La maison d’arrêt d’Angoulême héberge 277 détenus pour 199 places officielles. Soixante-dix matelas sont posés à même le sol. Les surveillants ont bloqué les accès de l’établissement le 7 avril 2026, avant de rejoindre une mobilisation nationale le 27 avril.
Démarré le 27 avril 2026, le blocage de la maison d’arrêt d’Amiens s’inscrit dans une mobilisation nationale touchant 100 établissements. Les surveillants dénoncent une surpopulation record et des sous-effectifs structurels. Le député de la Somme Matthias Renault plaide pour 40 000 places supplémentaires.
Les surveillants de la maison d’arrêt de Perpignan ont bloqué l’établissement ce lundi 27 avril 2026 à partir de 6h du matin. Mobilisés à l’appel de l’UFAP-UNSA, ils dénoncent le manque d’effectifs, une surpopulation record et des violences en hausse. Le blocage s’inscrit dans un mouvement national.
Les surveillants pénitentiaires des Baumettes à Marseille et du centre d’Aix-Luynes ont bloqué leurs établissements lundi 27 avril 2026 dès 6h du matin. Un mouvement national coordonné par l’Ufap-Unsa Justice, sur fond de surpopulation carcérale record et de milliers de postes vacants.
Le 27 avril 2026, les surveillants pénitentiaires ont bloqué les prisons de Saintes, Rochefort, Bedenac et Saint-Martin-de-Ré. L’UFAP UNSA Justice, principal syndicat du secteur, a appelé à une mobilisation nationale pour alerter sur des conditions de travail jugées intenables. Ateliers, formations et extractions ont été annulés dans les quatre établissements.