Le 6 juin 2026, la Marche des fiertés de Saint-Quentin s’est tenue square Winston-Churchill, derrière la basilique, avec l’autorisation de la maire LR Frédérique Macarez. Une chanson aux paroles explicites interprétée par une drag-queen a provoqué une polémique nationale et une saisine du procureur par un député apparenté RN.
À l’école maternelle publique Nanteuil de Montreuil (Seine-Saint-Denis), un spectacle de fin d’année a tourné à la polémique. Des enfants en treillis militaires et pistolets en plastique ont dansé sur une chanson aux paroles guerrières. Le ministre Édouard Geffray a demandé une enquête au recteur de Créteil dès le lendemain.
Une école élémentaire de Boulay-Moselle a remplacé les fêtes des Mères et des Pères par « la fête des gens que l’on aime ». Adoptée à l’unanimité au conseil d’école, la mesure a suscité une pétition en ligne et une réaction d’un élu RN local, que les parents élus ont fermement contestée.
Le 8 mai 2026, la reconstitution historique de la Libération organisée à Canet-en-Roussillon a été troublée par la diffusion accidentelle de « Maréchal, nous voilà ! », hymne officieux du régime de Vichy. L’erreur, imputée à une playlist automatique gérée par un ingénieur du son indépendant, a été stoppée rapidement. Organisateurs et mairie ont présenté leurs excuses.
Un visuel destiné aux associations pour la Fête de la musique 2026 s’est retrouvé en ligne sur le site de la Ville de Clermont-Ferrand. Ses erreurs — absence d’accent sur « fête », chanteuse à quatre doigts — ont enflammé les réseaux sociaux à partir du 4 mai. La municipalité a répondu le 8 mai en reconnaissant un défaut de contrôle, tout en prenant la défense de ses agents.