Tain-l’Hermitage : ses EHPAD ouvrent leurs portes le 5 avril

Deux établissements pour personnes âgées ont accueilli le public pour mettre en lumière le rôle des bénévoles auprès des résidents.

Tain-l'Hermitage : ses EHPAD ouvrent leurs portes le 5 avril
Illustration Céline Vasseur / info.fr

Le 5 avril 2026, les EHPAD de Tain-l'Hermitage ont ouvert leurs portes au public. L'occasion de rappeler combien les bénévoles comptent dans le quotidien des aînés.

Deux établissements tainois ont participé à cette journée portes ouvertes : l’EHPAD L’Hermitage, structure à taille humaine rattachée au Centre médical de La Teppe, qui accueille 40 résidents répartis en deux unités de 20 lits sur deux étages, et l’EHPAD Ma Reverdy Les Glycines, rue Marcel Clachet, qui dispose notamment d’une unité dédiée aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Des bénévoles au cœur du dispositif

Au-delà des soignants, ce sont les bénévoles qui font souvent la différence dans le quotidien des résidents. Les Petits Frères des Pauvres sont actifs sur le secteur Tain-l’Hermitage / Tournon-sur-Rhône : leurs bénévoles effectuent des visites d’amitié régulières auprès des personnes âgées isolées, à domicile comme en établissement. L’association compte plus de 20 000 bénévoles à l’échelle nationale, selon ses propres données.

Des missions de bénévolat sont également accessibles via la plateforme Je Veux Aider pour les habitants souhaitant s’engager à Tain-l’Hermitage, qu’il s’agisse d’écoute, d’accompagnement ou d’aide à domicile.

Un territoire déjà mobilisé pour le bien vieillir

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Cette journée s’inscrit dans une dynamique locale plus large. En novembre 2025, la septième édition du Forum du Bien Vieillir s’était tenue à Tain-l’Hermitage, selon France Bleu Drôme Ardèche, avec au programme des enjeux de maintien de l’autonomie et d’activité physique pour les seniors.

Sources

Léa Faure

Léa Faure

Installée à Valence, elle couvre l'agriculture fruitière, les tensions sur l'eau, le nucléaire de Tricastin et les projets routiers dans la vallée du Rhône. Issue de Sciences Po Grenoble, elle a commencé en presse écrite. Méthode rigoureuse : interroger les arboriculteurs, les associations antinucléaires, les élus, croiser les rapports de sûreté avant de publier.

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