Superprofits pétroliers : la France refuse la taxe que cinq voisins européens réclament
TotalEnergies a publié 5,8 milliards de dollars de bénéfice au premier trimestre. Les ventes de carburants chutent de 18,55% en France. Paris refuse de taxer.
TotalEnergies a publié 5,8 milliards de dollars de bénéfice au premier trimestre. Les ventes de carburants chutent de 18,55% en France. Paris refuse de taxer.
Le prix repère du gaz grimpe de 15,4% au 1er mai 2026. Sept millions et demi de ménages encaissent. Pendant ce temps, l’Italie verrouille l’Algérie.
Donald Trump a affirmé avoir « militairement vaincu » l’Iran. Le même jour, l’ONU recensait 21 exécutions et plus de 4 000 arrestations à Téhéran depuis le 28 février.
TotalEnergies publie un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars au T1 2026, en hausse de près de 50%. La guerre au Moyen-Orient paie mieux qu’elle ne coûte.
Téhéran propose de rouvrir Ormuz avant de discuter du nucléaire. Trump trouve l’offre insuffisante. Le baril a franchi 111 dollars et les Émirats quittent l’OPEP.
La porte-parole du gouvernement écarte tout risque de pénurie sur l’essence et le diesel. Sur le kérosène, le discours se fissure déjà.
Invités successivement par Guillaume Erner sur France Culture, l’ex-directeur de l’ANSSI Guillaume Poupard et la chercheuse Christine Dugoin-Clément se rejoignent sur un constat : la France, désormais 2e pays mondial…
Le 28 février 2026, l’opération « Furie épique » a déclenché le plus gros déploiement naval occidental depuis des décennies. Paris s’engage seul, sous bannière « strictement défensive ».
Transavia retire « moins de 2 % » de ses vols mai-juin 2026. Le carburant représente désormais 45 % des coûts d’exploitation des compagnies, contre 25 % avant la guerre. Le secteur entre en zone rouge.
Le gouvernement allemand a abaissé sa prévision de croissance 2026 à 0,5%. Le moral des patrons est tombé à son plus bas niveau depuis mai 2020.