Environ 250 personnes se sont rassemblées le 8 juin 2026 devant le tribunal judiciaire de Troyes à l’appel du collectif Enfantiste 10 et de partenaires locaux. La mobilisation, en hommage à Lyhanna, collégienne de 11 ans retrouvée morte dans le Gers le 4 juin, s’inscrivait dans un appel national simultané devant de nombreux tribunaux français.
L’unité spécialisée du CHU de Besançon dédiée aux enfants en danger a enregistré un quasi-doublement de ses consultations en un an. En 2025, 563 enfants y ont été accompagnés, contre 288 en 2024. La part des violences sexuelles progresse également.
Le 8 juin 2026 à 19h, plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées devant le tribunal judiciaire de Créteil pour rendre hommage à Lyhanna. Le rassemblement s’inscrivait dans une mobilisation nationale organisée dans 216 villes, qui a réuni 60 400 personnes selon le ministère de l’Intérieur.
Plus de 300 personnes se sont rassemblées lundi soir devant le tribunal d’Albi, environ 250 à Castres. Un hommage à Lyhanna, 11 ans, retrouvée morte le 4 juin dans le Gers, et un appel à changer la loi.
Le 8 juin 2026 à 19h, un rassemblement s’est tenu devant le Tribunal judiciaire de Melun contre l’impunité des pédocriminels. Il s’inscrivait dans un mouvement national d’ampleur, déclenché par la mort de Lyhanna, collégienne de 11 ans retrouvée morte dans le Gers.
Environ 180 à 200 personnes se sont réunies lundi 8 juin 2026 à 19h devant le tribunal judiciaire d’Évreux pour rendre hommage à Lyhanna, collégienne de 11 ans assassinée dans le Gers. Un rassemblement à l’appel du collectif Mouv’Enfants, répété simultanément dans plus de 150 villes en France.
Le 20 mai 2026, 16 agents du périscolaire parisien ont été placés en garde à vue dans le cadre d’enquêtes sur des violences physiques et sexuelles présumées sur enfants dans trois écoles, dont l’école maternelle Saint-Dominique (7e arrondissement). Les gardes à vue ont été prolongées dans la soirée. L’affaire s’inscrit dans un scandale plus large qui secoue la capitale depuis plusieurs années.
Huit animateurs périscolaires ont été suspendus dans les Hauts-de-Seine en l’espace d’un mois, principalement pour soupçons de violences à caractère sexuel sur de jeunes enfants. Le préfet Alexandre Brugère a formalisé une politique de suspension systématique le 10 avril 2026. Depuis septembre 2025, 53 signalements ont été enregistrés dans le département.
Le psychiatre limougeaud William Lecoeur a achevé son défi ‘J’ai fait pouce’ le 25 avril 2026 au parc de l’Auzette à Limoges. Vingt-quatre heures de course et de marche sans alimentation, pour sensibiliser aux violences sur mineurs et collecter des fonds pour l’association APPEL.