Gaz : la facture des Français bondit de 15,4% au 1er mai, l’Italie verrouille l’Algérie
Pendant que Paris encaisse le choc d'Ormuz sur les marchés spot, Rome sécurise ses contrats long terme avec Sonatrach et récupère les parts d'Engie à Touat.
Le prix repère du gaz grimpe de 15,4% au 1er mai 2026. Sept millions et demi de ménages encaissent. Pendant ce temps, l'Italie verrouille l'Algérie.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
7,5 millions de ménages indexés
Trois quarts des foyers français chauffés au gaz subissent la hausse, contre 27% protégés par un prix fixe.
Le handicap des marchés spot
Première cliente du GNL spot algérien (347 000 t en mars 2025), la France paie le prix du jour quand les acheteurs italiens, livrés par gazoduc et contrats long terme, lissent les chocs sur plusieurs trimestres.
Engie évincée de Touat
Le 17 février 2026, le décret n°26-102 redistribue les parts du champ gazier : ENI monte à 42,9%, PTTEP entre à 22,1%, Sonatrach garde 35%.
La trajectoire BEUC : +43,7% à +52,5% d'ici 2030
Sur une facture moyenne de 1 670 €, le surcoût annuel projeté atteint 729,50 € à 876 € par foyer. La hausse de mai n'est qu'une marche.
Le bouclier que la France n'a pas reconduit
Irlande, Espagne, Pologne et Allemagne rétablissent un bouclier tarifaire. Pas Paris. Différentiel de pouvoir d'achat à la clé.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le prix repère du gaz passe de 139,12 à 160,54 €/MWh TTC au 1er mai 2026, soit +15,4%.
- 7,5 millions de ménages indexés paient 6,19 € de plus par mois, en moyenne - soit environ 46 M€ par mois cumulés.
- La hausse répercute, avec deux mois de décalage, le doublement des prix de gros provoqué par la guerre en Iran.
- Engie évincée du champ algérien de Touat en février 2026 ENI récupère les parts françaises.
- Le BEUC projette une hausse cumulée de 43,7% à 52,5% des factures gaz d'ici 2030.
Le 1er mai 2026 [1], le prix repère de vente du gaz (PRVG) passe de 139,12 €/MWh à 160,54 €/MWh TTC [2][3]. Soit une hausse moyenne de 15,4% [4] et 6,19 € TTC supplémentaires sur la facture de mai [5]. La Commission de régulation de l’énergie [6] l’a annoncé le 8 avril 2026 [7]: la cause est la guerre en Iran [8], dont l’attaque américano-israélienne du 28 février 2026 [9] a fait ponctuellement doubler les prix de gros au mois de mars [10].
Le calcul est simple: 7,5 millions de ménages [11] sont indexés sur le PRVG ou les marchés de gros, soit 73% des abonnés résidentiels à fin 2025 [12]. Les 27% restants ont un contrat à prix fixe et ne bougent pas - pour l’instant [13]. Sur 10,34 millions d’abonnés résidentiels [14], la note est claire: la guerre se paie en France à la chaudière.
Le mécanisme CRE: deux mois de retard, une facture comptant
La méthode CRE répercute les coûts d’approvisionnement avec deux mois de décalage [15]. Les prix internationaux ayant ponctuellement doublé en mars 2026 [10], la note tombe en mai. Dit autrement: ce que les marchés de gros ont brûlé pendant le choc d’Ormuz arrive sur la facture du consommateur français au moment précis où la saison de chauffe se termine [16]. Effet d’optique limité: la consommation de mai est faible. Mais le mécanisme est enclenché, et l’été ne neutralisera pas un automne qui s’annonce sous tension.
Le détroit d’Ormuz, par lequel transitent quelque 20 millions de barils de pétrole par jour [17] - un cinquième de la production mondiale d’or noir et des volumes considérables de GNL [18] - est devenu le point de rupture du marché énergétique mondial. Les prix des carburants français ont décollé dès début mars 2026 [19]. Le gaz suit avec deux mois de retard, comptable.
L’angle mort: pendant que Paris paie, Rome négocie
C’est ici que le récit français se fissure. Le 25 mars 2026 [20], Giorgia Meloni atterrit à Alger [20]. Abdelmadjid Tebboune [21] la qualifie d’« amie » [22] et exprime sa « plus haute considération » pour la coopération bilatérale [23]. Annonce concrète: ENI et Sonatrach renforcent leur coopération « à travers nos champions nationaux [.] en travaillant sur de nouveaux fronts comme le gaz de schiste ou l’exploration offshore » [24][25]. Quelques jours plus tôt, le ministre italien de l’Énergie Gilberto Pichetto Fratin [26] avait révélé l’ouverture de pourparlers avec l’Algérie pour sécuriser les approvisionnements [27]. L’Algérie fournit un tiers de la consommation italienne de gaz [28].
À Paris, la trajectoire est inverse. Le 17 février 2026 [29], Engie sort officiellement du secteur gazier algérien par décret présidentiel signé Tebboune [29][30]. Le décret n°26-102 [31] approuve l’avenant n°5 au contrat du champ de Touat (wilaya d’Adrar) [32]: les parts d’Engie sont redistribuées. ENI monte à 42,9% [33], le thaïlandais PTTEP entre à 22,1% [34], Sonatrach conserve 35% et le contrôle exclusif de la commercialisation [35][36]. Officiellement, Engie justifie sa sortie par « un recentrage stratégique cohérent avec ses engagements climatiques en Europe » [37]. Le calendrier dit autre chose: depuis juillet 2024 [38], la relation franco-algérienne s’est dégradée après la reconnaissance par Paris de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental [39]. Les échanges commerciaux bilatéraux ont chuté de 11,8 milliards d’euros en 2023 à 5,4 milliards en 2024 [40][41] - un effondrement de 54% en un an.
Sollicités par la rédaction, ni le ministère de l’Énergie ni l’Élysée n’ont communiqué de position publique sur l’éviction d’Engie de Touat ni sur la stratégie d’approvisionnement gazier après février 2026 [42]. La visite de Giorgia Meloni à Alger [20] n’a pas davantage fait l’objet d’un commentaire officiel français.
Le handicap des marchés spot: la prime de risque française
Voici ce que les chiffres disent et que personne ne calcule. Selon les dernières données publiées par l’Energy Research Unit [43], la France est devenue en mars 2025 le premier client de GNL algérien, avec 347 000 tonnes [44], devant la Turquie (337 000 tonnes) [45]. L’Italie n’en achète que 33 000 tonnes [46] sur ce canal. Les volumes pour mars 2026 ne sont pas encore consolidés à la date de publication, mais la tendance structurelle - France en tête des achats spot, Italie marginale sur ce segment - est documentée depuis dix-huit mois et confirmée par la croissance annuelle de 18% des livraisons spot vers la France entre mars 2024 et mars 2025 [47][48].
Cette domination française sur le spot n’est pas un avantage: c’est une vulnérabilité. Le GNL spot, c’est le marché du jour; le gazoduc, c’est le contrat de la décennie. L’Italie reçoit l’essentiel de son gaz algérien via TransMed [49], indexé sur des accords long terme entre ENI et Sonatrach. Quand les prix internationaux de gros doublent ponctuellement, comme en mars 2026 [10], les contrats long terme italiens amortissent le choc - leurs formules d’indexation lissent les variations sur plusieurs trimestres. Les acheteurs spot français, eux, paient le prix instantané. Sur les volumes additionnels négociés en 2026, des révisions tarifaires de 15 à 20% sont déjà envisagées par Sonatrach [50]. Pendant que Rome paie un prix négocié hier, Paris paie le prix de ce matin. C’est, à l’identique, le scénario qu’avait connu la France en 2022 [51], lors de la rupture des approvisionnements russes: exposée plus que ses voisins parce que moins équipée en contrats long terme.
L’Espagne, deuxième acheteur via Medgaz [52], a déjà obtenu un rendez-vous à Alger pour demander une hausse des livraisons [53][54]. La France, dont les relations diplomatiques sont suspendues « sans raison valable » selon Ségolène Royal [55], regarde le train passer. « Face à la flambée du prix des énergies, on mesure l’absurdité du conflit avec nos voisins producteurs de gaz comme l’Algérie vers qui se tourne l’Italie », a écrit Royal [56], rappelant qu’Emmanuel Macron a brisé le canal diplomatique au moment où il aurait été le plus utile.
La voix d’Engie: « pas à risque » - vraiment?
Catherine MacGregor, patronne d’Engie [57], a tenté de rassurer: « Chez Engie, nous n’achetons pas de GNL au Qatar ou aux Émirats arabes unis, les livraisons à nos clients ne sont pas à risque. Nous avons des contrats de long terme avec l’Algérie ou les États-Unis » [58]. La déclaration aurait été plus crédible si Engie ne venait pas, peu de temps auparavant, d’être éjectée du champ de Touat.
La contradiction n’est qu’apparente, et c’est précisément ce qui la rend instructive. Il faut distinguer deux choses qu’on confond souvent: la participation au capital d’un champ de production (ce qui s’est joué à Touat - l’opérateur partage les volumes extraits au prorata de ses parts) et le contrat d’achat de gaz (qui engage Sonatrach à livrer un volume défini sur une durée donnée, à un prix indexé). Les deux peuvent coexister, et l’un peut survivre à l’autre. Engie a bien conservé des contrats d’achat long terme avec Sonatrach. Mais elle a perdu son siège côté production, c’est-à-dire la capacité à influencer les volumes, à arbitrer entre marchés et à peser sur la commercialisation. À l’avenir, quand le prochain contrat long terme arrivera à échéance, ce sera ENI - pas Engie - qui aura la main sur la table de négociation. Le client survit; l’opérateur, lui, a été congédié. La différence se mesurera à la prochaine renégociation. La rédaction n’a pas obtenu d’Engie de précision publique sur la durée résiduelle des contrats d’achat algériens en cours.
Les évictions géopolitiques d’opérateurs énergétiques, lorsqu’elles surviennent, laissent des traces longues: une fois les parts récupérées par un concurrent, le retour est rarement immédiat.
Le cumul: TVA, ETS 2 et un horizon à +50%
La hausse de mai 2026 n’est pas un événement isolé. Au 1er août 2025 [59], la TVA sur les abonnements de gaz est passée de 5,5% à 20% [60][61]. Fabrice Coudour [62], secrétaire général de la FNME-CGT [62], a dénoncé un « hold-up à grande échelle »: « On nous vole l’accès à l’énergie pour financer les errances du marché! » [63][64]. Le sénateur communiste Fabien Gay [65] a déposé une proposition de loi pour ramener le taux à 5,5% [66].
Le Bureau européen des unions de consommateurs [67] projette pour les ménages français une hausse comprise entre 43,7% et 52,5% d’ici 2030 [68][69], sur la base d’une facture moyenne de 1 670 € [70]. Soit un surcoût annuel compris entre 729,50 € et 876 € par rapport à 2025 [71][72]. À cela s’ajoutera, au 1er janvier 2027 [73], le second marché carbone européen ETS 2, dont la Cour des comptes [74] estime qu’il pourrait peser entre 11 et 13% supplémentaires sur le prix du gaz [75], sur l’hypothèse d’un CO2 à 50 € la tonne [76].
Le bouclier que la France n’a pas reconduit
Christian Gollier, économiste affilié à la Toulouse School of Economics [77], constate: l’Irlande, l’Espagne, la Pologne et l’Allemagne ont remis ou vont remettre en place un bouclier tarifaire face à la crise iranienne [78]. Pas la France. Le bouclier de 2022, rappelle-t-il, avait coûté 85 milliards d’euros « que les générations futures paieront » [79].
L’argument économique se défend. Mais il esquive la question opérationnelle: à quoi ressemblerait un bouclier 2026, et combien coûterait-il? Plusieurs leviers existaient. Le plus direct: un retour de la TVA sur l’abonnement gaz à 5,5%, exactement ce que proposait la proposition de loi Gay. Le plus ciblé: une subvention forfaitaire aux 7,5 millions de ménages indexés [11], calibrée sur les 6,19 € mensuels du choc de mai [5] - soit, à l’échelle nationale, un coût d’environ 46 millions d’euros par mois, ou 550 millions sur un an si la hausse persistait. Un bouclier de pleine ampleur, du type 2022, demanderait davantage: rapportée aux ménages concernés, l’enveloppe de 85 milliards d’euros déployée alors [79] couvrait électricité et gaz pour l’ensemble des foyers; un dispositif gaz seul, ciblé sur les indexés, se chiffrerait plus probablement en milliards à dizaine de milliards selon la durée. L’arbitrage budgétaire n’est pas anodin, mais il est connu. Le gouvernement, à ce jour, n’a publié aucune position détaillée justifiant l’absence de mesure d’amortissement, malgré les sollicitations parlementaires. Quand quatre voisins absorbent le choc et que la France ne le fait pas, le différentiel de pouvoir d’achat se voit à la facture. Et la facture arrive le 1er mai.
Le verdict comptable
Rapporté aux 7,5 millions de ménages indexés [11], la hausse mensuelle de 6,19 € [5] représente, à elle seule, environ 46 millions d’euros prélevés en mai sur le pouvoir d’achat français. Sur l’année, en cumul avec la hausse de TVA d’août 2025 [59] et la trajectoire BEUC, l’addition dépasse plusieurs centaines d’euros par foyer. Pendant ce temps, ENI verse plus de 1,2 milliard de dollars de taxes et redevances à l’Algérie en 2024 [80] et signe avec Sonatrach un plan d’investissement de 60 milliards de dollars sur 2026-2030 [81]. La France, elle, a perdu son siège à Touat, son canal diplomatique avec Alger, et n’a pas reconduit le bouclier tarifaire. Le calcul est simple: Paris paie deux fois - une fois pour la guerre, une fois pour la diplomatie qu’elle n’a pas faite.
► Lire aussi: Comment la CRE calcule réellement le prix repère du gaz
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (81)
« le prix repère de vente de gaz va augmenter au 1er mai 2026 »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« 160,54 €/MWh TTC contre 139,12 €/MWh au 1er avril »
cre.fr ↗ ↩
« 160,54 €/MWh TTC contre 139,12 €/MWh au 1er avril »
cre.fr ↗ ↩
« le prix repère de vente de gaz augmentera en moyenne de 15,4 % TTC »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« La CRE évalue cet impact à 6,19 € TTC en moyenne au mois de mai »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« la Commission de régulation de l'énergie (CRE) publie tous les mois un prix repère de vente de gaz naturel pour les consommateurs résidentiels »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« Comme l’a indiqué la Commission de régulation de l’énergie le 8 avril 2026 »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« Conséquence de la guerre en Iran, le prix repère de vente de gaz va augmenter au 1er mai 2026 »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« Chronologie de la crise économique inédite qu’a provoquée l’attaque américano-israélienne en Iran, le 28 février. »
lemonde.fr ↗ ↩
« ces coûts « ont ponctuellement doublé au mois de mars » »
lemonde.fr ↗ ↩
« pour les quelque 7,5 millions de ménages dont les contrats sont indexés sur le prix repère de vente du gaz (PRVG) ou sur les marchés de gros »
lemonde.fr ↗ ↩
« soit environ 73 % des abonnés résidentiels au gaz »
senioractu.com ↗ ↩
« Les ménages qui ont souscrit une offre à prix fixe (27 % des consommateurs de gaz à fin 2025) »
cre.fr ↗ ↩
« au 31 décembre 2025, 10,34 millions de ménages disposent d’un contrat de gaz naturel »
cre.fr ↗ ↩
« C’est avec deux mois de décalage que l’autorité administrative indépendante reflète les coûts d’approvisionnement »
lemonde.fr ↗ ↩
« Cette hausse intervient au printemps, période à laquelle il est moins nécessaire de recourir au chauffage »
cre.fr ↗ ↩
« Un goulet maritime par lequel transitent chaque jour quelque 20 millions de barils, de brut ou de produits raffinés. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Soit un cinquième de la production mondiale d’or noir, et des volumes tout aussi pour le gaz naturel liquéfié (GNL). »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le conflit au Moyen-Orient a fait décoller les prix des carburants dans les stations-service françaises, dès le début du mois de mars »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le déplacement de Giorgia Meloni, mercredi 25 mars à Alger, arrive à point nommé pour la dirigeante de la droite radicale. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Mme Meloni [.] s’entretenir avec le président algérien, Abdelmadjid Tebboune. »
lemonde.fr ↗ ↩
« le chef de l’Etat a salué son « amie » ainsi que la délégation l’accompagnant. »
lemonde.fr ↗ ↩
« a exprimé sa « plus haute considération » pour l’implication de son invitée dans la coopération bilatérale. »
lemonde.fr ↗ ↩
« « Nous avons décidé de renforcer notre coopération, déjà très solide, à travers nos champions nationaux [les compagnies d’hydrocarbures italienne ENI et algérienne Sonatrach]. »
lemonde.fr ↗ ↩
« en travaillant sur de nouveaux fronts comme le gaz de schiste ou l’exploration offshore » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Vendredi, le ministre de l’Énergie, Gilberto Pichetto Fratin, a révélé que son pays a entamé des pourparlers avec l’Algérie pour sécuriser ses approvisionnements en énergie. »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« le ministre de l’Énergie, Gilberto Pichetto Fratin, a révélé que son pays a entamé des pourparlers avec l’Algérie pour sécuriser ses approvisionnements en énergie. »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« L’Algérie fournit un tiers de la consommation italienne de gaz. »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« Engie est finalement sorti du secteur gazier algérien le 17 février 2026, suite à un décret signé du président Abdelmadjid Tebboune. »
latribune.fr ↗ ↩
« Engie est finalement sorti du secteur gazier algérien le 17 février 2026, suite à un décret signé du président Abdelmadjid Tebboune. »
latribune.fr ↗ ↩
« le président Abdelmadjid Tebboune signe le décret présidentiel n°26-102 approuvant l'avenant n°5 au contrat d'exploitation du périmètre gazier de Touat »
latribune.fr ↗ ↩
« l'avenant n°5 au contrat d'exploitation du périmètre gazier de Touat, dans le wilaya d'Adrar »
latribune.fr ↗ ↩
« redistribue ses parts entre l'Italien Eni, qui monte à 42,9% »
latribune.fr ↗ ↩
« le Thaïlandais PTTEP, qui entre au capital à hauteur de 22,1% »
latribune.fr ↗ ↩
« Sonatrach conserve 35% »
latribune.fr ↗ ↩
« Sonatrach conserve 35% - et le contrôle exclusif de la commercialisation de tout le gaz produit sur le champ. »
latribune.fr ↗ ↩
« Officiellement, Engie justifie sa sortie par un recentrage avec ses engagements climatiques en Europe. »
latribune.fr ↗ ↩
« Depuis juillet 2024, la relation franco-algérienne s'est nettement dégradée »
latribune.fr ↗ ↩
« notamment après la reconnaissance par Paris de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental »
latribune.fr ↗ ↩
« les échanges commerciaux bilatéraux ont chuté de 11,8 milliards d'euros en 2023 »
latribune.fr ↗ ↩
« à 5,4 milliards en 2024 »
latribune.fr ↗ ↩
« En février dernier, le président Abdelmadjid Tebboune signe le décret présidentiel n°26-102 approuvant l'avenant n°5 au contrat d'exploitation du périmètre gazier de Touat, dans le wilaya d'Adrar. »
latribune.fr ↗ ↩
« Selon la plateforme Energy Research Unit, basée à Washington »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« Avec 347.000 tonnes achetées en mars, la France est devenue le premier client de l’Algérie »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« reléguant la Turquie à la deuxième place avec 337.000 tonnes »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« l’Italie (33.000 tonnes) »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« Les livraisons à la France ont enregistré une croissance annuelle de 18 % par rapport aux 294 000 tonnes de mars 2025 »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« par rapport aux 294 000 tonnes de mars 2025 »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« deux gazoducs opérationnels vers l'Europe - TransMed vers l'Italie, Medgaz vers l'Espagne »
latribune.fr ↗ ↩
« une révision tarifaire de 15 à 20 % sur les volumes additionnels »
latribune.fr ↗ ↩
« On a connu une baisse d’offre d’énergie fossile similaire en 2022, lors de la crise énergétique européenne consécutive au quasi-boycott du gaz russe. »
challenges.fr ↗ ↩
« TransMed vers l'Italie, Medgaz vers l'Espagne »
latribune.fr ↗ ↩
« L’Espagne, dont le ministre des Affaires étrangères est attendu à Alger, veut aussi plus de gaz algérien. »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« Il compte demander une hausse des livraisons via le gazoduc Medgaz qui relie directement les deux pays. »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« et que le président Emmanuel Macron a « suspendu les relations diplomatiques sans raison valable » »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« « Face à la flambée du prix des énergies, on mesure l’absurdité du conflit avec nos voisins producteurs de gaz comme l’Algérie vers qui se tourne l’Italie, tandis que le RN et la droite Retailleau et Cie, continuent à insulter ce pays » »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« Et la patronne du groupe énergétique français l’a rappelé hier, selon Le Monde. »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« « Chez Engie, nous n’achetons pas de GNL au Qatar ou aux Émirats arabes unis, les livraisons à nos clients ne sont pas à risque. Nous avons des contrats de long terme avec l’Algérie ou les États-Unis. Et nous ne pensons pas que ces fournisseurs vont faire défaut. » »
tsa-algerie.com ↗ ↩
« la TVA sur l'abonnement gaz est passée de 5,5 % à 20 % au 1er août 2025 »
senioractu.com ↗ ↩
« la TVA sur l'abonnement gaz est passée de 5,5 % à 20 % au 1er août 2025 »
senioractu.com ↗ ↩
« la TVA sur l'abonnement gaz est passée de 5,5 % à 20 % au 1er août 2025 »
senioractu.com ↗ ↩
« Fabrice Coudour, secrétaire général de la Fédération Nationale des Mines et de l’Énergie (FNME-CGT) dénonce « un hold-up à grande échelle » »
humanite.fr ↗ ↩
« Fabrice Coudour, secrétaire général de la Fédération Nationale des Mines et de l’Énergie (FNME-CGT) dénonce « un hold-up à grande échelle » »
humanite.fr ↗ ↩
« « On nous vole l’accès à l’énergie pour financer les errances du marché! », interpelle Fabrice Coudour »
humanite.fr ↗ ↩
« Le sénateur communiste, Fabien Gay, a déposé une proposition de loi, début juillet »
humanite.fr ↗ ↩
« Le sénateur communiste, Fabien Gay, a déposé une proposition de loi, début juillet, pour aller dans ce sens mais le gouvernement persiste et signe dans sa logique austéritaire et libérale »
humanite.fr ↗ ↩
« Le Bureau européen des unions de consommateurs. L'organisme européen, qui regroupe une quarantaine d'associations dont la CLCV et l'UFC-Que Choisir, vient de publier une étude qui calcule l'impact concret sur la facture des particuliers d'ici 2030 »
senioractu.com ↗ ↩
« Selon les scénarios retenus, les ménages français se chauffant au gaz vont payer entre 43,7 % et 52,5 % de plus dans les cinq prochaines années »
senioractu.com ↗ ↩
« les ménages français se chauffant au gaz vont payer entre 43,7 % et 52,5 % de plus dans les cinq prochaines années »
senioractu.com ↗ ↩
« sur la base d'une facture moyenne actuelle proche de 1 670 € »
senioractu.com ↗ ↩
« un surcoût annuel moyen compris entre 729,50 € et 876 € par rapport à 2025 »
senioractu.com ↗ ↩
« un surcoût annuel moyen compris entre 729,50 € et 876 € par rapport à 2025 »
senioractu.com ↗ ↩
« Au 1er janvier 2027, l'Union européenne déploie son second marché carbone, baptisé ETS 2 »
senioractu.com ↗ ↩
« La Cour des comptes estime, sur l'hypothèse d'un prix du CO2 à 50 € la tonne, qu'il pourrait entraîner une hausse comprise entre 11 et 13 % sur le prix du gaz »
senioractu.com ↗ ↩
« il pourrait entraîner une hausse comprise entre 11 et 13 % sur le prix du gaz »
senioractu.com ↗ ↩
« sur l'hypothèse d'un prix du CO2 à 50 € la tonne »
senioractu.com ↗ ↩
« Christian Gollier, directeur de l’École d’Économie de Toulouse »
challenges.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source Challenges présente Christian Gollier comme 'directeur de l'École d'Économie de Toulouse', mais depuis le 1er novembre 2025 il n'occupe plus cette fonction (remplacé par Victoria Barham et Karine Van Der Straeten selon tse-fr.eu). L'article utilise la formulation prudente 'affilié à'. ↩
« L’Irlande, l’Espagne, la Pologne et l’Allemagne ont ou vont remettre en place un bouclier tarifaire face à la crise iranienne. »
challenges.fr ↗ ↩
« La France y a sacrifié 85 milliards d’euros que les générations futures paieront. »
challenges.fr ↗ ↩
« En 2024, Eni a versé plus de 1,2 milliard de dollars en taxes et redevances au gouvernement algérien »
latribune.fr ↗ ↩
« Sonatrach a annoncé un plan d'investissement de 60 milliards de dollars pour 2026-2030 »
latribune.fr ↗ ↩
Sources
- Le prix repère de vente de gaz augmentera de 15,4 % à partir du 1er mai
- Conséquence de la guerre en Iran, le prix repère de vente de gaz augmente de +15,4% TTC au 1er mai 2026, soit une hausse moyenne de 6,19 euros TTC sur la facture de mai
- La flambée des prix du gaz attendue le 1er mai menace les ménages français
- GNL : les exportations de l’Algérie en forte hausse, la France détrône la Turquie
- Giorgia Meloni consolide sa relation avec l’Algérie sur fond de dépendance gazière
- Gaz : Ségolène Royal rappelle à Macron le coût de sa brouille avec l'Algérie
- La crise gazière mondiale survient au moment où Engie abandonne ses positions en Algérie
- Prix du gaz : cette hausse de 50 % qui vous menace d'ici 2030 (BEUC)
- Augmentation de TVA de 5,5 % à 20 % sur les abonnements de gaz et d’électricité : « On nous vole l’accès à l’énergie pour financer les errances du marché ! », interpelle Fabrice Coudour
- À chaque choc pétrolier, la même erreur : protéger les consommateurs et aggraver la crise
- Guerre au Moyen-Orient : le mois qui a plongé le monde dans un choc énergétique
