Massacre à la tronçonneuse : A24 confie Leatherface à un YouTubeur de 25 ans
Le studio d'Hereditary mise sur Curry Barker, révélé par un found footage tourné pour 800 dollars, pour relancer le classique de Tobe Hooper.
A24 a choisi Curry Barker, 25 ans, pour réaliser le reboot de Massacre à la tronçonneuse. Un pari qui résume toute la stratégie horreur du studio, et en révèle aussi les contradictions.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un YouTubeur aux commandes d'un classique
Curry Barker, 25 ans, passe de Milk & Serial (800 dollars) à Leatherface en moins de 24 mois. Pari d'A24 sur une génération née sur YouTube.
La stratégie IP d'A24
Reboot cinéma + série TV + producteurs stars. Le studio indé applique les recettes des majors à une franchise de 252 millions de dollars sur dix films.
Le cycle des reboots ratés
Cinq films au XXIe siècle, tous jugés décevants. La franchise est rebootée tous les cinq à sept ans. Pourquoi celui-ci serait-il différent ?
Le paradoxe du film parfait
JT Mollner l'admet : l'original est un film parfait. Refaire un film parfait, c'est trahir ou échouer. Le projet navigue entre les deux.
Le vrai indicateur : le budget
Aucun chiffre communiqué. C'est pourtant là que se jouera l'identité du projet. Méthode A24 ou dérive hollywoodienne.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- A24 confie le reboot de Massacre à la tronçonneuse à Curry Barker, 25 ans.
- Barker s'est fait connaître avec Milk & Serial, film YouTube tourné pour 800 dollars.
- Son deuxième film Obsession a été racheté 15 millions de dollars par Focus Features.
- Une série TV distincte est développée en parallèle par JT Mollner et Glen Powell.
- La franchise compte déjà neuf films et 252 millions de dollars de recettes cumulées.
Un budget de 800 dollars [1]. Un found footage posté gratuitement sur YouTube [2]. Deux millions de vues [3]. Et, deux ans plus tard, les clés du chalet texan le plus sanglant de l’histoire du cinéma. La trajectoire de Curry Barker [4] ressemble à un pitch qu’un agent aurait refusé parce que trop gros. Sauf qu’il est vrai.
Le 22 avril 2026 [5], A24 [6] a officialisé ce que Hollywood murmurait depuis février: Curry Barker [7] écrira et mettra en scène [8] le reboot de Massacre à la tronçonneuse, le classique créé en 1974 [9] par Tobe Hooper [10] et Kim Henkel [11]. Le studio, qui a remporté les droits de la franchise l’année dernière lors d’une enchère disputée [12], a préféré Barker à des noms comme Jordan Peele [13] ou Oz Perkins [14]. À première vue, c’est un choix vertigineux. À la réflexion, c’est très A24.
De YouTube à Leatherface
Avant Obsession [15], avant les enchères de Toronto [16], avant A24, il y avait une chaîne humoristique. That’s A Bad Idea [17], cogérée avec son compère Cooper Tomlinson [18]. Puis Milk & Serial [19], l’autoproduction horrifique de 2024 [20] devenue virale. 800 dollars [21], deux millions de vues [3]. Le genre de ratio qui fait saliver une industrie en quête de rentabilité.
Le reste est allé vite. Obsession, projeté au Toronto International Film Festival [16], a déclenché une guerre d’enchères remportée par Focus Features [22] pour plus de 15 millions de dollars [23]. Sortie française prévue le 13 mai 2026 [24]. Entre-temps, Barker tourne Anything But Ghosts [25] pour Blumhouse [26], où il cumule les casquettes de réalisateur, coscénariste et acteur [27]. À 25 ans [28], il appartient à cette génération de cinéastes venus de YouTube que le genre absorbe à toute vitesse, aux côtés des frères Philippou [29], de Chris Stuckmann [30] ou de Kane Parsons [31].
Le précédent Philippou, un modèle pour A24
Le cas d’école est d’ailleurs tout récent et il porte un ADN proche. Les frères Philippou [29], eux aussi venus de YouTube avec des sketchs d’horreur vus par des millions d’abonnés, ont réalisé Talk to Me, distribué par A24 aux États-Unis après son passage à Sundance - premier film, budget resserré, succès critique et commercial mondial. Le studio a cherché à plusieurs reprises un cinéaste inconnu mais déjà aguerri au format viral. Kane Parsons [31], venu lui aussi de YouTube, évolue dans la même mouvance. Barker n’est donc pas une anomalie: il prolonge une logique déjà éprouvée.
Ce que « très A24 » veut vraiment dire
Kim Henkel [32], coscénariste du film original, a résumé le choix: « La décision n’a pas été simple, mais la capacité d’A24 à bousculer les codes de l’horreur et son habitude de parier sur des artistes audacieux ont fait la différence. » [33] Traduction plus précise: budgets contenus, final cut au réalisateur, distribution en salles plutôt que sur plateforme, refus des test-screenings qui lissent les aspérités. Hereditary [34], The Witch [35] et Midsommar [36] ont redéfini le genre sans jamais dépasser, selon plusieurs sources, l’enveloppe d’un petit film indépendant. C’est ce cadre - contrainte financière comme matrice créative - qui a permis au studio d’exister. La question est désormais de savoir si un slasher IP, avec producteurs pléthoriques et tie-in TV, peut tenir la même ligne.
Pour encadrer son jeune réalisateur, le studio a convoqué la garde rapprochée du genre: Roy Lee [37] et Steven Schneider [38] chez Spooky Pictures [39], aux côtés de Stuart Manashil [40], Pat Cassidy [41] et Ian Henkel [42] d’Exurbia Films [41]. Kim Henkel [43] lui-même produit. Ben Ross [44] d’Image Nation [45] supervise comme producteur exécutif. Ça fait beaucoup de monde autour d’un cinéaste qui tournait sur YouTube il y a peu.
La stratégie IP d’A24, ou la mue d’un studio d’auteur
Il y a cinq ans, A24 produisait des films d’auteur salués par la critique. Depuis 2024, le studio a pivoté. L’acquisition des droits de Massacre à la tronçonneuse après enchères [12] s’ajoute à celle de Friday the 13th, dont le préquel Crystal Lake [46] est en développement. Deux des franchises slasher les plus identifiables du patrimoine horrifique, rachetées en moins de dix-huit mois. Le studio applique désormais la logique des majors - posséder un catalogue d’IP activables en séries, spin-offs, legacyquels - mais en la tempérant avec sa marque de fabrique: confier chaque projet à un auteur à l’identité forte plutôt qu’à un réalisateur loué à la tâche. La tension est frontale. Une IP exige continuité, reconnaissance, déclinaisons. Un cinéma d’auteur exige rupture, singularité, signature. L’équation n’est pas résolue, elle est pariée.
Neuf films, dix versions, une arithmétique trouble
Depuis 1974 [47], Leatherface est apparu dans neuf films [48]. La franchise a toutefois encaissé 252 millions de dollars de recettes globales sur dix versions [49] selon le communiqué d’A24 - l’écart entre les deux décomptes s’explique vraisemblablement par la comptabilisation séparée de Texas Chainsaw Massacre: The Beginning [50] ou d’une édition ressortie en salles, les studios intégrant parfois dans leurs chiffres des exploitations que les bases de données cinéphiles ne retiennent pas. Au-delà du comptage, la trajectoire qualitative, elle, ne fait pas débat. Après le film original de Tobe Hooper [51], il y a eu le remake de 2003 [52] signé Marcus Nispel [53], le préquel Leatherface [54] en 2017 [55], le Texas Chainsaw 3D [56] de 2013 [57], et le legacyquel Netflix [58] de 2022 [59] écrit par Fede Álvarez [60]. Cinq films ce siècle [61], reboot ou réimagination tous les cinq à sept ans [62]. L’épuisement créatif a un nom, il a aussi une tronçonneuse.
Une série TV en parallèle, et le paradoxe du « film parfait »
Le reboot n’arrive pas seul. A24 développe en parallèle une série TV [63], portée par Glen Powell [64] via sa société Barnstorm [65], et réalisée par JT Mollner [66], le cinéaste de Strange Darling [67]. Dan Cohen [68] complète l’équipe créative. Mollner a posé une phrase qui résume la contradiction du projet: « J’ai déjà dit publiquement que je n’étais pas intéressé par l’idée de refaire des films parfaits, et l’original Texas Chain Saw Massacre est un film parfait. » [69] On le croit sur parole. La question que personne ne pose: pourquoi, alors, le refaire? La réponse tient en trois lettres. IP. Le classique de 1974 [70] a été produit pour environ 150 000 dollars [71]. Aujourd’hui, c’est une franchise qu’on active comme on relance une marque de soda.
Le budget, vrai juge de paix du projet
Aucun chiffre n’a été communiqué sur le reboot. Ce silence est, en soi, l’information principale. Pour situer les enjeux: le film original de Hooper a coûté environ 150 000 dollars [71]. Les grands succès horrifiques d’A24 - Hereditary [34], Midsommar [36], The Witch [35] - se sont, selon plusieurs sources, maintenus dans des budgets resserrés. Or Obsession, le précédent film de Barker, a été racheté plus de 15 millions de dollars [23] par Focus Features avant même sa sortie. Le reboot devra donc se positionner dans une fourchette étroite: trop bas, il reste dans l’économie A24 et ouvre au cinéaste la liberté qui a fait la force du studio; trop haut, il rejoint mécaniquement les standards des majors, avec les contraintes marketing qui vont avec. C’est à ce seuil précis que l’identité du studio se négocie, entre la réinterprétation du mythe portée par un jeune cinéaste et la logique industrielle d’une franchise activable. Ce chiffre n’est pas anecdotique. C’est le contrat moral du projet.
Le pari d’A24, ou le pari contre A24
Confier une franchise slasher cinquantenaire à un cinéaste de 25 ans [28] venu de YouTube, c’est rester fidèle à cette ADN. Mais c’est aussi accepter que le studio entre dans l’économie des reboots à perpétuité, celle-là même qu’il prétendait fuir. Le communiqué promet « autre chose qu’un simple bain de sang nostalgique » [72]. La formule est belle. Elle a été utilisée avant chaque reboot raté de la saga.
Aucune voix dissonante n’a émergé dans les sources consultées - un unanimisme qui interroge sur la capacité du projet à échapper au sort des neuf précédents. Tous ont été annoncés avec les mêmes promesses. Tous ont été jugés décevants, à l’exception peut-être du Chainsaw 2 de Hooper [73] lui-même, sorti il y a 40 ans [74]. Les calendriers qui se répètent finissent par devenir des cycles.
Pourquoi maintenant?
Le calendrier est limpide. A24 a acquis les droits en février [75]. Obsession sort en salles le mois suivant [76]. Confirmer Barker [7] à ce moment précis, c’est surfer sur la vague promotionnelle de son deuxième film et verrouiller le narratif avant les critiques. C’est aussi un timing calculé au cordeau: la franchise fête ses 50 années d’existence [77], le studio a besoin d’un coup d’éclat, le cinéma d’horreur reste le genre le plus rentable à l’échelle d’un budget indépendant. Rendez-vous le 13 mai [78] pour Obsession. Et dans quelques années, pour la réponse.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (78)
« Curry Barker s'est fait connaître avec un film bricolé à 800 dollars sur YouTube (Milk & Serial) »
premiere.fr ↗ ↩
« His first film, Milk & Serial, cost $800 and was released for free on YouTube »
pastemagazine.com ↗ ↩
« has received more than 2 million views to date »
pastemagazine.com ↗ ↩
« Curry Barker dirigera ce reboot »
lesinrocks.com ↗ ↩
« Publié le 22 avril 2026 à 13h34 »
lesinrocks.com ↗ ↩
« A24 a acquis les droits de la franchise "Massacre à la tronçonneuse" »
lesinrocks.com ↗ ↩
« Obsession writer-director Curry Barker has been tasked with figuring out an original entry point »
pastemagazine.com ↗ ↩
« c'est Curry Barker qui devrait écrire et mettre en scène ce nouveau Massacre à la Tronçonneuse »
ecranlarge.com ↗ ↩
« le classique horrifique créé en 1974 par Tobe Hooper et Kim Henkel »
premiere.fr ↗ ↩
« le classique horrifique créé en 1974 par Tobe Hooper et Kim Henkel »
premiere.fr ↗ ↩
« le classique horrifique créé en 1974 par Tobe Hooper et Kim Henkel »
premiere.fr ↗ ↩
« A24 a remporté les droits de la franchise "lors d'une enchère très disputée l'année dernière" »
lesinrocks.com ↗ ↩
« Parmi les potentiels acquéreurs figuraient Jordan Peele (Get Out) »
lesinrocks.com ↗ ↩
« Parmi les potentiels acquéreurs figuraient Jordan Peele (Get Out) et Oz Perkins (The Monkey) »
lesinrocks.com ↗ ↩
« Il a récemment enchaîné avec Obsession, un thriller salué par la critique »
hypebeast.com ↗ ↩
« qui a déclenché une énorme bataille d'enchères au Toronto International Film Festival »
hypebeast.com ↗ ↩
« Connu pour la chaine humoristique that's a bad idea (avec Cooper Tomlinson) »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Connu pour la chaine humoristique that's a bad idea (avec Cooper Tomlinson) »
ecranlarge.com ↗ ↩
« il s'était lancé dans le cinéma d'horreur sur la plateforme avec l'autoproduction Milk & Serial »
ecranlarge.com ↗ ↩
« devenu une véritable sensation virale sur YouTube en 2024 »
hypebeast.com ↗ ↩
« un long métrage d'horreur en found footage, ingénieux et tourné pour seulement 800 dollars »
hypebeast.com ↗ ↩
« pour finalement décrocher un accord de distribution de 14 millions de dollars avec Focus Features »
hypebeast.com ↗ ↩
« Acheté par le célèbre distributeur Focus Features après une bataille d'enchères pour plus de 15 millions de dollars »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Premiers éléments de réponse lors de la sortie d'Obsession en France, le 13 mai 2026 »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Curry Barker tourne actuellement Anything But Ghosts pour Blumhouse Productions »
premiere.fr ↗ ↩
« Curry Barker tourne actuellement Anything But Ghosts pour Blumhouse Productions »
premiere.fr ↗ ↩
« où il est à la fois réalisateur, co-scénariste et acteur »
premiere.fr ↗ ↩
« À seulement 25 ans, le cinéaste s'est imposé comme l'un des nouveaux visages les plus observés du genre »
actuanews.fr ↗ ↩
« Comme les frères Philippou (Bring Her Back), Chris Stuckmann (Shelby Oaks) ou plus récemment Kane Parsons (Backrooms), Barker fait partie de cette génération de réalisateurs venue de YouTube »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Comme les frères Philippou (Bring Her Back), Chris Stuckmann (Shelby Oaks) ou plus récemment Kane Parsons (Backrooms) »
ecranlarge.com ↗ ↩
« ou plus récemment Kane Parsons (Backrooms), Barker fait partie de cette génération de réalisateurs venue de YouTube »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Selon le scénariste Kim Henkel, qui a contribué au film de 1974 »
lesinrocks.com ↗ ↩
« La décision n'a pas été simple, mais la capacité d'A24 à bousculer les codes de l'horreur et son habitude de parier sur des artistes audacieux ont fait la différence. »
lesinrocks.com ↗ ↩
« Le studio, derrière des œuvres comme Hereditary, Midsommar ou The Witch, a démontré sa capacité à transformer les codes horrifiques »
actuanews.fr ↗ ↩
« Le studio, derrière des œuvres comme Hereditary, Midsommar ou The Witch, a démontré sa capacité à transformer les codes horrifiques »
actuanews.fr ↗ ↩
« Le studio, derrière des œuvres comme Hereditary, Midsommar ou The Witch, a démontré sa capacité à transformer les codes horrifiques »
actuanews.fr ↗ ↩
« Cette nouvelle adaptation cinématographique sera produite par une équipe chevronnée de vétérans de l'horreur, parmi lesquels Roy Lee et Steven Schneider de Spooky Pictures »
hypebeast.com ↗ ↩
« Roy Lee et Steven Schneider de Spooky Pictures »
hypebeast.com ↗ ↩
« Roy Lee et Steven Schneider de Spooky Pictures »
hypebeast.com ↗ ↩
« aux côtés de Stuart Manashil »
hypebeast.com ↗ ↩
« Pat Cassidy et Ian Henkel d'Exurbia Films »
hypebeast.com ↗ ↩
« Pat Cassidy et Ian Henkel d'Exurbia Films »
hypebeast.com ↗ ↩
« le coscénariste original de Texas Chain Saw Massacre, Kim Henkel »
hypebeast.com ↗ ↩
« Ben Ross d'Image Nation officiera comme producteur exécutif »
hypebeast.com ↗ ↩
« Ben Ross d'Image Nation officiera comme producteur exécutif »
hypebeast.com ↗ ↩
« le studio poursuit la production de sa Friday the 13th, une série préquelle, Crystal Lake »
hypebeast.com ↗ ↩
« une nouvelle version du tout premier opus réalisé par Tobe Hooper »
lesinrocks.com ↗ ↩
« Depuis 1974, l'antagoniste mythique de Massacre à la tronçonneuse est apparu dans neuf films »
lesinrocks.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: Lesinrocks et Premiere parlent de 'neuf films', mais le communiqué A24 relayé par Écran Large (f40) et Eklecty-City (f128) évoque dix versions. L'écart tient à la comptabilisation de titres comme Texas Chainsaw Massacre: The Beginning. ↩
« La saga dépasse désormais les 252 millions de dollars de recettes à travers ses dix versions précédentes. »
eklecty-city.fr ↗ ↩
« followed by a prequel, Texas Chainsaw Massacre: The Beginning »
pastemagazine.com ↗ ↩
« Après le chef-d'œuvre âpre, brutal et politique de Tobe Hooper »
ecranlarge.com ↗ ↩
« remake (la version de 2003) »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Perso j'aime bien le remake de 2003 de Marcus Nispel »
ecranlarge.com ↗ ↩
« prequel (Leatherface) »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Another prequel, entitled Leatherface, arrived in 2017 »
pastemagazine.com ↗ ↩
« suite tardive en 3D (Texas Chainsaw 3D) »
ecranlarge.com ↗ ↩
« 2013's Texas Chainsaw 3D »
pastemagazine.com ↗ ↩
« jusqu'au legacyquel Netflix donc, qui est allé jusqu'à purement et simplement contredire l'original »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Following 2022's straight-to-Netflix entry, Texas Chainsaw Massacre »
pastemagazine.com ↗ ↩
« un récent remake, sorti en 2022 et écrit par Fede Álvarez »
premiere.fr ↗ ↩
« There have been five Chainsaw Massacre movies this century »
pastemagazine.com ↗ ↩
« seemingly rebooted, reimagined, or remade every five to seven years »
pastemagazine.com ↗ ↩
« Le studio prépare un reboot du film de 1974, ainsi qu'une série »
lesinrocks.com ↗ ↩
« Le studio développe simultanément une Texas Chainsaw série télévisée portée par Glen Powell »
hypebeast.com ↗ ↩
« via sa société Barnstorm »
eklecty-city.fr ↗ ↩
« avec Strange Darling au réalisateur JT Mollner à la mise en scène »
hypebeast.com ↗ ↩
« série supervisée par J.T. Mollner (Strange Darling) »
ecranlarge.com ↗ ↩
« une série TV développée par Glen Powell, Dan Cohen et le réalisateur JT Mollner »
premiere.fr ↗ ↩
« J'ai déjà dit publiquement que je n'étais pas intéressé par l'idée de refaire des films parfaits, et l'original Texas Chain Saw Massacre est un film parfait »
hypebeast.com ↗ ↩
« Sorti en 1974 sous la direction de Tobe Hooper et coécrit avec Kim Henkel, le film original demeure l'un des jalons fondateurs du cinéma d'horreur moderne. »
actuanews.fr ↗ ↩
« Produit avec des moyens modestes - environ 150 000 dollars selon les chiffres souvent cités »
actuanews.fr ↗ ↩
« le studio indé le plus cool d'Hollywood veut en faire autre chose qu'un simple bain de sang nostalgique »
premiere.fr ↗ ↩
« Chainsaw 2 at least had original director and co-writer Tobe Hooper »
pastemagazine.com ↗ ↩
« that movie came out 40 years ago »
pastemagazine.com ↗ ↩
« A24 clinched the rights to the series in February »
pastemagazine.com ↗ ↩
« Barker's second feature, Obsession, is due out next month »
pastemagazine.com ↗ ↩
« la Texas Chainsaw franchise a connu une multitude de reboots, de préquels et de suites héritées au cours de ses 50 années d'existence »
hypebeast.com ↗ ↩
« dont le second film, Obsession, sortira chez nous le 13 mai »
lesinrocks.com ↗ ↩
Sources
- “Massacre à la tronçonneuse” : Leatherface est doublement de retour
- Massacre à la tronçonneuse : A24 prépare un nouveau remake
- Le nouveau Massacre à la tronçonneuse a trouvé son réalisateur et l'espoir renaît
- A24 confie au réalisateur d’« Obsession » Curry Barker la nouvelle relecture de « The Texas Chainsaw Massacre »
- Une nouvelle série et un nouveau film « Texas Chain Saw Massacre » en préparation chez A24
- A24 relance Massacre à la tronçonneuse : Le retour de Leatherface entre révolution et terreur
- A24 relance la franchise Massacre à la tronçonneuse avec Glen Powell et JT Mollner - Eklecty
- Obsession director, Curry Barker, to chew on A24's Texas Chainsaw Massacre reboot
