Netanyahu prévient : la guerre contre l’Iran n’est pas finie
Le Premier ministre israélien fixe trois conditions à la paix retrait de l'uranium enrichi, destruction des sites restants, fin du programme balistique
Un mois après le cessez-le-feu du 8 avril, Netanyahu déclare à CBS que la campagne militaire contre Téhéran reprendra si l'uranium enrichi n'est pas retiré du sol iranien.
- Netanyahu déclare à CBS 60 Minutes que la guerre contre l'Iran n'est pas terminée.
- Trois conditions restantes retrait de l'uranium enrichi, destruction des sites, fin du programme balistique.
- Le stock d'uranium iranien permettrait selon Witkoff de fabriquer onze bombes nucléaires.
- L'opposition israélienne dénonce une « catastrophe diplomatique » après la trêve du 8 avril.
- Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême tué pendant le conflit, dirige désormais l'Iran.
- Aucune réaction officielle de Téhéran aux déclarations de Netanyahu à CBS n'est signalée par les sources.
Benjamin Netanyahu [1] choisit ses mots, et il choisit sa chaîne. Dimanche, dans l’émission américaine 60 Minutes [2], le Premier ministre israélien [1] livre un message qui contredit la lecture officielle d’un cessez-le-feu signé un mois plus tôt. « Je pense que cela a accompli énormément de choses, mais ce n’est pas terminé » [3], dit-il. La guerre contre l’Iran n’est pas finie. Elle est suspendue.
L’arrêt des combats remonte au 8 avril 2026 [4]. Une trêve de deux semaines [5] entre Washington et Téhéran, négociée à la dernière minute grâce à la médiation du Pakistan [6] de Shehbaz Sharif [7], puis prolongée sine die le 21 avril [8] par Donald Trump [9]. L’Iran s’est engagé à rouvrir le détroit d’Ormuz [10] et a abandonné ses préconditions sur la levée des sanctions, la compensation et un cessez-le-feu au Liban [11]. Sur le papier, c’est une capitulation diplomatique. Sur le terrain, Netanyahu prévient que rien n’est réglé.
Trois conditions, une ligne rouge
Netanyahu énumère trois objectifs non atteints. D’abord, l’uranium enrichi qui se trouve encore sur le sol iranien et « devait encore être retiré du pays » [12]. Ensuite, certains sites d’enrichissement nucléaire « doivent également être détruits » [13]. Enfin, Téhéran continue de soutenir ses groupes alliés [14] et son programme de missiles balistiques [15].
Dans une déclaration vidéo séparée [16] [17], Netanyahu durcit le ton: « Nous les avons frappés, mais nous avons encore du travail » [18]. Et plus loin: « all of the enriched material will be removed from Iran. It will be removed either by agreement or through resumed fighting » [19]. Le retrait se fera par accord ou par les armes. Il n’y a pas de troisième option.
Le retrait par la force, ou la rhétorique de l’impossible
La question du journaliste de CBS porte sur la possibilité d’aller chercher physiquement l’uranium enrichi en Iran. Réponse de Netanyahu: « Vous entrez et vous le prenez. Pourquoi pas? » [20]. Une phrase de huit mots qui décrit une opération de commando héliporté contre une puissance régionale. Le Premier ministre refuse de commenter les capacités militaires israéliennes ou américaines [21], mais l’option n’est pas écartée.
Entre la rhétorique et la capacité opérationnelle, le fossé est immense. Selon plusieurs sources, on se souvient de l’opération Opéra contre le réacteur Osirak en Irak en 1981: huit F-16 israéliens, une cible unique, en surface, à portée. On se souvient aussi de l’opération Orchard contre le réacteur syrien d’Al-Kibar en 2007: un site, une frappe aérienne, un secret tenu pendant des années. Aucun de ces précédents ne ressemble à ce que décrit Netanyahu. L’uranium enrichi iranien, selon les sources publiques disponibles avant la guerre, était dispersé entre Fordo, Natanz, Ispahan [22] et plusieurs sites secondaires, dont certains enfouis sous des centaines de mètres de roche. « Entrer et le prendre » ne désigne aucun scénario militaire connu: ni frappe aérienne, ni raid de commandos n’ont jamais permis l’extraction physique de matière fissile sur un territoire hostile.
Le seul précédent évoqué de retrait effectif d’uranium enrichi sous pression militaire reste celui de la Libye au début des années 2000, où le régime de Tripoli avait accepté l’évacuation de son stock vers les États-Unis après l’invasion de l’Irak. La pression était militaire, mais le démantèlement fut négocié et volontaire. Rien à voir avec ce que Netanyahu envisage à voix haute sur CBS.
L’arithmétique nucléaire
Pourquoi cet acharnement sur l’uranium? Parce que les chiffres rendus publics par l’envoyé spécial américain Steve Witkoff [23] sont vertigineux. Selon les négociateurs iraniens eux-mêmes, le régime aurait enrichi suffisamment d’uranium pour « atteindre un niveau leur permettant de fabriquer onze bombes nucléaires » [24]. Onze. Et ce stock, selon Netanyahu, n’a pas été détruit pendant la guerre. Il a été dispersé.
L’opération militaire conjointe lancée le 28 février 2026 [25] - opération « Lion rugissant » côté israélien [26], opération « Fureur épique » [27] côté américain - revendique la destruction d’infrastructures nucléaires étendues et d’usines de centrifugeuses [28]. Israël affirme avoir éliminé huit scientifiques nucléaires [29] travaillant sur la militarisation. Mais Netanyahu lui-même admet: « Nous avons fortement dégradé une grande partie de leur programme, mais tout cela existe encore » [30].
L’aveu est net. Six semaines de campagne militaire conjointe [31], premier engagement de cette ampleur entre Israël et les États-Unis dans l’histoire, et l’objectif central - empêcher l’Iran de produire la bombe - n’est pas atteint.
Le droit international, grand absent du débat
Cette campagne militaire s’est déroulée largement en dehors du cadre juridique international qu’elle prétendait pourtant défendre. Selon plusieurs sources, l’article 51 de la Charte des Nations unies n’autorise le recours à la force qu’en cas de légitime défense face à une agression armée effective; la doctrine de la défense préventive contre un programme nucléaire en cours de développement reste contestée en droit international. Le 28 février 2026 [25], jour du déclenchement de la guerre, le secrétaire général des Nations unies António Guterres [32] avait rappelé devant le Conseil de sécurité que « tous les Membres s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État » [33].
Selon plusieurs sources, le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) prévoit en son article VI une obligation de désarmement et un droit à l’usage civil de l’énergie nucléaire, et la résolution 2231 du Conseil de sécurité, adoptée en 2015, encadrait précisément les seuils d’enrichissement autorisés à Téhéran dans le cadre de l’accord de Vienne. Aucune des résolutions du Conseil de sécurité n’a été invoquée pour autoriser la frappe préventive de février, et aucune procédure de notification au titre du TNP n’a accompagné l’opération. Quand Netanyahu menace désormais d’aller « prendre » l’uranium enrichi en territoire iranien, il s’aventure sur un terrain juridique encore plus exposé.
L’angle mort: la guerre a peut-être accéléré ce qu’elle voulait empêcher
Tout le récit officiel israélien repose sur une affirmation: sans frappes, l’Iran aurait obtenu la bombe. « L’Iran disposerait déjà de l’arme nucléaire » [34], répète Netanyahu. C’est invérifiable, et c’est le contraire de ce qu’avancent certains analystes israéliens du dossier.
Danny Citrinowicz [35], qui a dirigé la branche iranienne de la Division de la recherche et de l’analyse de l’agence de renseignement militaire israélienne, aujourd’hui chercheur senior à l’INSS de Tel Aviv [36], avance la thèse inverse. « Les chances de renverser le régime sont minces, et en menant une action militaire, on pousse les Iraniens à franchir le Rubicon sur le dossier nucléaire » [37], dit-il. Et plus glaçant encore: « C’est ce que je crains: que cette guerre n’empêche pas l’Iran de se doter de la bombe, mais qu’elle accélère au contraire ses plans » [38].
Le scénario qu’il décrit s’est déjà partiellement réalisé. Après les frappes, Ali Khamenei [39] - guide suprême ayant prononcé en 2005 [40] une fatwa interdisant les armes nucléaires - a ordonné à ses négociateurs de continuer à insister pour conserver le droit d’enrichir [41]. Khamenei est mort pendant le conflit. Le pays est désormais dirigé par son fils Mojtaba [42], « déterminé à venger la mort des membres de sa famille ». Ce qui était une fatwa religieuse interdisant la bombe est devenu une vendetta personnelle.
Citrinowicz résume le dilemme: « un accord empêche les Iraniens de se doter de la bombe, mais renforce le régime, tandis qu'[une frappe militaire] affaiblit le régime, mais renforce sa [détermination] à se doter de la bombe » [43].
Le silence de Téhéran, l’angle aveugle
Aucune des sources consultées ne rapporte de réaction officielle de Téhéran aux déclarations de Netanyahu sur CBS, ni de position du nouveau gouvernement de Mojtaba [42] sur les conditions israéliennes de retrait de l’uranium. Aucun ministre des Affaires étrangères, aucun porte-parole, aucune communication du Conseil suprême de la sécurité nationale [44] ne vient répondre publiquement à la menace. Cette absence est en soi un fait politique: un mois après un cessez-le-feu signé sous pression américaine, le nouveau régime iranien laisse le champ libre à la rhétorique adverse.
Côté iranien, le seul signal récent reste le plan en dix points soumis à Washington [45], qui prévoit explicitement « la poursuite du programme de Téhéran sur l’enrichissement d’uranium » [46]. C’est l’opposé exact de ce que Netanyahu exige. Mais aucune voix iranienne, depuis l’interview de CBS, n’est venue commenter ni l’option du retrait forcé, ni l’éventualité d’une reprise des combats.
Le double discours assumé
Au cœur de la séquence se trouve une contradiction que Netanyahu n’explique pas, mais qu’il assume. D’un côté, le bureau du Premier ministre israélien a officiellement « annoncé son ralliement à l’accord de suspension des hostilités de deux semaines » [50] entre Washington et Téhéran. De l’autre, Netanyahu lui-même déclare à CBS que la campagne « n’est pas terminée » [3] et prévient: « We are prepared to return to combat at any moment required. Our finger is on the trigger » [51].
Ce n’est pas une dissonance entre l’institution et l’homme. C’est une stratégie. En tant que chef de gouvernement, Netanyahu signe ce qu’il ne peut pas refuser à Trump - le ralliement officiel à la trêve, la coordination affichée avec Washington [52], le soutien public à la décision américaine de suspendre les frappes. En tant que dirigeant politique, il maintient le récit d’une guerre inachevée pour deux raisons: préserver une option militaire future, et désamorcer l’accusation d’opposition d’avoir cédé. Le double discours n’est pas un accident. Il permet de tenir les deux fronts à la fois - l’allié qui rassure, le belliciste qui menace.
L’opposition israélienne et la mécanique politique interne
Les déclarations de Netanyahu à CBS interviennent dans un contexte interne explosif. Yaïr Lapid [53], chef de l’opposition, a qualifié la trêve du 8 avril de pire « catastrophe diplomatique » [48] de l’histoire d’Israël. Yaïr Golan [54], chef du parti Les Démocrates, a écrit sur X: « Netanyahu est sous pression, car il sait que les objectifs de la guerre [en Iran] n’ont pas été atteints » [49].
La rhétorique de Netanyahu à CBS - « pas terminé », retrait par la force si nécessaire - répond directement à cette critique interne. Reprendre le discours offensif permet de désamorcer l’accusation d’avoir cédé à Trump. Le calendrier de l’interview n’est pas neutre: six semaines après la fin des opérations [31], au moment où la prolongation sine die [8] du cessez-le-feu fige la situation et où l’opposition consolide son récit d’échec.
Ce que Trump et Netanyahu ne disent pas de la même façon
Donald Trump qualifie le cessez-le-feu de « victoire totale et complète » [47]. Netanyahu, à CBS, dit que ce n’est pas terminé. Trump a déclaré au sujet de l’uranium enrichi: « Cela sera parfaitement réglé, sinon je n’aurais pas accepté » [58]. Côté américain, le dossier est présenté comme clos sous condition de vérification. Côté israélien, il est gelé en attendant un prétexte.
Le silence sur l’après
Les négociations devaient s’ouvrir à Islamabad [59] pour deux semaines. Le calendrier au-delà reste opaque. Le silence est éloquent. Quand un Premier ministre annonce sur la principale chaîne américaine qu’une opération de retrait forcé d’uranium est envisageable, il ne s’adresse pas aux téléspectateurs. Il s’adresse à Téhéran.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (59)
-
Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien - Fonction officielle de la personne citée dans l'article.
« Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a affirmé dimanche que la guerre contre l’Iran était loin d’être achevée »
i24news.tv ↗ ↩ -
60 Minutes, émission américaine - Source de l'interview accordée par Netanyahou.
« Dans une interview accordée à l’émission américaine 60 Minutes »
i24news.tv ↗ ↩ -
Je pense que cela a accompli énormément de choses, mais ce n’est pas terminé - Déclaration de Netanyahou sur les résultats des opérations contre l’Iran.
« « Je pense que cela a accompli énormément de choses, mais ce n’est pas terminé » »
i24news.tv ↗ ↩ -
8 avril 2026 - Conclusion d'un cessez-le-feu.
« Un cessez-le-feu est conclu le 8 avril 2026[63] »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
une trêve temporaire de deux semaines - Durée du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran.
« a temporary two-week ceasefire between the United States and Iran went into effect overnight »
timesofisrael.com ↗ ↩ -
Les États-Unis et l'Iran sont parvenus à un accord de cessez-le-feu de dernière minute mardi soir. - Accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran.
« Les deux pays sont finalement parvenus mardi soir à un accord de cessez-le-feu de dernière minute après que le Pakistan, médiateur dans ce conflit, a exhorté Washington à repousser de deux semaines l’ultimatum américain. »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Shehbaz Sharif, premier ministre pakistanais - Annonce du cessez-le-feu incluant le Liban et d'autres zones.
« «J’ai le plaisir d’annoncer que la République islamique d’Iran et les États-Unis, ainsi que leurs alliés, ont accepté un cessez-le-feu immédiat partout, y compris au Liban et ailleurs, AVEC EFFET IMMÉDIAT», salue le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif sur X. »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
21 avril 2026 - Prolongation sine die du cessez-le-feu par Donald Trump.
« Le cessez-le-feu est prolongé sine die par Donald Trump le 21 avril 2026[66] »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
Donald Trump, président des États-Unis - Mentionné comme ayant annoncé un cessez-le-feu.
« US President Donald Trump announced a ceasefire in the war against Iran. »
timesofisrael.com ↗ ↩ -
L'Iran s'est engagé à rouvrir le détroit d'Hormuz après avoir abandonné toutes ses préconditions - Concessions de l'Iran dans le cadre des négociations.
« It has committed to reopening the Strait of Hormuz after relinquishing all its preconditions. »
timesofisrael.com ↗ ↩ -
L'Iran a renoncé à ses demandes de levée des sanctions, de compensation, de fin définitive de la guerre et de cessez-le-feu au Liban - Concessions supplémentaires de l'Iran.
« It gave up its demands for the lifting of sanctions, receiving compensation, a final end to the war, and a ceasefire in Lebanon. »
timesofisrael.com ↗ ↩ -
Benjamin Netanyahou a affirmé que l’uranium enrichi devait être retiré d’Iran - Objectif déclaré par Netanyahou concernant l’uranium enrichi.
« affirmant que ceux-ci devaient encore être retirés du pays »
i24news.tv ↗ ↩ -
Benjamin Netanyahou a mentionné que certains sites d’enrichissement nucléaire en Iran devaient être détruits - Objectif stratégique concernant les infrastructures nucléaires iraniennes.
« certains sites d’enrichissement nucléaire doivent également être détruits »
i24news.tv ↗ ↩ -
Benjamin Netanyahou a indiqué que Téhéran continue de soutenir ses groupes alliés dans la région - Activité iranienne mentionnée par Netanyahou.
« Téhéran continue de soutenir ses groupes alliés dans la région »
i24news.tv ↗ ↩ -
Benjamin Netanyahou a mentionné que Téhéran poursuit son programme de missiles balistiques - Programme militaire iranien cité par Netanyahou.
« ainsi que son programme de missiles balistiques »
i24news.tv ↗ ↩ -
Benjamin Netanyahu, Premier ministre d'Israël - Fonction du locuteur lors de l'allocution vidéo.
« Samedi soir, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé dans une allocution vidéo que la campagne contre le régime iranien « n’était pas terminée » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
samedi soir - Moment de l'allocution vidéo de Netanyahu.
« Samedi soir, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé dans une allocution vidéo que la campagne contre le régime iranien « n’était pas terminée » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Nous les avons frappés, mais nous avons encore du travail. - Déclaration de Netanyahu sur la campagne contre l'Iran.
« « Nous les avons frappés, mais nous avons encore du travail » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
all of the enriched material will be removed from Iran. It will be removed either by agreement or through resumed fighting. And we see eye to eye on this matter. - Déclaration de Benjamin Netanyahu sur le sort de l'uranium enrichi iranien.
« all of the enriched material will be removed from Iran. It will be removed either by agreement or through resumed fighting. And we see eye to eye on this matter. »
timesofisrael.com ↗ ↩ -
Vous entrez et vous le prenez. Pourquoi pas? - Réponse de Netanyahou sur la possibilité de retirer l’uranium enrichi d’Iran.
« « Vous entrez et vous le prenez. Pourquoi pas? » »
i24news.tv ↗ ↩ -
Benjamin Netanyahou a refusé de commenter les capacités militaires israéliennes ou américaines - Position de Netanyahou sur la divulgation d’informations militaires.
« Netanyahu a refusé de commenter les capacités militaires israéliennes ou américaines »
i24news.tv ↗ ↩ -
Fordo, Natanz et Ispahan, sites nucléaires iraniens - Cibles de l'opération américaine Midnight Hammer.
« visant les installations nucléaires iraniennes de Fordo, Natanz et Ispahan »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
Steve Witkoff, envoyé du président américain Donald Trump - Révélation sur les négociations avec l'Iran.
« « Parallèlement, Steve Witkoff, envoyé du président américain Donald Trump, a révélé que les négociateurs iraniens s’étaient vantés [.] » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
onze bombes nucléaires - Nombre de bombes nucléaires que l'Iran aurait pu fabriquer selon les négociateurs iraniens.
« « [.] d’avoir contourné les mesures de sécurité internationales afin d’enrichir suffisamment d’uranium pour « atteindre un niveau leur permettant de fabriquer onze bombes nucléaires ». » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
28 février 2026 - Début de la guerre d'Iran avec une opération militaire américano-israélienne.
« La guerre d'Iran[37],[38],[39], troisième guerre du Golfe[40],[41], quatrième guerre du Golfe[42],[43],[44],[45] ou encore guerre israélo-américano-iranienne[46],[47],[48],[49] est un conflit qui débute le 28 février 2026 par une opération militaire conjointe américano-israélienne »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
opération Lion rugissant (Operation Roaring Lion) - Nom de l'opération militaire israélienne lors du début du conflit.
« Du côté israélien, l'opération est nommée opération Lion rugissant (en anglais: Operation Roaring Lion)[50] »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
opération Fureur épique (Operation Epic Fury) - Nom de l'opération militaire américaine lors du début du conflit.
« du côté américain, opération Fureur épique (en anglais: Operation Epic Fury) »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
Israël a détruit des infrastructures nucléaires iraniennes et des usines de centrifugeuses - Actions militaires contre le programme nucléaire iranien.
« We destroyed extensive nuclear infrastructure, centrifuge factories »
timesofisrael.com ↗ ↩ -
Israël a éliminé huit scientifiques nucléaires travaillant sur la militarisation du nucléaire lors de la récente guerre - Action attribuée à Israël par Netanyahu.
« Israël avait éliminé huit scientifiques nucléaires travaillant sur la militarisation du nucléaire lors de la récente guerre »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Nous avons fortement dégradé une grande partie de leur programme, mais tout cela existe encore. Et il reste du travail à faire - Déclaration de Netanyahou sur l’état du programme nucléaire iranien.
« « Nous avons fortement dégradé une grande partie de leur programme, mais tout cela existe encore. Et il reste du travail à faire » »
i24news.tv ↗ ↩ -
Israël et les États-Unis ont mené ensemble une opération militaire historique il y a six semaines - Début de l'opération militaire conjointe.
« Six weeks ago, for the first time in history, we went to war shoulder-to-shoulder with my friend, President Trump »
timesofisrael.com ↗ ↩ -
António Guterres, secrétaire général des Nations unies - Intervention au Conseil de sécurité des Nations unies le 28 février 2026.
« ce que rappelle António Guterres dès le 28 février lors de son intervention[52] au Conseil de sécurité »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
« tous les Membres s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État » - Déclaration d'António Guterres au Conseil de sécurité des Nations unies.
« « tous les Membres s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État [53]» »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
l’Iran disposerait déjà de l’arme nucléaire. - Affirmation de Netanyahu sur les conséquences d'une non-intervention israélienne.
« « l’Iran disposerait déjà de l’arme nucléaire » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Danny Citrinowicz, ancien analyste de l'armée israélienne et ex-chef de la branche iranienne de la Division de la recherche et de l'analyse de l'agence de renseignement militaire israélienne - Expert israélien sur l'Iran et ses analyses sur la guerre en cours.
« Danny Citrinowicz, qui a dirigé la branche iranienne de la Division de la recherche et de l’analyse de l’agence de renseignement militaire israélienne »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Danny Citrinowicz, chercheur senior à l'Institut d'études de sécurité nationale (INSS) basé à Tel Aviv - Fonction actuelle de Danny Citrinowicz.
« Citrinowicz, qui est actuellement chercheur senior à l’Institut d’études de sécurité nationale (INSS) basé à Tel Aviv. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Les chances de renverser le régime sont minces, et en menant une action militaire, on pousse les Iraniens à franchir le Rubicon sur le dossier nucléaire - Déclaration de Danny Citrinowicz sur les conséquences de la guerre.
« « Les chances de renverser le régime sont minces, et en menant une action militaire, on pousse les Iraniens à franchir le Rubicon sur le dossier nucléaire » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
C’est ce que je crains: que cette guerre n’empêche pas l’Iran de se doter de la bombe, mais qu’elle accélère au contraire ses plans - Crainte exprimée par Danny Citrinowicz sur l'effet contre-productif de la guerre.
« « C’est ce que je crains: que cette guerre n’empêche pas l’Iran de se doter de la bombe, mais qu’elle accélère au contraire ses plans » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Ali Khamenei, guide suprême iranien - Dirigeant de l'Iran dont la stratégie nucléaire est évoquée.
« Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a vu sa stratégie nucléaire lui exploser au visage »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
2005 - Année de la fatwa prononcée par Ali Khamenei interdisant les armes nucléaires.
« sa fatwa - interdiction religieuse - d’utiliser des armes nucléaires, prononcée en 2005. »
fr.timesofisrael.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source mentionne '2005' comme année associée à la fatwa de Khamenei contre les armes nucléaires, mais 2005 correspond à la date de citation officielle de cette fatwa devant l'AIEA, et non nécessairement à sa date d'émission initiale (des références plus anciennes existent, dès les années 1990/2003). ↩ -
Khamenei a ordonné à ses négociateurs de continuer à insister pour que l'Iran conserve le droit d'enrichir de l'uranium lors des pourparlers avec les États-Unis - Décision de Khamenei après les frappes sur les sites nucléaires.
« Khamenei a ordonné à ses négociateurs de continuer à insister pour que l’Iran conserve le droit d’enrichir de l’uranium lors des pourparlers avec les États-Unis, le mois dernier. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Mojtaba, fils de Khamenei et dirigeant actuel de l'Iran - Nouveau dirigeant iranien après la mort d'Ali Khamenei.
« le pays est désormais dirigé par Mojtaba, le fils de Khamenei, déterminé à venger la mort des membres de sa famille »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Le problème, c’est qu’un accord empêche les Iraniens de se doter de la bombe, mais renforce le régime, tandis qu’[une frappe militaire] affaiblit le régime, mais renforce sa [détermination] à se doter de la bombe - Dilemme exposé par Citrinowicz sur les options face à l'Iran.
« « Le problème, c’est qu’un accord empêche les Iraniens de se doter de la bombe, mais renforce le régime, tandis qu’[une frappe militaire] affaiblit le régime, mais renforce sa [détermination] à se doter de la bombe » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Conseil suprême de la sécurité nationale (Iran) - Publication du plan iranien en dix points.
« Le plan, publié par le Conseil suprême de la sécurité nationale »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Donald Trump annonce avoir reçu un plan en dix points de l'Iran pour négocier. - Plan iranien soumis aux États-Unis.
« Le président américain annonce avoir reçu un plan en dix points de la part de l’Iran, qu’il considère comme «une base de travail viable» pour négocier. »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Le plan iranien en dix points prévoit que Washington accepte la poursuite du programme d'enrichissement d'uranium et la levée de toutes les sanctions. - Contenu du plan iranien soumis aux États-Unis.
« Le plan iranien en dix points soumis aux États-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient prévoit que Washington accepte la poursuite du programme de Téhéran sur l’enrichissement d’uranium et la levée de toutes les sanctions, selon les médias iraniens. »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
«victoire totale et complète» - Déclaration de Donald Trump sur le cessez-le-feu.
« Le cessez-le-feu est une «victoire totale et complète», se congratule Donald Trump. »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
« catastrophe diplomatique » - Déclaration de Yaïr Lapid sur la trêve.
« Yaïr Lapid a ainsi dénoncé la pire « catastrophe diplomatique » de l’histoire du pays »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Netanyahu est sous pression, car il sait que les objectifs de la guerre [en Iran] n’ont pas été atteints. - Critique de Yaïr Golan sur Netanyahu.
« « Netanyahu est sous pression, car il sait que les objectifs de la guerre [en Iran] n’ont pas été atteints » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Le bureau de Benyamin Netanyahou a annoncé son ralliement à l’accord de suspension des hostilités de deux semaines conclu entre Washington et Téhéran - Action concrète attribuée au bureau du Premier ministre israélien.
« son bureau annonçait finalement son ralliement à l’accord de suspension des hostilités de deux semaines conclu entre Washington et Téhéran »
leparisien.fr ↗ ↩ -
We are prepared to return to combat at any moment required. Our finger is on the trigger. - Déclaration de Benjamin Netanyahu sur la préparation militaire d'Israël.
« We are prepared to return to combat at any moment required. Our finger is on the trigger. »
timesofisrael.com ↗ ↩ -
Israël a coordonné pleinement avec les États-Unis concernant la trêve temporaire - Coordination entre Israël et les États-Unis sur le cessez-le-feu.
« a temporary two-week ceasefire between the United States and Iran went into effect overnight, in full coordination with Israel. »
timesofisrael.com ↗ ↩ -
Yaïr Lapid, chef de l’opposition israélienne - Chef de l'opposition ayant dénoncé une « catastrophe diplomatique ».
« Le chef de l’opposition Yaïr Lapid a ainsi dénoncé la pire « catastrophe diplomatique » de l’histoire du pays »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Yaïr Golan, chef du parti Les Démocrates - Critique de l'opposition sur les objectifs de la guerre.
« « Netanyahu est sous pression, car il sait que les objectifs de la guerre [en Iran] n’ont pas été atteints », a écrit Yaïr Golan, chef du parti Les Démocrates, sur le réseau social X. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩ -
Benjamin Netanyahou estime que Téhéran conserve encore de l’uranium enrichi - Évaluation de Netanyahou sur les stocks iraniens.
« Le Premier ministre israélien estime que Téhéran conserve encore de l’uranium enrichi »
i24news.tv ↗ ↩ -
Fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran - Perturbation des livraisons mondiales de gaz et de pétrole.
« La fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran provoque une perturbation immédiate des livraisons mondiales de gaz et de pétrole[61] »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
Réouverture complète du détroit d'Ormuz annoncée par l'Iran le 16 avril 2026 - Réponse iranienne après l'annonce du cessez-le-feu.
« Le même jour, l'Iran annonce la réouverture complète du détroit d'Ormuz[65] »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
«Cela sera parfaitement réglé, sinon je n’aurais pas accepté» - Déclaration de Donald Trump sur la question de l'uranium enrichi.
« «Cela sera parfaitement réglé, sinon je n’aurais pas accepté», a-t-il insisté. »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
vendredi (date relative à la publication) - Début des négociations entre l'Iran et les États-Unis à Islamabad.
« Des négociations avec la partie américaine pour mettre fin à la guerre seront engagées à compter de vendredi, pour deux semaines, à Islamabad. »
lefigaro.fr ↗ ↩
Sources
- Netanyahu : la campagne contre l’Iran « n’est pas terminée »
- Benjamin Netanyahou : "La guerre contre l’Iran n’est pas terminée"
- Netanyahu: Iran’s enriched uranium will be removed, by agreement or in resumed fighting
- La guerre visant à empêcher l’Iran d’avoir la bombe nucléaire pourrait l’y conduire, selon un ex
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