Bandar Abbas frappée : Washington revendique des frappes, Téhéran crie à la rupture du cessez-le-feu
Dans la nuit du 7 au 8 mai 2026, des explosions près de Bandar Abbas et de Qeshm rouvrent le front d'Ormuz, deux jours après la suspension du « Projet Liberté » par Donald Trump.
Trois destroyers américains forcent Ormuz, le Centcom revendique des frappes défensives, l'Iran accuse Washington d'avoir violé la trêve du 8 avril. Le cessez-le-feu vacille.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Trêve du 8 avril menacée
Le cessez-le-feu conclu après 40 jours de combats et prolongé sine die le 21 avril vacille avec les frappes du 7 mai.
Détroit d'Ormuz
Un cinquième du pétrole mondial transite par ce goulet de 33 km entre l'Iran et Oman. 1 500 navires et 20 000 marins y restent bloqués.
Récits divergents
Le Centcom revendique des frappes défensives. Téhéran accuse Washington d'avoir attaqué un pétrolier en violation du cessez-le-feu. Aucune source tierce ne permet de trancher l'amorce.
Plan iranien dans l'impasse
Le plan en trois étapes transmis fin avril via Pakistan et Oman propose de différer Ormuz et le nucléaire ; Washington refuse ce séquencement.
Bandar Abbas, cible récurrente
Le port abrite la principale base navale iranienne sur le golfe d'Oman. Déjà visé en mars et théâtre d'une explosion meurtrière en janvier 2026.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Des explosions signalées à Bandar Abbas et Qeshm le 7 mai 2026.
- Le Centcom revendique des frappes défensives après l'attaque de trois destroyers américains à Ormuz.
- Téhéran, via le commandement Khatam Al-Anbiya, accuse Washington d'avoir violé le cessez-le-feu du 8 avril.
- Les frappes interviennent deux jours après la suspension du « Projet Liberté » par Donald Trump.
- Le plan iranien en trois étapes diffère Ormuz Washington exige le contraire.
- Israël, partie au conflit depuis le 28 février, est absent de la séquence du 7 mai.
À la tombée du jour, jeudi 7 mai 2026, de fortes détonations ont secoué les abords de Bandar Abbas et de l’île de Qeshm [1], dans le sud de l’Iran. Les agences iraniennes Fars et Tasnim [2][3] sont les premières à les rapporter. Les habitants des zones voisines décrivent des explosions perçues distinctement, sans qu’aucune autorité ne confirme dans l’immédiat la nature de l’incident [4].
Quelques heures plus tard, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) lève le voile. Dans un communiqué relayé sur X, il indique que « les forces américaines ont intercepté des attaques iraniennes non provoquées et riposté avec des frappes défensives alors que des destroyers lance-missiles de la marine américaine franchissaient le détroit d’Ormuz vers le Golfe le 7 mai » [5]. Les frappes ont visé « des sites de lancement de missiles et de drones, des centres de commandement et de contrôle, et des bases de renseignement, de surveillance et de reconnaissance » [6]. La journaliste de Fox News Jennifer Griffin [7] précise sur X que les frappes ont touché « le port iranien de Qeshm et Bandar Abbas » [8], ajoutant aussitôt: « ce n’est pas une reprise de la guerre » [9].
Téhéran riposte: « violation du cessez-le-feu »
Dans la nuit de jeudi à vendredi [12], le commandement des forces armées Khatam Al-Anbiya, cité par la chaîne de télévision Irib [13], accuse l’armée américaine d’avoir, « violant le cessez-le-feu, [.] pris pour cible un pétrolier iranien quittant les côtes iraniennes (.), ainsi qu’un autre bateau » [14]. Selon la même source, les forces iraniennes « ont immédiatement riposté en attaquant des navires militaires américains, (.) leur infligeant des dommages importants » [15]. La télévision d’État iranienne fait état d’« échanges de tirs entre les forces armées iraniennes et l’ennemi » [16] dans un port de Qeshm [17].
Qui a tiré en premier? Une amorce impossible à trancher
Le récit américain et le récit iranien convergent sur la matérialité des faits - des destroyers lance-missiles ont franchi Ormuz [18], des explosions ont eu lieu à terre à Bandar Abbas et Qeshm [8][17], un pétrolier iranien aurait été visé [14] et des navires américains essuyé des tirs [15][19] - mais s’opposent frontalement sur l’amorce. Pour le Centcom, les forces iraniennes ont ouvert le feu en premier sur les destroyers, qualifiant les ripostes américaines de « défensives » [5]. Pour le commandement Khatam Al-Anbiya, c’est l’armée américaine qui a frappé la première, en visant un pétrolier iranien quittant la côte [14], la riposte iranienne n’étant que la conséquence de cette violation initiale [20][21].
Aucune source tierce indépendante ne permet, à l’heure de boucler, de trancher cette séquence. Selon plusieurs sources, ni les grands médias internationaux, ni les sites spécialisés ne disposent d’imagerie satellitaire ou de témoignages directs de l’instant zéro. Tous reprennent les communiqués respectifs des deux belligérants. La dissymétrie informationnelle est elle-même structurelle: le Centcom communique en temps quasi réel via X [22], les agences iraniennes Fars et Tasnim, proches des Gardiens de la Révolution [23], passent par des canaux contrôlés. La vérité opérationnelle - qui a tiré la première salve, à quelle minute, à quelle distance - restera, comme dans la plupart des incidents navals contemporains, une zone grise. On se souvient que l’incident du golfe du Tonkin (1964) ou la destruction du vol Iran Air 655 par l’USS Vincennes en 1988 n’ont été reconstitués qu’avec des années de recul. Cette fois encore, l’arbitrage devra attendre.
Pourquoi maintenant: l’opération d’escorte suspendue deux jours plus tôt
Le timing n’a rien d’accidentel. Le 5 mai 2026 [24], Donald Trump avait annoncé sur Truth Social la suspension du « Projet Liberté », l’opération américaine d’escorte de navires dans le détroit d’Ormuz [25], « le temps de voir si un accord peut être finalisé et signé » avec l’Iran [26]. Le président américain précisait que la pause avait été décidée « à la demande du Pakistan et d’autres pays » [27]. Lancé peu avant, le dispositif devait permettre à des centaines de bateaux bloqués dans le Golfe de franchir le détroit [28].
La fenêtre diplomatique s’est ouverte, mais la pression militaire n’a pas baissé. Le blocus américain des ports iraniens, entré en vigueur le 13 avril [29], a été maintenu. Le chef d’état-major américain, le général Dan Caine [30], avait averti que l’armée était « prête à reprendre des opérations majeures de combats ». Le secrétaire d’État américain Marco Rubio [11] affirmait pourtant le même jour que l’opération « Fureur épique » était « finie » [31]. Quelques heures plus tard, des destroyers franchissent Ormuz et des frappes tombent sur Bandar Abbas [8].
« Fureur épique est finie »: la sémantique du Pentagone à l’épreuve
La contradiction entre les deux hauts responsables américains n’est pas un raté de communication. Elle dessine, au contraire, le cadre dans lequel Washington veut inscrire les frappes du 7 mai. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio [11] a déclaré le 5 mai: « L’opération est finie. Fureur épique (est finie) - comme le président l’a signifié au Congrès. Nous avons passé ce stade » [31]. Le même jour, le général Caine prévenait que l’armée se tenait « prête à reprendre des opérations majeures de combats » [30]. Les deux affirmations ne sont compatibles qu’à une condition: distinguer l’opération offensive nommée - « Fureur épique » [32], lancée le 28 février 2026 [33] et créditée de 11 000 cibles frappées au 28 mars [34] - des « frappes défensives » ponctuelles que le Centcom revendique le 7 mai [5].
C’est cette ligne de crête que Washington tient. Les frappes du 7 mai ne rouvrent pas, officiellement, « Fureur épique »: elles relèvent, dans la grammaire du Centcom, de la riposte légitime à une attaque iranienne « non provoquée » contre des bâtiments en transit légal dans une voie internationale [5]. Cette qualification permet de préserver, juridiquement et politiquement, le cessez-le-feu du 8 avril [35] tout en frappant. Téhéran, lui, refuse cette gymnastique: pour le commandement Khatam Al-Anbiya, ouvrir le feu sur un pétrolier iranien constitue, par définition, une « violation du cessez-le-feu » [14]. La bataille des récits est aussi une bataille des catégories juridiques.
Bandar Abbas, cible récurrente
Le port stratégique de la province d’Hormozgan abrite la principale base navale donnant sur le golfe d’Oman [37]. Dès les premières heures de l’opération « Fureur épique », lancée le 28 février 2026 [33] dans le cadre du conflit américano-israélo-iranien [38], les frappes américaines y ont mis hors de combat le porte-drones IRIS Shahid Bahman Bagheri [39], ancien porte-conteneurs de 40 000 tonnes [40], et le bâtiment polyvalent IRIS Makran [41]. Selon l’US Centcom [42], les onze navires iraniens présents dans le golfe d’Oman ont tous été neutralisés [43][22].
Le précédent civil le plus récent remonte au 31 janvier 2026 [44]. Une explosion dans un immeuble [45] avait alors tué une fillette de quatre ans [46] et blessé quatorze personnes [47]. Mohammad Amin Lyaghat, chef des pompiers locaux [48], avait attribué l’explosion à « une accumulation de gaz qui s’est échappé » [49]. La version officielle d’une fuite de gaz n’a jamais été contestée publiquement par Téhéran. Avec les frappes du 7 mai, le doute n’est plus permis: Bandar Abbas [8] est dans la ligne de mire.
Plus largement, le détroit d’Ormuz est, depuis quatre décennies, le théâtre récurrent d’une guerre des nerfs maritime. On se souvient de la « guerre des pétroliers » qui, entre 1984 et 1988, vit l’Iran et l’Irak attaquer méthodiquement les navires civils transitant par le Golfe: plusieurs centaines de bâtiments furent touchés et l’US Navy finit par escorter les pétroliers koweïtiens reflaggés. La séquence en cours - blocus, escorte, frappes ponctuelles, négociations parallèles - réplique presque trait pour trait ce schéma, à ceci près que la fluidité des communications et la centralité d’Ormuz dans l’approvisionnement énergétique mondial démultiplient aujourd’hui l’impact de chaque incident.
L’angle mort: la cyberattaque qui n’a pas eu lieu
L’hypothèse d’une cyberattaque ou d’un sabotage sur un site nucléaire, qui circulait dans certains relais d’agences iraniennes proches des Gardiens de la Révolution [23], ne tient pas à l’examen des sources. Aucune source vérifiable ne mentionne de cyberattaque ni de site nucléaire à Bandar Abbas [8] le 7 mai. Les sites nucléaires iraniens frappés depuis le début du conflit sont Ardakan, Arak et Natanz [50][51][52], pas Bandar Abbas. Ce que documente le Centcom, c’est une opération cinétique classique: missiles contre missiles, drones contre drones. Le récit cyber est une superposition narrative, pas un fait.
L’absence remarquable d’Israël dans la séquence
Une autre absence mérite d’être nommée. Le conflit ouvert le 28 février 2026 est explicitement qualifié, dans la documentation disponible, d’« américano-israélo-iranien » [38]: Tel Aviv mène en parallèle l’opération « Roaring Lion » [53] et a participé aux frappes sur les sites nucléaires d’Ardakan, Arak et Natanz [50][51][52]. Or aucune des sources consultées sur les événements du 7 mai ne mentionne de coordination, de communiqué ou de réaction israélienne aux frappes sur Bandar Abbas et Qeshm [8]. Cette discrétion peut signifier soit une opération exclusivement américaine en marge de la coalition, soit une coordination silencieuse non revendiquée. Dans les deux cas, elle mérite d’être signalée plutôt que tue.
Le coût humain et économique
L’Organisation maritime internationale (OMI) chiffre à environ 1 500 navires [54] et 20 000 membres d’équipage [55] le nombre de bateaux et de marins « piégés » dans le Golfe en raison du blocus iranien. « À l’heure actuelle, nous avons environ 20 000 membres d’équipage et quelque 1 500 navires piégés », a déclaré Arsenio Dominguez, secrétaire général de l’OMI [56]. Dix marins ont perdu la vie dans une trentaine d’attaques contre des embarcations [10], un bilan déjà confirmé par le secrétaire d’État américain Marco Rubio [11]. Par le détroit d’Ormuz transite un cinquième du pétrole mondial [36].
Une trêve à bout de souffle
Le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril [35], conclu après quarante jours de combats [57] et prolongé sine die par Donald Trump le 21 avril [58], n’a jamais été stabilisé. Lundi 27 avril, Abbas Araghtchi, chef de la diplomatie iranienne [59], achevait une tournée à Islamabad et Mascate - les deux médiateurs des pourparlers américano-iraniens [60][61] - puis en Russie avec Vladimir Poutine [62][63]. Selon l’agence Tasnim [64], un plan en trois étapes a été transmis à Washington via les médiateurs [65]. Les Échos résumait alors la situation: « les tentatives de relance des discussions ébauchées début avril dans la capitale pakistanaise ont pour l’instant échoué face à la fermeté affichée par Washington comme par Téhéran » [66].
Que contient le plan iranien en trois étapes
Les contours du plan transmis fin avril sont connus dans leurs grandes lignes, même si Téhéran n’en a pas publié le texte intégral. Selon l’agence Tasnim [64], la nouvelle formule iranienne repose sur une « restauration progressive de la confiance avec Washington » [67], doublée d’« une plus grande implication des acteurs régionaux » [68] - comprendre Pakistan et Oman comme garants du processus. Troisième pilier, et c’est là que se loge l’essentiel du désaccord: le plan « reporte à un stade ultérieur les dossiers les plus complexes, comme le nucléaire » [69]. Téhéran propose donc d’ouvrir les discussions par les sujets de moindre intensité - trafic maritime, prisonniers, sanctions ciblées - pour différer le volet nucléaire et, surtout, le statut d’Ormuz.
C’est précisément ce séquencement que Washington refuse. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio [70] a déclaré que les propositions iraniennes sur le détroit d’Ormuz ne répondaient pas aux demandes américaines: « Ils ne peuvent pas normaliser - et nous ne pouvons pas tolérer qu’ils tentent de normaliser - un système dans lequel les Iraniens décident qui a le droit d’utiliser une voie navigable internationale, et combien vous devez leur payer pour l’utiliser » [71]. Pour Washington, la liberté de navigation à Ormuz est le préalable, non un dossier que l’on traite ultérieurement. Téhéran, par la voix d’Abbas Araghchi [72], répète que le pays « n’avait jamais cherché à se doter de l’arme nucléaire » [73] et accuse Washington d’avoir saboté les négociations au Pakistan [74]. Le plan en trois étapes meurt donc sur sa première marche: Ormuz.
Ce que dit le calendrier
La séquence se lit froidement. Suspension du Projet Liberté le 5 mai [24]. Des destroyers américains envoyés franchir Ormuz le 7 mai [18]. Frappes défensives revendiquées à Bandar Abbas et Qeshm [8] la même nuit. Téhéran crie à la violation [14]. Le Centcom dément toute reprise de la guerre [9]. Les marchés réagissent: le baril de Brent avait déjà bondi de 2,75 % à 108,23 dollars [75][76] le 27 avril, dans un climat tendu.
Le silence des chancelleries européennes est éloquent. Le Britannique Stephen Doughty, ministre d’État à l’Europe et à l’Amérique du Nord [77], a publiquement affirmé que l’Iran tient « le reste du monde en otage » [78], appelant au respect des « lois internationales sur la liberté de navigation » [79]. Le chef de l’armée israélienne avertissait, le 27 avril, que 2026 « pourrait encore être une année de combats » sur tous les fronts [80]. À Bandar Abbas [8], jeudi soir, cette prophétie a commencé à se vérifier.
► Lire aussi: Comment le cessez-le-feu du 8 avril a tenu trois semaines
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (80)
« Des explosions ont été entendues jeudi soir près de la ville de Bandar Abbas et de l’île de Qeshm, dans le sud de l’Iran, selon les agences de presse iraniennes Fars et Tasnim. »
directinfo.webmanagercenter.com ↗ ↩
« Des explosions ont été entendues jeudi soir près de la ville de Bandar Abbas et de l’île de Qeshm, dans le sud de l’Iran, selon les agences de presse iraniennes Fars et Tasnim. »
directinfo.webmanagercenter.com ↗ ↩
« Des explosions ont été entendues jeudi soir près de la ville de Bandar Abbas et de l’île de Qeshm, dans le sud de l’Iran, selon les agences de presse iraniennes Fars et Tasnim. »
directinfo.webmanagercenter.com ↗ ↩
« Les habitants des zones voisines ont rapporté avoir perçu de fortes détonations, sans que la nature exacte de l’incident ne soit confirmée dans l’immédiat. »
directinfo.webmanagercenter.com ↗ ↩
« "Les forces américaines ont intercepté des attaques iraniennes non provoquées et riposté avec des frappes défensives alors que des destroyers lance-missiles de la marine américaine franchissaient le détroit d'Ormuz vers le Golfe le 7 mai" »
france24.com ↗ ↩
« L'armée américaine "a neutralisé les menaces et ciblé les installations militaires iraniennes responsables des attaques contre les forces américaines, dont des sites de lancement de missiles et de drones, des centres de commandement et de contrôle, et des bases de renseignement, de surveillance et de reconnaissance" »
france24.com ↗ ↩
« a indiqué sur X la journaliste de Fox News Jennifer Griffin »
france24.com ↗ ↩
« L’armée américaine a mené ce soir "des frappes contre le port iranien de Qeshm et Bandar Abbas" »
france24.com ↗ ↩
« Elle a précisé que "ce n'est pas une reprise de la guerre" »
france24.com ↗ ↩
« "10 marins ont perdu la vie" dans une trentaine d'attaques contre des embarcations »
france24.com ↗ ↩
« Ce chiffre des décès de marins avait déjà été mentionné par le secrétaire d'État américain Marco Rubio. »
france24.com ↗ ↩
« Le commandement militaire iranien a accusé, dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée américaine d'avoir violé le cessez-le-feu »
france24.com ↗ ↩
« a affirmé le commandement des forces armées Khatam Al-Anbiya, cité par la chaîne de télévision Irib »
france24.com ↗ ↩
« L'armée américaine, "violant le cessez-le-feu, a pris pour cible un pétrolier iranien quittant les côtes iraniennes (.), ainsi qu'un autre bateau" »
france24.com ↗ ↩
« Les forces iraniennes "ont immédiatement riposté en attaquant des navires militaires américains, (.) leur infligeant des dommages importants" »
france24.com ↗ ↩
« qui a fait état "d'échanges de tirs entre les forces armées iraniennes et l'ennemi" »
france24.com ↗ ↩
« Des explosions ont été entendues dans un port de l'île iranienne de Qeshm, située dans le détroit d'Ormuz, selon la télévision d'État »
france24.com ↗ ↩
« après que trois de ses navires ont été attaqués en traversant le détroit d'Ormuz vers le Golfe, a-t-elle indiqué jeudi. »
france24.com ↗ ↩
« Lundi, l'Iran a tiré des missiles et drones contre des bâtiments militaires américains - interceptés selon le commandement américain pour la région (Centcom). »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« L'Iran a ouvert le feu en représailles à "l'attaque d'un pétrolier iranien par l'armée américaine" »
france24.com ↗ ↩
« "les unités ennemies dans le détroit ont essuyé des tirs de missiles iraniens et ont été contraintes de fuir après avoir subi des dégâts" »
france24.com ↗ ↩
« «Il y a deux jours, le régime iranien disposait de onze navires dans le golfe d’Oman. Aujourd’hui, il n’en a plus un seul. Le régime iranien harcèle et attaque la navigation internationale dans le golfe d’Oman depuis des décennies. Cette époque est révolue. La liberté de navigation maritime est le fondement de la prospérité économique américaine et mondiale depuis plus de quatre-vingts ans. Les forces américaines continueront de la défendre» »
opex360.com ↗ ↩
« Les agences de presse Fars et Tasnim ont également signalé des explosions »
france24.com ↗ ↩
« Donald Trump dans le Bureau ovale le 5 mai 2026, à la Maison Blanche »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Donald Trump a annoncé la suspension de son 'Projet Liberté' d'escorte de navires dans le détroit d'Ormuz, le temps de voir si 'un accord peut être finalisé et signé' avec l'Iran »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« "Compte tenu de l'énorme succès militaire" et des "grands progrès accomplis en vue d'un accord complet et définitif avec les dirigeants iraniens", le "Projet Liberté (.) sera suspendu pendant une courte période afin de voir si l'accord peut être finalisé et signé", a écrit mardi le républicain sur son réseau Truth Social. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Il a précisé que cette pause avait été décidée à "la demande du Pakistan et d'autres pays" »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Le 'Projet Liberté', qui doit permettre à des centaines de bateaux bloqués dans le Golfe de franchir le détroit, avait été lancé lundi. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« tout en faisant état du maintien du blocus américain des ports iraniens, entré en vigueur le 13 avril »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Le chef d'état-major américain, le général Dan Caine, a cependant averti que l'armée était "prête à reprendre des opérations majeures de combats". »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« "L'opération est finie. +Fureur épique+ (est finie) - comme le président l'a signifié au Congrès. Nous avons passé ce stade", a affirmé Marco Rubio lors d'un point presse à la Maison Blanche, utilisant le nom de code donné par les Etats-Unis à leurs opérations contre l'Iran. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« L’opération américaine, baptisée Epic Fury, pourrait s’avérer plus longue et intense que la guerre de douze jours de juin 2025. »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« l’opération «Fureur épique», lancée par les États-Unis le 28 février »
opex360.com ↗ ↩
« Au 28 mars, les Etats-Unis revendiquaient avoir frappé plus de 11 000 cibles en Iran »
lesclesdumoyenorient.com ↗ ↩
« qui s'est toutefois abstenu d'accuser l'Iran d'avoir violé la trêve en vigueur depuis le 8 avril. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« par où transite un cinquième du pétrole mondial »
opex360.com ↗ ↩
« lesquels se trouvaient au mouillage à Bandar Abbas »
opex360.com ↗ ↩
« La guerre d'Iran de 2026[37],[38],[39], troisième guerre du Golfe[40],[41], quatrième guerre du Golfe[42],[43],[44],[45] ou encore guerre israélo-américano-iranienne[46],[47],[48],[49] est un conflit qui débute le 28 février 2026 par une opération militaire conjointe américano-israélienne »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Parmi les navires touchés figurent le porte-drones IRIS Shahid Bahman Bagheri »
opex360.com ↗ ↩
« l’IRIS Shahid Bahman Bagheri était un ancien porte-conteneurs de 40 000 tonnes »
opex360.com ↗ ↩
« et le bâtiment «polyvalent» IRIS Makran »
opex360.com ↗ ↩
« Selon un communiqué de l’US CENTCOM, le commandement américain chargé du Moyen-Orient et de l’Asie centrale »
opex360.com ↗ ↩
« les onze navires iraniens qui se trouvaient dans le golfe d’Oman ont tous été mis hors de combat »
opex360.com ↗ ↩
« Ce samedi 31 janvier, une explosion a secoué un bâtiment du port de Bandar Abbas, dans le sud de l’Iran, sur le Golfe, a indiqué la télévision d’État. »
rfi.fr ↗ ↩
« Ce samedi 31 janvier, une explosion a secoué un bâtiment du port de Bandar Abbas, dans le sud de l’Iran, sur le Golfe, a indiqué la télévision d’État. »
rfi.fr ↗ ↩
« « Malheureusement, une fillette de quatre ans a perdu la vie » et 14 personnes ont été hospitalisées, a déclaré Hassanzadeh, cité, cette fois, par l'agence Mehr. »
rfi.fr ↗ ↩
« « Malheureusement, une fillette de quatre ans a perdu la vie » et 14 personnes ont été hospitalisées, a déclaré Hassanzadeh, cité, cette fois, par l'agence Mehr. »
rfi.fr ↗ ↩
« "La cause initiale de l'accident (.) est une accumulation de gaz qui s'est échappé, provoquant une explosion", a déclaré à la télévision d'Etat Mohammad Amin Lyaghat »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« « La cause initiale de l'accident [.] est une accumulation de gaz qui s'est échappé, provoquant une explosion », a déclaré à la télévision d'État Mohammad Amin Lyaghat, cité par l'AFP. »
rfi.fr ↗ ↩
« les sites iraniens d’Ardakan »
lesclesdumoyenorient.com ↗ ↩
« Arak »
lesclesdumoyenorient.com ↗ ↩
« Natanz »
lesclesdumoyenorient.com ↗ ↩
« Les frappes américaines et israéliennes se poursuivent un jour après le lancement des opérations Epic Fury et Roaring Lion. »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Quelque 1 500 navires et leurs équipages restent "piégés" dans le Golfe en raison du blocus imposé par l'Iran dans le détroit d'Ormuz »
france24.com ↗ ↩
« "À l'heure actuelle, nous avons environ 20 000 membres d'équipage et quelque 1 500 navires piégés" »
france24.com ↗ ↩
« "À l'heure actuelle, nous avons environ 20 000 membres d'équipage et quelque 1 500 navires piégés", a déclaré Arsenio Dominguez, secrétaire général de l'OMI »
france24.com ↗ ↩
« le cessez-le-feu obtenu après 40 jours de combats »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le cessez-le-feu est prolongé sine die par Donald Trump le 21 avril 2026[66] »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi »
lemonde.fr ↗ ↩
« au Pakistan et à Oman, deux médiateurs dans les négociations américano-iraniennes de ces derniers mois »
lemonde.fr ↗ ↩
« au Pakistan et à Oman, deux médiateurs dans les négociations américano-iraniennes de ces derniers mois »
lemonde.fr ↗ ↩
« puis en Russie, où il s’est entretenu avec le président Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg »
lemonde.fr ↗ ↩
« il s’est entretenu avec le président Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg »
lemonde.fr ↗ ↩
« Selon l’agence iranienne Tasnim, proche des gardiens de la révolution »
lemonde.fr ↗ ↩
« un plan en trois étapes, a été transmis à Washington via des médiateurs, au cours de la tournée »
lemonde.fr ↗ ↩
« les tentatives de relance des discussions ébauchées début avril dans la capitale pakistanaise ont pour l'instant échoué face à la fermeté affichée par Washington comme par Téhéran »
lesechos.fr ↗ ↩
« une « nouvelle formule » de négociations, fondée sur une restauration progressive de la confiance avec Washington »
lemonde.fr ↗ ↩
« une plus grande implication des acteurs régionaux »
lemonde.fr ↗ ↩
« un report à un stade ultérieur des dossiers les plus complexes, comme le nucléaire »
lemonde.fr ↗ ↩
« le secrétaire d'Etat Marco Rubio a, lui, déclaré que les propositions iraniennes sur le détroit d'Ormuz ne répondaient pas aux demandes américaines »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Ils ne peuvent pas normaliser - et nous ne pouvons pas tolérer qu'ils tentent de normaliser - un système dans lequel les Iraniens décident qui a le droit d'utiliser une voie navigable internationale, et combien vous devez leur payer pour l'utiliser » »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le chef de la diplomatie, Abbas Araghchi »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« répétant que son pays n'avait "jamais cherché à se doter de l'arme nucléaire" »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Abbas Araghchi accuse les Etats-Unis de l'échec des négociations au Pakistan »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, a pris 2,75 % »
lesechos.fr ↗ ↩
« a pris 2,75 % à 108,23 dollars »
lesechos.fr ↗ ↩
« Stephen Doughty, ministre d'Etat britannique à l'Europe et à l'Amérique du Nord affirme que son pays soutient la collaboration avec les Etats-Unis »
lesechos.fr ↗ ↩
« où l'Iran tient, selon lui, « le reste du monde en otage » »
lesechos.fr ↗ ↩
« « ce qui implique l'absence de péages, l'absence de risques pour la sécurité et, bien sûr, le respect des lois internationales sur la liberté de navigation » »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le chef de l'armée israélienne affirme que 2026 « pourrait encore être une année de combats » sur tous les fronts »
lesechos.fr ↗ ↩
Sources
- Iran : explosions signalées près de Bandar Abbas et de l’île de Qeshm
- L'Iran accuse les États-Unis d'avoir violé le cessez-le
- Iran: que sait-on sur l'explosion d'un bâtiment du port de Bandar Abbas dans un contexte de menaces des États
- Trump suspend son opération d'escorte de navires à Ormuz, dans l'espoir d'un accord avec l'Iran
- La guerre en Iran change d’échelle : l'essentiel en 5 points
- Fureur épique : Plusieurs navires iraniens, dont un porte-drones, ont été mis hors de combat dans le golfe d’Oman
- Guerre(s) au Moyen-Orient : point de situation au 1er avril 2026
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