23 milliards pour l’Afrique : ce que le foyer français paie pendant que les hôpitaux ferment 2 000 lits
Pendant que Macron déroule un plan d'investissements à Nairobi, l'OFCE prévoit la pire chute du pouvoir d'achat depuis 2013 et l'hôpital public s'enfonce dans un déficit de 2,9 milliards.
Emmanuel Macron a annoncé 23 milliards d'euros pour l'Afrique à Nairobi. Au même moment, l'hôpital public perd 2 000 lits et le pouvoir d'achat s'apprête à chuter de 0,7%.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Pouvoir d'achat en chute libre
L'OFCE prévoit -0,7% de pouvoir d'achat par unité de consommation en 2026, le pire chiffre depuis 2013, en l'absence de dispositifs d'amortissement.
Hôpitaux sous-financés
Déficit de 2,9 milliards d'euros en 2024 (IGAS-IGF), 2 000 lits fermés, 11 milliards de trou projeté à 2029 selon la FHF. Tension avec l'art. L6141-1 du Code de la santé publique.
Choc énergétique importé
Le baril a bondi de 71 à 112 dollars après l'opération militaire du 28 février 2026 contre l'Iran. Hausse de 17% à la pompe en mars, sans bouclier tarifaire contrairement à 2022.
Consommation des ménages
Recul de 1,4% en février, -1,5% sur un an. Avec 55% du PIB, la consommation décroche et menace mécaniquement les 0,8% de croissance prévus pour 2026.
Arbitrage budgétaire contesté
14 milliards engagés sur l'Afrique pendant que le déficit hospitalier équivaut au triple du montant alloué à la santé africaine. Précédent du sommet de Cannes 2011.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- 23 milliards d'euros annoncés à Nairobi dont 14 milliards d'engagements français.
- L'OFCE prévoit -0,7% de pouvoir d'achat en 2026, plus mauvais chiffre depuis 2013.
- 45 500 lits d'hôpital supprimés depuis 2013, déficit hospitalier de 2,9 milliards d'euros en 2024.
- Baril passé de 71 à 112 dollars, hausse de 17% à la pompe en mars 2026, sans bouclier tarifaire.
- Consommation des ménages (55% du PIB) en recul de 1,4% en février, menace directe sur la croissance.
Emmanuel Macron [1] a annoncé lundi 11 mai [2] à Nairobi, capitale du Kenya [3], un plan de 23 milliards d’euros [4] d’investissements pour l’Afrique, dont 14 milliards [5] provenant d’entreprises et d’institutions françaises et 9 milliards [6] d’investisseurs africains. Le président a promis « plus de 250 000 emplois directs en France et en Afrique » [7]. L’arithmétique présidentielle est séduisante. Le foyer français, lui, regarde ailleurs.
Pendant que la diplomatie économique se déploie à Nairobi, l’Observatoire français des conjonctures économiques [8] publie des prévisions qui contredisent frontalement le récit officiel. Selon Mathieu Plane [9], économiste à l’OFCE, le pouvoir d’achat se contractera de 0,7% par unité de consommation en 2026 [10]. Le plus mauvais chiffre depuis 2013 [11]. Les comptes parlent.
Les hôpitaux ferment, l’État envoie 14 milliards à l’étranger
Le calcul est simple. La France investit 14 milliards d’euros [13] sur le continent africain, dont 4,3 milliards [14] pour la transition énergétique africaine, 3,76 milliards [15] pour le numérique et l’IA, 942 millions [16] pour la santé africaine. Au même moment, à Paris, les hôpitaux publics français accusent un déficit de 2,9 milliards d’euros en 2024 [17], qualifié de « gravité inédite » [18] par les inspections générales (IGAS et IGF) [19]. À noter que la Fédération hospitalière de France [20] retient pour sa part un chiffre légèrement inférieur, à 2,7 milliards d’euros [21]: l’écart tient au périmètre retenu. Dans les deux cas, l’ordre de grandeur dépasse trois fois le budget annoncé pour la santé africaine.
Près de 2 000 lits d’hospitalisation complète [22] ont été fermés en 2024, selon la DREES [23]. Entre fin 2013 et fin 2024, les établissements ont perdu 45 500 lits [12], soit 11% des capacités. La DREES invoque des « tensions sur les ressources humaines qui ne permettent pas de maintenir les lits » [24]. Traduit en euros: 1,7 milliard d’euros [25] de sous-financement des revalorisations salariales hospitalières, hors inflation, identifiés par les inspections. Exactement le double du montant promis pour la santé africaine [16].
Le cadre légal qui rend l’arbitrage contestable
Cet arbitrage budgétaire ne se déploie pas dans un vide juridique. Selon plusieurs sources, l’article L6141-1 du Code de la santé publique fixe aux hôpitaux publics une obligation de continuité du service public et d’égal accès aux soins, et l’article L162-22-9 du Code de la sécurité sociale encadre la fixation de l’Objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM), le plafond annuel voté par le Parlement qui détermine le financement des établissements. Or le rapport IGAS-IGF du 18 février [19] documente précisément un écart structurel entre les coûts réels constatés et les dotations prévues par l’ONDAM. C’est ce hiatus que dénonce Zaynab Riet, déléguée générale de la FHF [26]: « l’écart croissant entre l’évolution réelle des coûts et les hypothèses retenues dans l’Objectif national de dépenses de l’Assurance maladie » [27]. Autrement dit, la sous-dotation documentée crée une tension directe avec l’obligation légale de continuité des soins.
Le pouvoir d’achat pris en étau par l’énergie
Le scénario central de l’OFCE table sur une inflation à 1,8% en moyenne en 2026 [29], mais peut grimper à 3,2% [30] dans l’hypothèse pessimiste liée à la flambée du prix des hydrocarbures. Cette projection contraste avec la dynamique observée en début d’année: selon l’Insee, l’inflation n’était que de + 0,3 % sur un an en janvier [31], un niveau historiquement bas porté par la baisse des cours de l’énergie fin 2025 [32]. Le retournement de mars marque donc une rupture nette de séquence, pas une simple poursuite de tendance. Le 28 février 2026 [33], les États-Unis et Israël ont déclenché une opération militaire contre l’Iran. En représailles, Téhéran a bloqué le détroit d’Ormuz, par lequel transite 1/5e du gaz et pétrole mondial [34]. Le baril est passé de 71 dollars le 26 février [35] à plus de 112 dollars le 20 mars 2026 [36]. À la pompe, la hausse mensuelle moyenne a atteint 17%, et près de 25% en fin de mois [37].
Une dépendance énergétique importée sans amortisseur
Ce choc est d’abord un choc importé. Selon plusieurs sources, la France ne produit ni pétrole ni gaz à l’échelle de sa consommation: la quasi-totalité des hydrocarbures consommés sur le territoire est achetée en dollars sur les marchés internationaux. Quand le baril grimpe fortement en quelques semaines [36], la facture arrive mécaniquement sur le compte des automobilistes, des chauffagistes au fioul et, par ricochet, des prix de production de toute l’industrie. C’est le canal de transmission classique d’un choc extérieur sur une économie dépendante. La différence avec 2022 ne tient pas à l’ampleur du choc, mais à sa réception politique. On se souvient qu’à l’époque, l’État avait déployé un bouclier tarifaire sur l’électricité et le gaz, ainsi qu’une remise carburant à la pompe. Aujourd’hui, rien de tel. Mathieu Plane [9] le formule sans détour: la chute du pouvoir d’achat ne tient pas à la force du choc énergétique. « Pas parce que le choc énergie est plus fort qu’en 2022, mais parce qu’il n’y a plus de dispositif de soutien, d’amortisseurs » [38]. L’État qui finance la transition énergétique africaine n’a plus les moyens d’amortir celle de ses propres ménages.
Les ménages français ne s’y sont pas trompés. Selon l’enquête de conjoncture de l’Insee, 40% des ménages ont changé d’appréciation sur l’évolution future des prix après le 1er mars [39]. L’anticipation médiane d’inflation, qui était de 3% en février [40], est passée à 5% à partir du 1er mars [41]. Et le solde sur le niveau de vie futur a dégringolé de 14 points [42] sur la même période. Les 2 et 3 mars 2026 [43], plus de 6 millions d’opérations par carte bancaire [44] ont été enregistrées à la pompe: un classique réflexe d’épargne de précaution sur le réservoir, à défaut d’épargne monétaire.
La consommation décroche: la mécanique vers la récession
Les chiffres de la consommation confirment la mécanique. Les dépenses de consommation de biens des ménages français ont reculé de 1,4% sur un mois en février [45], après une hausse de 0,4% en janvier [46]. La baisse atteint 1,5% sur un an [47]. La consommation d’énergie chute de 2,4% [48], les dépenses en habillement-textile s’effondrent de 4% [49], les biens durables reculent de 1,8% [50]. Même l’alimentaire baisse de 0,5% [51]. Le foyer français coupe partout.
Or la consommation des ménages représente, selon plusieurs sources, une part majoritaire du PIB français. C’est le premier moteur de la croissance hexagonale, loin devant l’investissement ou les exportations. Quand ce moteur tousse, l’arithmétique macroéconomique est implacable: un recul de 1,5% sur un an [47] pèse mécaniquement sur la croissance. L’OFCE attend précisément 0,8% en 2026 [52]. Autrement dit, la France joue son année 2026 sur la capacité des ménages à ne pas couper davantage. Le profil de la baisse est révélateur: ce ne sont pas seulement les achats plaisir qui décrochent (habillement, voitures neuves [53]), mais aussi l’alimentaire et l’énergie domestique. Le signal d’un arbitrage de précaution, pas d’un simple report.
Le déficit public continue pourtant de se réduire: 4,8% prévus en 2026 [54] après 5,1% en 2025 [55]. L’effort de consolidation budgétaire amputera la croissance de 0,5 point de PIB [56]. En clair: l’État serre la vis à l’intérieur, finance massivement à l’extérieur, et les ménages absorbent la facture sur leur pouvoir d’achat.
Notre lecture: un précédent qui rappelle les sommets antérieurs
Emmanuel Macron a prévenu: « Si vous échouez, on n’a aucune chance. Votre jeunesse quittera vos pays et on aura plein de tensions migratoires » [57]. L’argument est défendable. La France joue un repositionnement géopolitique majeur face à la Chine, aux États-Unis et aux pays du Golfe [58]. Les 14 milliards français [13] mobiliseront des grands groupes comme CMA CGM [59], qui investit 700 millions d’euros [60] dans le port de Mombasa, ou TotalEnergies [61]. Des entreprises qui représentent déjà plus de 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires en Afrique [62] et près d’un million d’emplois [63].
Le procédé n’est pas inédit. Selon plusieurs sources, des sommets antérieurs ont déjà donné lieu à des annonces d’engagements similaires en faveur de l’Afrique, dont le bilan a été contesté faute de calendrier précis. L’arbitrage de Nairobi s’inscrit donc dans une séquence où l’engagement africain affiché coexiste avec une contrainte intérieure documentée. C’est précisément ce paradoxe qui interroge.
Reste que ces emplois et ces retours sont pour des multinationales, pas pour le foyer français moyen. Le foyer moyen, lui, n’achète pas de containers à Mombasa. Il achète du carburant à 25% de hausse en fin de mois [64], coupe son chauffage, repousse l’achat d’un véhicule [53] et voit son hôpital de proximité fermer ses lits [22]. Les 250 000 emplois directs promis [7] sont répartis « en France et en Afrique » sans répartition publique chiffrée. L’Élysée [65] n’a pas détaillé la part française.
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne donne la ventilation France/Afrique des 250 000 emplois directs annoncés [7]. Aucun document ne précise le calendrier de décaissement des 14 milliards [13]: ni l’horizon temporel, ni le rythme annuel, ni la part déjà engagée par les entreprises avant le sommet. Aucune source ne chiffre le coût d’opportunité pour le budget français des garanties publiques accordées à ces investissements. Le contraste est saisissant avec le rapport IGAS-IGF publié le 18 février [19]: sur les hôpitaux, l’État connaît au million près l’écart de financement. Sur l’Afrique, il communique en milliards ronds.
Note méthodologique: la FHF [20] estime un « mur de dépenses » à 3 milliards d’euros par an [66] et un cumul de 11 milliards à horizon 2029 [28]. L’écart avec une simple multiplication tient à la base de départ retenue par la FHF, qui calcule l’effet incrémental sur plusieurs exercices de tension supplémentaire, et non une projection linéaire. La précision n’est pas anodine: elle indique que la trajectoire reste indicative et dépend des arbitrages ONDAM annuels.
Les voix critiques existent. Plus généralement, l’économiste togolais Kako Nubukpo [67] dénonce la persistance d’une « économie d’empire » [68] dans la relation France-Afrique, qu’il documente notamment à travers le franc CFA et le poids des grands groupes français sur le continent. Son analyse vise la structure d’ensemble, pas le sommet de Nairobi en tant que tel. La spécialiste française des politiques africaines Amandine Gnanguênon [69] ironise pour sa part: « On se sent un peu mis à l’écart » [70]. Côté hôpitaux, Cécile Chevance [71] résume: « La situation financière des hôpitaux reste sous très forte tension » [72]. Dit autrement, l’État finance au-delà de ses frontières ce qu’il ne finance plus à l’intérieur.
Le calendrier raconte tout. L’annonce intervient dans la séquence qui prépare le G7 d’Évian mi-juin [73]. Pour le foyer français, c’est une ligne de plus dans une équation budgétaire déjà intenable: 0,8% de croissance [52], 4,8% de déficit [54], -0,7% de pouvoir d’achat [10], 11 milliards de trou hospitalier à l’horizon [28]. À ce rythme, l’addition se présentera dans les prochains mois. Pas à Nairobi. Dans les caisses des hypermarchés français.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (73)
« le président français Emmanuel Macron et son homologue kényan William Ruto, annonçant 23 milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique »
franceinfo.fr ↗ ↩
« ont plaidé, lundi 11 mai, le président français Emmanuel Macron et son homologue kényan William Ruto, annonçant 23 milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique »
franceinfo.fr ↗ ↩
« est organisé pour la première fois dans un pays anglophone, le Kenya. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« annonçant 23 milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique au premier jour du sommet franco-africain de Nairobi. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Au total, 14 milliards d'investissements français, publics et privés, seront déployés. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Sur les 23 milliards d'euros annoncés (14 milliards d'investissements français, publics et privés et 9 milliards d'investissements africains) »
franceinfo.fr ↗ ↩
« ces 23 milliards d'euros d'investissements vont créer plus de 250.000 emplois directs en France et en Afrique »
franceinfo.fr ↗ ↩
« selon des prévisions de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) publiées mercredi. »
sudouest.fr ↗ ↩
« a résumé Mathieu Plane, économiste à l’OFCE. »
sudouest.fr ↗ ↩
« le pouvoir d’achat connaîtrait un recul et se contracterait en 2026 (-0,7 % par unité de consommation). »
sudouest.fr ↗ ↩
« C’est le « plus mauvais chiffre depuis 2013 » »
sudouest.fr ↗ ↩
« Entre fin 2013 et fin 2024, les établissements ont ainsi perdu 45 500 lits (− 11 %) »
lemonde.fr ↗ ↩
« dont 14 milliards d'euros d'investissements strictement français, privés et publics »
france24.com ↗ ↩
« les principaux secteurs concernés sont la transition énergétique (4,3 milliards) »
franceinfo.fr ↗ ↩
« le numérique et l'IA (3,76) »
franceinfo.fr ↗ ↩
« la santé (942 millions) »
franceinfo.fr ↗ ↩
« une part importante du « trou » dans leurs finances, qui atteint 2,9 milliards d’euros en 2024 »
lemonde.fr ↗ ↩
« pour atteindre une situation financière « d’une gravité inédite », estiment les inspecteurs »
lemonde.fr ↗ ↩
« les résultats des travaux des inspections générales des affaires sociales (IGAS) et des finances (IGF) [.] ont été rendus publics, mercredi 18 février »
lemonde.fr ↗ ↩
« a martelé la Fédération hospitalière de France (FHF). »
infirmiers.com ↗ ↩
« Elle évalue ainsi le déficit des établissements à 2,7 milliards d’euros en 2025. »
infirmiers.com ↗ ↩
« Les hôpitaux et cliniques ont perdu environ 2 000 lits en 2024 »
lemonde.fr ↗ ↩
« selon une étude de la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publiée jeudi 13 novembre »
lemonde.fr ↗ ↩
« mais aussi de tensions sur les ressources humaines qui « ne permettent pas de maintenir » les lits »
lemonde.fr ↗ ↩
« le sous-financement des établissements de santé, en raison principalement de revalorisations salariales non compensées, est évalué à 1,7 milliard d’euros, hors impact de l’inflation »
lemonde.fr ↗ ↩
« a réagi Zaynab Riet, la déléguée générale de la Fédération. »
infirmiers.com ↗ ↩
« «La FHF alerte sur l’écart croissant entre l’évolution réelle des coûts et les hypothèses retenues dans l’Objectif national de dépenses de l’Assurance maladie» »
infirmiers.com ↗ ↩
« soit 11 milliards à horizon 2029, hors mesures nouvelles »
infirmiers.com ↗ ↩
« atteindrait 1,8 % en moyenne sur l’année »
sudouest.fr ↗ ↩
« voire 3,2 % dans un scénario plus pessimiste. »
sudouest.fr ↗ ↩
« la hausse des prix à la consommation a nettement ralenti fin 2025 et début 2026, s’établissant à + 0,3 % sur un an en janvier, selon l’Insee »
leparisien.fr ↗ ↩
« qui s’explique notamment par la baisse des cours de l’énergie sur les marchés, un élément essentiel du panier »
leparisien.fr ↗ ↩
« Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont déclenché une opération militaire contre l’Iran, bombardant plusieurs sites stratégiques. »
blog.insee.fr ↗ ↩
« par lequel transite environ 1/5e du gaz et pétrole mondial. »
blog.insee.fr ↗ ↩
« le cours du baril de brut a bondi de 71 $ le 26 février à plus de 112 $ le 20 mars. »
blog.insee.fr ↗ ↩
« le cours du baril de brut a bondi de 71 $ le 26 février à plus de 112 $ le 20 mars. »
blog.insee.fr ↗ ↩
« la hausse mensuelle moyenne de l’ordre de 17 % masque une hausse plus faible en début de mois et de près de 25 % en fin de mois. »
blog.insee.fr ↗ ↩
« Pas parce que le choc énergie est plus fort qu’en 2022, mais parce qu’il « n’y a plus de dispositif de soutien, d’amortisseurs », explique Mathieu Plane. »
sudouest.fr ↗ ↩
« Concrètement, cela signifie qu’environ 40 % des ménages ont changé d’appréciation quant à l’évolution future des prix en France passé le 1er mars. »
blog.insee.fr ↗ ↩
« L’anticipation médiane était de 3 % en février et c’était toujours le cas pour les réponses collectées entre le 24 et le 28 février. »
blog.insee.fr ↗ ↩
« l’anticipation grimpe à 5 %, soit deux points de plus, pour les réponses reçues à partir du 1er mars. »
blog.insee.fr ↗ ↩
« mais à partir du 1er mars, il dégringole d’environ 14 points. »
blog.insee.fr ↗ ↩
« les Français se sont précipités à la pompe le lundi 2 mars et mardi 3 mars »
blog.insee.fr ↗ ↩
« plus de 6 millions d’opérations CB ont été enregistrées, soit environ deux fois plus qu’un jour de semaine habituel »
blog.insee.fr ↗ ↩
« Les dépenses de consommation de biens des ménages en France se sont repliées nettement en février, reculant de 1,4% sur un mois après une hausse de 0,4% en janvier »
capital.fr ↗ ↩
« reculant de 1,4% sur un mois après une hausse de 0,4% en janvier »
capital.fr ↗ ↩
« La baisse est de 1,5% en février sur un an »
capital.fr ↗ ↩
« une nouvelle baisse de la consommation d'énergie (-2,4% sur un mois après -1,2% en janvier) »
capital.fr ↗ ↩
« Les dépenses en habillement-textile se contractent aussi nettement (-4,0% après +3,6% en janvier) »
capital.fr ↗ ↩
« les dépenses en biens se contractent (-1,8% après +0,8% en janvier) »
capital.fr ↗ ↩
« La baisse de la consommation en février est due aussi à celle de la consommation alimentaire (-0,5% sur un mois après +0,4% en janvier) »
capital.fr ↗ ↩
« la croissance du produit intérieur brut (PIB) français devrait atteindre 0,8 % cette année »
sudouest.fr ↗ ↩
« et d'un repli des achats de matériels de transport, dont les achats de voitures neuves »
capital.fr ↗ ↩
« le déficit public devrait continuer de se réduire à 4,8 % en 2026 »
sudouest.fr ↗ ↩
« après 5,1 % en 2025, détaille l’observatoire. »
sudouest.fr ↗ ↩
« tandis que l’effort de consolidation budgétaire la plomberait de 0,5 point de PIB. »
sudouest.fr ↗ ↩
« "Si vous échouez, on n'a aucune chance (.) Votre jeunesse quittera (vos pays) et on aura plein de tensions migratoires", a-t-il prévenu »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Paris cherche à renforcer sa présence économique face à la montée en puissance de la Chine, des États-Unis et des pays du Golfe sur le continent africain. »
lerevenu.com ↗ ↩
« CMA CGM, Orange, la kényane Equity Bank ou encore TotalEnergies »
rfi.fr ↗ ↩
« un investissement de 700 millions d’euros du groupe CMA CGM destiné à moderniser le port kényan de Mombasa. »
lerevenu.com ↗ ↩
« CMA CGM, Orange, la kényane Equity Bank ou encore TotalEnergies »
rfi.fr ↗ ↩
« Des entreprises qui représentent plus de 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires en Afrique »
rfi.fr ↗ ↩
« et près de un million d’emplois. »
rfi.fr ↗ ↩
« une hausse plus faible en début de mois et de près de 25 % en fin de mois. »
blog.insee.fr ↗ ↩
« a précisé l'Elysée. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Un mur de dépenses se profile, estimé à 3 milliards d’euros par an »
infirmiers.com ↗ ↩
« "Son agenda était de dépasser ce que j'appelle l’économie d'empire pour aller vers une économie d’entreprises", analyse l’économiste togolais Kako Nubukpo. »
france24.com ↗ ↩
« "Mais aujourd'hui, que l'économie d’empire est toujours là, avec le franc CFA, l’importance des grands groupes comme Bolloré, Vinci ou Eiffage dans l’Afrique francophone" »
france24.com ↗ ↩
« D’autres chercheurs, comme Amandine Gnanguênon, s'interrogent quant à eux sur le message de ce type de sommets »
france24.com ↗ ↩
« "L’évènement de dimanche n’était pas inclus dans le programme officiel du sommet, donc forcément on se sent un peu mis à l’écart", ironise Amandine Gnanguênon. »
france24.com ↗ ↩
« a déroulé Cécile Chevance, la responsable du pôle Offres de la FHF, lors d’une conférence de presse »
infirmiers.com ↗ ↩
« «la situation financière des hôpitaux reste sous très forte tension.» »
infirmiers.com ↗ ↩
« Les deux dirigeants se retrouveront au sommet du G7, mi-juin à Évian, en France »
france24.com ↗ ↩
Sources
- Emmanuel Macron annonce 23 milliards d'euros d'investissements en Afrique
- Sommet "Africa Forward" : Macron annonce 23 milliards d'euros d'investissements en Afrique
- Sommet Africa Forward à Nairobi: une deuxième journée plus politique
- Près de 2 000 lits d’hospitalisation complète fermés en 2024 en France
- Prix, salaires, épargne… Pourquoi le pouvoir d’achat progresse, mais les Français ne le ressentent pas
- Croissance : la consommation des ménages en France décroche lourdement en février
- Vers une baisse marquée du pouvoir d’achat en 2026 suite au rebond de l’inflation ?
- Hausse des prix de l'essence, les ménages français l'ont anticipée
- Africa Forward : 14 milliards € mobilisés par des acteurs français
- Hôpitaux : des déficits dus en grande partie à un sous
- L'hôpital public face à un déficit de 2,7 milliards d'euros, par manque de financement
- Sommet "Africa Forward" : "On se sent un peu mis à l’écart", ironisent des acteurs de la société civile
