Édouard Philippe a officiellement lancé sa campagne pour la présidentielle de 2027, le 5 juillet 2026, à Paris. L’ancien Premier ministre a réuni près de 5 000 personnes, dont un millier d’élus, pour un discours axé sur l’ordre, la justice et une offensive contre ses adversaires.
Réuni du 3 au 5 juillet à Lille, le 40e congrès du Parti communiste français a validé le principe d’une candidature autonome pour 2027. Fabien Roussel, fort de sa réélection municipale, entend peser à gauche, mais la décision suscite des tensions avec La France insoumise.
Gabriel Attal a présenté le 2 juillet un plan économique drastique pour la présidentielle de 2027. L’objectif : ramener le déficit à zéro d’ici 2037 via une ‘impunité budgétaire zéro’ et des coupes massives dans la fonction publique. Les réactions sont vives.
Le président du groupe Droite Républicaine à l’Assemblée a publiquement soutenu Édouard Philippe pour 2027, provoquant une onde de choc chez LR. Bruno Retailleau dénonce des « louvoiements opportunistes ». Le meeting de Philippe prévu le 5 juillet à Paris scelle la recomposition.