Les préfectures des Landes, de la Gironde et des Pyrénées-Atlantiques ont émis une alerte pour risque élevé de courants de baïnes les jeudi 21 et vendredi 22 mai 2026. Les courants seront particulièrement forts ces deux jours. La consigne est claire : baignade uniquement entre les drapeaux des zones surveillées.
La préfecture de la Gironde a émis une alerte officielle le 20 mai 2026 : les journées du jeudi 21 et du vendredi 22 mai sont classées à risque élevé pour les courants de baïnes. Sophie Brocas, préfète de la région Nouvelle-Aquitaine, appelle les baigneurs à la plus grande vigilance.
Le préfet des Landes a lancé une alerte renforcée ce mercredi 20 mai. Les courants marins sur les plages du département seront particulièrement forts ce week-end et risquent d’entraîner les nageurs vers le large. La consigne est claire : pas de baignade hors zones surveillées.
La préfecture de l’Aude a prolongé jusqu’au mardi 5 mai 2026 à 6h la vigilance pour vagues dangereuses sur le littoral audois. Des vagues pouvant atteindre 1,50 m rendent la baignade particulièrement risquée. L’alerte était initialement en vigueur depuis le 30 avril.
Les plages du Grau-du-Roi attirent déjà du monde en ce mois d’avril 2026. Commerces et hôtels profitent de cette fréquentation précoce. Mais les maîtres-nageurs, eux, ne seront en poste qu’à partir du 6 juin.
Le 13 avril 2026, les plages d’Agon-Coutainville ont accueilli une journée de sensibilisation à la sécurité des baigneurs. Au programme : prévention des accidents liés aux courants et appel à la vigilance des parents.
Dès le premier week-end d’avril, la Grande plage a affiché une fréquentation inhabituelle pour la saison. Les autorités ont anticipé en activant la surveillance dès le 11 avril 2026, plusieurs semaines avant l’été. Nouvelles règles environnementales et dispositif inclusif au programme.
Un homme d’une quarantaine d’années est décédé noyé sur la plage de Corbières, dans le 16e arrondissement de Marseille, le dimanche 19 avril 2026. Alertés peu après 13h, les marins-pompiers ont constaté un arrêt cardio-respiratoire. La plage n’était pas surveillée, en dehors de la saison balnéaire officielle.