Le gouvernement de Sébastien Lecornu a survécu lundi 6 juillet à une motion de censure sur sa gestion de la canicule record de juin. Faute de majorité, l’initiative écologiste n’a recueilli que 132 voix. Le scrutin a révélé les failles de l’opposition, le PS se divisant et le RN s’abstenant.
Déposée après la canicule record de juin, la motion de censure contre le gouvernement de Sébastien Lecornu n’a recueilli que 132 voix lundi 6 juillet, loin des 289 requises. Le vote a surtout mis en évidence les fractures de la gauche.
L’Assemblée nationale a approuvé le 7 juillet 2026 la présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre, par 313 voix contre 199. Porté par la droite et soutenu par le gouvernement, le texte divise profondément la gauche et les ONG, qui dénoncent un « permis de tuer ».
L’Assemblée nationale a rejeté lundi 6 juillet 2026 la motion de censure déposée par les députés écologistes contre le gouvernement Lecornu. Le texte, qui dénonçait l’inaction climatique face à la canicule, n’a recueilli que 132 voix sur les 289 nécessaires.
Réuni à Bercy le 7 juillet, le comité d’alerte des finances publiques a acté un abaissement de la croissance attendue pour 2026. Le gouvernement cherche désormais 3 milliards d’euros d’économies supplémentaires, tandis que la dette publique dépasse 117 % du PIB.
Le gouvernement a officiellement abaissé, mardi 7 juillet 2026, sa prévision de croissance du PIB pour l’année à 0,7 %, contre 0,9 % en avril. Une révision annoncée lors du Comité d’alerte des finances publiques réuni par le Premier ministre Sébastien Lecornu.
Déposée par les écologistes après une canicule qui a saturé les urgences fin juin, la motion de censure contre le gouvernement de Sébastien Lecornu n’a recueilli que 132 voix sur les 289 nécessaires. Le Premier ministre en sort politiquement conforté.
Le ministre de l’Économie Roland Lescure a annoncé mardi 7 juillet 2026 l’abaissement de la prévision de croissance française pour 2026 à 0,7 %, contre 0,9 % au printemps. L’exécutif maintient malgré tout son objectif de déficit à 5 % du PIB.
L’Assemblée nationale a rejeté lundi 6 juillet la motion de censure déposée par les Écologistes contre le gouvernement de Sébastien Lecornu. Le texte, qui reprochait à l’État son inaction pendant la canicule de juin, n’a recueilli que 132 voix sur les 289 nécessaires.
L’Assemblée nationale a rejeté lundi 6 juillet la motion de censure déposée par les Écologistes contre l’inaction climatique du gouvernement. Le scrutin, marqué par les divisions du PS, s’est tenu alors que 61 départements étaient placés en vigilance orange canicule.