La brasserie L’Émeraude, à Tournes, dans les Ardennes, a définitivement fermé ses portes le 25 avril 2026. En cause : un désaccord persistant avec la municipalité sur des questions d’urbanisme. La nouvelle a provoqué une vive réaction localement.
Le conseil municipal de Clermont-Ferrand s’est réuni le 23 avril 2026 à l’Hôtel de Ville, sous la présidence du maire Julien Bony. En une séance, les élus ont structuré l’organisation interne, encadré la gestion budgétaire et renouvelé les instances sociales.
Le comité de quartier Val du Sichon a tenu son assemblée générale à Cusset. Son président Olivier Peyrol y a accueilli le maire Jean-Sébastien Laloy. Les échanges ont porté sur les projets d’amélioration du cadre de vie.
La place Chapou de Cahors doit être réaménagée à partir de septembre 2026 pour un budget de 4,2 millions d’euros. Mais les commerçants du secteur dénoncent un manque criant d’information sur le déroulé du chantier. La mairie promet des précisions d’ici un mois.
À Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), le conflit entre la mairie et le restaurant Master Poulet prend un tour absurde. Condamnée à retirer ses blocs de béton, la municipalité a installé ce 24 avril 2026 onze pots de fleurs géants pour empêcher l’accès à la terrasse. L’avocat de l’enseigne a saisi le tribunal en référé-liberté.
La mairie de Mayenne a accordé le 23 avril 2026 un permis de construire à Perret Holding pour un complexe hôtelier, bowling et bar sur l’ancien garage Renault. Les riverains, déjà mobilisés contre des travaux illégaux en février, disposent de deux mois pour contester la décision.
Le journal habilité des Pyrénées-Atlantiques a mis en ligne son édition hebdomadaire du 22 avril 2026. Deux sujets réglementaires dominent : de nouvelles servitudes d’urbanisme autour des canalisations d’énergie et la reconnaissance officielle de catastrophes naturelles pour plusieurs communes du 64.
La ligne 18 du Grand Paris Express avance sous les rues de Guyancourt. Autour de la future gare, un nouveau quartier sort de terre sur d’anciennes friches industrielles. Environ 2 000 logements et 74 000 m² de constructions sont prévus d’ici 2038.
Les élus de Bagnères-de-Bigorre ont approuvé l’extension des zones piétonnes en centre-ville lors d’un vote municipal. La mesure prolonge des initiatives engagées depuis 1998 et vise à améliorer la qualité de vie tout en favorisant les commerces de proximité.