Le Brent franchit les 90 dollars, première alerte depuis juin
Lundi 19 juillet, en fin de séance, le Brent atteint 90,79 dollars. Plus haut depuis juin. Le détroit d’Ormuz compte quatre navires au lieu de huit.
Lundi 19 juillet, en fin de séance, le Brent atteint 90,79 dollars. Plus haut depuis juin. Le détroit d’Ormuz compte quatre navires au lieu de huit.
Alors que les bombardements américains se poursuivent depuis le 19 juillet, Téhéran maintient des contacts avec trois médiateurs régionaux. Un protocole signé en juin n’aura pas tenu un mois.
Le 17 juillet 2026, le Brent clôture à 88,10 dollars, en hausse de 4,60% sur la séance. Depuis janvier, le brut a bondi de 76%. Le détroit d’Ormuz est fermé. Les marchés financiers vacillent.
Depuis le 7 juillet, Washington et Téhéran échangent des frappes quotidiennes. Le bilan humanitaire s’alourdit, le trafic maritime s’effondre, et personne ne dit quand ça s’arrête.
Les marchés européens s’effondrent ce vendredi 17 juillet. Le secteur tech perd 2,3%, les fabricants de puces dévissent jusqu’à 6%. En parallèle, l’Iran riposte au Koweït.
Le Bitcoin recule sous les 63 000 dollars. Les tensions géopolitiques Iran-US pèsent sur les marchés. 253 millions de dollars de positions liquidées en 24 heures.
Le 7 juillet 2026, le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance à 0,7 %, contre 1,0 % en début d’année. Le FMI table sur 0,6 %, la Banque de France sur 0,5 %.
Le trafic s’effondre dans le détroit d’Ormuz, les cours du pétrole flambent et l’OPEP+ injecte du brut sur un marché paralysé. Retour sur un choc énergétique en temps réel.
Macron salue l’accord Washington-Téhéran et annonce le déploiement possible du Charles de Gaulle vers Ormuz en deux à trois jours. Trump menace les vins français : il répond non.
Le Centcom dit avoir abattu plusieurs drones iraniens visant des navires marchands dans Ormuz. Au même moment, Washington et Téhéran annoncent un accord de paix aux contours contradictoires, tandis que 2 000 navires…