À Gonesse, des jeunes d’un quartier populaire du Val-d’Oise s’impliquent dans un projet de street art. Objectif : transformer des murs ternes en fresques porteuses de messages positifs. Les détails restent à confirmer par la mairie.
À Pfastatt, des jeunes du quartier participent à la réalisation d’un mural collectif. Le projet, lancé mi-avril 2026, est porté par le centre socio-culturel La Bobine. Thèmes retenus : identité locale et écologie urbaine.
Le Festival des Arts Urbains a ouvert ses portes samedi 18 avril sur le port de Sanary-sur-Mer. Co-organisé par la Ville et l’association Funky Dinamix Class’Urbaine, il propose une semaine d’animations gratuites jusqu’au 25 avril. Cinquième édition pour un rendez-vous désormais ancré dans le calendrier local.
Le festival Un Été au Havre revient pour une dixième édition cet été. Des installations temporaires célébreront la culture urbaine et maritime sur les quais et la plage. Le programme détaillé sera annoncé au printemps.
À Rodilhan, dans le Gard, les fresques murales font partie du paysage depuis près d’une décennie. Jeunes en insertion, écoliers, artistes locaux : plusieurs générations ont contribué à ces œuvres collectives. Un outil aussi bien artistique qu’anti-vandalisme.
À Dunkerque, l’art urbain investit durablement les quartiers portuaires. Des ateliers graffiti en Basse-Ville aux fresques de Petite-Synthe, la ville construit depuis plusieurs saisons un lien visible entre créations murales et mémoire maritime.
La commune de La Bridoire, en Savoie, lance un projet de fresques murales communautaires. Les artistes impliquent directement les résidents dans la démarche créative. Le village peut s’appuyer sur une vraie culture de valorisation patrimoniale.
Des jeunes de Bourdeilles organisent un festival de street art pour dynamiser leur village de la Dronne. L’initiative s’inscrit dans un contexte plus large de revitalisation des centres-bourgs en Dordogne.
Depuis le 1er avril, l’Hôtel Goüin accueille Happy Show, une exposition collective d’art urbain qui joue la carte de l’atelier plutôt que du mur. Vingt artistes, cinq mois, trois euros l’entrée.
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