Ceuta : 49 000 migrants entrés en 24 heures, Madrid renforce la frontière

Plus de 49 000 migrants ont franchi illégalement la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta en 24 heures, selon Madrid. Au moins 18 personnes sont mortes. L’Espagne a déployé l’armée et renforcé la clôture avec le Maroc, tandis que la France resserre ses propres contrôles frontaliers.

Espagne : Sánchez sur le front du plus grand feu récent

Pedro Sánchez s’est déplacé ce jeudi 30 juillet 2026 au poste de commandement de Navaluenga, en Ávila, épicentre du plus vaste incendie de l’histoire récente de l’Espagne. Le pays a déjà vu brûler six fois plus de surface qu’à la même période en 2025.

Pedro Sanchez pose trois axes pour relancer le partenariat algéro-espagnol

Pedro Sanchez s’est rendu à Alger le 20 juillet 2026 pour une visite de travail marquant la reprise complète des relations bilatérales. Reçu par le président Abdelmadjid Tebboune, il a présenté trois priorités : renforcer le dialogue politique, intensifier la coopération économique et coordonner les positions sur les dossiers régionaux.

Espagne : plus de 600 000 permis de séjour accordés aux migrants

L’Espagne a traité plus de la moitié des 1,17 million de demandes déposées dans le cadre de son programme de régularisation extraordinaire, délivrant 609 737 permis de travail temporaires au 2 juillet 2026. Une mobilisation massive qui dépasse largement les 500 000 bénéficiaires attendus par Madrid.

Espagne : 13 morts à Almería, l’Aragon face à un nouveau brasier hors contrôle

L’Espagne traverse une crise des incendies sans précédent. Le feu d’Almería, stabilisé le 12 juillet après avoir tué 13 personnes dont une Française, reste le plus meurtrier de l’histoire andalouse. Mais dès le 15 juillet, un nouveau brasier a éclaté à Orés, en Aragon, dévorant 4 500 hectares en 48 heures.

La CJUE valide l’amnistie des indépendantistes catalans

La Cour de justice de l’Union européenne a validé ce 16 juillet 2026 la loi espagnole d’amnistie pour les participants au processus indépendantiste catalan. Elle estime que le texte ne contrevient pas aux règles européennes. Cette décision renforce Pedro Sánchez, mais ne permet pas le retour immédiat de Carles Puigdemont en Espagne.