ONU à 80 ans : l’institution s’effondre, Washington et Pékin redessinent l’ordre mondial
Asphyxiée financièrement, paralysée par les vetos, l'organisation multilatérale entre dans une zone grise pendant que la rivalité sino-américaine s'étend du commerce au militaire.
L'ONU adopte un budget 2026 amputé et supprime des milliers de postes. Pendant ce temps, Washington et Pékin s'affrontent sur tous les fronts, du Pacifique au commerce mondial.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Asphyxie budgétaire
Budget 2026 réduit à 3,4 milliards de dollars, en baisse de plus de 7 %, avec environ 2 400 postes supprimés.
Paralysie sécuritaire
44 résolutions seulement en 2025, plus bas depuis 1991. Quatre vetos sur Gaza et l'Ukraine.
Rivalité USA-Chine
Droits de douane dépassant 100 %, l'OMC alerte sur une réduction possible de 80 % des échanges bilatéraux.
Course aux armements
Pékin augmente son budget de 7 % en 2026 ; Washington vend pour 11,1 milliards de dollars d'armes à Taïwan, sur fond d'expiration de New START.
Réforme bloquée
L'initiative France-Mexique sur le veto stagne depuis 2015, malgré 107 États soutiens. L'article 108 de la Charte fait des P5 les arbitres de leur propre réforme.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- L'ONU a adopté un budget 2026 de 3,4 milliards de dollars, en baisse de plus de 7 %.
- Environ 2 400 postes seront supprimés dans le cadre de l'initiative ONU80.
- Le Conseil de sécurité n'a adopté que 44 résolutions en 2025, plus bas niveau depuis 1991.
- La guerre commerciale USA-Chine pourrait réduire les échanges bilatéraux jusqu'à 80 %, selon l'OMC.
- Pékin a annoncé une hausse de 7 % de son budget militaire pour 2026, à 238,7 milliards d'euros.
Le 9 décembre 2025, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté un budget 2026 de 3,4 milliards de dollars [1], en baisse de plus de 7 % [2] par rapport à l’exercice précédent - une autre source évoque une réduction de 15 % du budget annuel [3], écart qui s’explique par des périmètres de calcul différents. Le texte prévoit la suppression d’environ 2 400 postes [4]. Le 17 octobre [5], António Guterres [6] avait présenté un projet plus austère encore, à 3,2 milliards de dollars [7], dans le cadre de l’initiative ONU80 [8]. Les États membres ont préservé près de 300 postes [9] et environ 200 millions de dollars [10] supplémentaires.
La cause est connue. Fin avril 2025, l’ONU comptait 2,4 milliards de dollars [11] d’arriérés. Les États-Unis, premiers contributeurs avec 22 % du budget [12], n’avaient pas versé un centime depuis le retour de Donald Trump [13] à la Maison Blanche. La Chine, deuxième contributeur [14], avait réglé ses 597 millions [15] seulement fin décembre 2024. António Guterres [16] prévoit de relocaliser des bureaux de New York et Genève vers des villes moins onéreuses [17].
Le précédent existe. On se souvient de la crise de financement provoquée par l’administration Reagan dans les années 1980, lorsque le Congrès américain, par le biais notamment du Kassebaum Amendment, avait retenu une partie des contributions américaines pour forcer une réforme administrative de l’ONU. La séquence actuelle, plus radicale, rappelle aussi la paralysie de la Société des Nations face à l’invasion italienne de l’Éthiopie en 1935. Reste à savoir si l’institution traverse une crise cyclique ou un effondrement structurel.
Un Conseil de sécurité au plus bas depuis 1991
Le constat est statistique. En 2025, le Conseil de sécurité n’a adopté que 44 résolutions [18], le nombre le plus bas depuis 1991. Seules 61,4 % [19] d’entre elles ont bénéficié d’un soutien unanime. Quatre vetos [20] ont été opposés: deux américains sur Gaza, deux russes sur l’Ukraine. L’année précédente, les membres permanents avaient opposé huit vetos à sept projets de résolution [21].
La résolution 2728 [22], appelant à un cessez-le-feu à Gaza, n’a été adoptée qu’après 171 jours [23] d’offensive israélienne. Plus de 10 000 personnes [24] avaient déjà été tuées. La paralysie sécuritaire frappe aussi le Sahel, où les opérations onusiennes peinent à exister.
António Guterres a livré un avertissement direct: « Sa légitimité est fragile » [25]. Et: « Quand un pays foule aux pieds les règles, d’autres se croient autorisés à faire de même » [26]. Dorothy Shea [27], représentante des États-Unis à l’ONU, a déclaré que « l’ONU d’aujourd’hui n’est plus guidée par sa mission fondatrice et a perdu sa voie » [28]. Les deux versions cohabitent à la même table.
Soixante et un conflits, du jamais-vu depuis 1945
Le contexte est lourd. Soixante et un conflits [29] impliquent trente-six États [30] dans le monde, du jamais-vu depuis 1945 [31]. La guerre des douze jours lancée par Israël contre l’Iran (13-24 juin 2025) [32], les bombardements américains des sites nucléaires de Fordo, Ispahan et Natanz [33], le bombardement israélien du Qatar en septembre 2025 [34] et la mobilisation militaire américaine dans la Caraïbe face au Venezuela [35] dessinent une carte de la coercition. L’ONU est impuissante face à l’agression russe en Ukraine [36] et aux crimes contre l’humanité à Gaza [37].
À la tribune de l’ONU le 23 septembre 2025, Emmanuel Macron a prévenu: « Le grand risque du moment que nous vivons, c’est le risque de voir la loi du plus fort l’emporter » [38]. Et il a visé sans nommer: « Les pires critiques de l’ONU sont aussi ceux qui veulent changer les règles du jeu, sûrs qu’ils sont de leur domination » [39]. La veille, Donald Trump avait déclaré que « l’ONU ne règle pas les problèmes, elle en crée de nouveaux que nous devons résoudre » [40].
La rivalité USA-Chine, du commerce au Pacifique
Le second front est économique. La guerre commerciale est née en 2018 [41], lorsque l’administration Trump a imposé des droits de douane sur les importations chinoises en invoquant la section 301 du droit commercial américain [42]. En 2025, les droits de douane ont dépassé 100 % [43] sur presque tous les échanges bilatéraux. La directrice générale de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala [44], a alerté que « les échanges de marchandises entre ces deux économies pourraient diminuer de jusqu’à 80 % » [45]. Une division de l’économie mondiale en deux blocs entraînerait une réduction à long terme du PIB réel mondial de près de 7 % [46].
Course aux armements et désarmement onusien en miettes
La hausse n’est pas conjoncturelle. La hausse du budget militaire chinois oscille entre 7 % et 8 % chaque année depuis 2016 [56], pour atteindre 238,7 milliards d’euros en 2026 [53]. Côté américain, Washington a approuvé en 2025 une vente d’armes à Taïwan de 11,1 milliards de dollars [54], la plus importante depuis 2001 [55], comprenant systèmes Himars, obusiers, missiles antichars et drones [57]. Cette course se déploie alors que l’architecture onusienne du désarmement vacille. Les sources consultées ne fournissent pas de chiffres comparables sur les budgets militaires russe ou européens dans le cadre de cette analyse, mais la dynamique est convergente.
Lors du Sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai en septembre 2025, Xi Jinping [58] a dénoncé « une mentalité de guerre froide » [59]. La rhétorique chinoise consacre la rupture.
Une réforme du veto bloquée par ses bénéficiaires
La France et le Mexique [60] portent depuis 2015 [61] une initiative proposant la suspension volontaire et collective du veto en cas d’atrocités de masse. L’initiative est désormais soutenue par 107 États [62]. Aucun des cinq membres permanents - États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni [63] - n’a, à ce jour, formellement renoncé à son usage discrétionnaire.
L’obstacle est inscrit dans la Charte elle-même. Selon plusieurs sources, l’article 108 prévoit que toute modification doit être ratifiée par les deux tiers des membres de l’Assemblée générale, y compris l’ensemble des cinq membres permanents. Autrement dit, les puissances qui détiennent le veto disposent du veto sur la réforme du veto. Deux chantiers cohabitent: la limitation du veto, portée par Paris et Mexico, et l’élargissement de la composition du Conseil. Sur ce second front, le groupe du G4 (Brésil, Allemagne, Inde, Japon) [64] plaide depuis deux décennies pour de nouveaux sièges permanents, l’Union africaine pousse le consensus d’Ezulwini de 2005 [65] réclamant des sièges permanents pour le continent, tandis que le groupe « Uniting for Consensus » mené par l’Italie [66] s’oppose à toute création de siège permanent supplémentaire. Les 54 pays d’Afrique [67], qui représentent environ 25 % [68] des membres de l’ONU, ne disposent d’aucun siège permanent. L’Inde, qui compte plus de 1,4 milliard d’habitants [69], non plus.
Le paradoxe français: prêcher le multilatéralisme, conserver son veto
La France occupe une position singulière. Paris co-porte depuis 2015 [61] avec le Mexique [60] l’initiative de suspension volontaire du veto en cas d’atrocités de masse, et Emmanuel Macron a fait du multilatéralisme l’axe central de son discours du 23 septembre 2025 [38]. Mais la France n’a jamais activé unilatéralement cette suspension, ni renoncé à son siège permanent. La logique invoquée par la diplomatie française tient en un mot: réciprocité. Tant que Washington, Moscou et Pékin n’ont pas adhéré à l’engagement, un retrait unilatéral parisien équivaudrait à une perte sèche d’influence, notamment sur les dossiers africains où la France reste « porte-plume » de plusieurs mandats d’opérations de paix [70]. Le paradoxe est donc assumé: défendre la limitation du veto pour les autres tout en conservant le sien jusqu’à entraînement collectif.
Ce que les sources ne disent pas
L’angle mort est financier. Les États-Unis paient 22 % du budget [12] et bloquent. La Chine paie après les autres [15]. Une diplomate basée à Genève [71] le résume ainsi: « L’enjeu de UN 80 est de mettre en route une réforme drastique du système multilatéral. La situation financière actuelle est d’une extrême gravité. Et nous n’avons pas de baguette magique pour régler les problèmes » [72]. Aucun État, parmi les sources consultées, ne propose un mécanisme contraignant qui empêcherait un membre permanent de financer l’institution à la carte. Le veto de fait passe par le chéquier.
Une seconde absence: aucune source consultée ne détaille publiquement quelles missions précises seront sacrifiées par les 2 400 suppressions de postes [4]. Le contrôleur de l’ONU, Chandramouli Ramanathan [73], s’est borné à prévenir: « Alors que vous, les délégations, allez faire une pause pour la nouvelle année, nous, aux Nations Unies, allons nous engager sur une voie encore complexe » [74].
Voix dissonante
Le représentant de la Chine, Fu Cong [75], a estimé que « l’ONU doit rester la plateforme permettant au monde de régler les affaires internationales » [76]. Pékin défend l’institution dans le discours pendant qu’il augmente son budget militaire de 7 % [51] par an. Les États-Unis, par la voix de Dorothy Shea, jugent l’institution dévoyée [28] tout en saluant des réformes qualifiées de « bon sens » [77] dès lors qu’elles réduisent l’enveloppe. Les deux versions cohabitent. Aucune ne paie ses contributions à l’heure.
António Guterres a conclu son intervention par une formule frappée à l’enclume: « Le moment est venu d’ouvrir les portes de cette salle et de laisser entrer la lumière » [78]. Le calendrier dit autre chose. Le budget baisse, les vetos s’enchaînent, les ventes d’armes s’accélèrent.
► Lire aussi: Bamako, Kidal, Gao: l'offensive coordonnée FLA-JNIM ouvre une nouvelle phase de la guerre malienne
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (78)
« le budget de l’organisation pour 2026: 3,4 milliards de dollars »
news.un.org ↗ ↩
« en baisse de plus de 7 % par rapport à l’exercice précédent »
news.un.org ↗ ↩
« le budget annuel de l'organisation baisse de 15%, à 527 millions pour 2026. »
bfmtv.com ↗ ↩
« la suppression d'environ 2 400 postes »
news.un.org ↗ ↩
« Le 17 octobre, António Guterres avait présenté un projet »
news.un.org ↗ ↩
« António Guterres avait présenté un projet »
news.un.org ↗ ↩
« António Guterres avait présenté un projet ramenant le budget à 3,2 milliards de dollars »
news.un.org ↗ ↩
« dans le cadre de son initiative de réformes dite ONU80 »
news.un.org ↗ ↩
« et près de 300 postes ont été préservés »
news.un.org ↗ ↩
« l’enveloppe finale est plus élevée d’environ 200 millions de dollars »
news.un.org ↗ ↩
« fin avril l’ONU avait 2,4 milliards d'arriérés. »
bfmtv.com ↗ ↩
« les États-Unis, premiers contributeurs avec 22% du budget »
bfmtv.com ↗ ↩
« n'ont pas versé un centime depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche »
bfmtv.com ↗ ↩
« La Chine, deuxième contributeur, paie au compte-goutte. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Elle a versé ses 597 millions seulement fin décembre dernier. »
bfmtv.com ↗ ↩
« son secrétaire général, António Guterres, a décidé de serrer la vis l’année prochaine. »
bfmtv.com ↗ ↩
« António Guterres prévoit aussi de relocalser des bureaux et des postes de New York et Genève vers des villes moins chères, comme Nairobi. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Il n’a adopté que 44 résolutions, le nombre le plus bas depuis 1991. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« et seules 61,4% d’entre elles ont bénéficié d’un soutien unanime. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« En 2025, le nombre de vetos est retombé à quatre - deux vetos américains concernant Gaza et deux vetos russes sur l’Ukraine. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« En 2024, les membres permanents ont opposé huit vetos à sept projets de résolution, un record depuis 1986. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« Lorsque la résolution 2728 a finalement été adoptée en mars 2024. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« le Conseil n’a pu adopter une résolution appelant à un cessez-le-feu qu’après 171 jours d’offensive israélienne. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« Lorsque la résolution 2728 a finalement été adoptée en mars 2024, plus de 10.000 personnes avaient déjà été tuées. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« « Sa légitimité est fragile », a-t-il averti. »
news.un.org ↗ ↩
« « Quand un pays foule aux pieds les règles, d’autres se croient autorisés à faire de même » »
news.un.org ↗ ↩
« Prenant la parole au nom des États-Unis, Dorothy Shea a livré une lecture sévère »
news.un.org ↗ ↩
« « L’ONU d’aujourd’hui n’est plus guidée par sa mission fondatrice et a perdu sa voie » »
news.un.org ↗ ↩
« Soixante et un conflits impliquent trente-six États dans le monde »
monde-diplomatique.fr ↗ ↩
« Soixante et un conflits impliquent trente-six États dans le monde »
monde-diplomatique.fr ↗ ↩
« du jamais-vu depuis 1945 »
monde-diplomatique.fr ↗ ↩
« « guerre des douze jours » lancée par Israël contre l’Iran (13-24 juin 2025) »
monde-diplomatique.fr ↗ ↩
« bombardements américains des sites nucléaires de Fordo, Ispahan et Natanz en juin 2025 »
monde-diplomatique.fr ↗ ↩
« puis israélien du Qatar en septembre 2025 »
monde-diplomatique.fr ↗ ↩
« mobilisation de l’arsenal militaire de Washington dans la Caraïbe face au Venezuela au nom de la lutte antidrogue »
monde-diplomatique.fr ↗ ↩
« l’ONU est impuissante à arrêter l’agression russe de l’Ukraine »
monde-diplomatique.fr ↗ ↩
« et les crimes contre l’humanité à Gaza »
monde-diplomatique.fr ↗ ↩
« « Le grand risque du moment que nous vivons », a mis en garde Emmanuel Macron à la tribune de l'ONU, « c'est le risque de voir la loi du plus fort l'emporter. C'est le risque de voir l'égoïsme de quelques-uns l'emporter ». »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Les pires critiques » de l'ONU « sont aussi ceux qui veulent changer les règles du jeu, sûrs qu'ils sont de leur domination et plus intéressés à se partager le monde qu'à dégager les compromis nécessaires au bien commun », a-t-il observé. »
lesechos.fr ↗ ↩
« « L’ONU ne règle pas les problèmes (…), elle en crée de nouveaux que nous devons résoudre », tançait M. Donald Trump devant son Assemblée générale »
monde-diplomatique.fr ↗ ↩
« Ce conflit, né en 2018 d’accusations de pratiques commerciales déloyales »
theconversation.com ↗ ↩
« l’administration Trump impose des droits de douane sur les importations chinoises, invoquant la section 301 du droit commercial des États-Unis »
theconversation.com ↗ ↩
« droits de douane dépassant 100 % sur presque tous leurs échanges bilatéraux »
theconversation.com ↗ ↩
« Ngozi Okonjo-Iweala, la directrice générale de l’OMC (Organisation mondiale du commerce), tire la sonnette d’alarme. »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Nos projections préliminaires suggèrent que les échanges de marchandises entre ces deux économies pourraient diminuer de jusqu’à 80 % » »
leparisien.fr ↗ ↩
« « qu’une division de l’économie mondiale en deux blocs pourrait entraîner une réduction à long terme du PIB réel mondial de près de 7 % » »
leparisien.fr ↗ ↩
« En 2024, elles étaient à 1,7 %, nettement derrière les Etats-Unis (3,4 %), la Russie (7,1 %) ou la France (2,1 %), selon le Sipri »
lemonde.fr ↗ ↩
« Les Etats-Unis affichent les dépenses militaires les plus élevées au monde, avec 997 milliards de dollars en 2024 (857 milliards d’euros) »
lemonde.fr ↗ ↩
« En 2024, elles étaient à 1,7 %, nettement derrière les Etats-Unis (3,4 %) »
lemonde.fr ↗ ↩
« La Chine a annoncé, jeudi 5 mars, une hausse de 7 % de son budget de défense pour 2026 »
lemonde.fr ↗ ↩
« La Chine a annoncé, jeudi 5 mars, une hausse de 7 % de son budget de défense pour 2026 »
lemonde.fr ↗ ↩
« La Chine prévoit de dépenser 1 909,6 milliards de yuans (238,7 milliards d’euros) pour sa défense »
lemonde.fr ↗ ↩
« La Chine prévoit de dépenser 1 909,6 milliards de yuans (238,7 milliards d’euros) pour sa défense »
lemonde.fr ↗ ↩
« D'une valeur de 11,1 milliards de dollars, il s'agit de la vente la plus importante depuis 2001. »
lesechos.fr ↗ ↩
« il s'agit de la vente la plus importante depuis 2001. »
lesechos.fr ↗ ↩
« La hausse du budget militaire oscille autour des 7 %-8 % chaque année depuis 2016 »
lemonde.fr ↗ ↩
« Les 11,1 milliards annoncés ce jeudi portent sur huit contrats qui prévoient la livraison de systèmes de missiles Himars, d'obusiers, de missiles antichars et de drones selon le ministère taïwanais des Affaires étrangères. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Xi Jinping dénonce "une mentalité de guerre froide" lors du Sommet de l'OCS »
youtube.com ↗ ↩
« Xi Jinping dénonce "une mentalité de guerre froide" lors du Sommet de l'OCS »
youtube.com ↗ ↩
« La France porte depuis 2015, avec le Mexique, une initiative proposant la suspension volontaire et collective du veto en cas d’atrocités de masse. »
onu.delegfrance.org ↗ ↩
« La France porte depuis 2015, avec le Mexique, une initiative proposant la suspension volontaire et collective du veto en cas d’atrocités de masse. »
onu.delegfrance.org ↗ ↩
« Celle-ci est désormais soutenue par 107 États. »
onu.delegfrance.org ↗ ↩
« les cinq membres permanents du Conseil - États-Unis, Chine, Russie, France et Royaume-Uni - sur un total de 15 membres »
news.un.org ↗ ↩
« Le groupe dit du G4 - Brésil, Allemagne, Inde et Japon - plaide pour un élargissement à 25 ou 26 membres. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« présenté en 2005. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« le groupe « Uniting for Consensus », dirigé par l’Italie et comprenant l’Argentine, le Mexique, le Pakistan et la Corée du Sud. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« Les 54 pays d’Afrique, qui représentent environ 25% des membres de l’ONU, ne disposent d’aucun siège permanent. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« Les 54 pays d’Afrique, qui représentent environ 25% des membres de l’ONU. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« l’Inde, qui compte plus de 1,4 milliard d’habitants. »
lens.civicus.org ↗ ↩
« La France y prend toute sa part pour les mandats dont elle assume la responsabilité de porte-plume. »
onu.delegfrance.org ↗ ↩
« Une diplomate basée à Genève le confirme »
letemps.ch ↗ ↩
« «L’enjeu de UN 80 est de mettre en route une réforme drastique du système multilatéral. La situation financière actuelle est d’une extrême gravité. Et nous n’avons pas de baguette magique pour régler les problèmes.» »
letemps.ch ↗ ↩
« a prévenu le contrôleur de l’ONU, Chandramouli Ramanathan »
news.un.org ↗ ↩
« « Alors que vous, les délégations, allez faire une pause pour la nouvelle année, nous, aux Nations Unies, allons nous engager sur une voie encore complexe » »
news.un.org ↗ ↩
« Le représentant de la Chine, Fu Cong a de son côté estimé que »
news.un.org ↗ ↩
« « l’ONU doit rester la plateforme permettant au monde de régler les affaires internationales » »
news.un.org ↗ ↩
« le représentant américain au sein de la commission financière de l'Assemblée générale a salué des réformes de « bon sens » »
news.un.org ↗ ↩
« « Le moment est venu d’ouvrir les portes de cette salle et de laisser entrer la lumière » »
news.un.org ↗ ↩
Sources
- 2,4 milliards de dollars d'arriérés parce que Trump ne paie plus: asphyxiée financièrement, l'ONU supprime 20% de ses effectifs et tranche dans l'aide humanitaire
- Du multilatéralisme au règne de la brutalité
- Le Conseil de sécurité des Nations unies : réforme ou perte de pertinence
- A la tribune de l'ONU, Macron prêche le multilatéralisme pour contrer « la loi du plus fort »
- Xi Jinping dénonce "une mentalité de guerre froide" lors du Sommet de l'OCS • FRANCE 24
- « Un danger immédiat » : la guerre commerciale États-Unis-Chine pourrait réduire de 80 % le commerce entre les deux pays
- La France promeut une réforme ambitieuse du Conseil de sécurité
- Depuis 2018, la guerre commerciale sans merci des États
- L’ONU, contrainte de se réformer, adopte un budget 2026 en forte baisse
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