Climat 2026 : les scientifiques alarment, les gouvernements détournent le regard
Records océaniques, super El Niño probable, niveau des mers sous-estimé l'année climatique s'annonce extrême pendant que l'ambition politique recule.
Le 12 mai 2026, une coalition de scientifiques alerte 2026 pourrait être l'une des années les plus extrêmes jamais observées. Pendant ce temps, l'ambition climatique recule.
- 2026 pourrait être l'une des années les plus extrêmes jamais observées, alertent les scientifiques le 12 mai.
- L'ECMWF chiffre à 22 % la probabilité d'un super El Niño, et à 98 % celle d'un El Niño modéré d'ici août.
- Avril 2026 a vu les mers atteindre 21 °C en moyenne, deuxième niveau jamais mesuré pour ce mois.
- James Hansen prédit que 2026 battra le record de 2024, là où Hausfather n'y donne que 26 % de chances - deux écoles méthodologiques s'opposent.
- Une étude Nature révèle que plus de 90 % des études côtières sous-estiment le niveau des mers de 24 à 27 cm, sans réaction officielle du GIEC.
Le 12 mai 2026 [1], plusieurs scientifiques et agences internationales ont lancé un « nouvel avertissement » [1]: 2026 « pourrait entrer dans l’histoire climatique comme l’une des années les plus extrêmes jamais observées » [2]. Le retour annoncé d’El Niño va « aggraver une crise climatique déjà en accélération » [3]. Les premiers mois ont déjà accumulé records de chaleur océanique, canicules précoces, incendies géants et pluies diluviennes [4].
Ces chercheurs se disent « très préoccupés » [5] par une lutte contre le réchauffement « reléguée au second plan » [6]. Friederike Otto [7], climatologue à l’Imperial College de Londres [7], résume l’enjeu: « Nous subissons des impacts déjà dévastateurs, alors que nous n’avons pas encore tout à fait atteint le seuil d’alerte de 1,5 °C de réchauffement. Il faut agir, car la situation va empirer et les populations les plus vulnérables seront les plus touchées. » [8]
Avril 2026: les mers à un cheveu du record absolu
Les données de Copernicus [9] sont formelles. En avril 2026, la température moyenne mondiale a atteint 1,43 °C [10] au-dessus des niveaux préindustriels, « dangereusement proche » du seuil de 1,5 °C [11] fixé par l’Accord de Paris en 2015 [12]. La température moyenne de surface de la mer a atteint 21 °C [13], deuxième niveau le plus élevé jamais mesuré pour un mois d’avril [13]. Seul avril 2024 [14], au pic du dernier El Niño, a été plus chaud.
Concrètement: les océans ont absorbé plus de 90 % [15] de la chaleur excédentaire piégée par les gaz à effet de serre depuis 1970 [16], selon le GIEC [17]. Cette mécanique amortit le réchauffement atmosphérique. Mais elle a un coût: vagues de chaleur marines, blanchiment des coraux, déstabilisation des écosystèmes côtiers. Samantha Burgess [18], responsable stratégique du climat au Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme [18], a observé dans les données d’avril « un signal clair de chaleur durable à l’échelle planétaire » [19].
Le super El Niño: 22 % de probabilité, des conséquences planétaires
Le Centre européen de prévision météorologique chiffre les scénarios [20]. Probabilité d’un El Niño modéré d’ici août [21]: 98 % [22]. Probabilité d’un El Niño fort: 80 % [23]. Probabilité d’un « super » El Niño: 22 % [24]. Le National Weather Service américain [25] donne 62 % [26] de chances que le cycle chaud du Pacifique s’enclenche entre juin et août [27].
Météo-France confirme: un nouvel événement El Niño est en train de se mettre en place et débutera très probablement à partir de l’été 2026 [28]. Lauriane Batté [29], climatologue à Météo-France [29], précise: « Certains modèles prévoient une augmentation marquée des températures, susceptibles d’atteindre ou de dépasser le seuil de 2 °C en fin d’année. Mais il est trop tôt pour affirmer que l’on dépassera ce seuil. » [29] Le « super El Niño » désigne les épisodes où les anomalies dépassent 2 °C [30] sur le Pacifique central et oriental; lors des épisodes les plus forts, elles peuvent atteindre 3 °C [31], comme en 1997-1998 et 2015-2016 [32].
On se souvient des conséquences de ces deux précédents. L’épisode 1997-1998, jusqu’alors le plus puissant jamais mesuré, avait provoqué des inondations dévastatrices en Amérique du Sud et en Afrique de l’Est, ainsi qu’une sécheresse historique en Indonésie qui avait nourri des incendies géants dégageant des fumées toxiques jusqu’à Singapour. L’épisode 2015-2016, qui avait à l’époque dopé 2016 au rang d’année la plus chaude jamais enregistrée, a accéléré le premier épisode mondial de blanchiment massif de coraux. Ce sont ces ordres de grandeur que les modèles invitent à reconsidérer pour 2026-2027.
D’ici l’automne, le Pacifique central pourrait grimper à 3 °C [33] au-dessus de la normale. Les conséquences d’un super événement, selon le météorologue Ben Noll [34]: « Les impacts sont généralement plus forts, plus persistants et plus répandus » [35]. Traduit en termes concrets: inondations dévastatrices, sécheresses prolongées, trajectoires de tempêtes bouleversées [36].
James Hansen contre les statisticiens: deux écoles, un même horizon
Le 30 avril 2026 [37], James Hansen [38], climatologue à l’université Columbia de New York [38] qui avait alerté le Congrès américain en 1988 [39] sur les dangers du réchauffement, a publié une note prédisant que 2026 battra le record de température mondiale [37]. Ce record est détenu par 2024 [40], première année à franchir 1,5 °C [41] au-dessus des niveaux préindustriels. L’argument de Hansen est mesurable: en 2026, l’océan se situe à 0,17 °C [42] au-dessus du niveau de 2023, contre seulement 0,11 °C [43] en 2024 par rapport à 2023. La planète repart d’une base plus haute [44]. Il prédit aussi que 2027 sera encore plus chaude, amplifiée par un El Niño potentiellement historique [45].
Tous les climatologues ne partagent pas ce verdict. Zeke Hausfather [46], chercheur à Berkeley Earth [46], adopte une approche statistique: 26 % [47] de chances que 2026 batte le record absolu, 56 % [48] qu’elle soit la deuxième année la plus chaude. Adam Scaife [49], du Met Office britannique [49], projette une anomalie de 1,46 °C [50] pour 2026 - soit en deçà du record de 2024.
Cette divergence n’est pas anecdotique: elle oppose deux méthodes scientifiques distinctes. Hansen raisonne à partir d’un indicateur avancé physique, le différentiel de chaleur océanique de surface entre 2026 et 2023 [42][43][44]: l’océan ayant emmagasiné plus d’énergie, il la restituera à l’atmosphère sur plusieurs mois. Hausfather et Scaife, eux, s’appuient sur des modèles statistiques d’ensemble qui agrègent des dizaines de simulations climatiques avec leurs incertitudes propres et expriment leurs résultats en probabilités. Aucune des deux approches n’est fausse - elles ne mesurent simplement pas la même chose. La première parie sur la dynamique inertielle de l’océan, la seconde sur la dispersion des trajectoires possibles. Le verdict ne tombera qu’en fin d’année.
France: 30 °C avec deux mois d’avance
Le signal est déjà visible. Début avril 2026, Biscarrosse [51] (Landes) a atteint 30,5 °C [52], égalant son record mensuel du 6 avril 2011 [53]. Or la date moyenne du premier 30 °C à Biscarrosse se situe le 6 juin [54]. Soit deux mois d’avance [55]. À Belin-Béliet [56] (Gironde), 31,9 °C [57] le même jour. Dans la moitié nord, les températures se sont situées 12 à 13 °C [58] au-dessus des normales de saison. À Brest [59], le record mensuel de température minimale d’avril a été pulvérisé avec 16 °C [60] au lever du jour, contre 13,5 °C [61] le 29 avril 1994 [62].
Copernicus [63] estime quasiment certain que juillet et août 2026 seront nettement plus chauds que la moyenne [64]. L’organisme utilise huit modèles [65] de prévision. Le risque de valeurs extrêmes lors de l’été 2026 est « bien présent » [66]. Pour mettre cela en perspective: la décennie incluant 2025 concentre les onze années les plus chaudes de toute l’histoire [67], selon l’Organisation météorologique mondiale [68]. En 2024, la concentration de CO2 dans l’atmosphère a atteint son plus haut niveau depuis 2 millions d’années [69][70].
L’angle mort: le niveau des mers est sous-estimé depuis quinze ans
Ce que personne ne dit assez fort. Une étude publiée dans Nature [71], dirigée par Katharina Seeger [72] et Philip Minderhoud [73] (Wageningen University & Research, Pays-Bas), a analysé 385 papiers scientifiques [74] publiés entre 2009 et 2025 [75] sur l’exposition côtière. Verdict: plus de 90 % [76] des études examinées reposent sur des bases de calcul incompatibles. L’écart moyen entre les niveaux marins utilisés dans les études et les mesures réelles est de 24 à 27 centimètres [77]. Dans les régions tropicales et l’Indo-Pacifique [78], l’écart peut atteindre un mètre à un mètre cinquante [79].
Philip Minderhoud [73] explique: « Une différence de quelques dizaines de centimètres peut déplacer la ligne de submersion de plusieurs kilomètres dans certaines plaines côtières. » [80] Dans certaines zones densément peuplées, les terres se situent à moins d’un mètre [81] au-dessus du niveau marin. Si le niveau des océans s’élève d’environ un mètre [82] d’ici la fin du siècle, 37 % [83] de territoires côtiers supplémentaires pourraient passer sous le niveau marin, et 77 à 132 millions [84] d’habitants supplémentaires vivraient dans des zones régulièrement inondables.
Or, à ce stade, aucune des sources consultées ne mentionne de réaction officielle du GIEC ou de l’Organisation météorologique mondiale à cette étude pourtant publiée dans l’une des revues scientifiques les plus prestigieuses au monde. Pour un biais affectant plus de 90 % de la littérature scientifique sur quinze ans, ce silence institutionnel constitue en soi un signal préoccupant: les projections d’exposition côtière utilisées par les gouvernements pour calibrer leurs politiques d’adaptation pourraient devoir être révisées à la hausse.
L’ambition politique recule: Washington en pointe, Bruxelles en sourdine
« Plusieurs gouvernements et entreprises ont revu à la baisse leur ambition climatique » [85], constate Le Monde. Le constat reste qualitatif, mais l’année 2025 et le début 2026 en ont livré la matière concrète.
Donald Trump [86], président américain [86], « multiplie les attaques contre la transition écologique » [87]. Plusieurs grands groupes énergétiques européens ont revu à la baisse leurs objectifs de réduction d’émissions à dix ans, tandis que plusieurs gouvernements européens ont assoupli certaines obligations environnementales - autant de signaux d’un tassement de l’ambition climatique.

Antonio Guterres [88], secrétaire général des Nations unies [88], a alerté: « L’état du climat mondial est critique. Notre planète est poussée au-delà de ses limites et tous les indicateurs climatiques sont au rouge. » [89] Côté français, la réponse budgétaire existe mais reste circonscrite - et illustre le glissement général. Le Fonds vert 2026 a été doté de 837 millions d’euros [90] par le gouvernement, avec une enveloppe inédite de 150 millions d’euros [91] pour la prévention des inondations - moyens « plus que doublés par rapport à l’an dernier » [91]. Depuis trois ans, le Fonds vert a engagé 4,5 milliards d’euros [92] et soutenu plus de 25 000 projets [93] dans plus de 11 000 communes [94]. Monique Barbut [95], ministre de la Transition écologique [95], assume le choix: concentrer le fonds sur l’adaptation [96]. Mais l’adaptation n’est pas l’atténuation. Renforcer les digues n’a jamais réduit les émissions; cela ne fait que tenter d’amortir leurs conséquences. En faisant ce choix budgétaire explicite, on signe à sa manière une forme de capitulation feutrée: on cesse de promettre d’empêcher la crise pour se contenter d’en gérer les dégâts. Le Fonds vert, contre-exemple du désengagement brutal de Washington, en devient le symptôme silencieux.
Pourquoi maintenant: le calendrier de l’alerte
L’avertissement du 12 mai 2026 [1] n’est pas accidentel. Un sommet mondial sur la sortie des énergies fossiles doit se tenir en Colombie, à Santa Marta [97], fin avril [98] - initiative prise à la COP de Belem au Brésil en novembre dernier [99][100]. La fenêtre politique pour relancer l’ambition climatique se rétrécit à mesure que l’administration américaine détricote la transition écologique. La coalition scientifique du 12 mai cherche à occuper l’espace médiatique avant que les chiffres de l’été ne tombent.
Celeste Saulo [101], secrétaire générale de l’Organisation météorologique mondiale [101], prévient: « Les activités humaines perturbent de plus en plus l’équilibre naturel et nous en subirons les conséquences pendant des centaines, voire des milliers d’années. » [102] Les canicules exposent désormais 1,2 milliard d’individus [103] à des risques sanitaires graves. En 2025, environ 90 % [104] des aires océaniques ont subi au moins une période de canicule marine. Les inondations record du Texas en juillet 2025 ont fait 135 morts [105]; celles du Nigeria fin mai, 208 morts [106]; le typhon aux Philippines en novembre, 253 morts [107].
► Lire aussi: Le dossier climat sur INFO.FR
Ce que les sources ne disent pas
Trois angles morts persistent dans la couverture médiatique de l’alerte du 12 mai. Premièrement, le chiffrage précis du recul global des engagements nationaux de réduction d’émissions (les NDC mises à jour pour la COP de Belem) n’a jamais été publié de manière consolidée - les sources consultées ne livrent que des constats qualitatifs. Deuxièmement, le lien entre l’étude Nature de Seeger et Minderhoud sur la sous-estimation du niveau marin et les politiques d’adaptation française n’est jamais établi: le Fonds vert prévention inondations [91] s’appuie-t-il sur les anciennes données biaisées ou sur les corrections récentes? Les sources ne le disent pas. Troisièmement, aucune source ne quantifie la part exacte du recul mondial attribuable au seul retrait américain par rapport au tassement européen et britannique.
Ce qui ne manque pas, en revanche: les onze années les plus chaudes jamais enregistrées sont les onze dernières [67]. Quand l’histoire se répète onze fois, ce n’est plus une coïncidence.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (107)
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12 mai - Date à laquelle des scientifiques et agences internationales lancent un avertissement climatique.
« Mardi 12 mai, plusieurs scientifiques et agences internationales lancent un nouvel avertissement. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
2026 - Année présentée comme potentiellement l'une des plus extrêmes en termes climatiques.
« 2026 pourrait entrer dans l’histoire climatique comme l’une des années les plus extrêmes jamais observées. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Retour annoncé du phénomène naturel El Niño - Phénomène naturel dont le retour est annoncé et qui aggraverait la crise climatique.
« alors que le retour annoncé du phénomène naturel El Niño va aggraver une crise climatique déjà en accélération. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Accumulation de records de chaleur océanique, canicules précoces, incendies géants et pluies diluviennes durant les premiers mois de 2026 - Phénomènes climatiques extrêmes observés en 2026.
« Les premiers mois ont déjà vu s’accumuler records de chaleur océanique, canicules précoces, incendies géants et pluies diluviennes. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
très préoccupés - Sentiment des chercheurs concernant la lutte contre le réchauffement climatique.
« Ces chercheurs se disent « très préoccupés » par une lutte contre le réchauffement « reléguée au second plan ». »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Lutte contre le réchauffement reléguée au second plan - Perception des scientifiques sur la priorité accordée à la lutte climatique.
« une lutte contre le réchauffement « reléguée au second plan ». »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Friederike Otto, climatologue à l’Imperial College de Londres - Scientifique qui alerte sur les impacts du réchauffement climatique.
« rappelle Friederike Otto, climatologue à l’Imperial College de Londres, qui se joint à cet appel à l’action. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Nous subissons des impacts déjà dévastateurs, alors que nous n’avons pas encore tout à fait atteint le seuil d’alerte de 1,5 °C de réchauffement [la limite la plus ambitieuse de l’accord de Paris]. Il faut agir, car la situation va empirer et les populations les plus vulnérables seront les plus touc - Déclaration de Friederike Otto sur l'urgence climatique.
« « Nous subissons des impacts déjà dévastateurs, alors que nous n’avons pas encore tout à fait atteint le seuil d’alerte de 1,5 °C de réchauffement [la limite la plus ambitieuse de l’accord de Paris], rappelle Friederike Otto, climatologue à l’Imperial College de Londres, qui se joint à cet appel à l’action. Il faut agir, car la situation va empirer et les populations les plus vulnérables seront les plus touchées. » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Service Copernicus pour le changement climatique, programme de l'Union européenne - Organisation ayant mesuré les températures de surface de la mer en avril 2026.
« selon le Service Copernicus pour le changement climatique (source en anglais) de l’UE »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
1,43 °C - Écart des températures moyennes d'avril 2026 par rapport aux niveaux préindustriels.
« avril se classe également à égalité au troisième rang des mois d’avril les plus chauds jamais observés, avec des températures moyennes 1,43 °C au-dessus des niveaux préindustriels »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
1,5 °C - Seuil fixé par l'Accord de Paris en 2015 pour limiter le réchauffement climatique.
« soit dangereusement proche du seuil de 1,5 °C fixé en 2015 au titre de l’Accord de Paris »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
2015 - Année de l'Accord de Paris fixant le seuil de 1,5 °C.
« du seuil de 1,5 °C fixé en 2015 au titre de l’Accord de Paris »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
21 °C - Température moyenne de surface de la mer en avril 2026.
« la température moyenne de surface de la mer sur une grande partie de l’océan mondial a atteint 21 °C en avril, soit le deuxième niveau le plus élevé jamais mesuré pour ce mois »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
avril 2024 - Mois où les températures de surface de la mer ont été les plus élevées avant avril 2026.
« Seul le mois d’avril 2024, au plus fort du dernier grand épisode El Niño, a été plus chaud »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
90 % - Part de la chaleur excédentaire absorbée par les océans depuis 1970.
« Les océans de la planète ont absorbé plus de 90 % de la chaleur excédentaire piégée par les émissions de gaz à effet de serre depuis 1970 »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
1970 - Date depuis laquelle les océans ont absorbé plus de 90 % de la chaleur excédentaire.
« depuis 1970, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) - Organisation citée pour son évaluation de l'absorption de chaleur par les océans.
« selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
Samantha Burgess, responsable du climat au Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (ECMWF) - Responsable ayant commenté les données climatiques d'avril 2026.
« Samantha Burgess, responsable du climat au Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (ECMWF), a déclaré que les données d’avril montraient « un signal clair de chaleur à l’échelle planétaire » »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
un signal clair de chaleur à l’échelle planétaire - Déclaration de Samantha Burgess sur les données climatiques d'avril 2026.
« a déclaré que les données d’avril montraient « un signal clair de chaleur à l’échelle planétaire » »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
Centre européen de prévision météorologique (ECMWF), organisation spécialisée en prévisions météorologiques - Organisation ayant publié des données sur El Niño.
« Le Centre européen de prévision météorologique (ECMWF) a récemment publié des données qui donnent le tournis »
slate.fr ↗ ↩ -
août - Échéance pour un El Niño modéré selon l'ECMWF.
« la probabilité d'un El Niño modéré d'ici août atteint 98% »
slate.fr ↗ ↩ -
98% - Probabilité d'un El Niño modéré d'ici août selon l'ECMWF.
« la probabilité d'un El Niño modéré d'ici août atteint 98% »
slate.fr ↗ ↩ -
80% - Probabilité d'un événement El Niño fort selon l'ECMWF.
« Celle d'un événement fort monte à 80% »
slate.fr ↗ ↩ -
22% - Probabilité d'un scénario «super» El Niño selon l'ECMWF.
« Quant au scénario appelé «super», il est estimé à 22% »
slate.fr ↗ ↩ -
National Weather Service américain, agence météorologique des États-Unis - Agence ayant émis une alerte El Niño.
« De son côté, le National Weather Service américain a officiellement émis une alerte El Niño »
slate.fr ↗ ↩ -
62% - Probabilité que le cycle chaud du Pacifique s'enclenche entre juin et août selon le National Weather Service.
« avec 62% de chances que ce cycle chaud du Pacifique s'enclenche entre juin et août »
slate.fr ↗ ↩ -
juin et août - Période où le cycle chaud du Pacifique pourrait s'enclencher selon le National Weather Service.
« 62% de chances que ce cycle chaud du Pacifique s'enclenche entre juin et août »
slate.fr ↗ ↩ -
été 2026 - Début probable d'un nouvel événement El Niño.
« Un nouvel événement El Niño est en train de se mettre en place et débutera très probablement à partir de l’été 2026. »
meteofrance.com ↗ ↩ -
Lauriane Batté, climatologue à Météo-France (Direction de la Climatologie et des Services Climatiques) - Expertise sur les prévisions saisonnières d'El Niño.
« « Certains modèles de prévision numérique à échéance saisonnière prévoient, dans leurs simulations du mois d’avril, une augmentation marquée de ces températures, susceptibles d’atteindre ou de dépasser le seuil de 2 °C en fin d’année. Mais il est trop tôt, compte tenu de l’incertitude de la prévision à cette période de l’année, pour affirmer que l’on dépassera ce seuil. »Lauriane Batté, climatologue à Météo-France (Direction de la Climatologie et des Services Climatiques) »
meteofrance.com ↗ ↩ -
2 °C - Seuil d’anomalie de température pour un « super El Niño ».
« désigne généralement des épisodes pour lesquels les anomalies de températures de surface de la mer dépassent les 2 °C, sur la partie centrale et orientale du Pacifique équatorial »
meteofrance.com ↗ ↩ -
3 °C - Anomalie maximale de température lors des épisodes El Niño les plus forts.
« Lors des épisodes les plus forts, ces anomalies peuvent atteindre 3 °C. »
meteofrance.com ↗ ↩ -
1997-1998 et 2015-2016 - Épisodes historiques de « super El Niño ».
« comme lors des épisodes de 1997-1998 et de 2015-2016. »
meteofrance.com ↗ ↩ -
3 °C - Prévision d'augmentation de la température de l'océan Pacifique central d'ici l'automne 2026.
« la température de l’océan dans le Pacifique central, près de l’équateur, pourrait grimper jusqu’à 3 °C au-dessus de la normale »
fr.euronews.com ↗ ↩ -
Ben Noll, météorologue - Météorologue citant les impacts d'un «Super El Niño».
« Le météorologue Ben Noll résume ainsi la situation »
slate.fr ↗ ↩ -
«Les impacts sont généralement plus forts, plus persistants et plus répandus» - Déclaration de Ben Noll sur les impacts d'un «Super El Niño».
« «Les impacts sont généralement plus forts, plus persistants et plus répandus» lors d'un super événement »
slate.fr ↗ ↩ -
Un «Super El Niño» provoque des inondations dévastatrices, des sécheresses prolongées et des trajectoires de tempêtes bouleversées - Impacts attendus d'un «Super El Niño».
« inondations dévastatrices, sécheresses prolongées, trajectoires de tempêtes bouleversées, voici ce qui nous attend peut-être cet été »
slate.fr ↗ ↩ -
30 avril 2026 - Date de publication d'une note de James Hansen prédisant le record de température pour 2026.
« Dans une note publiée le 30 avril 2026, il prédit que 2026 battra le record de température mondiale. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
James Hansen, climatologue à l'université Columbia de New York - Climatologue prédisant que 2026 battra le record de température mondiale.
« James Hansen étudie le réchauffement climatique depuis des décennies à l'université Columbia de New York. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
James Hansen a alerté le Congrès américain sur les dangers du réchauffement d'origine humaine en 1988 - Historique des alertes de James Hansen sur le réchauffement climatique.
« En 1988, il avait déjà alerté le Congrès américain sur les dangers du réchauffement d'origine humaine. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
2024 - Année détenant actuellement le record de température mondiale.
« Or, ce record est détenu par 2024, première année à franchir 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
1,5 °C - Seuil franchi par l'année 2024 au-dessus des niveaux préindustriels.
« Or, ce record est détenu par 2024, première année à franchir 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
0,17 °C - Écart des températures de surface de l'océan en 2026 par rapport à 2023.
« L'océan se situe en 2026 à 0,17 °C au-dessus du niveau de 2023, quand le El Niño précédent se formait. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
0,11 °C - Écart des températures de surface de l'océan en 2024 par rapport à 2023.
« En revanche, cet écart n'était que de 0,11 °C en 2024 par rapport à 2023. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
La planète repart d'une base plus haute en 2026 qu'en 2024 selon James Hansen et ses collègues de l'université Columbia - Prévision basée sur les températures de surface de l'océan.
« Selon James Hansen et ses collègues de l'université Columbia, la planète repart d'une base plus haute qu'en 2024. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
James Hansen prédit que 2027 sera encore plus chaude que 2026, amplifiée par un El Niño potentiellement historique - Prévision climatique pour 2027.
« Il prédit aussi que 2027 sera encore plus chaude, amplifiée par un El Niño potentiellement historique. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
Zeke Hausfather, chercheur à Berkeley Earth - Chercheur adoptant une approche statistique différente pour les prévisions climatiques.
« Zeke Hausfather, chercheur à Berkeley Earth, adopte une approche statistique différente. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
26 % - Probabilité que 2026 batte le record absolu de température selon Zeke Hausfather.
« Selon son analyse, 2026 a 26 % de chances de battre le record absolu. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
56 % - Probabilité que 2026 soit la deuxième année la plus chaude selon Zeke Hausfather.
« Elle en a 56 % d'être la deuxième année la plus chaude. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
Adam Scaife, expert au Met Office britannique - Expert projetant une anomalie de température pour 2026.
« Adam Scaife, du Met Office britannique, projette une anomalie de 1,46 °C pour 2026. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
1,46 °C - Anomalie de température projetée pour 2026 par Adam Scaife.
« Adam Scaife, du Met Office britannique, projette une anomalie de 1,46 °C pour 2026. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
Biscarosse (Landes) - Ville ayant enregistré une température record début avril 2026.
« Lundi, la ville de Biscarosse (Landes) a connu 30,5 °C »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
30,5 °C - Température enregistrée à Biscarosse (Landes) le lundi mentionné dans l'article.
« Lundi, la ville de Biscarrosse (Landes) a connu 30,5 °C »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
6 avril 2011 - Date du précédent record mensuel de température à Biscarosse (Landes).
« a ainsi égalisé son record mensuel datant du 6 avril 2011 »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
6 juin - Date moyenne du premier jour de forte chaleur à Biscarosse selon Météo France.
« le premier jour de forte chaleur à Biscarosse se situe en moyenne le 6 juin (depuis le début des relevés de 1965) »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
2 mois - Avance des 30 °C enregistrés à Biscarosse en 2026 par rapport à la moyenne.
« Ces 30 °C ont donc deux mois d'avance en 2026 »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
Belin-Beliet (Gironde) - Ville ayant frôlé les 32 °C début avril 2026.
« À Belin-Beliet (Gironde), le seuil de 32 °C a été frôlé avec 31,9 °C enregistrés lundi »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
31,9 °C - Température enregistrée à Belin-Beliet (Gironde) le lundi mentionné.
« le seuil de 32 °C a été frôlé avec 31,9 °C enregistrés lundi »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
12 à 13 °C - Écart des températures par rapport aux normales de saison dans la moitié nord.
« Ces températures se situent 12 à 13 °C au-dessus des normales de saison »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
Brest (Finistère) - Ville ayant battu un record mensuel de température minimale en avril.
« À Brest, dans le Finistère, le record mensuel de la température minimale pour un mois d'avril a été pulvérisé mardi »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
16 °C - Température minimale record enregistrée à Brest le mardi mentionné.
« 16 °C au lever du jour, battant le précédent record de 13,5 °C enregistré le 29 avril 1994 »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
13,5 °C - Précédent record de température minimale à Brest pour un mois d'avril.
« battant le précédent record de 13,5 °C enregistré le 29 avril 1994 »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
29 avril 1994 - Date du précédent record de température minimale à Brest pour un mois d'avril.
« battant le précédent record de 13,5 °C enregistré le 29 avril 1994 »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
Copernicus, organisme européen de surveillance du climat - Organisme fournissant les prévisions saisonnières pour le printemps et l'été 2026.
« par Copernicus, l'organisme européen de surveillance du climat »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
Copernicus estime qu'il est quasiment certain que les mois de juillet et août 2026 seront nettement plus chauds que la moyenne. - Prévision saisonnière pour l'été 2026.
« Copernicus (qui utilise les résultats de huit modèles différents de prévision) estime qu'il est quasiment certain que les mois de juillet et août seront nettement plus chauds que la moyenne »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
huit - Nombre de modèles différents de prévision utilisés par Copernicus.
« Copernicus (qui utilise les résultats de huit modèles différents de prévision) »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
Le risque de connaître des valeurs extrêmes lors de l'été 2026 est bien présent selon les résultats actuels des modèles. - Avertissement sur les températures extrêmes pour l'été 2026.
« le risque de connaître des valeurs extrêmes lors de l'été 2026 est bien présent au vu des résultats actuels des modèles »
futura-sciences.com ↗ ↩ -
onze années les plus chaudes de toute l'histoire - Nombre d'années les plus chaudes concentrées dans la décennie incluant 2025.
« La décennie qui vient de s'achever, en incluant l'année 2025, concentre ainsi les onze années les plus chaudes de toute l'histoire. »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Organisation météorologique mondiale (WMO), organisation chargée de publier un bilan climatique annuel - Source du rapport annuel sur les températures mondiales.
« le rapport annuel de l'organisation météorologique mondiale (WMO) »
lesechos.fr ↗ ↩ -
2024 - Année du dernier chiffre disponible pour la concentration de CO2 dans l'atmosphère.
« En 2024, dernier chiffre disponible, la concentration de CO2 dans l'atmosphère a atteint son plus niveau depuis 2 millions d'années. »
lesechos.fr ↗ ↩ -
2 millions d'années - Période depuis laquelle la concentration de CO2 n'avait pas atteint un tel niveau.
« la concentration de CO2 dans l'atmosphère a atteint son plus niveau depuis 2 millions d'années »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Publication d'une étude dans la revue Nature analysant des centaines d'études scientifiques sur le niveau marin - Étude montrant des biais méthodologiques dans l'estimation des risques côtiers.
« Publiée dans la revue Nature, leur analyse de centaines d’études scientifiques montre que la plupart ont comparé des données incompatibles pour estimer le niveau marin. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
Katharina Seeger, chercheuse à Wageningen University & Research aux Pays-Bas - Co-auteure d'une étude remettant en cause les méthodes d'estimation du niveau des mers.
« Une étude dirigée par Katharina Seeger et Philip Minderhoud, chercheurs à Wageningen University & Research aux Pays-Bas, remet en cause ces bases de calcul. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
Philip Minderhoud, chercheur à Wageningen University & Research aux Pays-Bas - Co-auteur de l'étude sur les biais dans l'estimation du niveau des mers.
« Une étude dirigée par Katharina Seeger et Philip Minderhoud, chercheurs à Wageningen University & Research aux Pays-Bas, remet en cause ces bases de calcul. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
385 - Nombre de papiers scientifiques analysés dans l'étude sur l'exposition des territoires à la montée des mers.
« Les deux chercheurs ont analysé 385 papiers scientifiques publiées entre 2009 et 2025 consacrées à l’exposition des territoires à la montée des mers. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
2009 à 2025 - Période couverte par les études analysées dans l'étude sur les risques côtiers.
« Les deux chercheurs ont analysé 385 papiers scientifiques publiées entre 2009 et 2025 consacrées à l’exposition des territoires à la montée des mers. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
plus de 90 % - Pourcentage des études examinées reposant sur des bases de calcul incompatibles pour estimer le niveau marin.
« Selon leur analyse, plus de 90 % des études examinées reposent sur des bases de calcul incompatibles. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
24 à 27 centimètres - Écart moyen observé entre les niveaux marins utilisés dans les études et les mesures réelles.
« En moyenne, les chercheurs observent un écart d’environ 24 à 27 centimètres entre les niveaux marins utilisés dans les études et les mesures réelles. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
régions tropicales et de l'Indo-Pacifique, zones géographiques - Régions où les modèles du géoïde sont moins précis.
« Mais cette hypothèse ne se vérifie pas dans de nombreuses régions du monde, notamment certaines régions tropicales ou de l’Indo-Pacifique. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
un mètre à un mètre cinquante - Écart possible entre les estimations théoriques et la réalité observée dans les régions tropicales et équatoriales.
« Dans les régions tropicales et équatoriales, notamment en Asie du Sud-Est et dans certaines zones de l’océan Pacifique, l’écart pourrait atteindre d’un mètre à un mètre cinquante entre les estimations théoriques et la réalité observée. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
Une différence de quelques dizaines de centimètres peut déplacer la ligne de submersion de plusieurs kilomètres dans certaines plaines côtières - Déclaration de Philip Minderhoud sur l'impact des écarts de mesure du niveau marin.
« « Une différence de quelques dizaines de centimètres peut déplacer la ligne de submersion de plusieurs kilomètres dans certaines plaines côtières », explique-t-il. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
moins d’un mètre - Altitude des terres dans certaines zones côtières densément peuplées par rapport au niveau marin.
« Là, les terres se situent parfois à moins d’un mètre au-dessus du niveau marin. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
un mètre - Scénario d'élévation du niveau des océans d'ici la fin du siècle.
« si le niveau des océans s’élève d’environ un mètre d’ici la fin du siècle, ce qui correspond à certains scénarios climatiques »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
37 % - Pourcentage supplémentaire de territoires côtiers pouvant passer sous le niveau marin avec une élévation d'un mètre.
« 37 % de territoires côtiers supplémentaires pourraient passer sous le niveau marin. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
77 à 132 millions - Nombre supplémentaire d'habitants pouvant vivre dans des zones inondables avec une élévation d'un mètre du niveau des mers.
« Les chercheurs estiment que 77 à 132 millions d’habitants supplémentaires pourraient vivre dans des zones susceptibles d’être régulièrement inondées. »
science-et-vie.com ↗ ↩ -
Plusieurs gouvernements et entreprises ont revu à la baisse leur ambition climatique - Réduction des ambitions climatiques de certains acteurs.
« Plusieurs gouvernements et entreprises ont revu à la baisse leur ambition climatique. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Donald Trump, président américain - Président américain critiqué pour ses attaques contre la transition écologique.
« le président américain, Donald Trump, multiplie les attaques contre la transition écologique. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Donald Trump multiplie les attaques contre la transition écologique - Actions du président américain contre la transition écologique.
« le président américain, Donald Trump, multiplie les attaques contre la transition écologique. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies - Auteur d'une déclaration sur l'état du climat mondial.
« « L'état du climat mondial est critique. Notre planète est poussée au-delà de ses limites et tous les indicateurs climatiques sont au rouge », a alerté le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres »
lesechos.fr ↗ ↩ -
« L'état du climat mondial est critique. Notre planète est poussée au-delà de ses limites et tous les indicateurs climatiques sont au rouge » - Déclaration d'Antonio Guterres sur l'état du climat.
« « L'état du climat mondial est critique. Notre planète est poussée au-delà de ses limites et tous les indicateurs climatiques sont au rouge » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
837 millions d’euros - Enveloppe du Fonds vert pour l'année 2026
« Reconduit en 2026 et doté d’une enveloppe de 837 millions d’euros le Fonds vert confirme son rôle central pour accompagner les collectivités dans la transition écologique. »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩ -
150 millions d’euros - Montant alloué à la prévention des inondations en 2026
« un effort inédit pour la prévention des inondations, dont les moyens sont plus que doublés par rapport à l’an dernier pour atteindre 150 millions d’euros. »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩ -
4,5 milliards d’euros - Montant total des engagements du Fonds vert en subventions de l'État
« Les engagements du Fonds vert représentent 4,5 milliards d’euros de subventions de l’Etat. »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩ -
plus de 25 000 projets - Nombre de projets soutenus par le Fonds vert depuis trois ans
« Depuis trois ans, le Fonds vert a déjà apporté un soutien financier à plus de 25 000 projets portés par plus de 13 000 acteurs des territoires »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩ -
plus de 11 000 communes - Nombre de communes en France hexagonale et -mer ayant bénéficié du Fonds vert
« dont plus de 11 000 communes en France hexagonale et -mer. »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩ -
Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature - Déclaration sur la priorité du Fonds vert en 2026
« Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩ -
Cette année encore, les collectivités sont en première ligne face aux conséquences du changement climatique. Les inondations récentes en apportent une nouvelle illustration. Nous faisons le choix de concentrer le Fonds vert sur l’adaptation des territoires au changement climatique, avec un effort in - Déclaration de Monique Barbut sur les priorités du Fonds vert
« « Cette année encore, les collectivités sont en première ligne face aux conséquences du changement climatique. Les inondations récentes en apportent une nouvelle illustration. Nous faisons le choix de concentrer le Fonds vert sur l’adaptation des territoires au changement climatique, avec un effort inédit pour la prévention des inondations, dont les moyens sont plus que doublés par rapport à l’an dernier pour atteindre 150 millions d’euros. » »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩ -
Santa Marta, ville en Colombie - Lieu du sommet mondial sur la sortie des énergies fossiles.
« Un sommet mondial sur la sortie des énergies fossiles doit se tenir en Colombie, à Santa Marta, fin avril »
lesechos.fr ↗ ↩ -
fin avril - Période prévue pour le sommet mondial sur la sortie des énergies fossiles.
« Un sommet mondial sur la sortie des énergies fossiles doit se tenir en Colombie, à Santa Marta, fin avril »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Cette initiative a été prise à la COP de Belem (Brésil) par la Colombie en novembre dernier - Origine de l'initiative du sommet mondial sur la sortie des énergies fossiles.
« Cette initiative a été prise à la COP de Belem (Brésil) par la Colombie en novembre dernier »
lesechos.fr ↗ ↩ -
novembre dernier - Mois de l'annonce de l'initiative lors de la COP de Belem.
« Cette initiative a été prise à la COP de Belem (Brésil) par la Colombie en novembre dernier »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Celeste Saulo, secrétaire générale de l'Organisation météorologique mondiale - Auteure d'une déclaration sur les perturbations climatiques.
« « Les activités humaines perturbent de plus en plus l'équilibre naturel et nous en subirons les conséquences pendant des centaines, voire des milliers d'années », prévient Celeste Saulo, secrétaire générale de l'Organisation météorologique mondiale. »
lesechos.fr ↗ ↩ -
« Les activités humaines perturbent de plus en plus l'équilibre naturel et nous en subirons les conséquences pendant des centaines, voire des milliers d'années » - Déclaration de Celeste Saulo sur les conséquences des activités humaines.
« « Les activités humaines perturbent de plus en plus l'équilibre naturel et nous en subirons les conséquences pendant des centaines, voire des milliers d'années » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
1,2 milliard d'individus - Nombre de personnes exposées à des risques sanitaires graves en raison des canicules.
« Les canicules [.] exposent désormais plus du tiers de la population active mondiale, soit 1,2 milliard d'individus, à des risques sanitaires graves »
lesechos.fr ↗ ↩ -
90 % - Part des aires océaniques ayant subi au moins une période de canicule marine en 2025.
« Et environ 90 % des aires océaniques ont subi au moins une période de canicule marine l'an dernier. »
lesechos.fr ↗ ↩ -
135 morts - Nombre de morts lors des inondations au Texas en juillet 2025.
« les inondations record qu'a subies le Texas début juillet 2025 (135 morts) »
lesechos.fr ↗ ↩ -
208 morts - Nombre de morts lors des inondations au Nigeria en mai 2025.
« celles qui ont dévasté le Nigeria fin mai (208 morts) »
lesechos.fr ↗ ↩ -
253 morts - Nombre de morts lors du typhon aux Philippines en novembre 2025.
« le typhon qu'ont connu les Philippines en novembre (253 morts) »
lesechos.fr ↗ ↩
Sources
- Climat : alors que 2026 s’annonce extrême, des scientifiques s’alarment de voir le réchauffement « relégué au second plan »
- El Niño très probablement de retour à partir de l’été 2026 : quelles conséquences à l’échelle planétaire ? | Météo
- 2026 pourrait battre tous les records de chaleur avant même le pic d’El Niño, et un climatologue de référence alerte déjà sur une année 2027 encore pire
- Climat : les derniers chiffres sidérants sur la hausse des températures mondiales
- Super El Niño en vue ? Des mers presque records en avril
- Lancement du Fonds vert 2026 : un nouvel élan pour la transition écologique dans les territoires | Ministères Transition écologique, Aménagement du Territoire, Transports, Ville et Logement
- Le niveau réel des mers pourrait être bien plus élevé que les estimations utilisées, selon une nouvelle étude
- 30 °C avec 2 mois d’avance : ce que les modèles voient pour l’été 2026 commence à inquiéter
- Les météorologues redoutent l'arrivée d'un «Super El Niño» cet été