Wimbledon 2026 : un début de tournoi sous un soleil historique, sans une goutte de pluie
La 139e édition s’ouvre ce lundi 29 juin avec des conditions météo exceptionnelles aucun risque de précipitations avant le second week-end, une première dans l’histoire du tournoi londonien.
Le All England Club accueille la 139e édition de Wimbledon sous un ciel radieux. Les prévisions annoncent une semaine sèche et ensoleillée, avec des températures stables entre 25 et 27 °C. Un scénario rarissime qui ravit les organisateurs et les joueurs, mais qui pourrait tourner à la canicule en deuxième semaine.
L’essentiel
- Début du tournoi : Wimbledon 2026 se tient du lundi 29 juin au dimanche 12 juillet.
- Météo exceptionnelle : Aucune pluie annoncée pour la première semaine, des températures de 25 à 27 °C - qualifié d’« historique » par le média Avantage Tennis.
- Qualifications perturbées : Le 24 juin, une panne du système d’arbitrage électronique (ELC) à Roehampton a suspendu les matchs en raison de la chaleur extrême.
- Alerte orange : Le Met Office a émis une alerte canicule pour le sud et l’est de l’Angleterre.
- Règle thermique : L’ATP pourra interrompre les matchs 10 minutes si l’indice de stress dépasse 30,1 °C.
Un ciel sans nuages pour la première semaine
Ce lundi 29 juin, les premiers coups de raquette de Wimbledon 2026 seront donnés sous un soleil radieux. Selon les prévisions du London Daily News, la première semaine de compétition ne connaîtra aucune précipitation, avec des maximales comprises entre 25 et 27 °C. « Il ne devrait pas pleuvoir cette semaine à Wimbledon, c’est historique les amis », s’est enthousiasmé le compte Avantage Tennis sur X.
Cette accalmie météo est d’autant plus remarquable que le tournoi, qui se déroule traditionnellement sous la pluie anglaise, voit ses premiers tours se jouer sans interruption. Les tenants du titre, Jannik Sinner et Iga Swiatek, pourront ainsi entamer leur quête de doublé dans des conditions idéales.
Des qualifications perturbées par la chaleur
Avant même le début du tournoi, la chaleur a fait des siennes. Le 24 juin, les qualifications à Roehampton ont été suspendues pendant plus d’une heure en raison d’une panne du système d’arbitrage électronique (ELC), provoquée par la canicule. Le Met Office avait émis une alerte orange pour le sud et l’est de l’Angleterre, où les températures ont frôlé les 35 °C. Cet incident a mis en lumière la fragilité des infrastructures face à des épisodes de chaleur de plus en plus fréquents.
Une règle thermique activée pour la deuxième semaine
Si le début de semaine reste clément, les modélisations du Weather Channel prévoient un retour de la chaleur pour la deuxième semaine, avec des maximales pouvant dépasser 31 °C. L’ATP a anticipé ce risque en instaurant une règle standardisée : si l’indice de stress thermique dépasse 30,1 °C, les joueurs pourront interrompre leur match pendant 10 minutes. Une mesure qui pourrait être activée pour les huitièmes de finale et au-delà.
Contexte à Londres
Wimbledon, l’un des quatre tournois du Grand Chelem, se tient chaque année dans le sud-ouest de Londres. La capitale britannique connaît depuis plusieurs jours une vague de chaleur exceptionnelle, avec des records de température attendus. Ce début de tournoi sans pluie est une aubaine pour le All England Club, qui espère attirer des foules record. Les pronostics les plus fous animent la veille du tournoi, et les regards se tournent vers les favoris et les surprises potentielles.
Les organisateurs rappellent que l’eau et les zones d’ombre restent accessibles aux spectateurs, tandis que les joueurs pourront bénéficier de pauses hydratation supplémentaires si la chaleur venait à s’intensifier.
Prochaine étape : les températures de la deuxième semaine détermineront si la nouvelle règle thermique de l’ATP sera mise en œuvre pour la première fois à Wimbledon.