Un détenu incarcéré à la maison d’arrêt d’Osny a fabriqué de faux documents pour simuler la naissance d’un fils à Neuilly-sur-Seine. La supercherie, démasquée en mars 2026, lui a valu une condamnation à un an de prison ferme supplémentaire le 30 avril.
Le tribunal administratif de Guadeloupe a ordonné le 30 avril 2026 des mesures d’urgence au centre pénitentiaire de Baie-Mahault. Surpopulation à 247%, matelas au sol, moisissures : 14 injonctions ont été retenues sur 38 demandes de l’Observatoire international des prisons. La décision résonne en Guyane, où la prison de Rémire-Montjoly dépasse les 220% d’occupation.
Démarré le 27 avril 2026, le blocage de la maison d’arrêt d’Amiens s’inscrit dans une mobilisation nationale touchant 100 établissements. Les surveillants dénoncent une surpopulation record et des sous-effectifs structurels. Le député de la Somme Matthias Renault plaide pour 40 000 places supplémentaires.
Deux incidents graves en moins d’une heure à la prison de Rennes-Vezin, lundi 27 avril 2026. Une surveillante laissée inconsciente après une agression, puis la découverte de 250 grammes de stupéfiants dissimulés dans le corps d’un détenu de retour de permission. Le syndicat FO Justice appelle au blocage total de l’établissement ce mercredi 29 avril.
Les surveillants de la maison d’arrêt de Perpignan ont bloqué l’établissement ce lundi 27 avril 2026 à partir de 6h du matin. Mobilisés à l’appel de l’UFAP-UNSA, ils dénoncent le manque d’effectifs, une surpopulation record et des violences en hausse. Le blocage s’inscrit dans un mouvement national.
Les surveillants pénitentiaires des Baumettes à Marseille et du centre d’Aix-Luynes ont bloqué leurs établissements lundi 27 avril 2026 dès 6h du matin. Un mouvement national coordonné par l’Ufap-Unsa Justice, sur fond de surpopulation carcérale record et de milliers de postes vacants.
Plus de 70 surveillants pénitentiaires ont bloqué dès l’aube le centre pénitentiaire de Béziers (Gasquinoy). L’établissement affiche un taux de surpopulation dépassant 190% au quartier maison d’arrêt. Le mouvement s’inscrit dans une semaine d’actions nationales lancées par l’UFAP-UNSA Justice.
744 détenus entassés dans 489 places. Plus de 90 matelas au sol. À la maison d’arrêt des Croisettes au Mans, la surpopulation carcérale atteint un niveau critique. Les agents pénitentiaires se sont mobilisés lundi dans le cadre d’une action nationale.
Le 27 avril 2026, les surveillants pénitentiaires ont bloqué les prisons de Saintes, Rochefort, Bedenac et Saint-Martin-de-Ré. L’UFAP UNSA Justice, principal syndicat du secteur, a appelé à une mobilisation nationale pour alerter sur des conditions de travail jugées intenables. Ateliers, formations et extractions ont été annulés dans les quatre établissements.
Saintes, Rochefort, Bedenac, Saint-Martin-de-Ré : les quatre prisons de Charente-Maritime ont été bloquées ce lundi 27 avril 2026 par les agents pénitentiaires mobilisés à l’appel du syndicat UFAP UNSA Justice. Le mouvement dénonce une surpopulation carcérale record et des milliers de postes vacants. Il n’a pas été reconduit le lendemain.