Trois porte-avions américains et le Charles de Gaulle : la France entraînée, l’Europe fracturée
Macron envoie le Charles de Gaulle en Méditerranée orientale. Madrid dénonce, Berlin ménage Trump. L'unité européenne vacille.
Le 28 février 2026, l'opération « Furie épique » a déclenché le plus gros déploiement naval occidental depuis des décennies. Paris s'engage seul, sous bannière « strictement défensive ».
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Trois porte-avions américains, une première historique
Si l'USS George H.W. Bush rejoint l'USS Abraham Lincoln et l'USS Gerald R. Ford, ce sera la première fois que les États-Unis déploient simultanément trois porte-avions nucléaires au Moyen-Orient.
L'Europe fracturée et entraînée par d'autres canaux
Madrid condamne, Berlin ménage Trump, Paris s'engage seule. Mais la dépendance à Ormuz, les bases ciblées et la pression OTAN entraînent l'Europe malgré elle.
Le Charles de Gaulle, fleuron mais ressources finies
Avec 600 tonnes de munitions et 3 200 tonnes de carburant aviation, le porte-avions tient deux semaines d'opérations intensives. L'opération américaine en prévoit jusqu'à six. Aucune doctrine ne couvre le quinzième jour.
Coût économique pour l'Europe et bénéfice pour Moscou
Le CAC 40 a perdu 8 % en une semaine, le Stoxx 600 5 %. La hausse de 5 % du baril rapporte plusieurs milliards de dollars annuels supplémentaires à Moscou — qui finance sa guerre en Ukraine. Costa : « le pays de Poutine obtient de nouvelles ressources ».
Royal Navy en panne d'escorteurs
Le Royaume-Uni est passé de 31 à 19 frégates et destroyers depuis 2005. Sa flotte ne peut plus protéger seule son porte-avions placé en alerte renforcée. Londres dépend de Paris et Washington.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- L'opération « Furie épique » a été lancée le 28 février 2026 par les États-Unis et Israël contre l'Iran.
- Trois porte-avions américains convergent vers le Moyen-Orient le Charles de Gaulle français a interrompu son déploiement en Atlantique pour les rejoindre - premier engagement de cette ampleur depuis la guerre du Golfe de 1991.
- Le 4 mars, un missile iranien a été intercepté au-dessus de la Turquie par un SM-3 américain, depuis un destroyer Arleigh Burke.
- L'Europe se fracture Sanchez condamne, Merz ménage Trump, Macron engage des moyens « strictement défensifs » - mais Paris anticipe la poursuite des frappes offensives.
- Le Charles de Gaulle ne peut tenir que deux semaines d'opérations intensives, alors que l'opération américaine est calibrée sur deux à six semaines.
- Le CAC 40 a perdu 8 % en une semaine la hausse des prix du pétrole renfloue Moscou pour financer sa guerre en Ukraine, selon António Costa.
À 20 heures, mardi 3 mars 2026 [1], Emmanuel Macron prend la parole. Il annonce le déploiement du porte-avions Charles de Gaulle vers la Méditerranée orientale [2]. C’est le quatrième jour de l’offensive lancée par les États-Unis et Israël contre le régime des mollahs [3]. Six jours plus tôt, l’État-major français démentait encore tout redéploiement [4]. La séquence est révélatrice.
L’opération « Furie épique », déclenchée le samedi 28 février [5] par Washington et Tel-Aviv [6], a mis en mouvement une armada inédite. Trois porte-avions américains convergent vers le Moyen-Orient: l’USS Abraham Lincoln [7], l’USS Gerald R. Ford [8], et l’USS George H.W. Bush, qui a achevé sa certification de combat le 5 mars [9]. Si le Bush rejoint la zone, ce sera la première fois que les États-Unis y déploient simultanément trois porte-avions nucléaires [10].
Une armada en Méditerranée
Le Gerald R. Ford a franchi le canal de Suez le 5 mars [12], escorté par le destroyer USS Bainbridge de classe Arleigh Burke [13]. Trois destroyers Arleigh Burke patrouillaient déjà la Méditerranée orientale [14]; trois autres escortent le Ford [15] et viennent les rejoindre après leur passage par Suez [12]. Au total, six bâtiments de la même classe convergent vers la zone, mais à des moments différents. Parti de Norfolk le 24 juin 2025 [16], le Ford est déployé depuis plus de neuf mois [17] - en passe de battre le record du plus long déploiement d’un porte-avions américain depuis la guerre du Vietnam [18]. Plus de 4 000 personnes [19] vivent à bord.
Le Charles de Gaulle, lui, a interrompu son déploiement en Atlantique Nord prévu jusqu’à fin avril dans le cadre de l’exercice Orion 26 [20]. Long de 261 mètres [21], propulsé par deux réacteurs nucléaires - unique au monde en dehors de la flotte américaine [22] -, il transporte jusqu’à 2 000 marins et 40 aéronefs [23][24]. Une trentaine de Rafale [25], une frégate anti-sous-marine, une frégate de défense aérienne, un sous-marin nucléaire d’attaque [26][27][28]. Délai d’arrivée estimé: douze jours [29].
Le déploiement du Charles de Gaulle dans une zone de frappes actives, et l’engagement naval français aux côtés des États-Unis au Moyen-Orient, marquent une rupture de posture historique.
Sur le terrain, l’engagement français est déjà concret. La frégate Languedoc devait arriver à Chypre le 3 mars au soir [30][31], pour aider à sécuriser l’île membre de l’UE [32]. C’est la même frégate qui avait abattu des drones houthis en mer Rouge en décembre 2023 [33]. La base britannique d’Akrotiri, au sud de Chypre, a été frappée le lundi précédant l’allocution de Macron [34][35]. Une attaque de drones a touché une base navale française à Abou Dhabi [36].
L’horloge des deux semaines: la contrainte cachée du Charles de Gaulle
Le porte-avions français vient avec une horloge intégrée. Ses soutes contiennent 600 tonnes de munitions [37] et 3 200 tonnes de carburant aviation [38], ce qui correspond, selon le ministère des Armées, à deux semaines d’opérations aériennes intensives [39]. Au-delà, le groupe aéronaval doit se ravitailler en mer ou se replier sur un port ami. Cette contrainte logistique fixe une borne opérationnelle que les communiqués officiels n’évoquent jamais.
Or Macron lui-même prévient que les frappes vont « continuer dans les prochains jours pour affaiblir l’Iran et détruire ses capacités de riposte » [40]. L’opération américaine est calibrée sur deux à six semaines [41]. Le décalage est mécanique: le Charles de Gaulle ne couvre, dans le meilleur des cas, qu’un tiers de la fenêtre américaine. Aucune source consultée ne précise ce que la France ferait à l’épuisement de ses soutes - ni si un ravitaillement en mer auprès du pétrolier-ravitailleur du groupe [42] serait suffisant en cas de tempo intensif.
Le 4 mars, un missile au-dessus de la Turquie
Le 4 mars 2026 [43], le ministère de la Défense turc annonce l’interception d’un missile balistique iranien dans son espace aérien [44]. Le projectile avait survolé l’Irak et la Syrie [45] avant que ses débris ne retombent dans le district de Dörtyol, province de Hatay [46]. L’arme employée: un Standard Missile 3 (SM-3) américain [47], tiré depuis un destroyer Arleigh Burke [48]. Le SM-3, fabriqué par Raytheon [49], frappe avec une force comparable à un camion de 10 tonnes lancé à 965 km/h [50][51].
L’interception a été permise par le radar AN/TPY-2 [52] de la base OTAN de Kürecik, dans la province turque de Malatya [53]. Le radar a transmis les données au destroyer via le système Aegis [54][55]. Pour l’OTAN, c’est un test grandeur nature de l’architecture antimissile de l’Alliance.
« Strictement défensive »: la formule qui ne tient pas
Macron a verrouillé son discours autour d’une expression: « strictement défensive » [56]. « C’est en effet notre responsabilité, elle vise à protéger et à restaurer le plus vite possible la paix » [57]. Et de prévenir, dans la même allocution: « Les frappes devraient continuer dans les prochains jours pour affaiblir l’Iran et détruire ses capacités de riposte. Et en représailles, les frappes de l’Iran dans toute la région devraient alors se poursuivre » [40].
La tension entre les deux phrases est frontale. D’un côté, une posture juridique - la légitime défense, individuelle ou collective. De l’autre, l’anticipation explicite d’une campagne offensive prolongée par des alliés que Paris escorte avec son fleuron. L’article 51 de la Charte des Nations unies réserve la défense au cas où un État est l’objet d’une agression armée, ou solidairement à un État qui le serait. L’article 42 de la Constitution française subordonne quant à lui toute prolongation au-delà de quatre mois d’une intervention extérieure à un vote du Parlement, le gouvernement étant simplement tenu d’informer les chambres « au plus tard trois jours après le début de l’intervention ». Quant à l’article 42 §7 du traité sur l’Union européenne, qui institue une clause de défense mutuelle entre États membres, il n’a pas été activé par Chypre malgré la frappe sur Akrotiri - territoire britannique, donc hors UE - et n’est pas invoqué par Paris.
Reste que Paris dispose d’accords bilatéraux de défense avec le Qatar, le Koweït et les Émirats arabes unis [58][59][60] - tous ciblés par l’Iran en réponse à l’attaque israélo-américaine [61]. La France a 900 militaires sur trois bases aux Émirats [62], dont deux ont déjà subi des frappes limitées avec dégâts matériels [63]. À cela s’ajoutent les 700 soldats de la Finul au Sud-Liban [64][65] et les engagements en Jordanie et en Irak, notamment auprès des alliés kurdes [66][67]. C’est sur ces traités bilatéraux, et non sur l’article 42 §7, que Paris fonde son argumentaire défensif.
Londres en panne d’escorteurs
De l’autre côté de la Manche, la marine britannique joue à découvert son inventaire. Le ministère britannique de la Défense place le HMS Prince of Wales en « alerte renforcée » [68][69]: délai d’appareillage réduit de quatorze à cinq jours [70][71]. Le second porte-avions, le HMS Queen Elizabeth, est en cale sèche [72]. Le problème n’est pas le porte-avions. C’est l’escorte.
Le Royaume-Uni est passé de 31 frégates et destroyers en 2005 à 19 aujourd’hui [73][74]. Le contre-amiral Alex Burton: « que la réduction de la taille de la Royal Navy depuis 2005, passée de 31 frégates et destroyers à 19 aujourd’hui, a eu un impact sur notre capacité à protéger nos intérêts partout dans le monde » [75][76]. Selon The Telegraph, une seule frégate britannique est actuellement en mer: le HMS St Albans [77][78]. Conclusion du quotidien britannique: la protection du Prince of Wales « devrait probablement être assurée par des alliés tels que la France, les États-Unis et d’autres pays européens » [79]. Les moyens cités sont français: la frégate Languedoc et le groupe aéronaval du Charles de Gaulle [80][81].
L’Europe se fracture
Dès le 1er mars [82], le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez condamne sans équivoque les frappes [83], dénonçant les frappes contre l’Iran [84]. Position constante: « non à la guerre » [85]. À l’opposé, le chancelier allemand Friedrich Merz [86] choisit de ménager Washington: « ce n’est donc pas le moment de donner des leçons à nos partenaires et alliés » [87]. Une visite chez Trump était prévue de longue date pour le 3 mars [88][89]. Le détail de l’opération « Furie épique » aide à comprendre l’ampleur du choc.
À ce stade, aucune source consultée ne mentionne de position officielle de Rome ni de Varsovie - deux capitales pourtant directement concernées: l’Italie par sa présence au sein de la Finul et son exposition énergétique méditerranéenne, la Pologne par son rôle de premier contributeur otanien en pourcentage du PIB. Ce silence des deux capitales est, en soi, un fait politique.
Le 15 mars, Donald Trump demande à ses alliés européens et asiatiques d’aider à rétablir la circulation maritime dans le détroit d’Ormuz [91][92], que Téhéran bloque en réplique aux bombardements [93]. « Il est tout à fait normal que les pays qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte qu’aucun incident ne s’y produise » [94]. La menace suit: « S’il n’y a pas de réponse ou si celle-ci est négative, je pense que cela aura des conséquences très néfastes pour l’avenir de l’OTAN » [95].
Le lendemain, Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne [96], répond depuis Bruxelles: « Cette guerre n’est pas la guerre de l’Europe, mais les intérêts de l’Europe sont directement en jeu » [90]. Le Vieux Continent « n’a aucun intérêt à ce qu’elle s’éternise » [97]. Traduction: pas question de monter à bord.
Comment l’Europe est entraînée malgré elle
L’Europe résiste à un engagement collectif, mais la guerre la rattrape par d’autres canaux. Premier canal: la dépendance physique. Selon plusieurs sources, environ un quart du pétrole mondial transite par le détroit d’Ormuz, dont l’Italie, l’Espagne et la France sont des destinataires majeurs. La menace de Trump sur l’OTAN [95] équivaut à un ultimatum: envoyer des escorteurs ou risquer une crise transatlantique. Deuxième canal: les bases. Akrotiri (Royaume-Uni, mais île chypriote membre de l’UE) [34], les bases françaises aux Émirats [63], les radars otaniens en Turquie [53] sont déjà ciblés ou activés. Troisième canal: l’effet domino budgétaire. Les pertes boursières et la facture énergétique frappent les économies européennes davantage qu’américaines, comme on va le voir.
Le coût économique frappe l’Europe en premier
Une semaine après le déclenchement de l’opération, le CAC 40 a perdu 8 % [98], sa plus forte baisse hebdomadaire depuis avril 2025 et le « Liberation Day » [99][100]. L’indice européen Stoxx 600 cède 5 % [101]. Emmanuel Cau, stratégiste responsable pour l’Europe chez Barclays [102]: « la faiblesse des marchés actions s’est concentrée dans des régions comme l’Europe, le Japon et les marchés émergents, qui avaient surperformé depuis le début de l’année mais qui sont plus vulnérables à la hausse des coûts de l’énergie » [103].
Le 11 mars, les prix du pétrole bondissent de 5 % en fin de matinée [104]. Les 32 pays membres de l’AIE [105] décident à l’unanimité de libérer 400 millions de barils [106] de leurs réserves stratégiques - le déblocage le plus important de l’histoire de l’institution [107].
Le paradoxe Moscou: la guerre qui finance l’autre
La hausse de 5 % du baril [104] frappe les consommateurs européens, mais elle a un autre destinataire: Moscou. Selon plusieurs sources, la Russie reste, en dépit des sanctions, l’un des premiers producteurs mondiaux d’hydrocarbures, et chaque dollar supplémentaire sur le baril mécaniquement renfloue les recettes du Trésor russe - recettes qui financent une part significative du budget de guerre du Kremlin en Ukraine.
Le 10 mars, le président du Conseil européen António Costa [108] le formule devant les ambassadeurs de l’UE: « Avec la hausse des prix des hydrocarbures, le pays de Vladimir Poutine obtient de nouvelles ressources pour financer sa guerre contre l’Ukraine » [109]. C’est l’angle mort de l’opération « Furie épique »: la guerre américano-israélienne contre l’Iran finance, indirectement, la guerre russe contre l’Ukraine. Et l’Europe, double payeuse, en assume les deux factures.
Ce que personne ne dit
L’autre angle mort: le précédent immédiat. Lors de l’opération Midnight Hammer en juin 2025, qui n’a duré que deux heures et demie [110], la France ne s’était pas engagée militairement. Cette fois, l’envoi du porte-avions, des Rafale, des systèmes de défense anti-aérienne et des radars aéroportés [111] marque une rupture. Manuel Valls [112] le rappelle dans L’Express: à l’automne 2024 [113], lors des négociations de cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, deux militaires français ont été tués au Liban dans une attaque imputée au Hezbollah - le sergent-chef Florian Montorio et le caporal-chef Anicet Girardin [114][115][116]. Paris était sur le terrain. Elle l’est de nouveau, et plus lourdement.
Pourquoi maintenant
Le calendrier de Macron n’est pas un hasard. L’attaque de drones contre la base navale française d’Abou Dhabi [36] a forcé un conseil de défense à 19 heures le lundi [117][118]. La frappe sur Akrotiri [119], territoire britannique sur une île membre de l’UE, fait sauter le verrou rhétorique du « conflit lointain ». Et la demande publique de Trump aux alliés [92], assortie d’une menace sur l’avenir de l’OTAN [95], met Paris devant un choix binaire: suivre, ou être accusé de défection.
Macron a choisi une troisième voie. S’engager militairement, mais sous bannière « défensive » [56]. Envoyer le fleuron de la flotte [120], mais en se réservant la doctrine d’emploi. L’armée française, indique l’analyse de L’Indépendant, « pourrait être amenée à participer à des opérations de défense aérienne ou logistique d’Israël sans que celles-ci soient offensives contre l’Iran » [121]. La nuance est juridique - et fragile. Sur le terrain, elle vaudra ce qu’elle pèsera.
Le silence est éloquent. À ce jour, aucun État européen n’a accepté la demande de Trump sur Ormuz. Aucun n’a non plus ouvertement condamné l’opération « Furie épique », à l’exception de Sanchez. Entre les deux, le grand écart de Bruxelles. La diplomatie européenne [96] avance des sanctions contre 19 responsables et entités iraniens [122] et un message à Téhéran [123]. Mais sur la guerre elle-même, l’unanimisme de façade cache un fait simple: personne, à part la France et le Royaume-Uni, n’a envoyé de moyens lourds en Méditerranée orientale.
Au quatorzième jour de guerre, le 13 mars 2026 [124], la Maison-Blanche assure que 90 % des capacités balistiques iraniennes ont été détruites [125]. Macron, lui, prévient que les capacités militaires de l’Iran ne sont « pas réduites à zéro » [126]. Deux récits, deux horloges. Le porte-avions français navigue vers la première, avec deux semaines de soutes pleines - et aucune doctrine connue pour le quinzième jour.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (126)
« Lors d’une allocution solennelle, prononcée à 20 heures, mardi 3 mars, Emmanuel Macron a annoncé. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Emmanuel Macron a annoncé, ce mardi soir, lors d’une allocution télévisée, avoir donné l’ordre au Charles de Gaulle de rejoindre la Méditerranée orientale. »
lindependant.fr ↗ ↩
« Au quatrième jour de l’offensive menée par les États-Unis et Israël contre le régime des mollahs en Iran, Emmanuel Macron a annoncé. »
lindependant.fr ↗ ↩
« l’Etat major des Armées « dément officiellement » que « le porte-avions Charles-de-Gaulle fait route vers la Méditerranée » »
lavoixdunord.fr ↗ ↩
« déclenché par l’opération « Fureur épique » lancée samedi 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran. »
lemonde.fr ↗ ↩
« déclenché par l’opération « Fureur épique » lancée samedi 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran. »
lemonde.fr ↗ ↩
« rejoindre au Moyen-Orient l’ USS Abraham Lincoln et l’USS Gerald R. Ford »
lemarin.ouest-france.fr ↗ ↩
« rejoindre au Moyen-Orient l’ USS Abraham Lincoln et l’USS Gerald R. Ford »
lemarin.ouest-france.fr ↗ ↩
« a achevé jeudi 5 mars son entraînement préalable au déploiement »
lemarin.ouest-france.fr ↗ ↩
« Si le USS Bush rejoint le Moyen-Orient, il s’agirait de la première fois que les États-Unis déploieraient simultanément trois de leurs porte-avions nucléaires dans la région. »
lemarin.ouest-france.fr ↗ ↩
« l'opération militaire actuelle pourrait coûter environ 891,4 millions de dollars par jour. »
vietnam.vn ↗ ↩
« L’US Navy a confirmé que le porte-avions USS Gerald R. Ford et son groupe aéronaval ont franchi le 5 mars le canal de Suez, reliant la Méditerranée à la mer Rouge. »
lemarin.ouest-france.fr ↗ ↩
« Sur l’une d’elles, on aperçoit le destroyer lance-missiles USS Bainbridge (classe Arleigh Burke) franchissant le canal à l’arrière du porte-avions »
lemarin.ouest-france.fr ↗ ↩
« l'US Navy déploie actuellement trois destroyers de la classe Arleigh Burke en Méditerranée orientale »
air-cosmos.com ↗ ↩
« sans compter sur les trois autres destroyers de cette même classe qui escortent le porte-avions USS Gerald R. Ford. »
air-cosmos.com ↗ ↩
« le Ford, parti le 24 juin 2025 de sa base de Norfolk »
meretmarine.com ↗ ↩
« le Ford, parti le 24 juin 2025 de sa base de Norfolk, est déployé depuis plus de neuf mois »
meretmarine.com ↗ ↩
« ce qui est en passe d’en faire le plus long déploiement d’un porte-avions américain depuis la guerre du Vietnam. »
lemarin.ouest-france.fr ↗ ↩
« met à rude épreuve les plus de 4 000 personnes à bord du porte-avions. »
lemarin.ouest-france.fr ↗ ↩
« l’exercice militaire Orion 26, qui se tient jusqu’à fin avril »
lavoixdunord.fr ↗ ↩
« Mesurant 261 mètres de long pour 64 de large »
lindependant.fr ↗ ↩
« propulsé par deux réacteurs nucléaires - l’unique au monde à l’être par cette énergie en dehors de la flotte américaine »
lindependant.fr ↗ ↩
« Celui-ci varie selon les missions et peut atteindre 2 000 marins et 40 aéronefs »
lindependant.fr ↗ ↩
« Celui-ci varie selon les missions et peut atteindre 2 000 marins et 40 aéronefs »
lindependant.fr ↗ ↩
« Guerre au Moyen-Orient: une trentaine de Rafale, un sous-marin nucléaire d’attaque… »
lindependant.fr ↗ ↩
« qui comprend généralement une frégate anti-sous-marine, une frégate de défense aérienne, une frégate légère furtive, un pétrolier-ravitailleur et un sous-marin nucléaire d’attaque. »
lindependant.fr ↗ ↩
« qui comprend généralement une frégate anti-sous-marine, une frégate de défense aérienne, une frégate légère furtive, un pétrolier-ravitailleur et un sous-marin nucléaire d’attaque. »
lindependant.fr ↗ ↩
« qui comprend généralement une frégate anti-sous-marine, une frégate de défense aérienne, une frégate légère furtive, un pétrolier-ravitailleur et un sous-marin nucléaire d’attaque. »
lindependant.fr ↗ ↩
« il devrait y être d’ici une douzaine de jours »
lindependant.fr ↗ ↩
« la frégate Languedoc devait arriver à Chypre mardi soir »
franceinfo.fr ↗ ↩
« la frégate Languedoc devait arriver à Chypre mardi soir »
franceinfo.fr ↗ ↩
« aider à la sécurisation de l'île membre de l'Union européenne (UE) »
franceinfo.fr ↗ ↩
« comme il l'a fait au Yémen face aux rebelles houthis en mer Rouge en décembre 2023 »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Lundi, la base militaire britannique d’Akrotiri, dans le sud de Chypre, a été frappée. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Lundi, la base militaire britannique d’Akrotiri, dans le sud de Chypre, a été frappée. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Après l’attaque de drones qui a touché une base navale française à Abou Dhabi »
lavoixdunord.fr ↗ ↩
« Ses soutes, quant à elles, renferment 600 tonnes de munitions »
lindependant.fr ↗ ↩
« ce qui permet 3 200 tonnes de carburant par avion. »
lindependant.fr ↗ ↩
« De quoi permettre deux semaines "d’opérations aériennes intensives" »
lindependant.fr ↗ ↩
« « Les frappes devraient continuer dans les prochains jours pour affaiblir l’Iran et détruire ses capacités de riposte. Et en représailles, les frappes de l’Iran dans toute la région devraient alors se poursuivre » »
lemonde.fr ↗ ↩
« L'administration Trump a avancé plusieurs échéances, allant de deux à six semaines. »
vietnam.vn ↗ ↩
« qui comprend généralement une frégate anti-sous-marine, une frégate de défense aérienne, une frégate légère furtive, un pétrolier-ravitailleur et un sous-marin nucléaire d’attaque. »
lindependant.fr ↗ ↩
« publié le 04 mars 2026 à 16:50 »
air-cosmos.com ↗ ↩
« Ce 4 mars, le ministère de la Défense turc a annoncé l'interception réussie d'un missile balistique iranien au sein de son espace aérien. »
air-cosmos.com ↗ ↩
« Le missile iranien a survolé précédemment l'Irak et la Syrie avant d'entrer en Turquie. »
air-cosmos.com ↗ ↩
« des débris de celui-ci sont retombés dans le district de Dörtyol (province de Hatay, Turquie). »
air-cosmos.com ↗ ↩
« la défense antimissile de l'Alliance a utilisé au moins un missile antimissile balistique Standard Missile 3, plus connu sous son acronyme SM-3. »
air-cosmos.com ↗ ↩
« le SM-3 peut-être tiré depuis des croiseurs lance-missiles américains de la classe Ticonderoga ou des destroyers lance-missiles de la classe Arleigh Burke. »
air-cosmos.com ↗ ↩
« Raytheon, l'entreprise américaine responsable du SM-3, précise que le kill vehicle. »
air-cosmos.com ↗ ↩
« impactera la menace avec une force comparable à un camion de 10 tonnes »
air-cosmos.com ↗ ↩
« roulant à 600 miles par heure (soit 965 km/h) »
air-cosmos.com ↗ ↩
« Il s'agit d'un AN/TPY-2 américain, constamment déployé. »
air-cosmos.com ↗ ↩
« la Turquie accueille justement une station radar de la défense antimissile de l'OTAN, située sur la base de Kürecik (province de Malatya). »
air-cosmos.com ↗ ↩
« Cette coordination est permise par le système de combat Aegis, présents sur tous les navires de combat principaux de la Marine américaine. »
air-cosmos.com ↗ ↩
« le missile a été suivi très certainement par l'AN/TPY-2, qui a transmis les données au destroyer. Ce dernier a alors pu tirer un SM-3 »
air-cosmos.com ↗ ↩
« Emmanuel Macron a annoncé l’implication de la France dans des opérations militaires effectuées dans une logique « strictement défensive » »
lemonde.fr ↗ ↩
« « C’est en effet notre responsabilité (…), elle vise à protéger et à restaurer le plus vite possible la paix » »
lemonde.fr ↗ ↩
« soutenir les pays liés à la France par des accords de défense, dont le Qatar »
franceinfo.fr ↗ ↩
« le Koweït et les Emirats arabes unis, Etats du Golfe ciblés par l'Iran »
franceinfo.fr ↗ ↩
« les Emirats arabes unis, Etats du Golfe ciblés par l'Iran pour répondre à l'attaque israélo-américaine »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Etats du Golfe ciblés par l'Iran pour répondre à l'attaque ordonnée par Washington et Tel-Aviv »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Paris dispose de 900 militaires sur trois bases (aérienne, navale et terrestre) des Emirats arabes unis »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Deux d'entre elles ont subi des frappes limitées, ayant causé des dégâts matériels depuis le début du conflit »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Quelque 700 Français, membres de la Force intérimaire de l'ONU (Finul) sont déjà présents dans le sud du Liban »
franceinfo.fr ↗ ↩
« la France a contribué avec quelque 700 soldats »
lexpress.fr ↗ ↩
« les engagements solides de Paris avec la Jordanie »
franceinfo.fr ↗ ↩
« l’Irak, et notamment là-bas nos alliés kurdes »
franceinfo.fr ↗ ↩
« le porte-avions HMS Prince of Wales en «alerte renforcée» »
opex360.com ↗ ↩
« le ministère britannique de la Défense [MoD] a fait savoir qu’il venait de placer le porte-avions HMS Prince of Wales en «alerte renforcée» »
opex360.com ↗ ↩
« il doit être en mesure d’appareiller dans un délai de cinq jours - au lieu de quatorze »
opex360.com ↗ ↩
« il doit être en mesure d’appareiller dans un délai de cinq jours - au lieu de quatorze »
opex360.com ↗ ↩
« son second porte-avions est encore en cale sèche pour une opération de maintenance qui s’éternise »
opex360.com ↗ ↩
« la réduction de la taille de la Royal Navy depuis 2005, passée de 31 frégates et destroyers »
opex360.com ↗ ↩
« passée de 31 frégates et destroyers à 19 aujourd’hui »
opex360.com ↗ ↩
« avait alors commenté le contre-amiral [en retraite] Alex Burton, à l’antenne de la BBC »
opex360.com ↗ ↩
« «que la réduction de la taille de la Royal Navy depuis 2005, passée de 31 frégates et destroyers à 19 aujourd’hui, a eu un impact sur notre capacité à protéger nos intérêts partout dans le monde», avait alors commenté le contre-amiral [en retraite] Alex Burton, à l’antenne de la BBC. »
opex360.com ↗ ↩
« une seule frégate est actuellement en mer: la frégate HMS St Albans »
opex360.com ↗ ↩
« selon The Telegraph, une seule frégate est actuellement en mer »
opex360.com ↗ ↩
« «La plupart des principaux navires de guerre de la Royal Navy étant indisponibles […], la protection [du HMS Prince of Wales] devrait probablement être assurée par des alliés tels que la France, les États-Unis et d’autres pays européens», en a conclu The Telegraph »
opex360.com ↗ ↩
« il pourrait éventuellement compter sur des moyens français déjà présents, à savoir la frégate Languedoc »
opex360.com ↗ ↩
« le groupe aéronaval du porte-avions Charles de Gaulle pour assurer sa protection »
opex360.com ↗ ↩
« Pedro Sanchez a été le seul à condamner sans équivoque les frappes contre l’Iran dès le 1er mars »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez condamne fermement les attaques »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« critiquant « Les États-Unis et Israël [qui] ont attaqué unilatéralement l’Iran sans consulter la communauté internationale » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Pedro Sanchez n’a pas infléchi sa position répétant que « la position du gouvernement espagnol se résume en quatre mots: non à la guerre » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« le chancelier allemand Friedrich Merz est qualifié par la presse de « fan » de Donald Trump »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Friedrich Merz a choisi au contraire de ménager les États-Unis et Israël lors d’une conférence de presse en plaidant que « ce n’est donc pas le moment de donner des leçons à nos partenaires et alliés » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« une visite était prévue de longue date le 3 mars »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« le chancelier allemand est le premier dirigeant étranger à rencontrer Donald Trump depuis les frappes puisqu’une visite était prévue de longue date le 3 mars »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « Cette guerre n’est pas la guerre de l’Europe, mais les intérêts de l’Europe sont directement en jeu » »
lemonde.fr ↗ ↩
« après la demande, dimanche 15 mars, de Donald Trump à ses alliés européens et asiatiques, de venir l’aider à rétablir la circulation maritime dans le détroit d’Ormuz »
lemonde.fr ↗ ↩
« la demande, dimanche 15 mars, de Donald Trump à ses alliés européens et asiatiques, de venir l’aider à rétablir la circulation maritime dans le détroit d’Ormuz »
lemonde.fr ↗ ↩
« le détroit d’Ormuz, que la République islamique bloque en réplique aux bombardements des Etats-Unis et d’Israël »
lemonde.fr ↗ ↩
« « Il est tout à fait normal que les pays qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte qu’aucun incident ne s’y produise » »
lemonde.fr ↗ ↩
« « S’il n’y a pas de réponse ou si celle-ci est négative, je pense que cela aura des conséquences très néfastes pour l’avenir de l’OTAN » »
lemonde.fr ↗ ↩
« A Bruxelles, Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie européenne, a été on ne peut plus claire »
lemonde.fr ↗ ↩
« le Vieux Continent « n’a aucun intérêt à ce qu’elle s’éternise » »
lemonde.fr ↗ ↩
« A la Bourse de Paris, le Cac 40 (-8%) s'apprête à clôturer sur sa plus forte baisse hebdomadaire depuis avril 2025 »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« sa plus forte baisse hebdomadaire depuis avril 2025 et la semaine du Liberation Day »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« avril 2025 et la semaine du Liberation Day »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« pour l'indice européen Stoxx 600 (-5%) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Le stratégiste Emmanuel Cau, responsable pour l'Europe, constate que »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« « la faiblesse des marchés actions s'est concentrée dans des régions comme l'Europe, le Japon et les marchés émergents, qui avaient surperformé depuis le début de l'année mais qui sont plus vulnérables à la hausse des coûts de l'énergie. » »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Mercredi, les prix du pétrole ont augmenté, progressant de 5 % en fin de matinée. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« les 32 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) »
touteleurope.eu ↗ ↩
« de libérer sur les marchés 400 millions de barils de pétrole provenant de leurs réserves stratégiques »
touteleurope.eu ↗ ↩
« le déblocage "le plus important" de l'histoire de l'institution »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Mardi 10 mars, le président du Conseil européen, António Costa, a à son tour dressé un constat clair devant les ambassadeurs de l'UE réunis à Bruxelles. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« "Avec la hausse des prix des hydrocarbures, le pays de Vladimir Poutine obtient de nouvelles ressources pour financer sa guerre contre l'Ukraine", a-t-il averti »
touteleurope.eu ↗ ↩
« même si cette opération n'a duré qu'environ deux heures et demie. »
vietnam.vn ↗ ↩
« En plus des moyens déjà présents, des Rafale, des systèmes de défense anti-aérienne et des radars aéroportés ont été déployés dans la journée de mardi »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Ma chronique parue dans l’Express cette semaine a suscité beaucoup de réactions. J’ai pensé que la meilleure des réponses était un développement précis de mes arguments »
lexpress.fr ↗ ↩
« quand il a fallu négocier le cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah à l’automne 2024 »
lexpress.fr ↗ ↩
« la mort de deux de nos valeureux militaires, le sergent-chef Florian Montorio et le caporal-chef Anicet Girardin »
lexpress.fr ↗ ↩
« le sergent-chef Florian Montorio »
lexpress.fr ↗ ↩
« le caporal-chef Anicet Girardin »
lexpress.fr ↗ ↩
« Emmanuel Macron avait convoqué un « conseil de défense et de sécurité nationale » à 19 heures pour évoquer « la situation en Iran et au Moyen-Orient » »
lavoixdunord.fr ↗ ↩
« Emmanuel Macron avait convoqué un « conseil de défense et de sécurité nationale » à 19 heures »
lavoixdunord.fr ↗ ↩
« Lundi, la base militaire britannique d’Akrotiri, dans le sud de Chypre, a été frappée. »
lemonde.fr ↗ ↩
« the deployment of additional military resources, including the aircraft carrier Charles De Gaulle and its escort »
france24.com ↗ ↩
« l’armée française pourrait être amenée à participer à des opérations de défense aérienne ou logistique d’Israël sans que celles-ci soient offensives contre l’Iran. »
lindependant.fr ↗ ↩
« les Vingt-Sept ont décidé de nouvelles sanctions contre 19 responsables et entités iraniens »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Cette décision envoie "un message à Téhéran: l'avenir de l'Iran ne peut pas se construire sur la répression", a-t-elle exprimé »
touteleurope.eu ↗ ↩
« du lundi 9 au vendredi 13 mars - quatorzième jour de guerre - à 14h30 »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Le milliardaire assure que 90 % des capacités balistiques de l'Iran ont été détruites. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Emmanuel Macron a prévenu que les capacités militaires de l'Iran n'étaient 'pas réduites à zéro' par les frappes américaines et israéliennes »
touteleurope.eu ↗ ↩
Sources
- Missile balistique iranien en Turquie : l'US Navy tire son puissant missile SM
- Guerre au Moyen-Orient : une trentaine de Rafale, un sous-marin nucléaire d’attaque… ces moyens militaires mis à disposition du porte-avions Charles de Gaulle déployé en Méditerranée
- Guerre en Iran : l’état-major dément redéployer le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale
- Les États-Unis en passe de déployer un troisième porte-avions au Moyen
- France deploys its aircraft carrier to protect Middle East allies
- Toujours « aucune panique » en Bourse une semaine après le lancement de l'opération « Furie épique » en Iran, constate Barclays
- La Royal Navy est en quête de navires pour escorter le porte-avions HMS Prince of Wales
- Conflit avec l'Iran : combien les États-Unis dépensent-ils avec l'argent des contribuables américains ?
- Le porte-avions USS Gerald R. Ford reprend la mer après son escale en Croatie
- Détroit d’Ormuz : les Européens refusent d’être entraînés par Donald Trump dans sa guerre contre l’Iran
- Coup de gueule de Sanchez et Merz « fan » de Trump : l’UE fait le grand écart sur l’Iran
- Guerre en Iran : tout ce qu'il faut retenir cette semaine et ses conséquences pour l'Union européenne
- Iran : la France s’engage dans le conflit dans une logique « strictement défensive »
- Déploiement de Rafale, frégate à Chypre, porte-avions envoyé en Méditerranée… Comment la France s'organise face à l'Iran et à la guerre au Moyen
- Guerre en Iran : pourquoi la diplomatie française est devenue inaudible, par Manuel Valls