Trump menace de retirer ses troupes d’Allemagne après les critiques de Merz sur l’Iran
Le président américain riposte au chancelier allemand qui dénonçait l'absence de stratégie de Washington dans la guerre contre Téhéran
Donald Trump menace de réduire la présence militaire américaine en Allemagne après que Friedrich Merz a dénoncé l'absence de stratégie de Washington en Iran. Le divorce transatlantique s'accélère.
- Trump menace de réduire la présence militaire américaine en Allemagne le 29 avril 2026.
- Riposte aux critiques de Merz sur l'absence de stratégie américaine en Iran.
- Entre 35 000 et 36 000 soldats américains stationnés en Allemagne selon les périmètres retenus, soit la moitié des troupes US en Europe.
- Trump accuse faussement Merz de soutenir le nucléaire iranien, ce que Reuters a documenté comme une mauvaise caractérisation.
- Berlin élabore sa première doctrine militaire hors OTAN depuis 1945, visant 3,1 % du PIB en défense.
Mercredi 29 avril [1]. Donald Trump [2] poste sur Truth Social [3]. « Les États-Unis étudient et examinent une possible réduction des troupes en Allemagne, une décision devant être prise dans un avenir proche [4]. » Traduction: Berlin a parlé de travers, Washington sort le bâton.
Le déclencheur? Friedrich Merz [5]. Lundi [6], devant des lycéens de Marsberg [7], le chancelier allemand a lâché ce qu’aucun dirigeant européen n’avait osé formuler aussi crûment depuis le début de la guerre d’Iran [8]: « Les Américains n’ont manifestement pas de stratégie [9]. » Et d’enfoncer le clou: la République islamique « humilie » les États-Unis [10] dans un conflit « au minimum mal réfléchi [9] ».
Anatomie d’un mensonge présidentiel
Mardi [11], Trump répond sur Truth Social: « Le chancelier d’Allemagne, Friedrich Merz, pense qu’il est OK pour l’Iran d’avoir une arme nucléaire. Il ne sait pas de quoi il parle! [12] » Le problème: Merz a dit l’inverse, mot pour mot. Sa position publique, répétée à plusieurs reprises ces derniers mois, tient en une phrase: « L’Iran ne doit pas avoir d’arme nucléaire [13]. » Reuters a explicitement documenté la « mauvaise caractérisation » par le président américain [14].
Ce n’est pas un détail rhétorique. Trump prend la critique d’un allié sur la conduite de la guerre - critique stratégique, sur les moyens - et la transforme publiquement en soutien au programme nucléaire iranien - accusation existentielle, sur les fins. Le glissement est massif, et il est fabriqué. On se souvient que ce type de déformation rhétorique sur des partenaires européens n’est pas inédit dans le répertoire trumpien: lors du premier mandat, plusieurs dirigeants européens avaient déjà été cibles de caractérisations publiques s’écartant des positions qu’ils avaient effectivement défendues, selon plusieurs sources. Le pattern, ici, n’est pas un dérapage isolé: c’est une méthode.
Ce que Berlin perd vraiment
Combien de soldats américains sont précisément concernés? Les chiffres varient selon le périmètre retenu: environ 35 000 selon les sources françaises et la communication officielle [18][19], plus de 36 000 si l’on s’en tient aux seuls active duty troops recensés fin 2024 par la BBC [20]. Dans tous les cas, plus de la moitié des 68 000 militaires américains stationnés en Europe fin 2025 [21][22]. C’est aussi le QG du commandement européen [23], du commandement africain [24], la base aérienne de Ramstein [25] et l’hôpital militaire de Landstuhl [26], le plus grand des États-Unis hors territoire américain.
Sauf que. Ces forces ne sont pas un cadeau fait aux Européens. Jeff Rathke, président de l’American-German Institute à Johns Hopkins [27], le dit sans détour: « Les forces américaines en Europe ne sont pas une contribution caritative à des Européens ingrats - elles sont un instrument de la portée militaire mondiale des États-Unis [28]. » Ramstein a servi à frapper l’Iran. Retirer les troupes, c’est s’amputer soi-même.
D’où le calme affiché côté allemand. Johann Wadephul [29], le ministre des Affaires étrangères, déclare jeudi que Berlin est « préparé [30] » et aborde la situation « avec sérénité [31] ». Sa formule clé: « Les États-Unis ont besoin de ces bases, autant pour leur sécurité que pour la nôtre [32]. » Comprendre: Trump bluffe.
Le précédent de 2020 que tout le monde a oublié
Ce n’est pas la première fois. En juin 2020 [33], Trump avait annoncé le retrait de 9 500 soldats sur les 34 500 alors présents [34][35]. Le Congrès avait bloqué [36]. Joe Biden [37] avait formellement annulé le projet en 2021 [38][39]. Le même président qui frappe aujourd’hui l’auto européenne à 25% rejoue donc la partition de son premier mandat. Avec une variable nouvelle: la guerre d’Iran.
À ce stade, aucune source consultée ne mentionne de réaction du Congrès américain à la nouvelle menace de 2026. C’est une absence notable: c’est précisément le pouvoir législatif qui avait fait échouer la manœuvre il y a six ans, par un mécanisme bipartisan. Son silence actuel - réel ou simplement non rapporté - est l’inconnue centrale du dossier.
L’angle mort: Merz a tout fait pour obtenir le soutien américain
Voici ce que personne ne dit. Le chancelier allemand n’est pas un rebelle anti-américain. Depuis son arrivée au pouvoir en mai dernier [40], il a autorisé les États-Unis à utiliser pleinement leurs bases allemandes pour frapper l’Iran [41]. Il a engagé des dragueurs de mines pour patrouiller le détroit d’Ormuz [42]. Le plus haut gradé allemand, Carsten Breuer [43], a rencontré mercredi le sous-secrétaire à la Défense Elbridge Colby [44][45] pour présenter la première doctrine militaire allemande hors cadre OTAN depuis 1945 [46]. Berlin projette 105,8 milliards d’euros de défense en 2027 [15], soit 3,1 % du PIB [16], bien au-delà de la cible OTAN de 2 % [17].
Autrement dit, Merz coche toutes les cases que Trump exige depuis dix ans. Une seule phrase critique sur l’Iran a suffi pour que le président américain menace de démanteler le dispositif. Le hic: ce n’est pas un désaccord stratégique, c’est une fierté blessée.
Le détroit d’Ormuz, vraie raison du clash
Merz a une raison concrète d’exiger une sortie de crise. La guerre a commencé le 28 février [47]. Le détroit d’Ormuz [48], par lequel transitait 20 % du pétrole mondial [49], est resté fermé pendant des semaines. « Nous souffrons considérablement en Allemagne et en Europe des conséquences de la fermeture du détroit d’Ormuz [50] », a déclaré le chancelier dans le Bureau ovale le 3 mars [51]. Le blocus pétrolier a provoqué une crise énergétique majeure en Europe, et un cessez-le-feu a finalement été conclu le 8 avril [52], puis prolongé sine die le 21 avril [53]. Mais le ressentiment économique reste.


Italie, Espagne: l’élargissement du chantage
Jeudi, Trump élargit la menace. Interrogé sur un retrait possible des troupes d’Italie et d’Espagne, il lâche: « Probablement, je le ferai sans doute. Pourquoi pas? [54][55] » Et il enchaîne: « L’Italie ne nous a apporté aucune aide et l’Espagne a été odieuse, absolument odieuse [56]. »
L’Italie abrite environ 12 000 militaires américains [57], répartis notamment entre la base navale de Naples - QG de la VIe flotte américaine - les bases aériennes d’Aviano et de Sigonella, et le pôle logistique de Vicence. Toutes des installations centrales pour la projection américaine en Méditerranée et au Proche-Orient. L’Espagne, elle, accueille la base navale de Rota et la base aérienne de Morón, charnières pour le ravitaillement et les opérations vers l’Afrique et le Levant. Aucun chiffre précis sur les effectifs américains en Espagne ne ressort des sources consultées pour cet article.
Ni Rome ni Madrid n’avaient publiquement réagi au moment de la publication. Le même président qui se félicitait il y a quelques jours de sa victoire militaire en Iran punit désormais ses alliés un par un - et il choisit, à chaque fois, des pays dont les bases sont en réalité indispensables à sa propre posture militaire mondiale.
Bruxelles répond, l’Europe regarde ailleurs
La Commission européenne a réagi. Anitta Hipper [58], sa porte-parole, l’a dit avec la diplomatie d’usage: « Le déploiement de troupes américaines en Europe sert également les intérêts des États-Unis dans le cadre de leur action à l’échelle mondiale [59]. » Merz, lui, plaide pour un « partenariat transatlantique fiable [60][61] ».
Reste un détail. La voix dissonante en Europe est rare. Le président chypriote Nikos Christodoulidis [62] a rappelé que l’article 42.7 du traité de Lisbonne « ne peut pas rester théorique [63] ». Emmanuel Macron [64] défend depuis longtemps une autonomie stratégique européenne. L’Allemagne s’y rallie enfin, en élaborant pour la première fois depuis 1945 une stratégie militaire hors OTAN [46]. Trop tard? Le sommet de l’OTAN se tient en juillet à Ankara [65]. Berlin veut intégrer un colonel américain à son commandement à partir d’octobre [66]. Geste d’apaisement. Trump n’en a probablement pas grand-chose à faire.
Le verdict
Merz a dit la vérité sur l’Iran. Trump a riposté par un mensonge sur Merz. La vérité a coûté à l’Allemagne une menace sur des dizaines de milliers de soldats. C’est le prix de la franchise dans l’alliance transatlantique de 2026. Les Européens l’ont compris: l’autonomie n’est plus une option française, c’est une nécessité allemande. Reste à savoir combien d’humiliations il faudra encore pour que le reste du continent s’y mette.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (66)
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mercredi 29 avril - Date à laquelle Donald Trump a annoncé envisager une réduction des troupes américaines en Allemagne.
« Le début des représailles est tombé mercredi 29 avril, lorsque Donald Trump a annoncé que son administration envisageait de réduire le nombre de troupes américaines en Allemagne. »
lexpress.fr ↗ ↩ -
Donald Trump, President of the United States - Président des États-Unis menaçant de réduire la présence militaire américaine en Allemagne.
« President Donald Trump on Wednesday leveled a new threat against NATO ally Germany, suggesting he could soon reduce the U.S. Military presence there »
apnews.com ↗ ↩ -
Truth Social, réseau social - Plateforme sur laquelle Donald Trump a fait sa déclaration concernant les troupes en Allemagne.
« Sur son réseau Truth Social, il a assuré qu’il envisageait de réduire le nombre de soldats américains basés en Allemagne »
courrierinternational.com ↗ ↩ -
Les États-Unis étudient et examinent une possible réduction des troupes en Allemagne, une décision devant être prise dans un avenir proche - Déclaration de Donald Trump sur Truth Social concernant la réduction des troupes en Allemagne.
« "Les États-Unis étudient et examinent une possible réduction des troupes en Allemagne, une décision devant être prise dans un avenir proche", a assuré le président américain sur Truth Social. »
lexpress.fr ↗ ↩ -
Friedrich Merz, German Chancellor - Chancelier allemand critiquant la stratégie américaine dans la guerre contre l'Iran.
« German Chancellor Friedrich Merz in the Oval Office at the White House, March 3, 2026, in Washington »
apnews.com ↗ ↩ -
lundi - Jour où Friedrich Merz a fait ses déclarations devant des étudiants.
« a-t-il déclaré lundi devant des étudiants lors d’une assemblée dans un lycée de l’ouest de l’Allemagne. »
lexpress.fr ↗ ↩ -
Marsberg, ville en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (Allemagne) - Lieu où Friedrich Merz a formulé ses critiques envers les États-Unis.
« Lors d’une visite dans une école de Marsberg [en Rhénanie-du-Nord-Westphalie] »
courrierinternational.com ↗ ↩ -
28 février 2026 - Début de la guerre d'Iran de 2026 avec des frappes américano-israéliennes.
« La guerre d'Iran de 2026[36],[37],[38] ou troisième guerre du Golfe[39],[40] ou quatrième guerre du Golfe[41],[42],[43],[44] ou guerre israélo-américano-iranienne[45],[46],[47],[48] est un conflit qui débute le 28 février 2026 par une opération militaire conjointe américano-israélienne consistant en des frappes aériennes sur l'Iran. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
Les Américains n’ont pas de stratégie. Et le problème avec ce type de conflits, c’est qu’il ne suffit pas d’y entrer, il faut aussi savoir en sortir (.). Donc cette situation est au minimum mal réfléchie - Déclaration de Friedrich Merz devant des étudiants en Allemagne.
« "Les Américains n’ont pas de stratégie", a-t-il déclaré lundi devant des étudiants lors d’une assemblée dans un lycée de l’ouest de l’Allemagne. "Et le problème avec ce type de conflits, c’est qu’il ne suffit pas d’y entrer, il faut aussi savoir en sortir (.). Donc cette situation est au minimum mal réfléchie", a-t-il poursuivi. »
lexpress.fr ↗ ↩ -
the U.S. Was being 'humiliated' by the Iranian leadership and criticized Washington’s lack of strategy in the war - Critique de Friedrich Merz envers les États-Unis concernant la guerre contre l'Iran.
« Merz earlier this week said that the U.S. Was being 'humiliated' by the Iranian leadership and criticized Washington’s lack of strategy in the war »
apnews.com ↗ ↩ -
mardi - Jour où Donald Trump a critiqué Friedrich Merz.
« Mardi, le dirigeant américain a affirmé que Friedrich Merz ne savait pas de quoi il parlait »
lexpress.fr ↗ ↩ -
The Chancellor of Germany, Friedrich Merz, thinks it’s OK for Iran to have a Nuclear Weapon. He doesn’t know what he’s talking about! - Critique de Donald Trump envers Friedrich Merz concernant l'Iran.
« “The Chancellor of Germany, Friedrich Merz, thinks it’s OK for Iran to have a Nuclear Weapon. He doesn’t know what he’s talking about!” »
apnews.com ↗ ↩ -
Iran must not have a nuclear weapon. - Position attribuée à Friedrich Merz.
« Merz has said Iran must not have a nuclear weapon. »
reuters.com ↗ ↩ -
Donald Trump a mal caractérisé la position de Friedrich Merz sur le nucléaire iranien - Action attribuée à Donald Trump dans l'article.
« Trump wrote in a Truth Social post, mischaracterizing Merz's position. Merz has said Iran must not have a nuclear weapon. »
reuters.com ↗ ↩ -
€105.8bn (£91bn) - Projection des dépenses de défense de l'Allemagne en 2027.
« Germany is projected to spend €105.8bn (£91bn) in 2027 »
bbc.com ↗ ↩ -
3.1% - Dépenses totales de défense de l'Allemagne en pourcentage du PIB pour l'année prochaine.
« total defence expenditure next year set to reach 3.1% of GDP »
bbc.com ↗ ↩ -
2% - Cible de dépenses militaires de l'OTAN en pourcentage du PIB.
« Nato's target of 2% of economic output (GDP) »
bbc.com ↗ ↩ -
environ 35.000 soldats américains - Nombre de soldats américains actuellement en Allemagne.
« Le pays accueille actuellement environ 35.000 soldats américains »
20minutes.fr ↗ ↩ -
plus de 35 000 hommes - Nombre de soldats américains actuellement stationnés en Allemagne.
« Plus de 35 000 hommes sont actuellement stationnés dans le pays. »
courrierinternational.com ↗ ↩ -
plus de 36 000 - Nombre de troupes américaines en service actif stationnées en Allemagne en décembre dernier.
« The US has a significant military presence in Germany, with more than 36,000 active duty troops assigned to bases across the country as of last December. »
bbc.com ↗ ↩ -
plus de 68 000 - Nombre de militaires américains stationnés en Europe fin 2025.
« Selon les données du Defense Manpower Data Center, plus de 68 000 militaires étaient stationnés en Europe fin 2025 »
lexpress.fr ↗ ↩ -
plus de la moitié - Proportion des troupes américaines en Europe stationnées en Allemagne fin 2025.
« dont plus de la moitié en Allemagne. »
lexpress.fr ↗ ↩ -
U.S. European Command, headquarters in Germany - Un des commandements militaires américains basés en Allemagne.
« the headquarters for U.S. European Command and U.S. Africa Command, Ramstein Air Base and Landstuhl Regional Medical Center »
apnews.com ↗ ↩ -
U.S. Africa Command, headquarters in Germany - Un des commandements militaires américains basés en Allemagne.
« the headquarters for U.S. European Command and U.S. Africa Command, Ramstein Air Base and Landstuhl Regional Medical Center »
apnews.com ↗ ↩ -
Ramstein Air Base, military facility in Germany - Base aérienne américaine en Allemagne.
« Ramstein Air Base and Landstuhl Regional Medical Center, the largest American hospital outside the United States »
apnews.com ↗ ↩ -
Landstuhl Regional Medical Center, largest American hospital outside the United States - Hôpital militaire américain en Allemagne.
« Landstuhl Regional Medical Center, the largest American hospital outside the United States »
apnews.com ↗ ↩ -
Jeff Rathke, président de l’American-German Institute à l'université Johns Hopkins - Identité et fonction d’un expert cité dans l’article.
« Selon Jeff Rathke, président de l’American-German Institute à l'université Johns Hopkins »
lexpress.fr ↗ ↩ -
Les forces américaines en Europe ne sont pas une contribution caritative à des Européens ingrats - elles sont un instrument de la portée militaire mondiale des États-Unis - Déclaration de Jeff Rathke sur la présence militaire américaine en Europe.
« "Les forces américaines en Europe ne sont pas une contribution caritative à des Européens ingrats - elles sont un instrument de la portée militaire mondiale des États-Unis", a-t-il affirmé. »
lexpress.fr ↗ ↩ -
Johann Wadephul, ministre des Affaires étrangères allemand - Ministre allemand des Affaires étrangères évoquant le redéploiement des forces américaines.
« Ce jeudi, le ministre des Affaires étrangères allemand, Johann Wadephul, a donc affirmé ne pas s'inquiéter d'un départ américain »
lesechos.fr ↗ ↩ -
préparé à une éventuelle réduction des forces américaines - Déclaration de Johann Wadephul sur la posture allemande.
« le gouvernement était « préparé » à une éventuelle réduction des forces américaines »
20minutes.fr ↗ ↩ -
cette situation était abordée avec sérénité - Déclaration de Johann Wadephul sur la réaction allemande.
« cette situation était abordée « avec sérénité » »
20minutes.fr ↗ ↩ -
« Les Etats-Unis ont besoin de ces bases, autant pour leur sécurité que pour la nôtre. » - Déclaration de Johann Wadephul sur l'importance des bases américaines en Allemagne.
« « Les Etats-Unis ont besoin de ces bases, autant pour leur sécurité que pour la nôtre », a-t-il affirmé »
lesechos.fr ↗ ↩ -
June 2020 - Date à laquelle Donald Trump a annoncé le retrait de troupes américaines d'Allemagne.
« In June 2020, Trump announced he was going to pull out about 9,500 of the roughly 34,500 U.S. Troops who were then stationed in Germany »
apnews.com ↗ ↩ -
about 9,500 - Nombre de troupes américaines que Donald Trump avait annoncé vouloir retirer d'Allemagne en 2020.
« Trump announced he was going to pull out about 9,500 of the roughly 34,500 U.S. Troops who were then stationed in Germany »
apnews.com ↗ ↩ -
roughly 34,500 - Nombre total de troupes américaines stationnées en Allemagne avant l'annonce de retrait en 2020.
« about 9,500 of the roughly 34,500 U.S. Troops who were then stationed in Germany »
apnews.com ↗ ↩ -
Le Congrès a bloqué une proposition de déplacer 12 000 troupes américaines hors d'Allemagne en 2020. - Blocage d'une proposition de réduction des troupes par le Congrès américain.
« was blocked by Congress »
bbc.com ↗ ↩ -
Joe Biden, Democratic President of the United States - Président ayant arrêté le retrait des troupes américaines d'Allemagne.
« Democratic President Joe Biden formally stopped the planned withdrawal soon after taking office in 2021 »
apnews.com ↗ ↩ -
Joe Biden arrête le retrait prévu des troupes américaines d'Allemagne - Action du président démocrate après son entrée en fonction en 2021.
« Democratic President Joe Biden formally stopped the planned withdrawal soon after taking office in 2021 »
apnews.com ↗ ↩ -
2021 - Année où Joe Biden a pris ses fonctions et arrêté le retrait des troupes.
« Democratic President Joe Biden formally stopped the planned withdrawal soon after taking office in 2021 »
apnews.com ↗ ↩ -
mai dernier - Date d’arrivée au pouvoir de Friedrich Merz.
« Depuis son arrivée au pouvoir en mai dernier, Friedrich Merz s’est rendu à plusieurs reprises à la Maison-Blanche »
lexpress.fr ↗ ↩ -
Friedrich Merz a autorisé les États-Unis à utiliser pleinement leurs bases militaires en Allemagne pour lancer des attaques contre l’Iran - Action de Friedrich Merz en soutien aux États-Unis dans le conflit avec l’Iran.
« Merz a fait presque tout ce que le président demandait concernant l’Iran, notamment en autorisant les États-Unis à utiliser pleinement leurs bases militaires en Allemagne pour lancer des attaques »
lexpress.fr ↗ ↩ -
Friedrich Merz a engagé des dragueurs de mines pour patrouiller le détroit d’Ormuz une fois la guerre officiellement terminée - Engagement de l’Allemagne dans le détroit d’Ormuz après la guerre avec l’Iran.
« et en engageant des dragueurs de mines pour patrouiller le détroit d’Ormuz une fois la guerre officiellement terminée »
lexpress.fr ↗ ↩ -
Carsten Breuer, plus haut gradé allemand - Identité et fonction du militaire allemand ayant rencontré des responsables américains.
« le plus haut gradé allemand, Carsten Breuer, a rencontré le sous-secrétaire à la Défense Elbridge Colby »
lexpress.fr ↗ ↩ -
Elbridge Colby, sous-secrétaire à la Défense américain - Identité et fonction du responsable américain rencontré par Carsten Breuer.
« le plus haut gradé allemand, Carsten Breuer, a rencontré le sous-secrétaire à la Défense Elbridge Colby »
lexpress.fr ↗ ↩ -
Carsten Breuer a rencontré Elbridge Colby et d’autres responsables américains mercredi - Rencontre entre responsables militaires allemands et américains.
« Carsten Breuer, a rencontré le sous-secrétaire à la Défense Elbridge Colby et d’autres responsables américains mercredi. »
lexpress.fr ↗ ↩ -
L’Allemagne veut mettre en place une stratégie militaire en dehors de l’Otan pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale - Nouvelle stratégie militaire allemande.
« et de mettre en place, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, une stratégie militaire en dehors de l’Otan. »
lexpress.fr ↗ ↩ -
Feb. 28 - Date du début du conflit entre les États-Unis et l'Iran.
« It has been effectively closed since the conflict began on Feb. 28 »
apnews.com ↗ ↩ -
Strait of Hormuz, critical waterway for global oil supply - Détroit fermé depuis le début du conflit entre les États-Unis et l'Iran.
« the Strait of Hormuz, the critical waterway through which about 20% of the world oil supply had flowed prior to the start of the war »
apnews.com ↗ ↩ -
20% - Part du pétrole mondial transitant par le détroit d'Ormuz avant la guerre.
« the critical waterway through which about 20% of the world oil supply had flowed prior to the start of the war »
apnews.com ↗ ↩ -
We are suffering considerably in Germany and in Europe from the consequences of, for example, the closure of the Strait of Hormuz - Déclaration de Friedrich Merz sur les conséquences économiques de la fermeture du détroit d'Ormuz.
« “We are suffering considerably in Germany and in Europe from the consequences of, for example, the closure of the Strait of Hormuz,” Merz said Wednesday »
apnews.com ↗ ↩ -
March 3, 2026 - Date de la rencontre entre Donald Trump et Friedrich Merz à la Maison-Blanche.
« President Donald Trump meets with German Chancellor Friedrich Merz in the Oval Office at the White House, March 3, 2026, in Washington »
apnews.com ↗ ↩ -
8 avril 2026 - Conclusion d'un cessez-le-feu dans la guerre d'Iran de 2026.
« Un cessez-le-feu est conclu le 8 avril 2026[62] »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
21 avril 2026 - Prolongation sine die du cessez-le-feu par Donald Trump.
« Le cessez-le-feu est prolongé sine die par Donald Trump le 21 avril 2026[65]. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
I probably will - look, why shouldn't I? - Réponse de Donald Trump sur le retrait potentiel de troupes américaines d'Italie et d'Espagne.
« Asked whether he would also consider pulling US troops from Nato allies Italy and Spain, Trump responded: "I probably will - look, why shouldn't I?" »
bbc.com ↗ ↩ -
Probablement, je le ferai sans doute. Pourquoi pas? - Déclaration de Donald Trump sur la réduction des effectifs en Italie et Espagne.
« « Probablement, je le ferai sans doute. Pourquoi pas? » »
20minutes.fr ↗ ↩ -
L’Italie ne nous a apporté aucune aide et l’Espagne a été odieuse, absolument odieuse - Critique de Donald Trump envers l'Italie et l'Espagne.
« « L’Italie ne nous a apporté aucune aide et l’Espagne a été odieuse, absolument odieuse » »
20minutes.fr ↗ ↩ -
12 000 - Nombre de troupes américaines stationnées en Italie.
« about 12,000 troops in Italy »
bbc.com ↗ ↩ -
Anitta Hipper, porte-parole de la Commission européenne - Fonction et employeur de la personne citée.
« a déclaré une porte-parole de la Commission européenne, Anitta Hipper, lors d’un point de presse. »
aa.com.tr ↗ ↩ -
Le déploiement de troupes américaines en Europe sert également les intérêts des États-Unis dans le cadre de leur action à l’échelle mondiale - Déclaration de la porte-parole de la Commission européenne.
« « Le déploiement de troupes américaines en Europe sert également les intérêts des États-Unis dans le cadre de leur action à l’échelle mondiale », a déclaré une porte-parole de la Commission européenne, Anitta Hipper, lors d’un point de presse. »
aa.com.tr ↗ ↩ -
un « partenariat transatlantique fiable » - Appel du chancelier allemand Friedrich Merz.
« Friedrich Merz a appelé jeudi à un « partenariat transatlantique fiable » »
aa.com.tr ↗ ↩ -
En cette période troublée nous suivons une ligne claire, cette ligne reste fondée sur l’Otan et un partenariat transatlantique fiable - Déclaration de Friedrich Merz sur l'attachement à l'OTAN.
« « En cette période troublée nous suivons une ligne claire, cette ligne reste fondée sur l’Otan et un partenariat transatlantique fiable » »
20minutes.fr ↗ ↩ -
Nikos Christodoulidis, président chypriote - Président chypriote évoquant l'article 42.7 du traité de Lisbonne.
« avait alors déclaré le président chypriote, Nikos Christodoulidis »
lesechos.fr ↗ ↩ -
« L'article 42.7 ne peut pas rester théorique, il doit avoir une substance. » - Déclaration de Nikos Christodoulidis sur l'article 42.7 du traité de Lisbonne.
« « L'article 42.7 ne peut pas rester théorique, il doit avoir une substance, avait alors déclaré le président chypriote, Nikos Christodoulidis »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Emmanuel Macron, président français - Président français défendant le concept d'autonomie européenne.
« le concept d'autonomie défendu par le président français, Emmanuel Macron »
lesechos.fr ↗ ↩ -
juillet - Mois prévu pour le prochain sommet de l'Otan à Ankara.
« le retrait américain avant le prochain sommet de l'Otan prévu en juillet à Ankara »
lesechos.fr ↗ ↩ -
L'Allemagne veut intégrer un colonel américain au sein du commandement de son armée de terre à partir d'octobre. - Intégration prévue d'un officier américain dans l'armée allemande pour renforcer la coopération.
« l'Allemagne voulait intégrer à partir d'octobre un colonel américain au sein du commandement de son armée de terre »
lesechos.fr ↗ ↩
Sources
- Trump says he is weighing reducing American troop presence in Germany after Iran feud
- Trump says US studying troop cuts in Germany, as spat with Merz intensifies
- Trump hits back at German chancellor after Iran criticism
- Après son clash avec Friedrich Merz, Donald Trump menace de retirer certaines troupes d’Allemagne
- Otan : l'Allemagne s'agace des menaces à répétition de Trump de retrait des troupes américaines
- “Le dangereux message” de Trump, qui menace Merz de retirer ses troupes d’Allemagne
- Troupes américaines en Europe : Bruxelles défend un intérêt « mutuel » face aux menaces de retrait
- Critiques, départ de soldats, réactions… Ça chauffe entre Trump et l’Allemagne
- Guerre d'Iran de 2026