Kérosène : le gouvernement convoque les compagnies aériennes le 6 mai
Bercy et les Transports veulent sécuriser l'été après le doublement du prix du carburant et les premières annulations de vols
Roland Lescure et Philippe Tabarot reçoivent les compagnies aériennes mercredi 6 mai. Objectif affiché sécuriser l'approvisionnement et préparer l'été. La crise est ailleurs.
- Roland Lescure et Philippe Tabarot reçoivent les compagnies aériennes le 6 mai 2026.
- Le prix du kérosène a doublé depuis le 28 février, passant de 800 à environ 1 500 dollars la tonne.
- La France dispose de trois mois de stocks stratégiques de pétrole et carburants.
- Transavia annule environ 200 vols en mai-juin pour raisons économiques, pas par pénurie.
- Le ministre des Transports a saisi la DGAC sur la légalité du supplément Volotea.
La date est fixée. Le gouvernement réunira les compagnies aériennes le mercredi 6 mai 2026 [1] au ministère des Transports [2], a indiqué le ministère le 29 avril [3]. La réunion avait été annoncée la veille par Roland Lescure [4], ministre de l’Économie, et son collègue des Transports Philippe Tabarot [5]. À l’ordre du jour: « les volumes, les prix, les politiques d’annulation, le respect et la protection des consommateurs » [6].
Le décor est posé depuis le 28 février 2026 [7], date du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient. Depuis, l’importation de pétrole et de carburant d’aviation depuis les pays du Golfe est impossible [8]. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite en temps normal 20 % du kérosène [9], reste sous tension. Le prix du kérosène a doublé [10] depuis le début du conflit, passant de 800 dollars la tonne [11] à environ 1 500 dollars [12].
Le discours rassurant du gouvernement
Le 28 avril [15], Roland Lescure a martelé qu’il n’y avait « pas d’inquiétude à avoir sur l’approvisionnement en kérosène pour le mois de mai » [16]. Il a rappelé que la France dispose de trois mois de stocks [17] de pétrole et de carburants. Sur le plateau des « 4 Vérités » le 5 mai [18], Philippe Tabarot a confirmé: « On n’a pas touché à nos stocks pour l’instant » [19].
Les chiffres précis sont publics. Selon Le Monde, le ministre de l’Économie évoque moins de 2 millions de barils [20] de kérosène ponctionnés sur près de 100 millions de barils [21] de stocks totaux. Les aéroports de Roissy et Orly [22] sont approvisionnés via un réseau d’oléoducs directement reliés aux raffineries et à un terminal au Havre [23]. La majorité du pétrole brut alimentant ces infrastructures vient d’Amérique du Nord [24], a précisé Christelle de Robillard [25], directrice de la stratégie du Groupe ADP.
Le ton est unanime côté transporteurs. « Jusqu’en juin nous ne prévoyons absolument aucun problème », a déclaré Steven Zaat [26], directeur financier d’Air France-KLM. Pascal de Izaguirre [27], PDG de Corsair et président de la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers, parle d’une visibilité de 4 à 6 semaines [28] et indique: « On a une garantie jusqu’à septembre » [29].
Stocks contre flux: la vraie nature de la contradiction Lescure-Pouyanné
À six jours d’écart, deux acteurs majeurs ont tenu des discours apparemment incompatibles. Le 28 avril, Roland Lescure assure qu’il n’y a « pas d’inquiétude » pour mai [16]. Quelques jours plus tôt, Patrick Pouyanné [30], PDG de TotalEnergies, prévient: « Si la situation perdure encore deux ou trois mois, nous entrerons dans une ère de pénurie énergétique » [31]. Les deux affirmations sont publiques. Elles ne portent pas sur le même objet.
Lescure parle des stocks déjà constitués sur le sol français: trois mois de réserves [17], moins de 2 millions de barils ponctionnés sur près de 100 millions [20][21]. Son horizon est court - mai, juin. Pouyanné, lui, ne parle pas du stock, il parle du flux: la capacité à reconstituer les volumes par l’importation, dans un contexte où les routes du Golfe restent fermées [8] et où l’Europe a dû basculer ses approvisionnements vers l’Amérique du Nord et l’Afrique de l’Ouest. Son horizon est l’été, voire la rentrée. Les deux déclarations peuvent être simultanément exactes; lues isolément, elles donnent une image trompeuse de la crise.
Le vrai problème n’est pas le volume, c’est le prix
Tabarot l’a dit lui-même mardi 5 mai: « Ce n’est pas un problème d’approvisionnement, c’est aujourd’hui plus un problème au niveau des prix et de survie de certaines compagnies » [32]. Le carburant représentait environ 25 % des coûts avant le conflit [33]. Il en constitue désormais près de 45 % [34] selon la Fédération nationale de l’aviation et des données reprises par BFMTV. Le Monde, citant des compagnies, évoque pour sa part « presque la moitié » [35] des coûts, soit environ 50 %. L’écart entre 45 % et 50 % n’est pas anodin: il reflète des périmètres de calcul différents selon les compagnies, leurs routes (long-courrier ou moyen-courrier) et leurs politiques de couverture, mais l’ordre de grandeur est confirmé. Pascal de Izaguirre, sur BFM Business, parle d’une évolution des prix « entre deux fois et deux fois et demi » [36] le niveau d’avant-conflit.
Les passagers payent déjà une partie de l’addition. Air France-KLM prévoit de transférer environ 60 % de la hausse du carburant [37] à ses clients au deuxième trimestre. La surcharge carburant atteint 100 euros [38] sur les vols long-courriers aller-retour d’Air France et 10 euros [39] sur les moyen-courriers de Transavia et Air France. Selon l’IATA [40], le bénéfice moyen par passager d’une compagnie est inférieur à 10 euros [41]. La marge ne tient pas face à un doublement du carburant - d’où les annulations.
Annulations: ce que les passagers peuvent (et ne peuvent pas) réclamer
Transavia [44], filiale low-cost d’Air France-KLM, a annoncé le 26 avril 2026 [45] l’annulation de moins de 2 % de ses vols [46] programmés en mai et juin, soit environ 200 vols [13] sur 14 000 [14]. Volotea [47] avait déjà annulé quelques dizaines de vols en mars [48] en France. Le cabinet de Maud Brégeon [49], ministre déléguée à l’Énergie, est explicite: « Les compagnies aériennes qui pratiquent des annulations de vols le font pour des raisons économiques. Ce sont des vols non rentables du fait de la hausse des prix du carburant » [50]. Thierry Bros [51], professeur à Sciences-Po, le résume sans détour: « Si le tarif devient rédhibitoire pour les voyageurs, et qu’ils ne paient plus, alors maintenir les avions au sol devient finalement plus rentable » [52].
Pour les passagers, le cadre juridique est connu mais peu mobilisé. Le règlement européen (CE) n° 261/2004 prévoit que toute annulation de vol au départ d’un aéroport européen ouvre droit, au choix du passager, au remboursement intégral du billet ou au réacheminement sur un autre vol. en cas de prévenance inférieure à quatorze jours, une indemnité forfaitaire peut être due selon la distance, sauf circonstances exceptionnelles - notion que les compagnies invoquent souvent mais qui s’apprécie au cas par cas devant le juge. Les frais annexes (hôtel, location de voiture, autres prestations) ne sont, eux, pas couverts par le règlement aérien: Transavia a indiqué prévenir ses clients « suffisamment tôt » et proposer un report ou un remboursement, conformément à ses obligations.
L’effet sur la demande est déjà mesurable. Selon une étude de France Tourisme publiée le 28 avril [53], « L’été 2026 confirme un net ralentissement des départs » [54]. Les réservations estivales se replient à mesure que les surcharges s’empilent et que la confiance des voyageurs s’érode.
Soutien fiscal: ce que le gouvernement a (et n’a pas) mis sur la table
C’est la première demande des compagnies. Pascal de Izaguirre l’a annoncé sur RTL: « Le gouvernement semble avoir accepté, pour les compagnies qui les demanderaient, des reports de charges sociales et fiscales pour soulager la trésorerie » [55]. Le président de la Fnam plaide aussi pour ne pas alourdir la fiscalité du secteur [56]: « A priori, on avait obtenu un moratoire en 2026 parce que vous savez que le secteur aérien français ploie sous le poids des redevances, des impôts. N’en rajoutons pas » [57].
Reste l’essentiel: aucun document public ne précise à ce stade le coût budgétaire de ces reports, le périmètre des compagnies bénéficiaires, le calendrier d’application ni les conditions de remboursement. La distinction juridique entre un report de charges (différé de paiement) et une exonération (perte sèche pour les finances publiques) n’a pas été tranchée publiquement. C’est précisément ce qui se jouera le 6 mai. Le règlement européen (CE) n° 1008/2008 [58] encadre la transparence des prix du transport aérien. C’est ce même règlement que Volotea est aujourd’hui accusée de contourner.
Autre demande des transporteurs: la sur les marges des raffineurs. Pascal de Izaguirre a pointé un sujet sensible. « Il y a une grande opacité sur la fixation des marges. Et c’est vrai que ce que nous avons constaté, dans cette crise-là par exemple, c’est qu’il y a une certaine décorrélation entre l’évolution du prix du Brent, qui est le pétrole brut, et du pétrole raffiné » [59]. Le constat vise sans le nommer le principal fournisseur français: TotalEnergies [60].
Le dossier Volotea sur la table
La réunion du 6 mai abordera également une pratique inédite. Depuis le 16 mars 2026 [61], Volotea applique un dispositif baptisé « Fair Travel Promise » [62] qui permet à la compagnie de réclamer un supplément allant jusqu’à 14 euros [63] sur un billet déjà payé. Au-delà de 75 dollars [64] le baril, le prix peut être augmenté; en dessous de 65 dollars [65], la compagnie s’engage à rembourser une partie. Le baril de Brent était à plus de 113 dollars [66] le 5 mai au matin, soit environ 50 % au-dessus du seuil déclencheur.
Sur Telematin (France 2) le 5 mai, Philippe Tabarot a tranché: « Juridiquement, il y a un flou. Volotea est la seule compagnie à le faire aujourd’hui » [67]. Il a saisi la DGAC [68] pour évaluer la légalité du dispositif [69]. L’Institut national de la consommation [70] est plus catégorique: « En cas de vol sec, si surcharge il y a, elle est appliquée au moment de l’achat et aucune révision du prix ne peut intervenir ensuite » [71]. Le règlement européen (CE) n° 1008/2008 [58] dispose que le prix final doit être définitivement fixé dès l’achat. En Espagne, l’association Facua [72] a saisi le gouvernement en avril 2026 [73]. Plusieurs procédures ont été engagées en Espagne et en Italie [74].
Volotea défend son dispositif: la compagnie « affirme que cette mesure est pleinement conforme à la réglementation européenne et nationale en vigueur » [75] et précise « qu’il n’y a pas de finalité lucrative » [76] et « que le mécanisme s’applique à la hausse comme à la baisse » [77]. Selon la compagnie, 97 % des clients [78] ont choisi de confirmer leur voyage depuis la mise en place. Flightright [79], organisme de défense des passagers, conteste: « Face à cette situation, beaucoup préfèrent s’acquitter de la surcharge plutôt que de risquer une annulation ou une complication de leur voyage » [80].
Ce que les sources ne disent pas
Trois zones d’ombre demeurent à la veille de la réunion. Premièrement, le coût budgétaire des reports de charges sociales et fiscales évoqués par Pascal de Izaguirre n’est chiffré nulle part publiquement. Deuxièmement, aucune source consultée ne donne le montant agrégé des surcharges déjà encaissées par les compagnies françaises auprès des passagers depuis le 28 février, alors que les barèmes individuels (100 euros, 10 euros, 14 euros) sont, eux, documentés [38][39][81]. Troisièmement, la position de TotalEnergies sur la « décorrélation » dénoncée par la Fnam entre prix du Brent et prix du raffiné n’a pas été publiquement explicitée. Le 6 mai, le gouvernement et les compagnies discuteront. Les voyageurs ne sont pas conviés.
► Lire aussi: Crise du détroit d'Ormuz: la chronologie d'un blocus qui dure
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (81)
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6 mai 2026 - Date de la réunion gouvernementale avec les compagnies aériennes sur l'approvisionnement en kérosène.
« Le gouvernement prévoit de faire le point avec les compagnies aériennes le 6 mai concernant l’approvisionnement des aéroports français en kérosène »
lemonde.fr ↗ ↩ -
ministère des Transports - Lieu où se tiendra la réunion avec les compagnies aériennes.
« les compagnies seront reçues le 6 mai prochain par le gouvernement au ministère des Transports »
bfmtv.com ↗ ↩ -
29 avril 2026 - Date à laquelle le ministère des Transports a confirmé la réunion.
« a déclaré le ministère des transports, mercredi 29 avril »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Roland Lescure, ministre de l'Économie - Ministre ayant annoncé la réunion du 6 mai.
« la date de cette réunion qui avait été annoncée mardi par le ministre de l’économie, Roland Lescure »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Philippe Tabarot, ministre des Transports - Ministre évoquant la préparation de l'été avec Roland Lescure.
« avec son collègue des transports, Philippe Tabarot, le besoin de « faire le point sur la préparation de l’été » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Réunion du 6 mai 2026 pour évoquer les volumes, les prix, les politiques d’annulation, le respect et la protection des consommateurs - Sujets prévus à l'ordre du jour de la réunion gouvernementale.
« La réunion du 6 mai doit évoquer, a annoncé le ministre, « les volumes, les prix, les politiques d’annulation, le respect et la protection des consommateurs » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Déclenchement de la guerre au Moyen-Orient le 28 février 2026 - Événement ayant entraîné l'impossibilité d'importer du pétrole et du carburant d'aviation depuis les pays du Golfe.
« depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient le 28 février »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Guerre au Moyen-Orient ayant entraîné l'impossibilité d'importer du pétrole et du carburant d'aviation depuis les pays du Golfe depuis le 28 février 2026 - Cause des spéculations sur une pénurie de kérosène.
« L’impossibilité d’importer du pétrole et du carburant d’aviation depuis les pays du Golfe, depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient le 28 février »
lemonde.fr ↗ ↩ -
20 % du kérosène - Part des volumes de kérosène transitant normalement par le détroit d'Ormuz.
« sans que cela comble les volumes qui transitent en temps normal par le détroit d’Ormuz, à savoir 20 % du kérosène »
lemonde.fr ↗ ↩ -
doublé - Évolution du prix du kérosène à la tonne depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
« Le prix du kérosène à la tonne a doublé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
800 dollars (682 euros) la tonne - Prix du kérosène avant la hausse.
« Le carburant d’aviation représentait un gros quart des coûts des compagnies aériennes lorsqu’il revenait à 800 dollars (682 euros) la tonne. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
1 500 dollars la tonne environ - Prix actuel du kérosène après la hausse.
« Il constitue aujourd’hui, à 1 500 dollars la tonne environ, presque la moitié de leurs frais. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
200 vols - Nombre de vols annulés par Transavia sur deux mois.
« environ 200 vols en deux mois »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
14 000 vols - Nombre total de vols prévus par Transavia pour la période concernée.
« sur un total d'environ 14 000 vols pour la période »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
28 avril 2026 - Date de l’annonce de la réunion par Roland Lescure sur France Inter.
« Le ministre de l’Économie Roland Lescure a annoncé, ce mardi 28 avril 2026 sur France Inter. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
pas d'inquiétudes sur l'approvisionnement en kérosène pour le mois de mai - Déclaration rassurante de Roland Lescure sur France Inter.
« il n'y avait "pas d'inquiétudes" sur l'approvisionnement en kérosène "pour le mois de mai" »
bfmtv.com ↗ ↩ -
trois mois - Durée des stocks en cas d'arrêt des importations.
« « Si demain, on arrêtait totalement d’importer du pétrole, du diésel et du kérosène, on aurait trois mois de stock », a-t-il assuré. »
air-journal.fr ↗ ↩ -
mardi 5 mai - Date de l'interview de Philippe Tabarot dans l'émission 'Les 4 Vérités'.
« Invité des "4 Vérités" mardi 5 mai, le ministre s'entretiendra mercredi avec les compagnies aériennes »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
On n'a pas touché à nos stocks pour l'instant - Déclaration de Philippe Tabarot sur les stocks de kérosène.
« "On n'a pas touché à nos stocks pour l'instant." »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
moins de 2 millions de barils - Volume des stocks de kérosène non utilisés en France.
« moins de 2 millions de barils dans l’ensemble, sur près de 100 millions de barils »
lemonde.fr ↗ ↩ -
près de 100 millions de barils - Volume total des stocks de kérosène en France.
« moins de 2 millions de barils dans l’ensemble, sur près de 100 millions de barils »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Roissy et Orly, grands aéroports parisiens - Aéroports concernés par l'approvisionnement en kérosène.
« Les deux grands aéroports parisiens, Roissy et Orly, sont «en meilleure position» que d’autres pour s’approvisionner en kérosène »
liberation.fr ↗ ↩ -
Paris Aéroport est approvisionné via un réseau d’oléoducs directement reliés aux raffineries et à un terminal au Havre - Infrastructure d'approvisionnement en kérosène des aéroports parisiens.
« « Paris Aéroport est approvisionné via un réseau d’oléoducs directement reliés aux raffineries et à un terminal au Havre », a rappelé la directrice de la stratégie du groupe, Christelle de Robillard, lors d’une conférence sur l’activité au premier trimestre. »
air-journal.fr ↗ ↩ -
La majorité du pétrole brut qui alimente ces infrastructures vient d’Amérique du Nord. Donc nous sommes, par rapport à d’autres, plutôt dans une meilleure situation - Déclaration de Christelle de Robillard sur la diversification des sources d'approvisionnement.
« « La majorité du pétrole brut qui alimente ces infrastructures vient d’Amérique du Nord. Donc nous sommes, par rapport à d’autres, plutôt dans une meilleure situation », a-t-elle souligné. »
air-journal.fr ↗ ↩ -
Christelle de Robillard, directrice de la stratégie du Groupe ADP - Fonction et employeur de la déclarante sur l'approvisionnement en kérosène.
« « Paris Aéroport est approvisionné via un réseau d’oléoducs directement reliés aux raffineries et à un terminal au Havre », a rappelé la directrice de la stratégie du groupe, Christelle de Robillard, lors d’une conférence sur l’activité au premier trimestre. »
air-journal.fr ↗ ↩ -
Steven Zaat, directeur financier d’Air France-KLM - Fonction et employeur du déclarant sur l'approvisionnement en kérosène.
« « Jusqu’en juin nous ne prévoyons absolument aucun problème », a déclaré Steven Zaat, directeur financier d’Air France-KLM, lors de la présentation des résultats du premier trimestre. »
air-journal.fr ↗ ↩ -
Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair et président de la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers (Fnam) - Fonction et employeur du déclarant sur l'approvisionnement en kérosène.
« Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair et président de la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers (Fnam), a abondé dans le même sens sur RTL: « Cette rupture ne devrait pas se produire à court terme ». »
air-journal.fr ↗ ↩ -
4 à 6 semaines - Visibilité sur l'approvisionnement en kérosène évoquée par Pascal de Izaguirre.
« Il a évoqué une visibilité de 4 à 6 semaines et assure que les compagnies aériennes pourront passer la saison estivale sans difficulté majeure, grâce aux garanties du gouvernement sur les stocks stratégiques. »
air-journal.fr ↗ ↩ -
On a une garantie jusqu’à septembre - Garantie gouvernementale sur les stocks de kérosène.
« « On a une garantie jusqu’à septembre », a-t-il indiqué. »
air-journal.fr ↗ ↩ -
Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, fournisseur de kérosène en Europe - PDG ayant estimé un risque de pénurie énergétique.
« estimait vendredi Patrick Pouyanné, le PDG d’un des grands fournisseurs de kérosène en Europe, TotalEnergies »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Si la situation perdure encore deux ou trois mois, nous entrerons dans une ère de pénurie énergétique - Déclaration de Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies.
« « Si la situation perdure encore deux ou trois mois, nous entrerons dans une ère de pénurie énergétique » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Ce n'est pas un problème d'approvisionnement, c'est aujourd'hui plus un problème au niveau des prix et de survie de certaines compagnies - Déclaration de Philippe Tabarot sur la situation du kérosène.
« "Ce n'est pas un problème d'approvisionnement, c'est aujourd'hui plus un problème au niveau des prix et de survie de certaines compagnies", précise-t-il »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
25 % - Part du kérosène dans les coûts des compagnies aériennes avant le conflit.
« Le carburant, qui représentait environ 25 % des coûts avant le conflit, en constitue désormais près de 45 %. »
air-journal.fr ↗ ↩ -
près de 45 % - Part du kérosène dans les coûts des compagnies aériennes après le début du conflit.
« Le carburant, qui représentait environ 25 % des coûts avant le conflit, en constitue désormais près de 45 %. »
air-journal.fr ↗ ↩ -
presque la moitié - Part actuelle du kérosène dans les coûts des compagnies aériennes.
« Il constitue aujourd’hui, à 1 500 dollars la tonne environ, presque la moitié de leurs frais. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Par rapport au niveau auquel était le kérosène avant le conflit, les prix évoluent entre deux fois et deux fois et demi ce niveau - Déclaration de Pascal de Izaguirre sur l'évolution des prix du kérosène.
« "Par rapport au niveau auquel était le kérosène avant le conflit, les prix évoluent entre deux fois et deux fois et demi ce niveau" »
bfmtv.com ↗ ↩ -
60 % - Part de la hausse du carburant que Air France-KLM prévoit de répercuter sur les clients.
« Air France-KLM prévoit ainsi de transférer environ 60 % de l’augmentation du carburant à ses clients au deuxième trimestre. »
air-journal.fr ↗ ↩ -
100 euros - Montant de la surcharge carburant sur les vols long-courriers aller et retour d'Air France.
« 100 euros pour l'instant sur les vols long-courriers aller et retour d'Air France »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
10 euros - Montant de la surcharge carburant sur les moyen-courriers pour Transavia et Air France.
« 10 euros pour les moyen-courriers, comme pour Transavia »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
Association internationale du transport aérien (IATA), organisation sectorielle du transport aérien - Organisation citée pour son estimation du bénéfice moyen par passager.
« l'Association internationale du transport aérien (l'IATA) »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
inférieur à 10 euros - Bénéfice moyen par passager d'une compagnie aérienne selon l'IATA.
« le bénéfice moyen par passager d'une compagnie est inférieur à 10 euros »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
25% - Part du pétrole dans les coûts d'une compagnie aérienne avant le conflit.
« le pétrole représentait 25% des coûts d'une compagnie aérienne »
abcbourse.com ↗ ↩ -
45% - Part du pétrole dans les coûts d'une compagnie aérienne après le début du conflit.
« au point de faire passer le poids du pétrole de 25% à 45% des coûts d’une compagnie aérienne »
abcbourse.com ↗ ↩ -
Transavia, filiale à bas coût d'Air France-KLM - Identification de la compagnie aérienne concernée par les annulations de vols.
« la compagnie française Transavia, la filiale d'Air France-KLM »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
26 avril 2026 - Date à laquelle Transavia a annoncé des annulations de vols.
« Transavia, ont annoncé, le 26 avril, de premières annulations de vols en mai et en juin »
france24.com ↗ ↩ -
moins de 2 % - Pourcentage de vols annulés par Transavia en mai et juin 2026
« moins de 2 % de ses vols programmés en mai et juin »
leparisien.fr ↗ ↩ -
Volotea, compagnie aérienne à bas coût espagnole - Autre compagnie ayant annulé des vols en mars 2026 pour des raisons similaires.
« une autre compagnie à bas coût, l'espagnole Volotea »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
Volotea a annulé quelques dizaines de vols au mois de mars en France en raison d'un manque de rentabilité - Action concrète de Volotea liée à la hausse du kérosène.
« Volotea, avait aussi annulé quelques dizaines de vols au mois de mars en France, également pour le même motif »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
Maud Brégeon, ministre chargée de l’Énergie - Ministre dont le cabinet a expliqué les raisons des annulations de vols
« martèle le cabinet de Maud Brégeon, ministre chargée de l’Énergie »
leparisien.fr ↗ ↩ -
Les compagnies aériennes qui pratiquent des annulations de vols le font pour des raisons économiques. Ce sont des vols non rentables du fait de la hausse des prix du carburant. - Déclaration du cabinet de Maud Brégeon sur les annulations de vols.
« "Les compagnies aériennes qui pratiquent des annulations de vols le font pour des raisons économiques", martèle ainsi le cabinet de Maud Brégeon. "Ce sont des vols non rentables du fait de la hausse des prix du carburant." »
france24.com ↗ ↩ -
Thierry Bros, professeur à Sciences-Po et spécialiste des questions énergétiques - Expert cité sur la dépendance de l'Europe aux importations de produits raffinés.
« abonde Thierry Bros, professeur à Sciences-Po et spécialiste des questions énergétiques »
france24.com ↗ ↩ -
Ce n'est donc pas tant une question de pénurie que de rentabilité économique. Avec l'augmentation du prix du kérosène, une compagnie comme Transavia n'a pas d'autre choix que de monter le prix du billet. Si le tarif devient rédhibitoire pour les voyageurs, et qu'ils ne paient plus, alors maintenir l - Déclaration de Thierry Bros sur l'impact économique de la hausse du kérosène.
« "Ce n'est donc pas tant une question de pénurie que de rentabilité économique", résume Thierry Bros. "Avec l'augmentation du prix du kérosène, une compagnie comme Transavia n'a pas d'autre choix que de monter le prix du billet. Si le tarif devient rédhibitoire pour les voyageurs, et qu'ils ne paient plus, alors maintenir les avions au sol devient finalement plus rentable." »
france24.com ↗ ↩ -
Publication d’une étude par France Tourisme (Accor, Air France, Compagnie des Alpes etc) - Étude sur les vacances d’été des Français.
« Selon une étude publiée ce mardi par France Tourisme (Accor, Air France, Compagnie des Alpes etc), les vacances d’été des Français seront plus sobres. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
L’été 2026 confirme un net ralentissement des départs - Extrait d’un communiqué de France Tourisme.
« « L’été 2026 confirme un net ralentissement des départs », peut-on lire dans un communiqué. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
Le gouvernement semble avoir accepté, pour les compagnies qui les demanderaient, des reports de charges sociales et fiscales pour soulager la trésorerie - Déclaration de Pascal de Izaguirre sur les mesures gouvernementales attendues.
« Pascal de Izaguirre l’a confirmé: « Le gouvernement semble avoir accepté, pour les compagnies qui les demanderaient, des reports de charges sociales et fiscales pour soulager la trésorerie ». »
air-journal.fr ↗ ↩ -
Pascal de Izaguirre demande au gouvernement de ne pas accroître la fiscalité du secteur aérien - Demande pour éviter une nouvelle couche fiscale.
« On va lui demander - je vais lui demander de ne pas accroître la fiscalité. »
abcbourse.com ↗ ↩ -
A priori, on avait obtenu un moratoire en 2026 parce que vous savez que le secteur aérien français ploie sous le poids des redevances, des impôts. N'en rajoutons pas - Déclaration de Pascal de Izaguirre sur le moratoire fiscal.
« "A priori, on avait obtenu un moratoire en 2026 parce que vous savez que le secteur aérien français ploie sous le poids des redevances, des impôts. N'en rajoutons pas" »
abcbourse.com ↗ ↩ -
règlement européen (CE) n°1008/2008 - Règlement encadrant les prix des vols secs.
« le règlement européen (CE) n°1008/2008 est pourtant très clair: le prix final doit être définitivement fixé dès l’achat, sans possibilité de modification ultérieure. »
actu.fr ↗ ↩ -
Il y a une grande opacité sur la fixation des marges. Et c'est vrai que ce que nous avons constaté, dans cette crise-là par exemple, c'est qu'il y a une certaine décorrélation entre l'évolution du prix du Brent, qui est le pétrole brut, et du pétrole raffiné - Déclaration de Pascal de Izaguirre sur l'opacité des marges.
« "Il y a une grande opacité sur la fixation des marges. Et c'est vrai que ce que nous avons constaté, dans cette crise-là par exemple, c'est qu'il y a une certaine décorrélation entre l'évolution du prix du Brent, qui est le pétrole brut, et du pétrole raffiné" »
abcbourse.com ↗ ↩ -
TotalEnergies, l’un des grands fournisseurs de kérosène - Entreprise mentionnée pour son rôle dans l'approvisionnement en kérosène.
« TotalEnergies, l’un des grands fournisseurs de kérosène »
abcbourse.com ↗ ↩ -
16 mars 2026 - Date à partir de laquelle Volotea applique une tarification flexible.
« Depuis le 16 mars 2026, Volotea applique une tarification flexible afin de pouvoir appliquer un supplément à ses passagers une fois le billet acheté. »
actu.fr ↗ ↩ -
Fair Travel Promise, mécanisme de tarification flexible de Volotea - Nom du dispositif de Volotea.
« la Fair Travel Promise ne relève d’aucune des hypothèses de clauses abusives prévues par l’article R. 212-1 3° du code de la consommation »
actu.fr ↗ ↩ -
14 euros - Montant maximal du supplément que Volotea peut réclamer aux passagers.
« la compagnie demande à ses passagers, en cas de hausse du prix du baril, de payer un supplément pouvant aller jusqu’à 14 euros en plus. »
actu.fr ↗ ↩ -
75 dollars - Seuil au-delà duquel Volotea peut augmenter le prix du billet.
« au-delà de 75 dollars, le prix peut être augmenté. »
lindependant.fr ↗ ↩ -
65 dollars - Seuil en dessous duquel Volotea s'engage à rembourser une partie du prix du billet.
« Volotea s’engage en effet à rembourser ses clients une partie du prix si le baril est à moins de 65 dollars. »
lindependant.fr ↗ ↩ -
113 dollars - Prix du baril de Brent le 5 mai 2026.
« à plus de 113 dollars ce mardi matin. »
lindependant.fr ↗ ↩ -
Juridiquement, il y a un flou. Volotea est la seule compagnie à le faire aujourd'hui - Déclaration de Philippe Tabarot sur la légalité de la mesure tarifaire de Volotea.
« "Juridiquement, il y a un flou. Volotea est la seule compagnie à le faire aujourd'hui" rapporte @PhilippeTabarot, ministre des transports. »
lindependant.fr ↗ ↩ -
DGAC (Direction générale de l'aviation civile) - Organisme saisi par le ministre des Transports pour évaluer la légalité de la mesure tarifaire de Volotea.
« J’ai demandé aux services de la DGAC [Direction générale de l'aviation civile, ndlr] de travailler sur cette question très rapidement. »
lindependant.fr ↗ ↩ -
Philippe Tabarot, ministre des Transports, a saisi la DGAC pour évaluer la légalité du prix flexible de Volotea - Action entreprise par le ministre des Transports concernant la politique tarifaire de Volotea.
« J’ai demandé aux services de la DGAC [Direction générale de l'aviation civile, ndlr] de travailler sur cette question très rapidement. »
lindependant.fr ↗ ↩ -
Institut national de la consommation, organisme français de protection des consommateurs - Organisme citant la réglementation sur les surcharges.
« L’Institut national de la consommation indique ainsi: « En cas de vol sec, si surcharge il y a, elle est appliquée au moment de l’achat et aucune révision du prix ne peut intervenir ensuite. » »
actu.fr ↗ ↩ -
En cas de vol sec, si surcharge il y a, elle est appliquée au moment de l’achat et aucune révision du prix ne peut intervenir ensuite. - Déclaration de l’Institut national de la consommation sur les surcharges.
« « En cas de vol sec, si surcharge il y a, elle est appliquée au moment de l’achat et aucune révision du prix ne peut intervenir ensuite. » »
actu.fr ↗ ↩ -
Facua, association de défense des consommateurs en Espagne - Organisation ayant demandé une enquête sur la mesure tarifaire de Volotea.
« En Espagne, l’association de défense des consommateurs Facua a demandé en avril au gouvernement d’enquêter. »
lindependant.fr ↗ ↩ -
avril 2026 - Mois durant lequel Facua a demandé une enquête sur Volotea.
« En Espagne, l’association de défense des consommateurs Facua a demandé en avril au gouvernement d’enquêter. »
lindependant.fr ↗ ↩ -
Plusieurs procédures ont été engagées en Espagne et en Italie concernant la légalité du dispositif tarifaire de Volotea - Procédures judiciaires ou administratives en cours dans deux pays européens.
« Plusieurs procédures engagées en Espagne et en Italie devraient permettre de trancher sur la légalité de ce dispositif. »
lindependant.fr ↗ ↩ -
affirme que cette mesure est pleinement conforme à la réglementation européenne et nationale en vigueur et réaffirme son engagement à garantir aux passagers une information claire, complète et transparente - Réponse de Volotea sur la légalité de sa tarification flexible.
« Volotea, questionnée par actu.fr sur la légalité de ce tarif, « affirme que cette mesure est pleinement conforme à la réglementation européenne et nationale en vigueur et réaffirme son engagement à garantir aux passagers une information claire, complète et transparente » »
actu.fr ↗ ↩ -
qu’il n’y a pas de finalité lucrative - Argument de Volotea sur l'absence de profit dans sa mesure.
« Elle ajoute « qu’il n’y a pas de finalité lucrative » »
actu.fr ↗ ↩ -
que le mécanisme s’applique à la hausse comme à la baisse - Argument de Volotea sur la symétrie de sa mesure.
« et « que le mécanisme s’applique à la hausse comme à la baisse » »
actu.fr ↗ ↩ -
97 % - Taux de clients ayant accepté de payer le supplément chez Volotea.
« depuis la mise en place de ce dispositif, « 97 % des clients ont choisi de confirmer leur voyage et de poursuivre leurs plans » »
actu.fr ↗ ↩ -
Flightright, organisme de défense des passagers aériens - Organisme critiquant la pratique de Volotea.
« Sollicité par actu.fr, l’organisme de défense des passagers aériens Flightright va dans le même sens. »
actu.fr ↗ ↩ -
Face à cette situation, beaucoup préfèrent s’acquitter de la surcharge plutôt que de risquer une annulation ou une complication de leur voyage - Analyse de Flightright sur le comportement des passagers.
« « Face à cette situation, beaucoup préfèrent s’acquitter de la surcharge plutôt que de risquer une annulation ou une complication de leur voyage », analyse l’organisme. »
actu.fr ↗ ↩ -
14 euros - Montant de la surcharge carburant pour Volotea.
« jusqu'à 14 euros pour Volotea »
radiofrance.fr ↗ ↩
Sources
- Pénurie de kérosène : "On n'a pas touché à nos stocks stratégiques pour l'instant", assure Philippe Tabarot, ministre des Transports
- Pénurie de kérosène : le gouvernement va réunir les compagnies aériennes le 6 mai pour sécuriser l’approvisionnement des aéroports français
- Pas de pénurie de kérosène en France : Air France-KLM, Corsair, Groupe ADP… se veulent rassurants
- « Les annulations de vols se font pour des raisons économiques » : pas de pénurie de kérosène… pour l’instant
- Des avions bientôt cloués au sol ? Pourquoi l'Europe craint de manquer de kérosène
- Carburants : Roissy et Orly assurent ne pas craindre une pénurie de kérosène, le gouvernement annonce un point le 6 mai
- INFO BFMTV. Le gouvernement va recevoir les compagnies aériennes le 6 mai pour faire le point sur l'approvisionnement en kérosène
- Hausse du kérosène : la compagnie aérienne Transavia annule certains vols en mai et juin
- Vols annulés : des centaines de suppressions laissent les passagers entre frustration, embarras et colère
- "Un précédent dangereux" : Volotea peut-elle vraiment vous réclamer de l'argent après l'achat d'un billet ?
- Kérosène trop cher, les compagnies aériennes françaises espèrent un répit fiscal
- Volotea a-t-elle le droit d’augmenter ses tarifs après la vente d’un billet ? "La mesure est peut-être illicite", estime le gouvernement, une procédure engagée en Espagne
- Flambée du prix du kérosène : Roland Lescure et Philippe Tabarot recevront « l’ensemble des compagnies aériennes »