Climat : l’Afrique réclame 277 milliards par an, n’en reçoit que 11%
À Addis-Abeba, les négociateurs africains posent les bases d'un rapport de force budgétaire avant la COP32 de 2027
L'Afrique émet moins de 4% des gaz à effet de serre mondiaux mais paie le prix fort. À Addis-Abeba, ses négociateurs réclament un financement à la hauteur. Les chiffres sont brutaux.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un déficit de financement structurel
L'Afrique a besoin de 277 milliards de dollars par an jusqu'en 2030 mais ne reçoit que 11% de cette somme.
Une vulnérabilité disproportionnée
Avec moins de 4% des émissions mondiales, le continent figure parmi les régions les plus exposées aux chocs climatiques.
Un déficit assurantiel massif
En 2025, plus de 80% des pertes liées aux catastrophes naturelles en Afrique n'étaient pas couvertes par une assurance.
La COP32 comme test de crédibilité
La conférence de 2027 en Éthiopie doit prouver que les promesses de Bakou se transforment en décaissements réels.
Une opportunité de développement
Énergies renouvelables, biodiversité, démographie jeune : l'Afrique veut être traitée comme partenaire, pas seulement comme victime.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- L'Afrique contribue à moins de 4% des émissions mondiales mais subit les impacts les plus violents.
- Besoin annuel 277 milliards de dollars. Réception réelle environ 11% de cette somme, soit près de 30 milliards.
- À la COP29, les pays riches ont promis 300 milliards par an, jugés « dérisoires » par les pays en développement.
- En 2025, les catastrophes naturelles ont coûté 3 milliards de dollars à l'Afrique, dont 80% non assurés.
- La COP32 se tiendra en Éthiopie en 2027, après la COP31 en Turquie.
Addis-Abeba, 30 avril 2026 [1]. Les dirigeants, négociateurs et décideurs africains ont ouvert la septième édition des Pourparlers africains sur le climat [1], une réunion qui se referme ce 1er mai 2026 [2] au Centre de conférences des Nations Unies, en format hybride [3]. Thème affiché: « La voie de l’Afrique vers la COP32: des engagements à une mise en œuvre crédible » [4]. Traduction: assez de promesses, place aux décaissements.
Claver Gatete [5], Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique [5], a posé le cadre dès l’ouverture. « La COP32 sera un test décisif de crédibilité » [6], a-t-il déclaré, évoquant un test pour savoir si les engagements deviendront résultats, et si les priorités du continent se traduiront enfin en actions d’envergure [6]. La COP32 se tiendra en Éthiopie en 2027 [7], après une COP31 organisée en Turquie [8].
L’arithmétique du déséquilibre
Les chiffres sont formels. L’Afrique contribue à moins de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre [9], mais demeure parmi les régions les plus vulnérables au changement climatique [9]. Les pays africains ont besoin d’environ 277 milliards de dollars par an jusqu’en 2030 [10] pour mettre en œuvre leurs contributions déterminées au niveau national. Le continent ne reçoit actuellement qu’environ 11% du financement nécessaire [11].
Pour le dire simplement: l’Afrique paie comptant les conséquences d’une pollution qu’elle n’a pas produite, et reçoit à peu près un dixième de ce qu’il lui faudrait pour s’en protéger. À ce jour, 47 pays africains ont soumis la deuxième série de contributions déterminées au niveau national [12], et 23 ont honoré la troisième série [13]. La planification existe. Le financement, beaucoup moins.
Que recouvrent vraiment les 11% reçus?
Sur le financement effectivement perçu chaque année - soit 11% des 277 milliards requis [11] -, un seul poste est documenté avec précision dans les sources africaines consultées: l’Afrique a reçu environ 15 milliards de dollars de financement pour les énergies renouvelables en 2023 [14], soit plus du double du montant de l’année précédente [15]. Tout le reste - la ventilation entre dons et prêts, entre adaptation et atténuation, entre bailleurs publics et capitaux privés - n’apparaît dans aucune des sources consultées pour cet article. C’est en soi un problème: la transparence sur la nature des flux est l’un des points les plus disputés des négociations climatiques. On se souvient que l’objectif des 100 milliards de dollars annuels promis par les pays développés à Copenhague en 2009 n’a été officiellement atteint qu’en 2022, avec deux ans de retard, selon plusieurs sources, et que la composition de cette enveloppe - part de prêts, de dons et de capitaux mobilisés - a fait l’objet de contestations répétées d’ONG comme Oxfam, qui dénoncent un « creative accounting » gonflant artificiellement les chiffres, selon plusieurs sources. La méfiance africaine vis-à-vis des promesses de Bakou s’enracine dans ce précédent.
Ce que la COP29 a vraiment promis
Pour comprendre la colère africaine, il faut revenir à Bakou. À la COP29, qui s’est tenue à partir du 12 novembre 2024 [16], les pays riches se sont engagés à contribuer à hauteur d’au moins 300 milliards de dollars par an [17] à la lutte mondiale contre le changement climatique. Les pays en développement avaient demandé plus de 1 000 milliards [18]. L’objectif global a été fixé à au moins 1 300 milliards de dollars d’ici à 2035 [19], remplaçant l’objectif actuel de 100 milliards qui expire en 2025 [20].
Le représentant de l’Inde a qualifié l’accord de « somme dérisoire » [21]. Celui de la Sierra Leone a estimé que les 300 milliards représentaient « moins d’un quart de ce que la science montre comme étant nécessaire et à peine suffisant pour éviter une catastrophe climatique » [22]. António Guterres [23], Secrétaire général des Nations Unies [23], a reconnu avoir espéré « un résultat plus ambitieux » [24] et exigé que les engagements « se transforment rapidement en espèces sonnantes et trébuchantes » [25].
Le coût réel de l’inaction
Pendant qu’on négocie les milliards, le continent encaisse les chocs. Selon le réassureur Munich Re [26], les catastrophes naturelles ont entraîné des pertes d’environ 3 milliards de dollars en Afrique en 2025 [27]. Plus de 80% de ces pertes ne sont pas couvertes par des contrats d’assurance [28]. La part assurée reste inférieure à 20% du total [29].
Trois cyclones expliquent l’essentiel du bilan: un à La Réunion en février 2025 [30], deux autres à Madagascar en janvier [31] et au Mozambique en mars [32]. À La Réunion, territoire français intégré aux circuits assurantiels européens [33], près de la moitié des pertes ont été couvertes [34]. Au Mozambique, la couverture est « virtuellement » inexistante [35]. Le rapport reconnaît lui-même que le chiffre de 3 milliards est sous-estimé [36]: il exclut les pertes liées aux vagues de chaleur et aux sécheresses prolongées [37], qui pèsent pourtant lourdement sur le PIB rural [38].
Concrètement, cela signifie qu’au Mozambique, après chaque cyclone, ce sont les ménages, les entreprises et l’État qui paient la reconstruction. Sans filet [39]. À noter: l’African Risk Capacity (ARC) [40], mécanisme de mutualisation des risques cité par Munich Re comme exemple de pool régional, n’apparaît pas dans la séquence d’Addis-Abeba relayée par les sources consultées - un silence en soi notable.
Une opportunité, pas seulement une vulnérabilité
Reste un angle que les négociateurs africains défendent avec insistance: celui des solutions. « Définir l’Afrique uniquement par sa vulnérabilité, ce serait passer à côté de l’essentiel. Le continent offre également des solutions importantes, grâce à ses abondantes ressources en énergies renouvelables, sa riche biodiversité et sa population jeune, moteur d’innovation et de croissance verte » [41], a martelé Claver Gatete. La quatrième des cinq priorités fixées pour la COP32 - utiliser l’action climatique pour stimuler l’industrialisation et la création d’emplois [42] - découle directement de cette conviction. Le doublement du financement des renouvelables sur le continent en 2023 par rapport à l’année précédente, à hauteur de 15 milliards de dollars [14][15], suggère que la mécanique commence à fonctionner sur ce segment précis. À condition que le capital suive.
Le climat ne s’arrête pas aux frontières
L’écho de ces négociations résonne ailleurs. En France, une dégradation orageuse « de grande ampleur » [43] frappe le long week-end du 1er au 3 mai 2026 [43], avec des rafales attendues à 120 km/h [44]. Le météorologue Yann Amice [45] évoque « la proximité d’une goutte froide positionnée près du golfe de Gascogne » [46] qui déstabilise une masse d’air chaude. Des orages violents sont possibles sur l’Aquitaine [47], avec parfois de la grêle [48]. À l’échelle planétaire, l’année 2024 a été la plus chaude jamais enregistrée et la première année civile à dépasser de 1,5°C les niveaux préindustriels [49], soit la limite fixée par l’Accord de Paris [49]. La décennie 2015-2024 est la plus chaude jamais mesurée [50].
En juin 2025, l’Europe occidentale a dépassé 46°C [51], avec environ 2 300 décès liés à la chaleur [52]. L’Inde a enregistré plus de 48°C [53]. Le Maroc, 47°C dans certaines régions [54]. Les données sont formelles.
Les cinq priorités de l’Afrique avant Belém et Addis
Claver Gatete [5] a défini cinq priorités pour la COP32 [55]: faire de cette conférence un sommet axé sur la mise en œuvre [56], intensifier et réformer le financement climatique [57], intégrer l’adaptation dans la planification du développement [58], utiliser l’action climatique pour stimuler l’industrialisation et la création d’emplois [42], et renforcer la cohérence et l’influence de l’Afrique dans les négociations mondiales [59]. L’adaptation, a-t-il insisté, doit être considérée comme une priorité de développement [60]: elle contribue à la sécurité alimentaire, protège les infrastructures, stabilise les économies [60].
Que veut dire « test de crédibilité »?
L’expression revient comme un leitmotiv dans la bouche de Claver Gatete [6]. Mais que mesurera-t-on, concrètement, lors de la COP32 que l’Éthiopie accueillera en 2027 [7]? Trois indicateurs émergent en creux des cinq priorités énoncées [55]. D’abord, le volume de décaissements effectifs s 300 milliards promis à Bakou [17] - non pas les engagements affichés, mais les sommes réellement transférées. Ensuite, la part de ces flux orientés vers l’adaptation, érigée par Gatete en priorité de développement [60], et non vers les seuls projets d’atténuation plus rentables. Enfin, la traduction des contributions déterminées au niveau national - désormais soumises par 47 pays pour la deuxième série [12] et 23 pour la troisième [13] - en projets bancables capables de capter de l’investissement. À défaut de mécanisme contraignant prévu par la CCNUCC, l’évaluation reposera principalement sur les rapports biennaux de (BTR) que les Parties doivent remettre à l’ONU Climat, selon plusieurs sources. C’est peu, mais c’est tout ce dont dispose le continent pour transformer une promesse en preuve.
L’angle mort: le silence des bailleurs
Ce que les sources ne disent pas, c’est combien des 300 milliards promis à Bakou [17] viendront effectivement de fonds publics neufs, et combien seront comptabilisés à partir de prêts bancaires existants ou de capitaux privés mobilisés. Un représentant de l’Union européenne a déclaré à Bakou que l’objectif « apportera simplement beaucoup, beaucoup plus d’argent privé sur la table » [61]. Posé autrement: la promesse publique de 300 milliards [17] repose en partie sur l’espoir que des investisseurs privés suivent. Aucun mécanisme contraignant ne le garantit. Les budgets d’aide publique au développement des pays développés sont en diminution [62].
L’African Climate Foundation [63] et Dalberg Advisors [64] ont développé le NDC Investment Planner [65], un cadre destiné à aider les États africains à transformer leurs objectifs climatiques en projets bancables [65]. Sunru Yong [66], associée chez Dalberg Advisors, et Saliem Fakir [67], fondateur et directeur exécutif de la Fondation africaine pour le climat [67], résument l’enjeu: « Le défi ne consiste pas à fixer des objectifs, mais à les traduire en stratégies susceptibles d’attirer les investissements nécessaires » [68]. (À noter: les sources consultées utilisent indistinctement « African Climate Foundation » [63] et « Fondation africaine pour le climat » [67]; INFO.FR n’a pas pu, à ce stade, confirmer formellement qu’il s’agit d’une seule et même entité.)
Pourquoi maintenant
Le calendrier n’est pas neutre. La COP31 se prépare en Turquie [8], la COP32 en Éthiopie en 2027 [7]. La présidence brésilienne de la COP30 a affiché sa volonté de faire de cette édition « the implementation COP » [69]. Un groupe de travail co-dirigé par le Kenya, la Barbade et la France [70] doit présenter à la COP30 des avancées sur les contributions de solidarité mondiale. L’Engagement de Séville [71], adopté le 30 juin lors de la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement [71], signale une continuité du soutien public. Tout converge vers un même calendrier: 2027 sera le moment de vérité.
Comme l’a résumé Claver Gatete [5], les chiffres ne mentent pas. La question est de savoir si les bailleurs vont enfin écouter.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (71)
« Addis-Abeba, Éthiopie, le 30 avril 2026 (CEA) - Les dirigeants, négociateurs, décideurs politiques et partenaires africains en matière de climat ont inauguré la septième édition des pourparlers africains sur le climat »
uneca.org ↗ ↩
« La septième Conférence africaine sur le climat se poursuivra jusqu’au 1er mai 2026 »
uneca.org ↗ ↩
« La septième Conférence africaine sur le climat se poursuivra jusqu’au 1er mai 2026 au Centre de conférences des Nations Unies, à Addis-Abeba, dans un format hybride. »
uneca.org ↗ ↩
« Organisée sur le thème « La voie de l’Afrique vers la COP32: des engagements à une mise en œuvre crédible » »
uneca.org ↗ ↩
« Lors de la séance d’ouverture, le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique, M. Claver Gatete, a déclaré que la COP32 devait marquer un tournant pour restaurer la confiance dans le système climatique multilatéral. »
uneca.org ↗ ↩
« « La COP32 sera un test décisif de crédibilité », a affirmé M. Gatete. « Un test pour savoir si nous pouvons passer des engagements aux résultats. Un test pour savoir si la confiance dans le système multilatéral peut être restaurée par des actions concrètes. Et un test pour savoir si les priorités du continent se traduiront enfin par des actions d’envergure ». »
uneca.org ↗ ↩
« la COP32, qui se tiendra en Éthiopie en 2027. »
uneca.org ↗ ↩
« alors que les pays se préparent à la COP31 en Turquie et à la COP32, qui se tiendra en Éthiopie en 2027. »
uneca.org ↗ ↩
« Bien que l’Afrique contribue à moins de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, elle demeure parmi les régions les plus vulnérables au changement climatique. »
uneca.org ↗ ↩
« Les pays africains ont besoin d’environ 277 milliards de dollars des États-Unis par an jusqu’en 2030 pour mettre en œuvre leurs contributions déterminées au niveau national »
uneca.org ↗ ↩
« or le continent ne reçoit actuellement qu’environ 11 % du financement nécessaire. »
uneca.org ↗ ↩
« À ce jour, 47 pays africains ont soumis la deuxième série de contributions déterminées au niveau national (les plans de décarbonation requis par l’accord de Paris 2015 sur le climat) »
libe.ma ↗ ↩
« et 23 ont honoré la troisième série. »
libe.ma ↗ ↩
« le continent ayant reçu environ 15 milliards $ de financement pour les énergies renouvelables en 2023 »
libe.ma ↗ ↩
« soit plus du double de l’année précédente. »
libe.ma ↗ ↩
« qui se tient depuis le 12 novembre dans l'immense stade de Bakou »
news.un.org ↗ ↩
« Les pays riches se sont engagés à contribuer à hauteur d'au moins 300 milliards de dollars par an à la lutte mondiale contre le changement climatique »
news.un.org ↗ ↩
« Les pays en développement, qui avaient demandé une aide de plus de 1.000 milliards de dollars »
news.un.org ↗ ↩
« un objectif de financement climatique devant atteindre « au moins 1.300 milliards de dollars d'ici à 2035 » »
news.un.org ↗ ↩
« l'objectif actuel de 100 milliards de dollars qui doit expirer en 2025 »
news.un.org ↗ ↩
« Le représentant de l'Inde a vivement dénoncé le nouvel objectif, le qualifiant de « somme dérisoire » »
news.un.org ↗ ↩
« l'accord de 300 milliards de dollars représente « moins d'un quart de ce que la science montre comme étant nécessaire et à peine suffisant pour éviter une catastrophe climatique » »
news.un.org ↗ ↩
« « J'avais espéré un résultat plus ambitieux - à la fois sur le financement et l'atténuation - pour relever le grand défi auquel nous sommes confrontés », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres »
news.un.org ↗ ↩
« « J'avais espéré un résultat plus ambitieux - à la fois sur le financement et l'atténuation - pour relever le grand défi auquel nous sommes confrontés » »
news.un.org ↗ ↩
« « Les engagements doivent rapidement se transformer en espèces sonnantes et trébuchantes » »
news.un.org ↗ ↩
« Selon le rapport Climate change presses on de Munich Re »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« les catastrophes naturelles ont entraîné des pertes d’environ 3 milliards de dollars en Afrique en 2025 »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« plus de 80% des pertes demeurent non couvertes par des contrats d’assurance »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« la part assurée des pertes en Afrique reste inférieure à 20% du total »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« l’un ayant frappé l’île de la Réunion en février »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« deux autres ayant touché Madagascar en janvier »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« et le Mozambique en mars 2025 »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« La Réunion, bien que territoire français intégré dans les circuits assurantiels européens, offre une rare exception de couverture »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« près de la moitié des pertes liées au cyclone assurées »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« virtuellement aucune couverture assurantielle n’a été enregistrée pour les dommages au Mozambique »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« le chiffre de 3 milliards de dollars de pertes en Afrique publié est explicitement sous‑estimé »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« Le rapport ne prend pas en compte les pertes économiques attribuables aux vagues de chaleur ni celles découlant de sécheresses prolongées »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« la sécheresse affecte régulièrement de vastes zones agricoles, pèse sur les productions vivrières au PIB rural »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« l’absence de couverture adéquate entraîne une transmission directe des coûts vers les ménages, les entreprises et les finances publiques, augmentant le fardeau budgétaire pour la reconstruction »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« l’expansion de modèles tels que le African Risk Capacity »
afrique.le360.ma ↗ ↩
« « Définir l’Afrique uniquement par sa vulnérabilité, ce serait passer à côté de l’essentiel. Le continent offre également des solutions importantes, grâce à ses abondantes ressources en énergies renouvelables, sa riche biodiversité et sa population jeune, moteur d’innovation et de croissance verte ». »
uneca.org ↗ ↩
« utiliser l’action climatique pour stimuler l’industrialisation, l’accès à l’énergie, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté »
uneca.org ↗ ↩
« La météo va devenir très orageuse dans de nombreuses régions de France durant ce long week-end des vendredi 1er, samedi 2 mai et dimanche 3 mai 2026. »
actu.fr ↗ ↩
« Des rafales à 120 km/h: coup de vent pour le week-end du 1er mai en France »
actu.fr ↗ ↩
« anticipe, sur actu.fr, le météorologue Yann Amice. »
actu.fr ↗ ↩
« « la proximité d’une goutte froide (de l’air froid en altitude, NDLR.) positionnée près du golfe de Gascogne qui viendra déstabiliser plus franchement encore cette masse d’air chaude ambiante en basses couches » »
actu.fr ↗ ↩
« Des orages violents sont possibles sur l’Aquitaine »
actu.fr ↗ ↩
« Des orages violents sont possibles sur l’Aquitaine, ainsi que dans une moindre mesure sur les régions Poitou-Charentes et Limousin avec parfois de la grêle et de forts coups de vent. »
actu.fr ↗ ↩
« L’année 2024 a été la plus chaude jamais enregistrée et la première année civile à dépasser de 1.5 °C les niveaux préindustriels, soit la limite fixée par l’Accord de Paris »
oecd.org ↗ ↩
« Ce jalon alarmant est venu clore la décennie (2015-24) la plus chaude jamais enregistrée »
oecd.org ↗ ↩
« En Europe occidentale, les températures de juin ont dépassé les 46 °C »
oecd.org ↗ ↩
« contribuant à environ 2 300 décès liés à la chaleur »
oecd.org ↗ ↩
« L’Inde a subi l’une de ses vagues de chaleur les plus meurtrières en avril-mai, avec des températures dépassant les 48 °C »
oecd.org ↗ ↩
« L’Afrique du Nord a également connu des températures exceptionnelles, avec un pic de 47 °C dans certaines régions du Maroc »
oecd.org ↗ ↩
« En prévision de la COP32, il a défini cinq priorités pour l’engagement collectif de l’Afrique »
uneca.org ↗ ↩
« faire de la COP32 une conférence axée sur la mise en œuvre »
uneca.org ↗ ↩
« intensifier et réformer le financement climatique »
uneca.org ↗ ↩
« intégrer l’adaptation dans la planification du développement »
uneca.org ↗ ↩
« et renforcer la cohérence et l’influence de l’Afrique dans les pourparlers climatiques mondiaux. »
uneca.org ↗ ↩
« M. Gatete a souligné que l’adaptation doit être considérée comme une priorité de développement pour l’Afrique, car elle contribue directement à la sécurité alimentaire, protège les infrastructures, stabilise les économies et améliore le bien-être. »
bambouguinee.com ↗ ↩
« le nouvel objectif de financement de la lutte contre le changement climatique « apportera simplement beaucoup, beaucoup plus d'argent privé sur la table, et c'est ce dont nous avons besoin. Et grâce à ces fonds, nous sommes convaincus que nous atteindrons l'objectif de 1.300 milliards de dollars » »
news.un.org ↗ ↩
« Principalement issus des budgets d’aide publique au développement des pays développés - actuellement en diminution - ces flux »
i4ce.org ↗ ↩
« C’est la raison pour laquelle l’African Climate Foundation, en collaboration avec Dalberg Advisors, a développé le NDC Investment Planner (NIP) »
libe.ma ↗ ↩
« l’African Climate Foundation, en collaboration avec Dalberg Advisors, a développé le NDC Investment Planner (NIP) »
libe.ma ↗ ↩
« l’African Climate Foundation, en collaboration avec Dalberg Advisors, a développé le NDC Investment Planner (NIP), un cadre de soutien aux États dans l’évaluation de l’impact des solutions d’atténuation et d’adaptation »
libe.ma ↗ ↩
« Par Sunru Yong, associée chez Dalberg Advisors »
libe.ma ↗ ↩
« Et Saliem Fakir, fondateur et directeur exécutif de la Fondation africaine pour le climat »
libe.ma ↗ ↩
« Le défi ne consiste pas à fixer des objectifs, mais à les traduire en stratégies susceptibles d’attirer les investissements nécessaires à l’obtention de résultats concrets. »
libe.ma ↗ ↩
« comme en témoigne la volonté affichée par la présidence brésilienne de la COP30 de faire de cette édition « the implementation COP » »
i4ce.org ↗ ↩
« Un groupe de travail co-dirigé par le Kenya, la Barbade et la France devrait présenter des avancées sur ce point lors de la COP30 »
i4ce.org ↗ ↩
« L’« Engagement de Séville » adopté le 30 juin (en l’absence des États-Unis) se veut le signal d’une continuité dans le soutien en faveur d’un ensemble complet de mesures pour financer le développement »
i4ce.org ↗ ↩
Sources
- Les pourparlers africains sur le climat appellent à une mise en œuvre crédible en vue de la COP32
- "Une dégradation de grande ampleur" : des orages violents prévus en France pour ce week
- Les négociations africaines sur le climat appellent à une mise en œuvre crédible en vue de la COP32
- L'Afrique doit convertir ses objectifs climatiques en stratégies écologiques
- Dans quelle mesure les pays sont-ils vulnérables aux risques climatiques ? : L'Observateur de l'action climatique 2025
- La COP29 s'achève sur une promesse de 300 milliards de dollars par an, les pays en développement qualifient l'accord d'« insulte »
- COP30 : Sur le financement, l'heure n'est plus à la négociation
- Catastrophes naturelles: 80% des victimes n’étaient pas assurées en 2025