WNBA : Leïla Lacan et Gabby Williams brillent malgré les défaites de leurs équipes
Trois Françaises marquent 15 points ou plus dans la nuit du 19 au 20 juin, mais leurs franchises s'inclinent le Sun enchaîne une 7e défaite, les Valkyries voient leur série de quatre victoires stoppée.
Leïla Lacan (16 pts) avec Connecticut, Gabby Williams (15 pts, 8 rebonds) et Janelle Salaün (15 pts) pour Golden State ont livré des performances solides lors de la nuit WNBA du 19 au 20 juin, malgré les revers collectifs. Le Sun a subi sa septième défaite de suite.
L’essentiel
- 16 points : Leïla Lacan (Connecticut Sun) marque 16 points mais son équipe s’incline 101-97 face à Toronto Tempo le 19 juin 2026, septième défaite consécutive.
- 15 points chacune : Gabby Williams (15 pts, 8 rebonds) et Janelle Salaün (15 pts) pour Golden State Valkyries perdent 81-75 contre Minnesota Lynx, mettant fin à une série de quatre victoires.
- Sept Françaises en WNBA : Nell Angloma, Marine Johannès et Pauline Astier ont également joué, et Marine Fauthoux n’est pas entrée en jeu, avec des temps de jeu restreints.
Une nuit productive malgré les revers collectifs
La nuit WNBA du 19 au 20 juin a vu trois joueuses françaises se distinguer statistiquement, même si leurs franchises ont toutes deux concédé la défaite. Leïla Lacan, arrière du Connecticut Sun, a inscrit 16 points lors de la défaite 101-97 face au Toronto Tempo. Selon L’Équipe, elle a terminé avec un 5/16 au shoot, dont 2/8 à trois points. Ce revers porte à sept le nombre de défaites consécutives pour le Sun, dernier de la conférence Est.
Du côté des Golden State Valkyries, Gabby Williams a compilé 15 points et 8 rebonds, tandis que Janelle Salaün a également marqué 15 points. Leur équipe s’est inclinée 81-75 face au Minnesota Lynx, mettant fin à une série de quatre victoires consécutives, comme le rapporte le site info.fr. Les deux joueuses ont affiché un 6/16 au tir, d’après la même source. Le compte BleuBlancDunk sur X a salué ces performances :
Les autres Françaises plus discrètes
Parmi les autres joueuses tricolores engagées cette nuit, Nell Angloma n’a joué que trois minutes sans marquer, Marine Johannès a inscrit 4 points, et Pauline Astier 2 points. Marine Fauthoux n’est pas entrée en jeu. Ces chiffres, rapportés par L’Équipe, confirment la présence massive du basket français en WNBA cette saison, avec sept joueuses sous contrat.
Cette densité de talents s’inscrit dans une tendance haussière : après une saison 2025 déjà riche en sélections, la cuvée 2026 confirme le vivier. Comme le souligne l’article WNBA : sept Françaises en action, la ligue nord-américaine attire de plus en plus de joueuses hexagonales, portées par les Jeux olympiques de Paris 2024.
Contexte dans le basket français
Avec sept représentantes, la France est l’un des principaux contingents étrangers en WNBA, derrière l’Australie. Ce nombre témoigne du travail des centres de formation (INSEP, pôles espoirs) et de la montée en puissance de la Ligue féminine (LFB) comme tremplin. Les performances de Lacan, Williams et Salaün démontrent que le basket français peut compter sur une génération capable de rivaliser au plus haut niveau mondial, même si les résultats collectifs tardent parfois. En 2026, la France reste le premier pays exportateur de talents vers la WNBA en Europe.
Des séries à inverser
Le Connecticut Sun traverse une zone de turbulences : sept défaites d’affilée placent l’équipe en position délicate pour les playoffs. Leïla Lacan, draftée en 2025, continue de gagner du temps de jeu mais peine à enrayer la spirale négative de sa franchise. À l’inverse, les Golden State Valkyries, équipe d’expansion, avaient aligné quatre victoires avant de buter sur le Minnesota. Gabby Williams, déjà cadre de l’équipe de France, assume un rôle de leader dans cette jeune équipe. La finale NBA 2026 a montré l’importance du basket new-yorkais, mais en WNBA, les Françaises espèrent bien faire basculer la tendance d’ici la fin de saison régulière.
Prochaine étape : les prochains matchs auront lieu les 21 et 22 juin, avec notamment Connecticut face à Las Vegas et Golden State contre Seattle. Les joueuses françaises tenteront de convertir leurs statistiques individuelles en victoires collectives.