WNBA : cinq Françaises à l’affiche cette nuit, Monique Akoa Makani blessée
Gabby Williams, Janelle Salaün, Valériane Ayayi et Noémie Brochant sont en lice dans trois rencontres de la ligue nord-américaine. Monique Akoa Makani manque à l'appel côté Phoenix.
Cette nuit, la WNBA met en avant le contingent français avec cinq joueuses tricolores réparties sur trois matchs. Si Gabby Williams (Seattle) et Janelle Salaün (Golden State) tiennent leur rang, l'infirmerie du Phoenix Mercury prive la compétition de Monique Akoa Makani, blessée.
L’essentiel
- 5 Françaises sont alignées ce soir en WNBA : Gabby Williams (Seattle Storm), Janelle Salaün (Golden State Valkyries), Valériane Ayayi, Noémie Brochant et Monique Akoa Makani (Phoenix Mercury).
- Monique Akoa Makani est forfait pour le match du Phoenix Mercury face aux Toronto Tempo, en raison d’une blessure non précisée.
- Janelle Salaün évolue aux Golden State Valkyries depuis février 2025, tandis que Gabby Williams a rejoint Seattle Storm en août 2024 et détient un record de points en carrière en WNBA.
La nuit de basketball américain s’annonce chargée pour les supporters français. Trois rencontres de WNBA sont au programme dans la nuit du 27 au 28 juin 2026, et pas moins de cinq joueuses tricolores foulent les parquets. Un contingent qui témoigne de l’attrait croissant de la ligue nord-américaine pour le basket féminin français, même si l’une d’elles manquera à l’appel.
Trois matchs, cinq Bleues sur le parquet
Phoenix Mercury est l’équipe la plus représentée avec trois Françaises : Valériane Ayayi, Noémie Brochant et Monique Akoa Makani. Mais cette dernière ne foulera pas le terrain ce soir. Comme l’a indiqué le compte spécialisé BleuBlancDunk sur X, Monique Akoa Makani est « OUT pour Phoenix ». La nature de sa blessure n’a pas été précisée par le club. Le Mercury, qui reste sur une victoire étriquée 111-109 face à Indiana Fever le 24 juin, affronte cette nuit la nouvelle franchise Toronto Tempo, un choc à suivre.
De son côté, Gabby Williams porte les couleurs des Seattle Storm. L’ailière française, arrivée en août 2024, a récemment inscrit son record de points en carrière en WNBA (selon L’Équipe). Elle sera alignée face à un adversaire qui reste à déterminer - le calendrier de Seattle pour cette nuit n’a pas été communiqué dans nos informations, mais Williams est annoncée comme l’une des attractions de la soirée.
Enfin, Janelle Salaün évolue aux Golden State Valkyries, franchise qu’elle a rejointe en février 2025. La jeune intérieure française (20 ans) s’impose peu à peu dans la rotation californienne et devrait bénéficier d’un temps de jeu conséquent.
Monique Akoa Makani absente : un coup dur pour Phoenix
L’absence de Monique Akoa Makani prive le Phoenix Mercury d’une joueuse importante dans sa rotation intérieure. Depuis son arrivée dans l’Arizona, l’ancienne joueuse de l’ASVEL et de Villeneuve-d’Ascq a enchaîné les matches, mais les pépins physiques la freinent régulièrement. Selon les données officielles de la ligue, le Mercury a alterné performances en dents de scie ces dernières semaines : après une défaite 76-86 face aux Las Vegas Aces le 17 juin, les joueuses de Phoenix ont battu Seattle Storm 93-73 le 20 juin, avant de s’incliner 86-77 à Indiana puis de s’imposer 111-109 le lendemain. La profondeur du banc est cruciale en cette période de saison régulière dense.
Gabby Williams et Janelle Salaün, les locomotives françaises
Parmi les cinq Françaises engagées en WNBA cette saison, deux se distinguent particulièrement par leur constance et leur impact. Gabby Williams (Seattle Storm) s’est imposée comme une leader défensive et une scoreuse fiable. Son record de points en carrière (non précisé dans nos sources) a marqué les esprits. Quant à Janelle Salaün, elle incarne la nouvelle génération : repérée très tôt, elle a fait le saut outre-Atlantique directement après une saison en Jeep Élite féminine. Les observateurs saluent sa polyvalence et son intégration rapide dans le système des Valkyries.
Contexte en France
Avec cinq représentantes en WNBA, la France confirme son statut de deuxième nation la plus représentée dans la ligue nord-américaine, après l’Australie. Les performances de Williams et Salaün alimentent les espoirs pour les prochaines échéances internationales, notamment l’Euro 2027 et les Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028. Le basket féminin français vit un âge d’or, porté par des joueuses formées dans l’Hexagone mais qui choisissent d’exporter leur talent aux États-Unis. Le championnat de France (LFB) nourrit ce vivier, même si l’attrait de la WNBA reste fort pour les meilleures éléments.
Cette nuit, tous les regards seront donc tournés vers les parquets américains. Si les résultats des matches ne sont pas encore connus, la présence de ces cinq Bleues est en soi un signal fort pour le développement du basket féminin en France. Prochaine étape : le suivi de leurs performances individuelles et collectives tout au long de la saison, avec des playoffs qui s’annoncent disputés.