Marseille : la ministre Vedrenne visite le CLJ animé par la brigade nautique

La ministre déléguée à la Citoyenneté a visité jeudi 7 mai 2026 le Centre Loisirs Jeunes de Marseille, piloté par la brigade nautique de la police nationale. Objectif : valoriser un dispositif de prévention qui s’adresse aux 8-18 ans, dans une ville marquée par la persistance du narcotrafic.

FIPD 2026 : le préfet de Moselle lance l’appel à projets contre la délinquance

Le préfet de Moselle a lancé le 5 mai 2026 l’appel à projets départemental du Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD). Collectivités et associations ont jusqu’au 31 mai pour déposer leur candidature. Deux programmes sont ciblés : prévention de la délinquance et lutte contre la radicalisation.

Sainte-Luce-sur-Loire : 224 forces de l’ordre déployées aux abords des écoles

Des opérations de contrôle sécuritaire ont été conduites le 4 mai 2026 aux abords des écoles et collèges de Loire-Atlantique. La directrice de cabinet du préfet et le maire de Sainte-Luce-sur-Loire se sont déplacés sur le terrain. Aucune infraction ni saisie n’a été constatée lors de cette journée.

Tournan-en-Brie : Vedrenne en visite pour la protection des mineurs vulnérables

Marie-Pierre Vedrenne, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur chargée de la Citoyenneté, s’est rendue à Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne) le 30 avril 2026. Elle a visité la MECS Claire d’Assise des Apprentis d’Auteuil puis la brigade de gendarmerie, en présence de la députée Béatrice Roullaud.

À Brest, Vedrenne dévoile 50 mesures et 46 M€ pour prévenir la délinquance

Marie-Pierre Vedrenne a choisi Brest pour lancer la Stratégie nationale de prévention de la délinquance 2026-2030. Cinquante mesures, 46 millions d’euros via le FIPD, et trois axes prioritaires articulés autour de la protection des mineurs vulnérables. Le Finistère, département marqué par une hausse de la délinquance en 2025, est en première ligne.

Violences urbaines : les mineurs au cœur des enquêtes judiciaires à Paris

En 2026, les mineurs représentent une part croissante des mis en cause pour violences graves en région parisienne. Les agressions au couteau dans les écoles et les affaires d’agressions sexuelles en maternelle ont marqué l’année, poussant les autorités à renforcer les mesures judiciaires. État des lieux avec les dernières données officielles.