TotalEnergies encaisse 5,8 milliards en trois mois grâce à la guerre
Le bénéfice net du premier trimestre bondit de près de 50%, dopé par un Brent à 100 dollars et un trading exceptionnel - pendant que 15% de la production mondiale du groupe est à l'arrêt.
TotalEnergies publie un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars au T1 2026, en hausse de près de 50%. La guerre au Moyen-Orient paie mieux qu'elle ne coûte.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Bénéfice net de 5,8 milliards $ au T1, +50% sur un an
TotalEnergies dépasse de près de 30% le consensus des analystes (4,18 Mds$ attendus sur le résultat ajusté) grâce à un Brent autour de 100 $ et un trading exceptionnel.
15% de la production mondiale à l'arrêt
Le groupe a stoppé ou réduit ses opérations au Qatar, en Irak et aux Émirats. Pertes : 100 000 barils par jour en moyenne sur le trimestre.
Raffinerie Satorp : arrêt le 10 avril, relance le 14
Frappée le 8 avril, l'installation saoudienne (460 000 b/j de capacité) tourne à 230 000 b/j depuis le 14 avril sur ses unités intactes.
Pluie de cash sur les actionnaires
Dividende +5,9% à 0,90 €/action, rachats d'actions doublés à 1,5 Md$ au T2 (vs 750 M$ en février), pay-out > 40% confirmé. Redistribution qui rivalise avec les 15 Md$ d'investissements annuels.
Recul climatique discret en mars
Cinq semaines avant les profits records, sans conférence de presse dédiée, le groupe juge la neutralité carbone « hors de portée » et abandonne le scope 3. Aucune réaction publique des régulateurs CSRD.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Bénéfice net de 5,8 milliards de dollars au T1 2026, en hausse de près de 50% sur un an.
- Production amputée de 15% par les arrêts au Qatar, en Irak et aux Émirats arabes unis.
- Raffinerie Satorp en Arabie saoudite frappée le 8 avril, relancée à 230 000 b/j dès le 14 avril.
- Dividende relevé de 5,9% et rachats d'actions doublés à 1,5 milliard $ au deuxième trimestre.
- Le groupe abandonne en mars ses objectifs de neutralité carbone et tout engagement sur le scope 3, sans réaction publique des régulateurs européens.
Le calcul est simple. TotalEnergies a publié mercredi 29 avril [1] un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars [2] au premier trimestre 2026, en hausse de 51% [3] sur un an. Soit 4,96 milliards d’euros [4] encaissés en trois mois par le géant français [5] des hydrocarbures. Le résultat net ajusté, métrique privilégiée par les analystes car elle exclut les éléments non récurrents, atteint 5,4 milliards de dollars [6] et dépasse de près de 30% le consensus FactSet [7] qui tablait sur 4,18 milliards [8].
Le contexte de cette envolée n’a rien d’un mystère. La guerre contre l’Iran déclenchée par les États-Unis et Israël le 28 février [9], suivie de la fermeture du détroit d’Ormuz [10], a propulsé le Brent au-delà de 100 dollars le baril [11]. Sur les marchés, le baril s’est même affiché à 104,01 dollars [12] en cours de trimestre, le WTI suivant à 97,45 dollars [13]. Pour une major qui vit de la rente fossile, c’est l’équivalent d’un dividende géopolitique.
Une production amputée de 15%, des marges qui explosent
Voilà le paradoxe qui résume le trimestre. TotalEnergies a dû arrêter ou est en train d’arrêter l’exploitation de champs pétroliers et gaziers au large du Qatar, de l’Irak et des Émirats arabes unis [14], soit environ 15% [15] de sa production globale. Les pertes au Moyen-Orient atteignent 100 000 barils équivalent pétrole par jour [16] en moyenne sur le trimestre. Production totale: 2,553 millions de barils par jour [17], officiellement stable [18] sur un an. Hors conflit, elle aurait progressé de 4% [19].
Rapporté aux résultats, l’arithmétique est brutale. Le résultat opérationnel ajusté progresse de 31% [20] à 6,30 milliards de dollars [21]. L’EBITDA ajusté grimpe à 12,6 milliards [22], soit +19% [23]. L’écart entre la hausse du bénéfice net IFRS (+51%) et celle du résultat ajusté (+29% [24]) tient à la nature même des deux indicateurs: le bénéfice net intègre des éléments non récurrents - plus-values de cession, effets de change, réévaluations d’actifs - qui dopent le chiffre brut sans refléter la performance opérationnelle pure. C’est sur cette dernière, mesurée par le résultat ajusté, que les analystes calibrent leurs attentes. Les unités de raffinage tournent à plus de 90% [25] de leur capacité. Patrick Pouyanné [26], PDG du groupe, salue dans le communiqué [27] « sa capacité à capturer la hausse des prix ».
En clair, ce que le groupe perd en barils non extraits, il le récupère en marges sur les barils restants. La marge de raffinage européenne, le trading sur le brut et les produits raffinés, la production de GNL en hausse de 12% [28]: tout converge. Les bénéfices du segment raffinage et chimie atteignent 1,6 milliard de dollars [29] sur le trimestre.
Satorp, frappée le 8 avril, redémarre six jours plus tard
L’épisode saoudien illustre la résilience du modèle. La raffinerie Satorp, située à Jubail [30] et codétenue par Aramco à 62,5% [31] et TotalEnergies à 37,5% [32], a été frappée le 8 avril [33]. Plusieurs unités endommagées [34]. Le ministère saoudien de l’Énergie [35] avait alors évoqué « multiples attaques » menées par l’Iran [36]. TotalEnergies annonçait l’arrêt du site le 10 avril [37]. Le 14 avril [38], la raffinerie tournait déjà à 230 000 barils par jour [39] sur ses unités intactes. Capacité maximale: 460 000 barils par jour [40], pour 22 millions de tonnes [41] de produits raffinés annuels. Mise en service en 2014 [42], Satorp approvisionne le marché intérieur saoudien [43].
Le contre-récit climatique: neutralité carbone « hors de portée »
Pendant que les profits explosent, la trajectoire climatique se replie. Dans son rapport publié le 26 mars [44], TotalEnergies juge la neutralité carbone « hors de portée » [45] et abandonne tout objectif sur le scope 3 [46], qui concentre l’essentiel de ses émissions. Selon Novethic, plateforme spécialisée dans la finance durable, le groupe « n’opère pas un virage. Elle officialise ce qu’elle n’a jamais cessé d’être » [47].
La discrétion de l’opération tient à son calendrier autant qu’à son emballage. Pas de conférence de presse dédiée, pas d’audition publique du PDG, pas de communiqué chiffré sur l’impact en mégatonnes de CO2: le rapport climatique tombe un jeudi de fin de mois, cinq semaines avant la grand-messe trimestrielle où sont annoncés les profits records. Quand TotalEnergies mobilise analystes, agences et médias économiques le 29 avril autour de ses 5,8 milliards de dollars, le rapport climatique du 26 mars a déjà quitté l’agenda. Aucune des sources consultées pour cet article ne mentionne de réaction des actionnaires activistes - Follow This, ClientEarth - ni des régulateurs européens chargés de l’application de la directive CSRD à cette révision. On se souvient que cette même directive impose pourtant aux grandes entreprises cotées de publier des objectifs climatiques alignés sur l’Accord de Paris: abandonner le scope 3 sans déclencher de réaction publique des autorités de marché européennes constitue, en soi, un signal.
Les actionnaires raflent la mise
Le conseil d’administration, réuni le 28 avril [48] sous la présidence de Patrick Pouyanné, a tranché. Le premier acompte sur dividende grimpe de 5,9% [49] à 0,90 euro par action [50]. Les rachats d’actions au deuxième trimestre sont relevés à 1,5 milliard de dollars [51], contre 750 millions [52] auxquels ils avaient été réduits en février [53]. Doublement, donc. Objectif de pay-out confirmé supérieur à 40% [54] pour 2026. Cash-flow trimestriel: 8,6 milliards de dollars [55].
L’arbitrage mérite d’être posé en termes simples. Sur les douze prochains mois, TotalEnergies prévoit 15 milliards de dollars [56] d’investissements nets, transition énergétique comprise, tandis que la seule combinaison dividende plus rachats d’actions du deuxième trimestre - 1,5 milliard rien qu’en buybacks - s’inscrit dans une trajectoire de redistribution annuelle qui rivalise désormais avec l’enveloppe d’investissement total. La structure actionnariale du groupe, dominée par les grands gestionnaires d’actifs internationaux et par les fonds souverains, fait des bénéficiaires directs de cette manne les mêmes acteurs qui exigent depuis 2022 des rendements plus élevés en compensation du risque énergétique. Les actionnaires individuels français touchent leur part au passage, mais la décision elle-même - doubler les rachats trois mois après les avoir coupés - est un signal envoyé aux gérants institutionnels, pas au petit porteur.
Ce que les chiffres ne disent pas
Les comptes parlent. La même guerre qui ampute la production de 15% finance les profits records et la générosité actionnariale. Mark Wilson [57], analyste chez Jefferies, qualifie le rapport de « légèrement positif » [58]. L’action grimpait de 1% [59] à l’ouverture à Paris. Sur trois mois, le titre affiche +34,42% [60] et a pulvérisé son record historique à 73,26 euros [61]. Le délai de remise en service des installations au Moyen-Orient est estimé à 2 à 3 mois [62]. TotalEnergies anticipe que les prix se maintiendront à un niveau élevé durant le deuxième trimestre [63]. La prévision d’investissements nets est maintenue à 15 milliards de dollars [56] pour l’année.
On se souvient du précédent de 2022. Lors de la guerre en Ukraine, TotalEnergies avait enregistré un bénéfice annuel record, déclenchant en France un débat parlementaire intense sur la taxation des superprofits. Le résultat législatif fut quasi nul: une « contribution temporaire de solidarité » européenne au rendement modeste, aucun dispositif pérenne dans le droit français. En 2026, le débat n’a même pas redémarré. Aucune des sources consultées ne donne la position des associations climatiques sur ce trimestre record, ni celle des syndicats sur la répartition de cette manne. Le calendrier interroge: les résultats tombent au moment où l’Europe ferme les yeux sur les majors pour préserver son approvisionnement énergétique en pleine crise iranienne.
Notre lecture: TotalEnergies n’est pas victime de la guerre, elle en est l’une des bénéficiaires nettes. Brent moyen autour de 100 dollars, marges de raffinage soutenues, trading dopé par la volatilité, GNL en hausse de 12%. Le groupe a perdu des barils mais gagné des marges. À ce rythme, et tant que le détroit d’Ormuz reste un point de friction, le second semestre 2026 pourrait dépasser le premier. Le bilan ne ment pas.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (63)
« Le géant français TotalEnergies a publié, mercredi 29 avril, un bénéfice net en hausse de près de 50% »
franceinfo.fr ↗ ↩
« un bénéfice net en hausse de près de 50% sur un an au premier trimestre, à 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros) »
franceinfo.fr ↗ ↩
« soit une hausse de 51% par rapport à la même période de 2025 »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros) »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le géant français TotalEnergies a publié, mercredi 29 avril, un bénéfice net en hausse de près de 50% sur un an »
franceinfo.fr ↗ ↩
« TotalEnergies a enregistré sur la période janvier-mars un résultat net ajusté de 5,4 milliards de dollars »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Selon le consensus établi par FactSet, les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice net ajusté de 4,18 milliards de dollars »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice net ajusté de 4,18 milliards de dollars »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« La guerre contre l'Iran déclenchée par les Etats-Unis et Israël le 28 février »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« la fermeture du détroit d'Ormuz ont fait bondir les prix du pétrole au-delà de 100 dollars le baril »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« les marchés pétroliers se maintenaient à des niveaux élevés autour de 100 dollars le baril »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« le Brent s'établit à 104,01 dollars le baril »
ideal-investisseur.fr ↗ ↩
« le WTI remonte à 97,45 dollars »
ideal-investisseur.fr ↗ ↩
« TotalEnergies explique ainsi avoir arrêté - ou être en train d’arrêter - l’exploitation de champs pétroliers et gaziers au large du Qatar, de l’Irak et des Émirats arabes unis »
lefigaro.fr ↗ ↩
« TotalEnergies explique ainsi avoir arrêté - ou être en train d’arrêter - l’exploitation de champs pétroliers et gaziers au large du Qatar, de l’Irak et des Émirats arabes unis, ce qui représente environ 15% de la production de la compagnie. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« compensant les pertes de production au Moyen-Orient (de l’ordre de 100 kbep/j en moyenne sur le trimestre) »
zonebourse.com ↗ ↩
« La production Oil & Gas du premier trimestre est établie à 2,553 Mbep/j »
zonebourse.com ↗ ↩
« un niveau stable sur un an »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« Hors impact du conflit au Moyen-Orient, la production serait ressortie en hausse de 4% sur un an »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« Le résultat opérationnel ajusté a quant à lui progressé de 31% sur un an »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« Le résultat opérationnel ajusté a quant à lui progressé de 31% sur un an, à 6,30 milliards de dollars »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« un Ebitda ajusté de 12,6 milliards »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« un Ebitda ajusté de 12,6 milliards (+19%) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« TotalEnergies a publié mercredi un résultat net ajusté en hausse de 29% au titre du premier trimestre 2026 »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Les unités de raffinage ont retrouvé leur pleine performance opérationnelle (taux d’utilisation à plus de 90 %) »
zonebourse.com ↗ ↩
« sous la présidence de Patrick Pouyanné, Président-directeur général »
zonebourse.com ↗ ↩
« soulignant "sa capacité à capturer la hausse des prix" »
franceinfo.fr ↗ ↩
« portés par une hausse de la production de GNL de 12 % »
zonebourse.com ↗ ↩
« Les bénéfices du segment raffinage et chimie [.] ont plus que quintuplé pour atteindre 1,6 milliard$ »
fr.investing.com ↗ ↩
« la raffinerie Satorp en Arabie saoudite, mise à l'arrêt après des frappes qui ont endommagé une partie de l'installation située à Jubail »
lefigaro.fr ↗ ↩
« cette installation codétenue par la compagnie nationale saoudienne Aramco (62,5%) et TotalEnergies (37,5%) »
lefigaro.fr ↗ ↩
« cette installation codétenue par la compagnie nationale saoudienne Aramco (62,5%) et TotalEnergies (37,5%) »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Après des frappes survenues le 8 avril ayant endommagé plusieurs unités »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Après des frappes survenues le 8 avril ayant endommagé plusieurs unités »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Le ministère saoudien de l’Energie avait alors fait état de «multiples attaques» menées par l’Iran »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Le ministère saoudien de l’Energie avait alors fait état de «multiples attaques» menées par l’Iran »
lefigaro.fr ↗ ↩
« avait précisé TotalEnergies lors de l’annonce de la mise à l’arrêt du site, le 10 avril »
lefigaro.fr ↗ ↩
« la raffinerie fonctionne à une capacité de 230.000 b/j (barils par jour) depuis le 14 avril »
lefigaro.fr ↗ ↩
« la raffinerie fonctionne à une capacité de 230.000 b/j (barils par jour) depuis le 14 avril »
lefigaro.fr ↗ ↩
« ce site dispose d’une capacité de raffinage de 460.000 barils de pétrole brut par jour »
lefigaro.fr ↗ ↩
« produit environ 22 millions de tonnes par an de produits raffinés, selon TotalEnergies »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Situé dans le désert saoudien et mis en service en 2014 »
lefigaro.fr ↗ ↩
« L’installation sert à approvisionner le marché intérieur saoudien. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Dans son rapport publié le 26 mars, le groupe juge la neutralité carbone "hors de portée" »
novethic.fr ↗ ↩
« le groupe juge la neutralité carbone "hors de portée" »
novethic.fr ↗ ↩
« et abandonne tout objectif sur le scope 3, qui concentre l’ de ses émissions »
novethic.fr ↗ ↩
« "TotalEnergies: la fin de l'ambiguïté climatique En renonçant à ses objectifs climatiques clés, TotalEnergies n'opère pas un virage. Elle officialise ce qu’elle n’a jamais cessé d’être…" »
novethic.fr ↗ ↩
« Le Conseil d’administration de TotalEnergies SE, réuni le 28 avril 2026 sous la présidence de Patrick Pouyanné »
zonebourse.com ↗ ↩
« le conseil d'administration a décidé d'augmenter de 5,9% le premier acompte sur dividende »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« à 0,90 euro par action, plus forte croissance de dividende parmi les majors pétrolières »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« poursuivre les rachats d'actions jusqu'à 1,5 milliard de dollars pour le second trimestre »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« aux 750 millions$ auxquels elle l’avait réduit en février »
fr.investing.com ↗ ↩
« auxquels elle l’avait réduit en février »
fr.investing.com ↗ ↩
« a confirmé l'objectif de pay-out supérieur à 40% pour l'année »
ch.zonebourse.com ↗ ↩
« et un cash-flow de 8,6 G$ »
zonebourse.com ↗ ↩
« sa prévision d'investissements nets de 15 milliards de dollars pour 2026 »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Commentant les résultats, l’analyste de Jefferies Mark Wilson a déclaré que le rapport était "légèrement positif" »
fr.investing.com ↗ ↩
« Mark Wilson a déclaré que le rapport était "légèrement positif" »
fr.investing.com ↗ ↩
« Les actions du géant énergétique français ont progressé de 1% en début de séance à Paris à 08h22 »
fr.investing.com ↗ ↩
« +34,42 % sur trois mois »
ideal-investisseur.fr ↗ ↩
« En dépassant 73,26 euros ce mardi, le titre a franchi sa résistance technique »
ideal-investisseur.fr ↗ ↩
« Compte tenu du délai de remise en service des installations de production au Moyen-Orient (2 à 3 mois) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« les prix devraient se maintenir à un niveau élevé durant le deuxième trimestre »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
Sources
- Les bénéfices trimestriels de TotalEnergies bondissent de près de 50% sur un an, dans un contexte de hausse des prix du pétrole
- TotalEnergies accélère ses rachats d'actions après une hausse de 51% du bénéfice au 1er trimestre
- TotalEnergies-Résultats en forte hausse au T1 avec les prix et la volatilité
- L'action TotalEnergies pulvérise son record historique, portée par un Brent à 104 $
- TotalEnergies SE : Résultats du premier trimestre 2026
- Guerre en Iran : 15% de la production de TotalEnergies affectée
- Guerre au Moyen-Orient : TotalEnergies relance la raffinerie Satorp, arrêtée après des frappes en Arabie saoudite
- TotalEnergies lâche ses objectifs de neutralité carbone et le Scope3
- TotalEnergies en hausse après des bénéfices supérieurs aux attentes Par Investing.com