Wimbledon 2026 : le tennis féminin français s’effondre
Aucune Française dans le top 50 mondial pour la première fois depuis 1990. Quatre joueuses éliminées avant les quarts. La FFT reconnaît une crise de formation.
Aucune Française dans le top 50 mondial pour la première fois depuis 1990. Quatre joueuses éliminées avant les quarts. La FFT reconnaît une crise de formation.
Court central, troisième tour. Iga Swiatek s’incline face à Alexandra Eala (7-6, 6-2). Agnieszka Radwanska, ancienne finaliste de Wimbledon, analyse l’effondrement de la Polonaise : hauts et bas incompatibles
Éliminée au troisième tour par Alexandra Eala, Iga Swiatek chute au huitième rang mondial. Agnieszka Radwanska identifie une perte de confiance paralysante et un effondrement mental qui inquiète.
Agnieszka Radwanska, ancienne n°2 mondiale, s’inquiète publiquement après l’élimination d’Iga Swiatek au troisième tour de Wimbledon 2026. Un diagnostic sans détour sur les failles mentales de la championne polonaise.
À 21 ans, la Tchèque remporte son premier Grand Chelem. Son père, ancien chef de gare qui ramassait de la ferraille pour financer ses entraînements, était dans les tribunes.
Deux ans après un burn-out, la joueuse française enchaîne six victoires consécutives au Brésil et gagne 64 places au classement mondial.
Zéro quart de finale. Deux joueuses au-delà du premier tour, stoppées net au deuxième. Pour la première fois depuis 1990, aucune Française ne figure dans le Top 50 mondial après Wimbledon.
La Tchèque s’impose 6-2, 6-2 face à l’Autrichienne et rejoint les quarts de finale de l’Athens Open.
Drahoš Nosek brise le silence après la victoire de sa fille à Wimbledon. Il raconte les 3 000 couronnes de dette mensuelle, la ferraille ramassée pour survivre, les nuits à la gare de Prague à 500 couronnes.
Martina Navratilova attaque. Depuis l’antenne BBC, la recordwoman de Wimbledon réclame la fin de la règle du let au service. Inutile, dit-elle. Archaïque, renchérissent d’autres icônes.