], a reconnu des « résultats très difficiles » [44]. Avant d’ajouter, sans détour: « je ne vais pas partir et plonger le pays dans le chaos » [45].
Le paradoxe Streeting: il part en plein succès
Voici ce que personne ne dit. Streeting démissionne alors que son ministère vient d’enregistrer le plus gros recul des listes d’attente du NHS en un seul mois depuis 17 ans [46]. Le service public de santé a atteint son objectif des 18 semaines [47]: 65,3 % des patients étaient traités dans ce délai en mars [48], soit une amélioration de 6,4 points depuis juillet 2024 [49]. La liste d’attente globale est tombée à 7,11 millions, son plus bas en trois ans et demi [50], en baisse de 515 000 depuis l’arrivée du Labour au pouvoir [10]. Streeting lui-même claironnait il y a quelques semaines: « notre plan pour le NHS fonctionne » [51].
Il part donc avec une victoire à exhiber. C’est précisément ce qui rend sa lettre redoutable: il ne fuit pas un échec, il capitalise sur un succès pour viser le sommet.
Le verrou Burnham: un calendrier qui ouvre une fenêtre à Streeting
Trois noms circulent pour défier Keir Starmer. Andy Burnham, 56 ans [52][53], maire du Grand Manchester et personnalité politique la plus populaire au sein du Labour [54][55], doit d’abord être élu à Westminster lors d’une législative partielle avant de pouvoir prendre part à un vote pour élire le nouveau chef du Labour [56]. Le verrou est constitutionnel autant que pratique.
Le règlement interne du Parti travailliste impose en effet que tout candidat à la direction soit membre du groupe parlementaire des Communes. Pour redevenir éligible, il faudrait qu’un député travailliste lui cède sa circonscription via une démission provoquée, déclenchant une by-election. La séquence - choix du siège, organisation du scrutin partiel, campagne, vote - réclame au mieux plusieurs mois. Dans le calendrier d’une fronde qui se joue à la semaine, c’est une éternité. Cette fenêtre profite directement à Wes Streeting, déjà député, disponible et désormais libéré de la solidarité gouvernementale. S’il enclenche, il court seul jusqu’à ce que Burnham rentre dans la course - s’il y rentre.
Le cas Rayner: blanchie au fisc, sanctionnée au protocole
Angela Rayner, 46 ans [57][58], ancienne numéro deux de Keir Starmer [59][60], a annoncé jeudi avoir été « blanchie de tout acte répréhensible » dans l’affaire fiscale qui l’avait poussée à démissionner en septembre 2025 [61][62]. L’administration fiscale britannique l’a exonérée de l’accusation selon laquelle elle aurait « délibérément cherché à se soustraire à l’impôt » [63]. Mais dans la même affaire, elle avait admis avoir sous-payé un impôt en achetant son logement et avoir enfreint le code ministériel [64].
Les deux affirmations ne se contredisent qu’en apparence. Être « blanchie » par l’administration fiscale signifie que le fisc n’a retenu ni fraude ni intention délictueuse: la voie pénale est fermée. En revanche, le code ministériel, document interne au gouvernement et dépourvu de portée pénale, sanctionne des manquements déontologiques. Rayner a donc obtenu une absolution fiscale tout en restant marquée par un manquement éthique reconnu. C’est cette ambiguïté qui hypothèque sa candidature: juridiquement irréprochable, politiquement abîmée.
Au Guardian [65], elle a d’ailleurs coupé court: « J’ai été claire sur le fait que je n’allais pas défier le Premier ministre » [66][67]. Avant d’ajouter que Starmer devait « réfléchir » à l’éventualité de se retirer [68]. Le couteau dans le dos, version polie.
Reste donc Streeting. Et Al Carns, ancien officier de la marine et député de Birmingham âgé de 46 ans [69][70], outsider plus jeune.
Pourquoi les marchés sanctionnent l’instabilité
La mécanique financière est implacable. Quand une crise politique installe le doute sur la trajectoire budgétaire d’un État, les détenteurs d’obligations souveraines exigent une prime de risque supplémentaire pour continuer à prêter. Cette prime se traduit par une hausse du rendement exigé sur la dette à long terme - donc par une chute du prix des titres en circulation. Le Gilt à 30 ans a bondi de 14 points de base à 5,81 %, son plus haut depuis 1998 [71][72][73]. La livre a baissé de 0,6 % contre le dollar [74]. Traduction: prêter à trente ans à Londres coûte désormais aussi cher qu’au sortir de la crise asiatique.
Le mécanisme de transmission ne s’arrête pas là. Tout nouveau Gilt émis au Trésor pour refinancer la dette arrivée à échéance le sera à ces conditions dégradées. Mécaniquement, la charge d’intérêts pèsera plus lourd sur le budget - et réduira d’autant les marges pour les dépenses publiques ou les baisses d’impôts du futur Premier ministre, quel qu’il soit. Andrew Goodwin, économiste chez Oxford Economics [75], résume la chaîne causale: les taux longs vont continuer à monter « car un dérapage budgétaire est rendu plus probable, soit pour permettre à Keir Starmer de regagner de la popularité, soit, plus probable, dans le cas où un successeur met en place une politique plus à gauche » [76]. Coût estimé pour l’économie britannique: 0,2 % de croissance en moins et 0,5 % d’investissements en moins [77][78].
L’instabilité politique se paie deux fois: en prime de risque immédiate, et en marge de manœuvre future. Les grandes banques britanniques ont chuté de 4 % en Bourse [79] à l’évocation d’un relèvement de la surtaxe sur leurs profits à 5 %, contre 3 % aujourd’hui [80][81]. Jamie Dimon, patron de JPMorgan [82], a prévenu qu’une telle hausse compromettrait la construction du nouveau siège londonien géant de la banque [83]. Quand un successeur potentiel n’est même pas désigné, la City chiffre déjà la facture.
Pourquoi maintenant?
Le calendrier n’est pas un hasard. Reform UK est en tête de tous les sondages depuis un an [84][85]. Plus de 1 400 sièges remportés au local [86][87], 34 sièges au Parlement gallois [39][40]. Nigel Farage a célébré l’effondrement simultané du « mur rouge » travailliste et du « mur bleu » conservateur [88]. Le bipartisme est mort et enterré, comme l’a résumé Zack Polanski, chef de file des Verts [89][90][91].
Le successeur immédiat de Streeting est connu: James Murray a été nommé ministre de la Santé [92][93]. Lucy Rigby le remplace au Trésor comme Secrétaire en chef [94][95]. Starmer colmate. Il a aussi étonnamment nommé l’ancien premier ministre Gordon Brown à ses côtés pour organiser sa riposte [96].
► Lire aussi: La percée historique de Reform UK aux locales du 7 mai
La défense de Downing Street
Keir Starmer ne cède pas. Mercredi 13 mai [97], il a affiché sa détermination à rester à Downing Street lors du débat suivant le traditionnel discours du roi aux Communes [98]. Le vice-Premier ministre David Lammy a serré les rangs: « on ne change pas de pilote en plein vol » [99][100]. Le ministre du Travail Pat McFadden a assuré que plusieurs membres du cabinet avaient soutenu Starmer lors d’un conseil de crise mardi [101][102]. Réponse du Premier ministre à Streeting: « Je regrette sincèrement que vous ne siégiez plus à la table du Conseil des ministres pour contribuer à la transformation de notre Service national de santé » [103][104].
L’attaque, en creux: Starmer rappelle que le bilan dont Streeting se prévaut est celui du gouvernement, pas celui du démissionnaire seul.
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne précise les conséquences concrètes pour les relations franco-britanniques post-Brexit, ni le détail du calendrier exact d’une éventuelle motion interne contre Starmer. Le silence est éloquent: la fronde monte mais hésite sur le timing [105]. Le pays attend. Les marchés, eux, n’attendent plus.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (105)
« le ministre de la Santé britannique Wes Streeting a fini par quitter le gouvernement de Sa Majesté, jeudi 14 mai à la mi-journée »
courrierinternational.com ↗ ↩
« a annoncé jeudi 14 mai 2026 sa démission du gouvernement »
rfi.fr ↗ ↩
« le ministre de la Santé britannique Wes Streeting [.] ce représentant de l'aile droite du parti travailliste »
courrierinternational.com ↗ ↩
« « Il est désormais clair que vous ne mènerez pas le Labour aux prochaines élections législatives » »
rfi.fr ↗ ↩
« prochaines élections législatives », prévues en 2029 »
rfi.fr ↗ ↩
« dit avoir « perdu confiance dans son leadership » »
lemonde.fr ↗ ↩
« « là où nous avons besoin de vision, il y a un vide » »
rfi.fr ↗ ↩
« “Streeting n’a pas retenu ses coups dans cette missive”, commente le tabloïd de gauche le Daily Mirror »
courrierinternational.com ↗ ↩
« “Streeting n’a pas retenu ses coups dans cette missive”, commente le tabloïd de gauche le Daily Mirror »
courrierinternational.com ↗ ↩
« down by over half a million (515,000) since July 2024 »
england.nhs.uk ↗ ↩
« quatre secrétaires d’Etat avaient annoncé leur démission mardi »
liberation.fr ↗ ↩
« quatre secrétaires d’Etat avaient annoncé leur démission mardi, afin d’exprimer leur défiance envers Keir Starmer »
liberation.fr ↗ ↩
« Quatre secrétaires d'Etat, la plus connue étant Jess Phillips, chargée de la lutte contre les violences dans la société, ont annoncé leur démission du gouvernement »
lesechos.fr ↗ ↩
« 86 députés de son parti, sur un total de 403, l'ont appelé à la démission »
rfi.fr ↗ ↩
« 86 députés travaillistes (sur un total de 403) l’ont appelé à la démission. »
lemonde.fr ↗ ↩
« 86 députés de son parti, sur un total de 403, l'ont appelé à la démission »
rfi.fr ↗ ↩
« tout candidat devrait obtenir le soutien de 81 députés travaillistes »
rfi.fr ↗ ↩
« soit 20% des effectifs du Labour au Parlement »
rfi.fr ↗ ↩
« tout candidat devrait obtenir le soutien de 81 députés travaillistes, soit 20 % des effectifs du Labour Party au Parlement »
lemonde.fr ↗ ↩
« soit 20 % des effectifs du Labour Party au Parlement »
lemonde.fr ↗ ↩
« “que l’impopularité de votre gouvernement a été un facteur majeur dans nos défaites en Angleterre, au pays de Galles et en Écosse”, écrit le natif et élu de Londres dans sa lettre de démission »
courrierinternational.com ↗ ↩
« le quadragénaire ne semble pas disposé à déclencher, dans l’immédiat du moins, le processus de sélection d’un nouveau dirigeant du Labour »
courrierinternational.com ↗ ↩
« À la place, il enjoint le locataire du 10-Downing Street de définir lui-même le calendrier de sa propre succession »
courrierinternational.com ↗ ↩
« accuse Starmer d’avoir plombé ses troupes lors des élections locales du 7 mai, désastreuses pour la formation de centre gauche »
courrierinternational.com ↗ ↩
« Les travaillistes du premier ministre britannique, Keir Starmer, ont enregistré, vendredi 8 mai, une défaite électorale historique lors d’élections locales »
lemonde.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: La date '8 mai 2026' citée dans le contexte de ce factoïde est erronée: les élections locales ont eu lieu le 7 mai 2026. ↩
« le Parti travailliste a subi de lourdes pertes, abandonnant 40 conseils municipaux »
touteleurope.eu ↗ ↩
« près de 1 500 sièges de conseillers »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Son parti anti-immigration, Reform UK, en tête de tous les sondages depuis un an »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le parti populiste de droite Reform UK, mené par Nigel Farage »
touteleurope.eu ↗ ↩
« donnent le parti anti-immigration de Nigel Farage, Reform UK, largement en tête avec 1 426 sièges conquis »
lemonde.fr ↗ ↩
« le contrôle de 14 conseils »
touteleurope.eu ↗ ↩
« et Reform UK, qui obtient 15 sièges »
lemonde.fr ↗ ↩
« Avec les 15 sièges remportés par les Verts »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Le Parti travailliste connaît une défaite sans précédent, perdant pour la première fois de son histoire sa domination galloise »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Les travaillistes, qui dirigeaient le Parlement gallois depuis sa création en 1999 »
lemonde.fr ↗ ↩
« Les travaillistes, qui dirigeaient le Parlement gallois depuis sa création en 1999, n’ont sauvé que neuf sièges »
lemonde.fr ↗ ↩
« le parti nationaliste de gauche Plaid Cymru arrive en tête avec 43 sièges sur 96 »
lemonde.fr ↗ ↩
« 43 sièges sur 96 »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Reform UK s'impose également comme une force montante en se classant deuxième avec 34 sièges »
touteleurope.eu ↗ ↩
« suivi de près par Reform UK (34 sièges) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le Labour a pâti de l’impopularité de Keir Starmer, 63 ans »
lemonde.fr ↗ ↩
« en poste à Downing Street depuis juillet 2024 »
rfi.fr ↗ ↩
« Arrivé au pouvoir avec une large majorité en juillet 2024 »
lemonde.fr ↗ ↩
« le travailliste a assuré « assumer la responsabilité » de ces résultats « très difficiles » »
lemonde.fr ↗ ↩
« « je ne vais pas partir et plonger le pays dans le chaos » »
lemonde.fr ↗ ↩
« This is the biggest cut in waiting lists in a single month in 17 years »
england.nhs.uk ↗ ↩
« The NHS has hit its target for the number of patients waiting 18-weeks »
england.nhs.uk ↗ ↩
« In March, 65.3% of patients were waiting 18-weeks »
england.nhs.uk ↗ ↩
« The improvement in performance by 6.4% since July 2024 »
england.nhs.uk ↗ ↩
« The overall waiting list fell to 7.11 million, the lowest in 3.5 years »
england.nhs.uk ↗ ↩
« Wes Streeting said: "Our plan for the NHS is working. This is the biggest cut in waiting lists in a single month in 17 years. It means we are right on track to deliver the fastest reduction in waiting times in the history of the NHS. »
england.nhs.uk ↗ ↩
« l'édile de 56 ans »
rfi.fr ↗ ↩
« l’édile de 56 ans »
liberation.fr ↗ ↩
« le maire du Grand Manchester, Andy Burnham [.] personnalité politique la plus populaire au sein du Labour »
rfi.fr ↗ ↩
« personnalité politique la plus populaire au sein du Labour »
liberation.fr ↗ ↩
« doit d’abord être élu député à Westminster lors d’une législative partielle avant d’être autorisé à prendre part à un vote pour élire le nouveau chef du Labour. »
liberation.fr ↗ ↩
« L'ex-vice-Première ministre de 46 ans »
rfi.fr ↗ ↩
« L’ex vice-Première ministre de 46 ans »
liberation.fr ↗ ↩
« une autre figure travailliste est de retour dans le jeu: Angela Rayner, ancienne numéro deux de Keir Starmer. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Angela Rayner, ancienne numéro 2 de Keir Starmer. »
liberation.fr ↗ ↩
« elle a annoncé avoir été « blanchie de tout acte répréhensible » dans une affaire fiscale »
rfi.fr ↗ ↩
« affaire fiscale qui avait mené à sa démission en septembre 2025 »
rfi.fr ↗ ↩
« L’administration fiscale britannique l’a toutefois « exonérée de l’accusation » selon laquelle elle aurait « délibérément cherché à [se] soustraire à l’impôt » »
lemonde.fr ↗ ↩
« L’ex vice-Première ministre de 46 ans avait admis avoir sous-payé un impôt en achetant son logement, et été reconnue coupable d’avoir enfreint le code ministériel. »
liberation.fr ↗ ↩
« a-t-elle déclaré au journal The Guardian »
rfi.fr ↗ ↩
« « J'ai été claire sur le fait que je n'allais pas défier le Premier ministre » »
rfi.fr ↗ ↩
« «J’ai été claire sur le fait que je n’allais pas défier le Premier ministre», a-t-elle déclaré au Guardian »
liberation.fr ↗ ↩
« affirmant toutefois que Starmer devait «réfléchir» à l’éventualité de se retirer. »
liberation.fr ↗ ↩
« Al Carns, ancien officier de la marine et député de Birmingham âgé de 46 ans »
rfi.fr ↗ ↩
« Al Carns, ancien officier de la marine et député de Birmingham âgé de 46 ans »
liberation.fr ↗ ↩
« Le Gilt à 30 ans (obligation d'Etat britannique) est devenu plus cher de 14 points de base »
lesechos.fr ↗ ↩
« à 5,81 %, au plus haut depuis 1998 »
lesechos.fr ↗ ↩
« au plus haut depuis 1998 »
lesechos.fr ↗ ↩
« Et la livre a baissé de 0,6 % contre le dollar »
lesechos.fr ↗ ↩
« Pour Andrew Goodwin, d'Oxford Economics »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Les taux aux plus longues échéances pourraient se renchérir encore davantage car un dérapage budgétaire est rendu plus probable, soit pour permettre à Keir Starmer de regagner de la popularité, soit, plus probable, dans le cas où un successeur met en place une politique plus à gauche », dit-il »
lesechos.fr ↗ ↩
« elle va coûter 0,2 % de croissance »
lesechos.fr ↗ ↩
« et 0,5 % d'investissements en moins »
lesechos.fr ↗ ↩
« grandes banques britanniques, qui ont chuté en Bourse de 4 % ce mardi »
lesechos.fr ↗ ↩
« le relèvement de la surtaxe sur les profits des banques à 5 %, contre 3 % aujourd'hui »
lesechos.fr ↗ ↩
« contre 3 % aujourd'hui »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le patron de cette banque, Jamie Dimon, a de son côté déclaré »
lesechos.fr ↗ ↩
« qu'une hausse de cette surtaxe compromettrait la construction du nouveau siège londonien géant de JPMorgan, dans le quartier d'affaires de Canary Wharf »
lesechos.fr ↗ ↩
« Son parti anti-immigration, Reform UK, en tête de tous les sondages depuis un an, devrait confirmer sa montée en puissance lors des élections locales de ce jeudi. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Reform UK, en tête de tous les sondages depuis un an »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Reform UK, qui réalise une percée spectaculaire avec plus de 1 400 sièges remportés »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Reform UK a raflé plus de 1 400 sièges de conseillers municipaux, contre 1 060 pour le Labour, 840 pour les Libéraux démocrates, 800 pour les conservateurs et 580 pour les Verts. »
lopinion.fr ↗ ↩
« « Nous n’avons pas seulement fait s’écrouler le “mur rouge” [les bastions travaillistes], nous avons également fait s’écrouler le “mur bleu” [les fiefs conservateurs]. C’est une réussite fantastique » »
lemonde.fr ↗ ↩
« comme le résume le chef de file des Verts, Zack Polanski »
touteleurope.eu ↗ ↩
« "le bipartisme est mort et enterré". »
touteleurope.eu ↗ ↩
« « Le bipartisme est mort et enterré » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Royaume-Uni: James Murray nommé ministre de la Santé après la démission de Wes Streeting »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« James Murray nommé ministre de la Santé après la démission de Wes Streeting »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« Lucy Rigby a été nommée Secrétaire en chef du Trésor, le deuxième poste le plus important au sein du ministère des Finances britannique »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« Lucy Rigby a été nommée Secrétaire en chef du Trésor, [.] succédant ainsi à James Murray »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« le chef du gouvernement britannique organise sa riposte et a étonnamment nommé à ses côtés l’ancien premier ministre Gordon Brown. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Keir Starmer a de nouveau affiché, mercredi 13 mai »
rfi.fr ↗ ↩
« Keir Starmer a, pour sa part, de nouveau affiché mercredi sa détermination à rester à Downing Street lors du débat qui a suivi le traditionnel discours du roi à la chambre des Communes. »
liberation.fr ↗ ↩
« Plusieurs ministres ont serré les rangs autour de Keir Starmer, le vice-premier ministre, David Lammy »
lemonde.fr ↗ ↩
« estimant qu’« on ne change pas de pilote en plein vol » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Plusieurs ministres l'auraient même soutenu, selon Pat McFadden, ministre du Travail »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le leader travailliste a « survécu », mardi, à un conseil réunissant ses plus proches ministres »
lesechos.fr ↗ ↩
« «Je regrette sincèrement que vous ne siégiez plus à la table du Conseil des ministres pour contribuer à la transformation de notre Service national de santé», écrit Keir Starmer. »
liberation.fr ↗ ↩
« Keir Starmer se dit « profondément désolé » de voir Wes Streeting quitter le cabinet »
lemonde.fr ↗ ↩
« la fronde monte chez les députés du Labour, qui semblent seulement hésiter sur un calendrier pour lancer une procédure de contestation et d’élection interne. »
lefigaro.fr ↗ ↩
Sources
- “Un coup à la jugulaire” : Keir Starmer lâché par son principal rival Wes Streeting
- Royaume-Uni: démission de Wes Streeting, ministre de la Santé et potentiel rival de Keir Starmer
- Royaume-Uni : avec sa démission, l’ambitieux ministre de la Santé lance les hostilités contre Keir Starmer
- Wes Streeting, ministre de la santé britannique et rival de Keir Starmer, démissionne
- Royaume-Uni : le ministre de la Santé Wes Streeting, potentiel concurrent de Starmer, annonce sa démission
- Élections locales au Royaume-Uni : Keir Starmer et les travaillistes perdent gros, la droite radicale réalise une percée historique
- Keir Starmer reconnaît des « résultats douloureux » après la percée du parti d’extrême droite Reform UK aux élections locales en Grande
- Nigel Farage, grand vainqueur de la fragmentation politique britannique
- Royaume-Uni : James Murray nommé ministre de la Santé après la démission de Wes Streeting
- NHS England » “Huge moment” as the health service hits 18-week target amid half-a
- Royaume-Uni : Keir Starmer survit à de nouveaux assauts mais la pression monte sur la dette britannique
