Pedro Sanchez s’est rendu à Alger le 20 juillet 2026 pour une visite de travail marquant la reprise complète des relations bilatérales. Reçu par le président Abdelmadjid Tebboune, il a présenté trois priorités : renforcer le dialogue politique, intensifier la coopération économique et coordonner les positions sur les dossiers régionaux.
L’Espagne a traité plus de la moitié des 1,17 million de demandes déposées dans le cadre de son programme de régularisation extraordinaire, délivrant 609 737 permis de travail temporaires au 2 juillet 2026. Une mobilisation massive qui dépasse largement les 500 000 bénéficiaires attendus par Madrid.
Le 19 juillet, le MetLife Stadium accueillera une finale explosive entre deux camps aux positions géopolitiques opposées. En France, le débat fait rage.
L’Espagne traverse une crise des incendies sans précédent. Le feu d’Almería, stabilisé le 12 juillet après avoir tué 13 personnes dont une Française, reste le plus meurtrier de l’histoire andalouse. Mais dès le 15 juillet, un nouveau brasier a éclaté à Orés, en Aragon, dévorant 4 500 hectares en 48 heures.
Un tribunal de Madrid confirme le renvoi de Begoña Gómez devant un jury populaire. L’interdiction de quitter l’Espagne est levée, mais la peine encourue va jusqu’à huit ans de prison.
La Cour de justice de l’Union européenne a validé ce 16 juillet 2026 la loi espagnole d’amnistie pour les participants au processus indépendantiste catalan. Elle estime que le texte ne contrevient pas aux règles européennes. Cette décision renforce Pedro Sánchez, mais ne permet pas le retour immédiat de Carles Puigdemont en Espagne.
L’Espagne a clôturé le 30 juin son plan de régularisation extraordinaire des migrants sans papiers. Près de 1,2 million de personnes ont déposé un dossier en dix semaines, soit deux fois plus que les prévisions initiales du gouvernement Sánchez.
Mariano Rajoy affirme que l’équipe de France joue « sans Français ». Le président de la fédération espagnole, ami de longue date, défend l’ancien Premier ministre.
Ce dimanche matin, Emmanuel Grégoire a reçu le président du gouvernement espagnol à l’Hôtel de Ville. Sur son compte X, l’édile parisien a souligné l’engagement de l’Espagne face aux autoritarismes, avant d’évoquer la rencontre sportive du soir.
Le président de la FFF dénonce les « relents de racisme intolérables » de l’ancien Premier ministre espagnol, qui a écrit que l’équipe de France joue « sans Français ».