G7 Environnement à Paris : la France raye le climat de l’ordre du jour pour ménager Trump
Présidé par Monique Barbut les 23 et 24 avril 2026, le sommet évite délibérément le réchauffement. Le ministère assume : « préserver l'unité du G7 ».
La France préside le G7 Environnement à Paris sans inscrire le climat à l'ordre du jour. Le ministère l'assume publiquement. Les ONG dénoncent une « faute politique ».
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Climat rayé de l'ordre du jour
La France assume publiquement l'exclusion du climat et des énergies fossiles du G7 Environnement, au nom de l'unité du groupe.
Recul par rapport à Metz 2019
En 2019, la Charte de Metz sur la biodiversité avait été signée par les sept membres, dont les États-Unis de Trump 1er mandat. Sept ans plus tard, Paris renonce avant le sommet.
Rang diplomatique américain abaissé
Washington envoie Usha-Maria Turner, administratrice adjointe à l'EPA, là où les autres membres envoient leurs ministres.
ONG en rupture, mais divisées
Le RAC dénonce une « prise d'otages », Reclaim Finance une capitulation doctrinale, le WWF se félicite de la biodiversité. Trois lignes, une même défiance, mais aucun front commun.
Test avant Évian en juin
Ce qui est écarté en avril par les ministres devient quasi impossible à réintroduire en juin par les chefs d'État. La ligne tenue face à Trump se construit maintenant.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le G7 Environnement se tient à Paris et Fontainebleau les 23 et 24 avril 2026.
- Le climat et les énergies fossiles sont écartés de l'ordre du jour pour éviter un conflit avec Washington.
- Les États-Unis envoient une administratrice adjointe de l'EPA, pas un ministre.
- Le Réseau Action Climat parle de « faute politique » et de « prise d'otages », tandis que le WWF adopte une ligne plus nuancée.
- La France présidera le G7 des chefs d'État du 15 au 17 juin à Évian : l'agenda d'avril conditionne celui de juin.
La ministre française de la Transition écologique, Monique Barbut [1], a accueilli ses homologues du G7 le jeudi 23 avril 2026 [2] dans le centre de Paris [3]. Le sommet se tient sur deux jours, à Paris et Fontainebleau [4]. Le changement climatique a été écarté de l’ordre du jour [5]. Les énergies fossiles aussi [6]. La décision est revendiquée par le cabinet de la ministre.
« Nous avons choisi de ne pas aborder de front la question du climat la position bien connue des Etats-Unis sur le sujet. Pour préserver le G7 et son unité, nous avons fait le choix de sujets moins conflictuels » [7], explique l’entourage de Monique Barbut. Le ministère ajoute: « La priorité de la présidence, c’est de préserver l’unité du G7. Si l’on commence à parler de climat, il n’y a plus de G7 » [8].
Cinq priorités, pas de climat
La France a ciblé cinq priorités pour cette réunion ministérielle [10]: biodiversité, océans, désertification [11], pollution de l’eau [12] et résilience de l’immobilier face aux catastrophes [13]. Le climat sera abordé de manière indirecte, lors d’une discussion politique sans déclaration finale à propos des trois grands rendez-vous de l’année: la COP17 désertification en Mongolie [14], la COP17 biodiversité en Arménie [15] et la COP31 climat en Turquie [16].
La France espère dévoiler un financement allant jusqu’à 800 millions de dollars [17] pour la protection de parcs naturels dans une vingtaine de pays africains [18]. Elle vise aussi une déclaration politique sur la désertification et la sécurité [19] et le lancement d’une alliance des aires marines protégées [20]. Une visite de la forêt de Fontainebleau est programmée le jeudi après-midi [21].
Usha-Maria Turner, seule représentante américaine
La France, l’Italie, le Canada, le Japon, l’Allemagne et le Royaume-Uni envoient leurs ministres de l’Environnement [22]. Washington sera représenté par Usha-Maria Turner, administratrice adjointe à l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) [23]. Pas un ministre. Une fonctionnaire. Aucune source consultée ne mentionne la position de la Commission européenne ni la présence d’un représentant de l’Union européenne lors de ce G7 Environnement, alors que l’UE est traditionnellement associée aux travaux du G7.
Le choix américain n’est pas anodin. Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025 [24], Donald Trump [25] a retiré les États-Unis de l’accord de Paris pour la deuxième fois [26]. Le pays a également quitté la CCNUCC, le Giec et l’IPBES [27]. En avril 2025, Trump avait supprimé le bureau américain de la diplomatie climatique [28]. Début 2026, les États-Unis ont annoncé leur retrait de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques [29]. Élu avec le slogan « Drill, baby, drill » [30], le président a fait des énergies fossiles un marqueur politique.
Metz 2019: la contre-preuve
En 2019, la France avait déjà présidé un G7 Environnement, à Metz, les 5 et 6 mai [31]. À l’époque, François de Rugy [32] était ministre de la transition écologique. Tous les pays du G7 avaient adopté la Charte de Metz sur la biodiversité [33]. Les États-Unis d’Andrew Wheeler [34], administrateur de l’EPA sous le premier mandat Trump, l’avaient signée. Neuf États invités s’étaient joints aux discussions [35].
Le communiqué final de Metz mentionnait même, explicitement: « Les Etats-Unis réitèrent leur intention de se retirer de l’accord de Paris et réaffirment leur ferme volonté de promouvoir la croissance économique, la sécurité et l’accès énergétiques, et la protection de l’environnement. » [36] Le désaccord était acté. Il n’empêchait pas le texte. Sept ans plus tard, la présidence française choisit l’évitement. La capitulation française rompt avec ce continuum.
Les ONG divisées, mais toutes en rupture
Le Réseau Action Climat, qui regroupe de nombreuses associations environnementales, dénonce une « prise d’otages » de la France [38]. Gaïa Febvre [39], responsable des politiques internationales au RAC, est la plus frontale: « Un G7 au rythme des Etats-Unis ne peut prétendre répondre aux crises du siècle s’il évacue le climat, ignore les inégalités de genre et s’enferme dans une vision énergétique de court terme » [40]. Elle ajoute: « En cédant aux pressions, il affaiblit l’action collective et renonce à son potentiel rôle moteur » [41]. Le RAC parle d’une « faute politique » [42].
Olivier Guérin, de l’ONG Reclaim Finance [43], choisit un autre angle d’attaque, celui de la cohérence diplomatique: « la diplomatie climatique du pays hôte de l’Accord de Paris sur le climat ne devrait pas se résumer aux éléments de langage de l’Administration étasunienne » [44]. Jean Burkard, directeur du plaidoyer au WWF France [45], se démarque: « Nous ne pouvons que nous réjouir que le sujet du financement de la biodiversité se soit fait une place dans les discussions » [46]. Sa tonalité, plus accommodante, trahit une fracture stratégique. Le RAC attaque la méthode (« prise d’otages »), Reclaim Finance attaque la doctrine (alignement sur Washington), le WWF concède le verre à moitié plein au nom de la biodiversité - qui est, précisément, la porte d’entrée choisie par la France pour contourner le climat. Cette division est révélatrice: en plaçant la biodiversité et le financement africain au centre, Paris s’est assuré un allié partiel parmi les ONG. Les trois voix critiques ne contestent pas la même chose, ce qui affaiblit mécaniquement leur front commun. La stratégie française consiste à fragmenter l’opposition en offrant à chaque camp un trophée partiel.
Préserver le G7, ou l’abandonner? La contradiction Barbut
Deux phrases officielles sont incompatibles. La première, portée par le cabinet: « La priorité de la présidence, c’est de préserver l’unité du G7. Si l’on commence à parler de climat, il n’y a plus de G7 » [8]. La seconde, prononcée par la ministre elle-même en ouverture: « La protection de l’environnement n’est plus la priorité internationale » [47]. La rhétorique de la préservation suppose qu’on ménage un outil diplomatique pour mieux l’activer ensuite - attendre que l’ère Trump passe, sauver le format pour l’avenir. Mais l’aveu de Barbut dessine autre chose: non plus une parenthèse à enjamber, mais un changement structurel d’époque. On ne préserve pas un forum dont on admet, dans le même souffle, qu’il a perdu sa raison d’être internationale. Le cabinet parle tactique; la ministre parle constat. Qui dit vrai? Aucune des deux versions n’a été corrigée depuis l’ouverture.
Santa Marta, le contre-agenda
Pendant que le G7 évite le climat, une cinquantaine de pays [48] se réunissent à Santa Marta, en Colombie, du 24 au 29 avril [49]. C’est la toute première conférence mondiale consacrée à l’élimination progressive des combustibles fossiles [50]. La France participe au G7 qu’elle préside. Le calendrier parle. Deux agendas concurrents se déploient la même semaine: l’un sans climat, l’autre tout entier dédié à la sortie des fossiles. Les politiques environnementales nationales s’inscrivent dans ce même écart.
Évian en juin: le test enclenché
La France assumera du 15 au 17 juin [51], à Évian [52], la présidence du G7 des chefs d’État sous Emmanuel Macron [53]. Entre la réunion ministérielle d’avril et le sommet de juin, un mécanisme diplomatique précis se joue: les textes adoptés - ou non - par les ministres de l’Environnement constituent l’assise politique sur laquelle les chefs d’État peuvent bâtir. Inversement, ce qui est écarté en avril devient extraordinairement difficile à réintroduire en juin, car aucun sherpa n’acceptera de rouvrir un dossier que ses pairs ont déjà fermé. En rayant le climat de l’agenda d’avril, la présidence française a mécaniquement réduit l’espace de négociation d’Évian. L’entourage de Barbut évoque un succès si « on arrive à adopter des textes sur la biodiversité, la désertification, les océans, l’eau, la de l’immobilier » [54]. Le climat n’y figure pas. Les partenaires européens, eux, scruteront deux signaux: la capacité française à faire revenir l’objectif de 1,5°C dans un communiqué de chefs d’État, et la présence - ou non - de la question des énergies fossiles. La stratégie industrielle française mise sur la décarbonation; la stratégie diplomatique, sur le silence. L’une contredit l’autre.
Le timing interpelle
2025 a été en France la quatrième année la plus chaude jamais enregistrée [55], derrière 2022, 2023 et 2020 [56], selon Météo-France. L’objectif de l’accord de Paris est de limiter la hausse de la température moyenne mondiale à 1,5°C [57]. Le G7 de Paris ne mentionnera pas ce chiffre dans sa déclaration finale. Le constat vaut aveu.
► Lire aussi: Biodiversité: quand la France défend ses hortillonnages
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (57)
« La ministre française de la Transition écologique, Monique Barbut, a accueilli ce jeudi 23 avril »
nouvelobs.com ↗ ↩
« La ministre française de la Transition écologique, Monique Barbut, a accueilli ce jeudi 23 avril au matin dans le centre de Paris ses homologues du G7 »
nouvelobs.com ↗ ↩
« la réunion du G7 consacrée à l'environnement qui se tient ce jeudi 23 et vendredi 24 avril 2026 à Paris »
actu.fr ↗ ↩
« le G7 Environnement, qui se déroulera les 23 et 24 avril 2026 à Paris et Fontainebleau »
aefinfo.fr ↗ ↩
« le changement climatique a été écarté de l'ordre du jour afin d'éviter un différend avec les États-Unis »
euractiv.fr ↗ ↩
« Le climat et les énergies fossiles ne sont en revanche pas à l'ordre du jour, pour ne pas braquer les Etats-Unis »
challenges.fr ↗ ↩
« Nous avons choisi de ne pas aborder de front la question du climat la position bien connue des Etats-Unis sur le sujet. Pour préserver le G7 et son unité, nous avons fait le choix de sujets moins conflictuels »
challenges.fr ↗ ↩
« « La priorité de la présidence, c'est de préserver l'unité du G7. Si l'on commence à parler de climat, il n'y a plus de G7 », assure le ministère »
nouvelobs.com ↗ ↩
« le climat sera abordé de manière indirecte lors d'une discussion politique sans déclaration finale à propos des trois grands rendez-vous »
challenges.fr ↗ ↩
« La France a ciblé cinq priorités pour cette réunion ministérielle »
cnews.fr ↗ ↩
« Un G7 Environnement organisé par la France jeudi et vendredi se focalisera sur les thématiques de la biodiversité, des océans et de la désertification, évitant soigneusement d'aborder les questions climatiques »
cnews.fr ↗ ↩
« D'autres sessions sont prévues, notamment sur la pollution de l'eau »
euractiv.fr ↗ ↩
« D'autres sessions sont prévues, sur l'effet des catastrophes sur l'immobilier et sur la question des pollutions de l'eau »
cnews.fr ↗ ↩
« la COP17 désertification en Mongolie »
challenges.fr ↗ ↩
« la COP17 biodiversité en Arménie »
challenges.fr ↗ ↩
« la COP31 climat en Turquie »
challenges.fr ↗ ↩
« Elle aimerait à cette occasion dévoiler un financement allant jusqu'à 800 millions de dollars pour la protection de parcs naturels dans une vingtaine de pays africains »
nouvelobs.com ↗ ↩
« un financement allant jusqu'à 800 millions de dollars pour la protection de parcs naturels dans une vingtaine de pays africains »
nouvelobs.com ↗ ↩
« Parmi les objectifs du sommet figure celui d'aboutir à une déclaration politique sur la désertification et la sécurité »
cnews.fr ↗ ↩
« Des sessions sur les océans se tiendront aussi avec l'objectif de lancer une alliance des aires marines protégées »
cnews.fr ↗ ↩
« Une visite à Fontainebleau est programmée jeudi après-midi dans le cadre d'une session consacrée aux forêts »
cnews.fr ↗ ↩
« La France, l'Italie, le Canada, le Japon, l'Allemagne et le Royaume-Uni envoient leurs ministres de l'Environnement »
euractiv.fr ↗ ↩
« sa représentante sera Usha-Maria Turner, l'administratrice adjointe chargée des affaires internationales et tribales à l'Agence américaine de protection de l'environnement »
actu.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Les sources françaises écrivent 'administratrice adjointe à l'EPA', mais le titre officiel selon l'EPA est 'Assistant Administrator for the Office of International and Tribal Affairs'. ↩
« Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, le président américain, climatosceptique affiché »
latribune.fr ↗ ↩
« le président américain, climatosceptique affiché »
latribune.fr ↗ ↩
« Washington s'est retiré de l'accord de Paris pour la deuxième fois. »
latribune.fr ↗ ↩
« Le pays a également quitté la CCNUCC, le Giec et l'IPBES (biodiversité). »
latribune.fr ↗ ↩
« En avril 2025, Donald Trump avait ensuite supprimé le bureau américain de la diplomatie climatique. »
tf1info.fr ↗ ↩
« Début 2026, les États-Unis ont même annoncé leur retrait de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. »
tf1info.fr ↗ ↩
« Élu avec le slogan « Drill, baby, drill » (« Fore, chéri, fore ») »
reporterre.net ↗ ↩
« la France a réuni les 5 et 6 mai les ministres de l'Environnement du G7 »
elysee.fr ↗ ↩
« son ministre de la transition écologique et solidaire, François de Rugy »
lemonde.fr ↗ ↩
« la ministérielle a adopté la Charte de Metz sur la biodiversité »
elysee.fr ↗ ↩
« Andrew Wheeler, administrateur de l'Agence américaine de protection de l'environnement »
lemonde.fr ↗ ↩
« 9 Etats ont été invités à participer à ce G7 et s'engager au même titre que les Etats membres »
elysee.fr ↗ ↩
« « Les Etats-Unis réitèrent leur intention de se retirer de l'accord de Paris et réaffirment leur ferme volonté de promouvoir la croissance économique, la sécurité et l'accès énergétiques, et la protection de l'environnement. » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Une charte sur la biodiversité, dite « de Metz » a été adoptée par tous les pays du G7 et par la plupart de ceux qui étaient présents »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le Réseau Action Climat, qui regroupe de nombreuses associations environnementales, dénonce une "prise d'otages" de la France »
tf1info.fr ↗ ↩
« Gaïa Febvre, responsable des politiques internationales au Réseau Action Climat (RAC) »
nouvelobs.com ↗ ↩
« « Un G7 au rythme des Etats-Unis ne peut prétendre répondre aux crises du siècle s'il évacue le climat, ignore les inégalités de genre et s'enferme dans une vision énergétique de court terme », regrette auprès de l'AFP Gaïa Febvre »
nouvelobs.com ↗ ↩
« « En cédant aux pressions, il affaiblit l'action collective et renonce à son potentiel rôle moteur », juge-t-elle »
nouvelobs.com ↗ ↩
« le RAC évoque un risque de se limiter « au plus petit dénominateur commun » et parle d'une « faute politique » »
nouvelobs.com ↗ ↩
« Olivier Guérin de l'ONG Reclaim Finance »
challenges.fr ↗ ↩
« la diplomatie climatique du pays hôte de l'Accord de Paris sur le climat ne devrait pas se résumer aux éléments de langage de l'Administration étasunienne »
challenges.fr ↗ ↩
« Jean Burkard, directeur du plaidoyer au WWF France »
actu.fr ↗ ↩
« Nous ne pouvons que nous réjouir que le sujet du financement de la biodiversité se soit fait une place dans les discussions »
actu.fr ↗ ↩
« « La protection de l'environnement n'est plus la priorité internationale », a reconnu la ministre dans son discours d'ouverture »
nouvelobs.com ↗ ↩
« une réunion inédite d'une cinquantaine de pays à Santa Marta »
nouvelobs.com ↗ ↩
« lors d'une réunion inédite d'une cinquantaine de pays à Santa Marta, en Colombie, du 24 au 29 avril »
nouvelobs.com ↗ ↩
« plus de 50 pays ne se réunissent en Colombie pour la toute première conférence mondiale consacrée à l'élimination progressive des combustibles fossiles »
euractiv.fr ↗ ↩
« le G7 des chefs d'Etat sous la présidence d'Emmanuel Macron du 15 au 17 juin à Evian »
challenges.fr ↗ ↩
« un sommet du G7 des chefs d'États en juin à Évian, dans les Alpes françaises »
actu.fr ↗ ↩
« sous la présidence d'Emmanuel Macron »
cnews.fr ↗ ↩
« «Si au soir du G7 on arrive à adopter des textes sur la biodiversité, la désertification, les océans, l'eau, la de l'immobilier (.), on ne pourra pas dire que tout s'écroule» »
cnews.fr ↗ ↩
« l'année 2025 ayant été selon Météo-France la quatrième année la plus chaude jamais enregistrée en France »
tf1info.fr ↗ ↩
« derrière les années 2022, 2023 et 2020 »
tf1info.fr ↗ ↩
« dont l'objectif numéro un est de limiter la hausse de la température moyenne de la planète à 1,5°C »
tf1info.fr ↗ ↩
Sources
- Face aux États-Unis, le difficile chemin de crête de la France pour son G7 environnement
- Le climat écarté de l'ordre du jour du G7 pour apaiser les États-Unis
- Une « faute politique » pour les ONG : la France compte éluder le climat lors du G7 environnement pour ne pas froisser les Etats
- G7 Environnement organisé par la France : pourquoi la question du climat ne sera pas abordée
- G7 sur l’environnement : la France évite les sujets qui fâchent (comme le climat), pour ménager Donald Trump
- La France s'apprête à accueillir le G7 Environnement en évitant "d'aborder de front" le changement climatique
- Trump II : « La pire offensive de l’histoire contre l’environnement »
- G7 environnement : biodiversité, océans et sols au menu d'une réunion qui n'abordera pas le sujet fâcheux du changement climatique
- Le G7 Environnement à Paris ne parlera pas... de climat pour ne pas fâcher les Etats
- Que retenir de la réunion des ministres de l'Environnement du G7 à Metz ?
- Un G7 de l’environnement sous la pression de l’urgence écologique