Le maire d’Avignon Olivier Galzi a de nouveau évoqué, début juillet, sa position sur la présence du drapeau palestinien au Festival d’Avignon. Il distingue la neutralité exigée de l’institution de la liberté de création laissée aux artistes. Le débat, relancé ce jeudi, s’inscrit dans la 80e édition du festival.
Le maire d’Avignon Olivier Galzi a rencontré le préfet de Vaucluse Thierry Suquet mardi 7 juillet, après un audit financier révélant une dette de 200 millions d’euros. Le conseil municipal avait rejeté fin juin le compte administratif 2025.
L’audit financier commandé par la mairie d’Avignon au cabinet Klopfer dresse un tableau sévère des comptes communaux : l’épargne brute a fondu de 28 à 18,6 M€ entre 2024 et 2025, et la dette atteint 200 M€. Le maire Olivier Galzi accuse l’ancienne majorité de « manipulation comptable », tandis que l’opposition de gauche refuse la lecture faite par l’exécutif.
Olivier Galzi, élu maire en mars 2026, a été officiellement désigné président du conseil de surveillance du Centre hospitalier d’Avignon. Les syndicats, confrontés à des tensions récurrentes, voient en lui un possible défenseur de l’hôpital public.
Anaïs Hausmann, adjointe au maire d’Avignon déléguée à l’innovation, est officiellement candidate tête de liste aux sénatoriales du 27 septembre 2026 dans le Vaucluse. Elle portera le mouvement « Le bon sens des territoires », lancé le 10 juin par son compagnon Olivier Galzi.
Olivier Galzi, maire d’Avignon depuis mars 2026, a officialisé le 10 juin le lancement du mouvement « Le Bon sens des territoires ». Extension hors partis de sa liste municipale victorieuse, le mouvement vise en priorité les trois sièges sénatoriaux du Vaucluse à renouveler en septembre.
Le premier conseil municipal effectif de la mandature 2026-2032, tenu le 20 avril à Avignon, a été marqué par une décision controversée. Olivier Galzi (DVD) a exclu l’opposition des sociétés publiques locales (SPL), raflant tous les sièges grâce à un scrutin majoritaire. Une pratique légale selon lui, mais dénoncée comme un « déni de démocratie » par ses adversaires.