Le 12 mai 2026, une coalition de scientifiques alerte : 2026 pourrait être l’une des années les plus extrêmes jamais observées. Pendant ce temps, l’ambition climatique recule.
L’Afrique émet moins de 4% des gaz à effet de serre mondiaux mais paie le prix fort. À Addis-Abeba, ses négociateurs réclament un financement à la hauteur. Les chiffres sont brutaux.
La France préside le G7 Environnement à Paris sans inscrire le climat à l’ordre du jour. Le ministère l’assume publiquement. Les ONG dénoncent une « faute politique ».