Pétrole iranien : Pékin ordonne à ses raffineries d’ignorer les sanctions américaines
Le ministère chinois du Commerce a émis le 2 mai une injonction bloquant les sanctions du Trésor contre cinq raffineries chinoises accusées d'acheter du brut iranien.
Pékin ordonne à ses entreprises d'ignorer les sanctions américaines visant cinq raffineries chinoises. Un bras de fer ouvert entre Washington et la Chine, en pleine guerre Iran.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une dépendance pétrolière structurelle
Selon Le Grand Continent, la Chine capte 80 à 90 % des exportations pétrolières iraniennes et 13 % de ses importations totales de brut. Difficile pour Pékin de céder.
Bras de fer juridique extraterritorial
L'IEEPA américaine et la loi chinoise contre les sanctions étrangères s'affrontent. Le levier du dollar sur les banques internationales reste l'arme dissuasive du Trésor.
Conflit militaire encore actif
Cessez-le-feu fragile depuis le 8 avril, blocus américain en vigueur, reprise des hostilités jugée probable par Téhéran.
Calendrier diplomatique tendu
Donald Trump doit rencontrer Xi Jinping ce mois-ci en Chine. Pékin pose ses conditions avant la négociation.
Système de paiement parallèle en yuans
Paiements en yuans via un système international développé par Pékin, étiquetage en mélange malaisien, flotte fantôme : un écosystème complet contourne le dollar.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le ministère chinois du Commerce a émis le 2 mai une injonction officielle, fondée sur la loi chinoise contre les sanctions étrangères, pour bloquer les sanctions américaines visant cinq raffineries chinoises.
- Selon Le Grand Continent, la Chine capte 80 à 90 % des exportations pétrolières iraniennes, ce qui rend Pékin économiquement central pour Téhéran.
- Une sixième entité chinoise, Qingdao Haiye, a été sanctionnée vendredi par le Département d'État pour avoir importé des dizaines de millions de barils via transferts illicites.
- Le Brent a culminé à 116 dollars le 8 mars, après une chute de 97 % du trafic dans le détroit d'Ormuz.
- Donald Trump doit se rendre en Chine ce mois-ci pour rencontrer Xi Jinping l'injonction pose les conditions chinoises avant la négociation.
Le ministère chinois du Commerce a émis samedi 2 mai [1] une injonction stipulant que les sanctions américaines visant cinq raffineries chinoises accusées d’acheter du pétrole iranien ne doivent être ni reconnues, ni mises en œuvre, ni respectées
[2]. La formule, relayée par l’agence officielle Xinhua [3], est inhabituellement frontale. Elle scelle un défi ouvert à Washington, à quelques semaines d’une visite annoncée de Donald Trump [4] en Chine pour rencontrer Xi Jinping [5].
Les cinq entités visées sont Hengli Petrochemical (Dalian) [6], Shandong Jincheng Petrochemical Group [7], Shandong Shouguang Luqing Petrochemical [8], Shandong Shengxing Chemical [9] et Hebei Xinhai Chemical Group [10]. Toutes sont des raffineries dites teapot, ces unités indépendantes dont la majorité est implantée dans la province du Shandong [11] - mais Hengli a son siège à Dalian, dans le Liaoning [6], et Hebei Xinhai dans le Hebei [10]. L’administration Trump [12] avait sanctionné les quatre premières l’an dernier; Hengli a été ajoutée pour plusieurs milliards de dollars
[13] de brut iranien acheté [14].
La veille de l’injonction, Washington avait élargi son tir. Vendredi [17], le Département d’État [18] a sanctionné une sixième entité chinoise, Qingdao Haiye Oil Terminal Co., Ltd. [19], opérateur de terminal accusé d’avoir importé des dizaines de millions de barils
[20] de brut iranien et fait transiter des milliards de dollars
[21] vers Téhéran. Le mécanisme: accepter des cargaisons issues de transferts de navire à navire avec des pétroliers déjà sanctionnés [22]. Détail révélateur: Qingdao Haiye n’apparaît pas dans l’injonction de Pékin [23]. Pékin couvre ses raffineries connues, pas l’infrastructure logistique qui les alimente.
Une guerre d’usure sur fond de conflit ouvert
Le contexte est militaire. La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a débuté fin février [24]. Le trafic dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial [25], a chuté de 97 % [26]. Le Brent a touché 116 dollars le baril le 8 mars [15]. Un cessez-le-feu est entré en vigueur le 8 avril [27], après quasiment 40 jours de frappes [27]. Mais Donald Trump a rejeté une nouvelle offre iranienne [28], se disant pas satisfait
[29]. Un blocus américain des ports iraniens reste en vigueur [30]. Un responsable iranien juge désormais probable
[31] une reprise du conflit.
Kazem Gharibabadi [32], vice-ministre iranien des Affaires étrangères, a fait porter le chapeau à Washington: La balle est dans le camp des États-Unis, qui doivent choisir entre la voie de la diplomatie ou la poursuite d’une approche conflictuelle
[33]. Téhéran a transmis son plan via le Pakistan, médiateur des discussions [34].
Pourquoi Pékin durcit le ton maintenant
Wang Yi [35], ministre chinois des Affaires étrangères, avait déjà jugé inacceptable
[36] d’attaquer l’Iran en pleines négociations, et encore plus d’assassiner le dirigeant d’un pays souverain pour y provoquer un changement de régime
[36], dès le 1er mars [37]. La querelle des sanctions vient prolonger ce fossé.
L’argument juridique avancé par Pékin est constant: les sanctions américaines interdisent ou restreignent indûment les activités économiques, commerciales et connexes normales des entreprises chinoises avec les pays tiers, et violent le droit international et les normes fondamentales régissant les relations internationales
[38]. Le ministère ajoute s’opposer aux sanctions unilatérales dépourvues d’autorisation de l’ONU et de fondement en droit international
[39]. Ce qui change, c’est que la doctrine est désormais traduite en acte juridique contraignant.
L’arsenal légal du bras de fer
Derrière les communiqués, deux corpus juridiques s’affrontent frontalement. Côté américain, on se souvient que les sanctions secondaires reposent sur l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA), codifié au titre 50 du U.S. Code, qui autorise le président, en cas d’urgence nationale déclarée, à bloquer toute transaction touchant des intérêts désignés. Sa portée extraterritoriale s’étend à toute entité opérant en dollars ou via le système financier américain, et les violations peuvent être assorties de sanctions civiles pouvant atteindre plusieurs centaines de milliers de dollars par infraction. Côté chinois, l’injonction du ministère du Commerce s’appuie sur la loi de la République populaire de Chine contre les sanctions étrangères, adoptée par le Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire en 2021: son article 12 impose à toute entité chinoise de ne pas se conformer à des sanctions étrangères jugées illégales, et son article 4 ouvre la voie à des contre-mesures. C’est ce texte qui transforme une protestation diplomatique en obligation juridique opposable aux entreprises chinoises.
L’extraterritorialité américaine n’est pas une vue de l’esprit. On se souvient qu’au cours de la dernière décennie, plusieurs grands établissements bancaires européens ont fait l’objet de sanctions américaines de plusieurs milliards de dollars pour avoir traité, en dollars, des transactions liées à des pays sous embargo. Le mécanisme est éprouvé: tout acteur global dépend du dollar pour ses paiements internationaux, et toute banque correspondante américaine peut, en théorie, être contrainte de geler des actifs ou de couper l’accès au système. C’est ce levier que le Trésor entend activer contre les flux de paiements liés au pétrole iranien. Ce n’est pas non plus la première fois que Washington cible directement des acheteurs tiers de brut iranien: sous la première administration Trump, entre 2018 et 2020, plusieurs raffineries chinoises avaient déjà été désignées, sans parvenir à tarir les flux.
« Ces mesures ne doivent être ni reconnues, ni mises en œuvre, ni respectées. »
« Les banques [doivent] examiner attentivement les transactions impliquant des sociétés énergétiques chinoises. »
La dépendance qui rend le défi crédible
Les chiffres expliquent l’aplomb chinois. Selon Le Grand Continent, en 2025, la Chine importait entre 840 000 et 1,38 million de barils par jour [41] de brut iranien, captant 80 à 90 % de la production [42] de la République islamique. Sur l’année écoulée, le pétrole iranien a représenté 13 % des importations totales de brut [43] de Pékin.
Toujours selon Le Grand Continent, la Chine importe au total plus de onze millions de barils par jour [44], premier importateur mondial. Environ 45 à 50 % du brut [45] et 30 % du gaz naturel liquéfié [46] viennent du golfe Persique. Cette dépendance est aussi une vulnérabilité: depuis fin février, le déficit pétrolier chinois est de 1 à 1,4 million de barils par jour [47]. Ce déficit porte spécifiquement sur le brut iranien, que les autres fournisseurs - Russie, Arabie saoudite, Irak - n’ont pas compensé à court terme. C’est ce qui explique la juxtaposition apparemment paradoxale: Pékin a augmenté ses importations de 16 % [48] début 2026 pour gonfler ses réserves stratégiques - désormais évaluées à 1,3 à 1,4 milliard de barils [49], soit quatre à six mois d’importations [50] - tout en encaissant un déficit sur la composante iranienne.
Le yuan comme arme de contournement
Selon Le Grand Continent [51], les barils iraniens sont acheminés vers les teapot sous l’étiquette mélange malaisien
[52], et la Chine effectue ses paiements en yuans [53] via un système international de paiement qu’elle a récemment mis en place. L’architecture financière chinoise dispose, depuis quelques années, d’une infrastructure interbancaire transfrontalière en yuans qui se développe en parallèle du système dominant en dollars. Régler le brut iranien en yuans, hors circuits de compensation en dollars, prive en théorie le Trésor américain de son levier le plus puissant: la menace de couper une banque du système-dollar.
Le mécanisme a toutefois ses limites. Nombre de banques chinoises maintiennent des relations de correspondant avec des établissements américains qu’elles ne souhaitent pas perdre. Aucune des sources consultées ne nomme précisément les établissements bancaires chinois traitant les paiements en yuans pour le pétrole iranien, ni ne précise si des banques étrangères ont répondu à l’avertissement émis mardi par le Trésor [54], qui exhortait les institutions financières mondiales à examiner attentivement les transactions impliquant les sociétés énergétiques chinoises [40]. Cette zone d’ombre est le véritable angle mort du dossier: c’est là que se joueront, dans les semaines à venir, les arbitrages les plus concrets.
Le réseau de contournement que Washington veut briser
Le Trésor américain dénonce une flotte fantôme
[55] de pétroliers iraniens. Les pratiques détaillées par l’OFAC [56]: falsification des positions des navires, camouflage du brut iranien sous l’étiquette mélange malaisien
[52]. Depuis début 2025 [57], l’OFAC a désigné cinq raffineries [58], gelé leurs avoirs aux États-Unis et inscrit sur liste noire 17 individus et 19 sociétés [59] en Iran, à Hong Kong et au Royaume-Uni [60]. Pékin lit cet empilement comme une tentative d’extension extraterritoriale du droit américain - exactement le type d’action que la loi anti-sanctions chinoise a été conçue pour neutraliser.
Le calendrier diplomatique
L’injonction tombe à un moment particulier. Donald Trump doit se rendre en Chine ce mois-ci [61] pour rencontrer Xi Jinping [5]. Pékin pose ses conditions avant la table des négociations: pas question de transiger sur des entreprises chinoises de droit chinois.
Reste la limite implicite. Joe Peissel [62], analyste macroéconomique chez Trivium China, observe que l’augmentation des coûts à la production comprime les marges au lieu de les accroître et réduit le revenu disponible des ménages sans améliorer la confiance des consommateurs
[63]. La résistance économique a un prix. Mao Shengyong [64], commissaire adjoint du Bureau National des Statistiques chinois, a reconnu que la conjoncture extérieure est devenue plus complexe et instable
[65]. Pékin tient le bras de fer. Pour combien de temps, c’est l’autre question.
► Lire aussi: Détroit d'Ormuz: le trafic effondré de 97 % redessine la géographie du pétrole
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (65)
« Le gouvernement chinois a fait savoir samedi 2 mai qu'il ne se conformerait pas aux sanctions prises par les États-Unis »
bfmtv.com ↗ ↩
« le ministère chinois du Commerce [.] estime que ces mesures "ne doivent être ni reconnues, ni mises en oeuvre, ni respectées" »
bfmtv.com ↗ ↩
« selon l’agence de presse officielle Xinhua »
lorientlejour.com ↗ ↩
« Le président américain Donald Trump »
bfmtv.com ↗ ↩
« son homologue chinois Xi Jinping »
bfmtv.com ↗ ↩
« Hengli Petrochemical (Dalian) Refinery »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Shandong Jincheng Petrochemical Group »
bfmtv.com ↗ ↩
« Shandong Shouguang Luqing Petrochemical »
bfmtv.com ↗ ↩
« Shandong Shengxing Chemical »
bfmtv.com ↗ ↩
« Hebei Xinhai Chemical Group »
bfmtv.com ↗ ↩
« ces raffineries, principalement situées dans la province chinoise du Shandong »
aa.com.tr ↗ ↩
« L’administration Trump avait déjà imposé l’an dernier des sanctions contre les quatre autres raffineries mentionnées »
lorientlejour.com ↗ ↩
« pour plusieurs milliards de dollars de pétrole iranien »
lorientlejour.com ↗ ↩
« En avril, le Trésor américain a imposé des sanctions à Hengli Petrochemical »
lorientlejour.com ↗ ↩
« le prix du Brent a atteint le 8 mars un pic de 116 dollars le baril »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« le prix du Brent a atteint le 8 mars un pic de 116 dollars le baril »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Vendredi, Washington a imposé des sanctions à une autre société chinoise »
lefigaro.fr ↗ ↩
« The US State Department has announced new sanctions »
dawn.com ↗ ↩
« Qingdao Haiye Oil Terminal Co, Ltd, a China-based petroleum terminal operator »
dawn.com ↗ ↩
« has imported tens of millions of barrels of crude oil under unilateral US sanctions »
dawn.com ↗ ↩
« has enabled the flow of billions of dollars to Tehran »
dawn.com ↗ ↩
« accepting cargo from vessels conducting illicit ship-to-ship transfers with sanctioned vessels »
dawn.com ↗ ↩
« Qingdao Haiye Oil Terminal Co., Ltd. N'est pas mentionnée dans l'injonction du ministère du Commerce »
bfmtv.com ↗ ↩
« depuis fin février, date du déclenchement de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran »
questionchine.net ↗ ↩
« alors qu’environ 20 % du pétrole mondial transitait par le détroit d’Ormuz »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« En conséquence, le trafic de ce passage a chuté de 97 % »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Un cessez-le-feu est entré en vigueur le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes israélo-américaines sur l'Iran »
europe1.fr ↗ ↩
« Donald Trump a rejeté une nouvelle offre iranienne, présentée hier »
lesechos.fr ↗ ↩
« La veille, l'Iran a présenté une nouvelle offre, dont Trump s'est dit « pas satisfait » »
lesechos.fr ↗ ↩
« un blocus américain des ports iraniens toujours en vigueur »
lesechos.fr ↗ ↩
« Un responsable iranien juge même « probable » une reprise du conflit entre les deux pays »
lesechos.fr ↗ ↩
« a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi. »
europe1.fr ↗ ↩
« «La balle est dans le camp des Etats-Unis, qui doivent choisir entre la voie de la diplomatie ou la poursuite d'une approche conflictuelle» »
europe1.fr ↗ ↩
« via le Pakistan, médiateur des discussions »
europe1.fr ↗ ↩
« Le ministre des affaires étrangères chinois, Wang Yi, a jugé, dimanche 1er mars, « inacceptable » d’attaquer l’Iran en pleines négociations »
lemonde.fr ↗ ↩
« « inacceptable » d’attaquer l’Iran en pleines négociations, « et encore plus d’assassiner le dirigeant d’un pays souverain pour y provoquer un changement de régime », a déclaré M. Wang »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le ministre des affaires étrangères chinois, Wang Yi, a jugé, dimanche 1er mars, « inacceptable » d’attaquer l’Iran en pleines négociations »
lemonde.fr ↗ ↩
« celles-ci "interdisent ou restreignent indûment les activités économiques, commerciales et connexes normales des entreprises chinoises avec les pays tiers (.) et violent le droit international et les normes régissant les relations internationales" »
bfmtv.com ↗ ↩
« «Le gouvernement chinois s'est toujours opposé aux sanctions unilatérales dépourvues d'autorisation de l'ONU et de fondement en droit international», a poursuivi le ministère. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Les banques ont été exhortées à examiner attentivement les transactions impliquant des sociétés énergétiques chinoises »
aa.com.tr ↗ ↩
« En 2025, celle-ci importait entre 840 000 et 1,38 million de barils par jour du pays, captant 80 à 90 % de sa production. »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« En 2025, celle-ci importait entre 840 000 et 1,38 million de barils par jour du pays, captant 80 à 90 % de sa production. »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Sur l’année écoulée, le pétrole iranien a ainsi représenté 13 % des importations totales de brut réalisées par Pékin. »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« La Chine, de loin le premier importateur de pétrole de la planète avec plus de onze millions de barils achetés à l’étranger chaque jour »
lemonde.fr ↗ ↩
« Environ 45 à 50 % du pétrole brut et 30 % du GNL importés par la Chine proviennent du golfe Persique »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Environ 45 à 50 % du pétrole brut et 30 % du GNL importés par la Chine proviennent du golfe Persique »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Son déficit pétrolier est désormais de 1 à 1,4 million de barils par jour »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Au cours des premiers mois de l’année 2026, ses importations ont augmenté de 16 % afin de constituer d’importantes réserves de pétrole. »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« les réserves et commerciales totalisent environ 1,3 à 1,4 milliard de barils »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« ce qui équivaut à 4 à 6 mois d’importations. »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« les barils iraniens ont été acheminés en Chine sous le nom de « mélange de pétroles malaisiens », pour alimenter les raffineries du pays - en particulier les petites raffineries dites « teapot » »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« notamment la falsification présumée des positions des navires et le camouflage du pétrole iranien comme provenant d’autres pays, le plus souvent sous l’étiquette « mélange malaisien » »
aa.com.tr ↗ ↩
« La Chine effectuait tous ses paiements en yuans via un système de paiement international qu’elle a récemment mis en place. »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Le département américain du Trésor a émis mardi un avertissement urgent aux institutions financières mondiales concernant les risques liés aux transactions avec de petites raffineries pétrolières indépendantes en Chine, surnommées « teapot » (théières). »
aa.com.tr ↗ ↩
« L’OFAC accuse l’Iran d’utiliser une « flotte fantôme » de pétroliers recourant à des pratiques trompeuses »
aa.com.tr ↗ ↩
« L’alerte, publiée par l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Trésor »
aa.com.tr ↗ ↩
« depuis la réimposition de la pression maximale sur l’Iran début 2025 »
aa.com.tr ↗ ↩
« L’OFAC a désigné cinq raffineries depuis la réimposition de la pression maximale sur l’Iran début 2025 »
aa.com.tr ↗ ↩
« le Trésor a inscrit sur liste noire 17 individus et 19 sociétés en Iran, à Hong Kong et au Royaume-Uni »
aa.com.tr ↗ ↩
« 17 individus et 19 sociétés en Iran, à Hong Kong et au Royaume-Uni, accusés d’avoir aidé à transférer l’argent du pétrole iranien »
aa.com.tr ↗ ↩
« Le président américain Donald Trump doit se rendre ce mois-ci en Chine »
lefigaro.fr ↗ ↩
« C’est ce que souligne Joe Peissel, analyste macroéconomique au Cabinet-conseil Trivium China »
questionchine.net ↗ ↩
« « L’augmentation des coûts à la production comprime les marges au lieu de les accroître et réduit le revenu disponible des ménages sans améliorer la confiance des consommateurs ni leur propension à dépenser » »
questionchine.net ↗ ↩
« Selon Mao Shengyong commissaire adjoint du BNS, « La conjoncture extérieure est devenue plus complexe et instable » »
questionchine.net ↗ ↩
« « La conjoncture extérieure est devenue plus complexe et instable, tandis que les déséquilibres internes, caractérisés par une offre abondante et une demande faible, sont toujours très importants » »
questionchine.net ↗ ↩
Sources
- "Ni reconnues, ni mises en oeuvre, ni respectées": la Chine ignore les sanctions américaines contre ses raffineries accusées d'acheter du pétrole iranien
- La Chine ne tiendra pas compte des sanctions américaines contre ses entreprises accusées d'acheter du pétrole iranien
- US State Department announces new sanctions on ‘Iran
- Guerre en Iran. Sous la résilience économique chinoise, les craintes de l’instabilité. - Informations et actualité Chine
- Guerre au Moyen-Orient : un responsable iranien juge « probable » une reprise du conflit
- Les États-Unis mettent en garde les banques concernant l’achat de pétrole iranien par de petites raffineries chinoises
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