Saint-Denis : Bagayoko recule, la police municipale garde ses armes
Le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko renonce au désarmement qu’il avait promis le 24 mars. Les policiers gardent 9 mm, gazeuse et taser. Les LBD « restent dans la voiture ».
Le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko renonce au désarmement qu’il avait promis le 24 mars. Les policiers gardent 9 mm, gazeuse et taser. Les LBD « restent dans la voiture ».
Deux suspects ont été interpellés le 18 avril 2026 à Figeac après un vol à l’étalage dans un supermarché local. L’incident s’inscrit dans un contexte de délinquance commerciale préoccupant, tant au niveau local que national.
À Saint-Denis (93), les 140 agents de la police municipale vivent mal le tournant sécuritaire du nouveau maire Bally Bagayoko (LFI), élu le 15 mars 2026. Sa décision de retirer les LBD de l’espace public a provoqué une vague de demandes de mutation et des départs à la tête du service.
Samedi 4 avril 2026, vers 18h, des policiers municipaux de Tours ont essuyé des menaces de mort en intervenant auprès d’un homme ivre dans le centre-ville. L’individu, un récidiviste sans domicile fixe, a été déféré au parquet dès le lendemain.
Le 6 avril 2026, un homme de 42 ans a refusé un contrôle de la BAC à Marseille et s’est blessé grièvement en percutant un véhicule de police municipale. Hospitalisé au CHU, il s’est échappé dès le lendemain par la fenêtre de sa chambre.
Un vol à l’étalage a été interrompu samedi 18 avril à Mâcon. Des passants ont interpellé le suspect, permettant à la police municipale de procéder à son arrestation sur place.
Deux agents de la police municipale de Belfort ont été mis en examen pour faux et usage de faux en écriture publique en septembre 2020. À l’origine de l’affaire : des vidéos de surveillance incompatibles avec leur rapport écrit. L’affaire s’est conclue par un non-lieu en novembre 2021.
Onze policiers municipaux de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) ont été interpellés sur leur lieu de travail le 8 avril 2026. Soupçonnés de violences aggravées, vols et faux en écriture, sept d’entre eux seront jugés en septembre. L’affaire ébranle une ville de 33 000 habitants dont la police municipale ne compte que 18 agents.