Bennett-Lapid scellent « Beyahad » : la droite et le centre s’unissent pour faire tomber Netanyahou
À six mois des législatives, l'ex-Premier ministre de droite et le chef de l'opposition centriste fondent un parti commun. Les sondages les placent au coude-à-coude avec le Likoud.
Naftali Bennett et Yaïr Lapid lancent « Beyahad » pour défier Netanyahou en octobre. Une alliance droite-centre déjà testée en 2021, dans un pays épuisé par deux ans de guerre.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une alliance droite-centre sous direction Bennett
Lapid accepte de jouer second rôle. Yesh Atid, deuxième formation actuelle de la Knesset avec 24 sièges, ne pesait plus que 5 à 7 sièges dans les sondages.
Le procès Nétanyahou en toile de fond
Le procès pour corruption a repris le 12 avril. Demande de grâce présidentielle en cours d'examen. La campagne se jouera sur fond d'audiences judiciaires.
Le 7-Octobre comme axe programmatique
Bennett promet une commission nationale d'enquête sur les défaillances du 7 octobre 2023, ce que refuse le gouvernement actuel.
La riposte du Likoud sur le « bloc arabe »
Ben Gvir et le Likoud accusent Bennett-Lapid de vouloir gouverner avec Ra'am, comme en 2021. Bennett rappelle que Nétanyahou avait lui-même négocié avec Mansour Abbas.
Pour Paris, un changement de ton sans rupture stratégique
Une victoire Bennett-Lapid n'effacerait pas les contentieux sur Gaza, le Liban-Sud ou la reconnaissance de l'État palestinien, mais rouvrirait un dialogue gelé.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Bennett et Lapid fusionnent leurs partis dans une liste commune dirigée par Bennett.
- Législatives à tenir avant le 27 octobre 2026.
- Sondage Maariv Bennett 2026 et le Likoud à égalité, 24 sièges chacun.
- Bennett promet une commission d'enquête sur les défaillances du 7-Octobre 2023.
- Procès Nétanyahou pour corruption rouvert le 12 avril, grâce présidentielle en examen.
Herzliya, ville côtière au nord de Tel-Aviv, dimanche 26 avril [1]. Sur l’estrade, deux anciens Premiers ministres qui s’étaient succédé à la tête d’un même gouvernement il y a quatre ans. Naftali Bennett [2], 54 ans [3], et Yaïr Lapid [4], 62 ans [5], officialisent la fusion de leurs partis Bennett 2026 [6] et Yesh Atid [7] en une liste commune baptisée Beyahad [8], « Ensemble » en hébreu, sous la direction de Bennett [9]. « L’ère de la division est terminée [10] », martèle l’ancien chef du gouvernement.
L’objectif est explicite: battre Benyamin Nétanyahou [11] aux législatives qui doivent se tenir avant le 27 octobre prochain [12]. Le calendrier compte. Le procès pour corruption du Premier ministre, suspendu pendant l’état d’urgence, a repris le 12 avril au tribunal de district de Jérusalem [13]. Nétanyahou est accusé, avec son épouse Sara [14], d’avoir accepté pour plus de 260 000 dollars [15] de cadeaux de luxe en échange de faveurs politiques [16]. Premier chef de gouvernement en exercice mis en examen pour corruption dans l’histoire d’Israël [17], il a sollicité fin novembre une grâce présidentielle [18] auprès d’Isaac Herzog [19], avec le soutien public de Donald Trump [20]. On se souvient d’Ehoud Olmert, qui avait annoncé sa démission en 2008 avant même sa condamnation définitive pour corruption: un précédent que l’opposition agite volontiers et que Nétanyahou, lui, refuse d’invoquer.
Ce que disent les sondages
Avant la fusion, un sondage du quotidien Maariv [22] plaçait Bennett 2026 au coude-à-coude avec le Likoud [23] de Nétanyahou, à 24 sièges chacun à la Knesset [24]. Yesh Atid en obtenait 7 [25], le parti Yashar [26] de l’ancien chef d’état-major Gadi Eisenkot [27] en récoltait 12 [28]. Selon un autre sondage, une liste commune élargie à Eisenkot pourrait obtenir 38 sièges [21] et devenir la première force du Parlement [29]. Bennett et Lapid l’ont d’ailleurs publiquement appelé à les rejoindre [30][31]. Eisenkot a salué l’initiative sans s’engager: « Bennett et Lapid sont mes alliés [32]. »
Il faut préciser que ces deux séries de chiffres proviennent de sondages distincts et ne s’additionnent donc pas mécaniquement: le scénario à 38 sièges renvoie à une liste commune élargie testée séparément, dans une hypothèse de recomposition partisane que les sondés intègrent différemment d’une simple addition Bennett 2026 + Yesh Atid + Yashar.
Une précision méthodologique s’impose également: Yesh Atid dispose aujourd’hui de 24 sièges à la Knesset [33], deuxième formation du Parlement, mais les sondages pré-fusion ne le créditaient plus que de 5 à 7 sièges [34][25] aux prochaines élections - signe d’une érosion massive que la fusion avec Bennett vise précisément à enrayer. C’est cette chute annoncée qui explique l’acceptation par Lapid d’un rôle de numéro deux.
Une alliance déjà éprouvée
Les deux hommes ont déjà gouverné ensemble. En juin 2021 [35], ils avaient formé une coalition hétéroclite réunissant droite, centre, gauche et, pour la première fois dans l’histoire d’Israël, un parti arabe israélien, Ra’am [36], dirigé par Mansour Abbas [36]. L’attelage avait succombé fin 2022 [37] au retour de Nétanyahou. Cette fois, Lapid assume le second rôle. « Pour remporter les élections, tout le centre israélien doit se rallier derrière Naftali Bennett », a-t-il déclaré dans la lignée d’un message d’unification du « camp du changement » [38].
Bennett, ancien entrepreneur high-tech qui a revendu sa start-up en 2005 [39] pour 145 millions de dollars [40], joue son image d’ex-officier commando [41]. Ancien conseiller puis ministre de Nétanyahou [42][43], il est devenu son adversaire le plus efficace à droite. Lapid, fils du journaliste et ministre Tommy Lapid [44], rescapé de la Shoah, est entré en politique en 2012 [45] en fondant Yesh Atid [46].
Le 7-Octobre comme programme
Bennett a fait du massacre du 7 octobre 2023 [47] son axe de campagne. S’il est élu, il nommera une commission nationale d’enquête sur les défaillances qui ont conduit à l’attaque [48]. Le gouvernement actuel refuse cette commission [49]. C’est sur ce refus que Bennett construit son procès politique. Avigdor Liberman [50], chef d’Yisrael Beytenu, résume la stratégie de l’opposition: « L’objectif est de remplacer le gouvernement du 7-Octobre [51]. »
À la marge du nouveau bloc, Yaïr Golan [52], chef du parti Les Démocrates, a salué l’unification: « Notre parti constituera l’épine dorsale démocratique et libérale solide du prochain gouvernement [53]. » Mais sa formation reste pour l’heure hors de Beyahad. À l’inverse, aucune source consultée ne mentionne de réaction des partis ultra-orthodoxes Shas et Yahadout HaTorah, dont le maintien dans la coalition Nétanyahou demeure pourtant la clé de l’arithmétique des 61 sièges. Leur silence vaut, à ce stade, statu quo.
« Bloc arabe »: l’arme rhétorique du Likoud
La coalition au pouvoir a immédiatement attaqué la fusion sur son flanc le plus inflammable: la composition arabe potentielle d’une future majorité. Itamar Ben Gvir [54], ministre de la Sécurité nationale, a dénoncé « l’alliance fraternelle Bennett-Lapid [.] de retour pour livrer le pays au mouvement islamique [55] ». Le Likoud a embrayé: « Bennett et Lapid s’allieront à nouveau avec les Frères musulmans, les soutiens du terrorisme [56]. » Ben Gvir a ajouté: « Bennett était un gauchiste radical et restera un gauchiste radical [57]. »
Cette ligne d’attaque n’est pas neuve. Le Likoud avait déjà utilisé l’argument du « gouvernement dépendant des voix arabes » contre la coalition Bennett-Lapid en 2021, sans empêcher sa formation. Mais le contexte a changé. Après plus de deux ans de guerre [58] déclenchée le 7-Octobre, l’électorat de droite est devenu nettement plus perméable à la rhétorique sécuritaire associant tout dialogue avec un parti arabe israélien à une menace existentielle. C’est l’arme principale du camp Nétanyahou parce qu’elle mobilise la base religieuse-nationaliste sans nécessiter de défendre le bilan du gouvernement sur le 7-Octobre lui-même - un bilan que la commission d’enquête promise par Bennett mettrait précisément à nu.
L’attaque a néanmoins une contradiction interne, et elle est béante. Bennett a rappelé que Nétanyahou lui-même avait, en 2021, qualifié Mansour Abbas de « grand dirigeant arabe », l’avait rencontré à trois reprises et avait évoqué un « accord d’Abraham interne » [59]. Bennett, lui, se présente comme « sioniste libéral de droite [60] » et revendique un positionnement transversal: « Nous ne sommes ni dans le bloc de gauche ni dans le bloc de droite, nous sommes dans le bloc de toute la nation israélienne [61]. »
Cette contradiction révèle une fracture interne à la coalition au pouvoir. Ben Gvir, dont le parti d’extrême droite est arrivé au gouvernement en 2022 sur une ligne anti-arabe explicite, pousse aujourd’hui une rhétorique que Nétanyahou a lui-même contredite par sa pratique. Le Premier ministre tolère l’incohérence parce qu’il a besoin de Ben Gvir pour conserver sa majorité, mais le ministre de la Sécurité nationale dicte de fait la ligne rouge sur la question arabe. C’est précisément cette tension que Beyahad espère exploiter pour récupérer des électeurs du Likoud déçus, sans toutefois s’aliéner les centristes.
L’angle mort: qui les considère vraiment comme une menace?
Mitchell Barak, sondeur du cabinet Keevoon Research, glisse un constat qui dérange le récit dominant: « Ils présentent un front plus uni contre Benjamin Netanyahu, mais je pense que cela l’aide, car cela définit qui il affronte. Je ne crois pas qu’il les considère comme de véritables rivaux [62]. » Le politologue Tamir Shapira [63], cité par le Times of Israel, ajoute que Bennett « n’a aucune sympathie à droite après avoir constitué le gouvernement précédent [64] ». Le pari de Beyahad repose donc sur un électorat précis: les déçus du Likoud qui ne pardonnent pas le 7-Octobre, et un centre fatigué après plus de deux ans de guerre [58]. Le bloc religieux et nationaliste qui maintient Nétanyahou au pouvoir, lui, ne vacille pas dans les sondages.
Pourquoi maintenant
Le calendrier de l’annonce n’est pas neutre. Le procès de Nétanyahou a repris le 12 avril après la levée de l’état d’urgence [65] consécutive au cessez-le-feu irano-américain. La demande de grâce présidentielle est en cours d’examen [66] - Herzog a précisé refuser « toute pression » [67]. Les Israéliens entrent dans une séquence où leur Premier ministre devra répondre, en audience [68], des soupçons de corruption pendant qu’il prépare une campagne. L’opposition vient de décider qu’elle aurait un visage unique pour cette campagne. C’est, mécaniquement, le moment où l’effet de fusion sur les sondages a le plus de chances d’être maximal.
Pour Paris, un dialogue qui se referme
Paris observe sans illusion. Les relations entre les deux pays se sont fortement détériorées depuis la reconnaissance de l’État palestinien à l’été 2025 [69], vécue comme une offense par Nétanyahou [70]. Le 20 mars [71], l’entretien à l’hôtel King David de Jérusalem entre Jean-Noël Barrot [72] et Gideon Saar [73] avait duré plus de deux heures trente [74] sans dégager le moindre accord substantiel, hormis sur le nucléaire iranien [75]. Israël a rejeté l’idée d’un déploiement de soldats français aux côtés des casques bleus de la FINUL [76].
Que changerait concrètement une victoire de Beyahad pour Paris? Sur le fond stratégique, peu de choses. Bennett a dirigé plusieurs formations d’extrême droite [77] avant 2021 et a fondé plusieurs partis nationalistes et sionistes [78]: il ne reviendra pas sur le développement des implantations en Cisjordanie, et la reconnaissance française de l’État palestinien restera un casus belli. Sur le Liban-Sud, le refus du déploiement français aux côtés de la FINUL n’a pas de raison d’évoluer, la doctrine de sécurité étant transpartisane à Jérusalem. Sur Gaza, la ligne de fermeté demeurerait. Lapid, qui se définit comme centriste et laïque [79], ne pèsera qu’à la marge sur ces dossiers depuis sa position de numéro deux.
La rupture serait ailleurs: dans le ton, dans la fréquence des contacts diplomatiques, et surtout dans la création annoncée d’une commission d’enquête sur le 7-Octobre - un signal politique adressé aux chancelleries occidentales, qui réclament depuis deux ans un examen institutionnel des défaillances israéliennes. Pour le Quai d’Orsay, ce serait un dossier rouvert, pas un dossier réglé. La convergence sur le nucléaire iranien, déjà actée avec le gouvernement Nétanyahou [75], offrirait néanmoins un point d’appui pour relancer un dialogue gelé.
Six mois avant le scrutin, Beyahad change l’arithmétique parlementaire sans garantir la majorité. Il faudra un partenaire supplémentaire, vraisemblablement Eisenkot, et probablement, à nouveau, le concours du parti arabe Ra’am pour atteindre les 61 sièges. C’est précisément ce que le Likoud a déjà commencé à utiliser comme arme. La campagne est ouverte.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (79)
« ont annoncé les deux hommes, dimanche 26 avril »
lemonde.fr ↗ ↩
« L’ancien premier ministre israélien Naftali Bennett et le chef de l’opposition, Yaïr Lapid, qui avait été brièvement chef du gouvernement en 2022, se présenteront aux prochaines élections sur une liste commune »
lemonde.fr ↗ ↩
« Naftali Bennett, 54 ans »
rts.ch ↗ ↩
« L’ancien premier ministre israélien Naftali Bennett et le chef de l’opposition, Yaïr Lapid, qui avait été brièvement chef du gouvernement en 2022, se présenteront aux prochaines élections sur une liste commune »
lemonde.fr ↗ ↩
« "Cette initiative conduit à l'unification du bloc du 'camp du changement' et permet de concentrer tous les efforts pour conduire Israël vers la réparation nécessaire", a affirmé Yaïr Lapid, 62 ans, chef de l'opposition »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« la fusion du parti Yesh Atid et du parti Bennett 2026 en un parti unifié »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« la fusion du parti Yesh Atid et du parti Bennett 2026 en un parti unifié »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« nous nous unissons et fondons le parti Beyahad [“ensemble”] sous ma direction »
lemonde.fr ↗ ↩
« « L’ancien Premier ministre Naftali Bennett et l’ancien Premier ministre Yaïr Lapid annonceront la première étape du processus de guérison de l’État d’Israël: la fusion du parti Yesh Atid et du parti Bennett 2026 en un parti unifié dirigé par l’ancien Premier ministre Naftali Bennett » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« « L’ère de la division est terminée », a-t-il insisté. »
leparisien.fr ↗ ↩
« ce que refuse le gouvernement actuel dirigé par Benyamin Nétanyahou »
lemonde.fr ↗ ↩
« en vue des élections législatives qui doivent se tenir avant le 27 octobre prochain. »
leparisien.fr ↗ ↩
« au tribunal de district de Jérusalem »
leparisien.fr ↗ ↩
« Il est accusé, ainsi que son épouse Sara, d’avoir accepté des produits de luxe »
leparisien.fr ↗ ↩
« d’avoir accepté des produits de luxe d’une valeur de plus de 260 000 dollars (environ 225 000 euros) »
leparisien.fr ↗ ↩
« tels que des cigares, des bijoux et du champagne, de la part de milliardaires, en échange de faveurs politiques »
leparisien.fr ↗ ↩
« Benyamin Netanyahou est le premier chef de gouvernement en fonction de l’histoire d’Israël à être mis en examen pour corruption »
leparisien.fr ↗ ↩
« Il avait officiellement demandé fin novembre une grâce présidentielle »
leparisien.fr ↗ ↩
« à son homologue israélien, Isaac Herzog »
leparisien.fr ↗ ↩
« fort du soutien du président américain, Donald Trump, qui avait demandé un tel geste à son homologue israélien »
leparisien.fr ↗ ↩
« une liste commune réunissant Naftali Bennett, Yaïr Lapid et Gadi Eizenkot pourrait obtenir 38 sièges »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Selon un récent sondage du journal Maariv »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« le parti de Bennett est au coude à coude avec le Likud, le parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« un récent sondage pour le quotidien Maariv plaçait le parti de Bennett au coude à coude avec le Likud de Netanyahou aux prochaines élections, avec 24 sièges chacun à la Knesset »
leparisien.fr ↗ ↩
« Yesh Atid de Yaïr Lapid en obtenait 7 »
leparisien.fr ↗ ↩
« le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« Bennett [.] aurait été en contact avec Lapid et le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, pour discuter de la formation potentielle d’un nouveau parti commun »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« Yashar d’Eisenkot 12. »
leparisien.fr ↗ ↩
« en faire la première force de la Knesset »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Il a également appelé l'ancien chef d'état-major Gadi Eizenkot, à la tête du parti centriste Yashar, à rejoindre leur liste »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Il a aussi appelé l'ancien ministre Gadi Eizenkot, le chef du parti centriste Yashar ("Droit"), à les rejoindre sur cette liste commune »
rts.ch ↗ ↩
« « Bennett et Lapid sont mes alliés », ajoutant qu’il les félicitait pour leur décision de fusionner leurs partis. « Nous partageons le même objectif: remporter les élections décisives qui nous attendent » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« Le parti Yesh Atid, deuxième formation de la Knesset avec 24 sièges »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« serait crédité d'à peine 5 sièges au prochain scrutin »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Bennett et Lapid ont formé ensemble un gouvernement hétéroclite en juin 2021 »
leparisien.fr ↗ ↩
« le parti arabe israélien Ra’am, dirigé par Mansour Abbas. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Le gouvernement actuel de Benyamin Netanyahou leur a succédé fin 2022 »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Cette initiative conduit à l’unification du bloc du » camp du changement « et permet de concentrer tous les efforts pour conduire Israël vers la réparation nécessaire » »
lemonde.fr ↗ ↩
« qui a revendu sa start-up en 2005 pour 145 millions de dollars »
lemonde.fr ↗ ↩
« qui a revendu sa start-up en 2005 pour 145 millions de dollars (110 millions d’euros) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Naftali Bennett, 54 ans, ancien entrepreneur high-tech qui a revendu sa start-up en 2005 pour 145 millions de dollars, joue beaucoup sur son image d'ex-officier commando de l'armée israélienne »
rts.ch ↗ ↩
« Naftali Bennett, 54 ans, ancien membre du Likud, a été le conseiller puis le ministre, notamment de l’Éducation, de Benyamin Netanyahou »
leparisien.fr ↗ ↩
« Ancien conseiller de Benjamin Netanyahu, il s'est transformé au fil des années en farouche adversaire de la politique de son ancien mentor »
rts.ch ↗ ↩
« M. Lapid, 62 ans, est le fils du défunt journaliste et ministre Tommy Lapid, un rescapé de la Shoah, et de l’autrice reconnue Shoulamit Lapid »
lemonde.fr ↗ ↩
« il est entré en politique en 2012 en créant le parti Yesh Atid »
lemonde.fr ↗ ↩
« en créant le parti Yesh Atid (« Il y a un futur ») »
lemonde.fr ↗ ↩
« les défaillances ayant conduit au massacre du 7 octobre 2023 »
lemonde.fr ↗ ↩
« M. Bennett a promis que, s’il était élu, il nommerait une commission nationale d’enquête sur les défaillances ayant conduit au massacre du 7 octobre 2023 »
lemonde.fr ↗ ↩
« ce que refuse le gouvernement actuel »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Le chef d’Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« a déclaré: « Nous devons nous rappeler que l’objectif est de remplacer le gouvernement du 7-Octobre » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« a écrit sur le réseau social X le chef du parti Les Démocrates, Yaïr Golan »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« « Je salue toute unification au sein du bloc », a écrit sur le réseau social X le chef du parti Les Démocrates, Yaïr Golan, affirmant que son parti « constituera l’épine dorsale démocratique et libérale solide du prochain gouvernement » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« a déclaré le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« « L’alliance fraternelle Bennett-Lapid est de retour pour livrer le pays au mouvement islamique » »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Bennett et Lapid s’allieront à nouveau avec les Frères musulmans, les soutiens du terrorisme » »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Bennett était un gauchiste radical et restera un gauchiste radical » »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« surtout après plus de deux ans de guerre »
rts.ch ↗ ↩
« Selon Bennett, « Bibi » avait alors qualifié Abbas de « grand dirigeant arabe », l’avait rencontré à trois reprises et avait affirmé qu’une coalition avec le parti Ra’am constituerait un « accord d’Abraham interne » historique. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Bennett a insisté sur le fait qu’il est un « sioniste libéral de droite » »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Nous ne sommes ni dans le bloc de gauche ni dans le bloc de droite, nous sommes dans le bloc de toute la nation israélienne » »
leparisien.fr ↗ ↩
« "Ils présentent un front plus uni contre Benjamin Netanyahu, mais je pense que cela l'aide, car cela définit qui il affronte. Je ne crois pas qu'il les considère comme de véritables rivaux" »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« releve le politologue Tamir Shapira cité par le Times of Israël »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Naftali Bennett, lui, "n'a aucune sympathie à droite après avoir constitué le gouvernement précédent" »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« après la levée de l’état d’urgence consécutive au cessez-le-feu irano-américain »
leparisien.fr ↗ ↩
« Ce dernier a affirmé mi-février que l’examen de cette demande était en cours »
leparisien.fr ↗ ↩
« tout en disant refuser toute pression dans cette affaire »
leparisien.fr ↗ ↩
« Benyamin Netanyahou est attendu à 09h30 (06h30 GMT) pour une audition avec la défense »
leparisien.fr ↗ ↩
« la décision de la France de reconnaître, à l’été 2025, l’Etat palestinien »
lemonde.fr ↗ ↩
« un geste vécu comme une offense par le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou »
lemonde.fr ↗ ↩
« Ce long tête-à-tête, qui s’est tenu le 20 mars, entre le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, et son homologue israélien, Gideon Saar »
lemonde.fr ↗ ↩
« le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot »
lemonde.fr ↗ ↩
« son homologue israélien, Gideon Saar »
lemonde.fr ↗ ↩
« L’entretien, à l’hôtel King David de Jérusalem, aura duré plus de deux heures trente »
lemonde.fr ↗ ↩
« le seul objectif commun mis en avant a été de «ne pas laisser l'Iran se doter de l'arme nucléaire» »
lesechos.fr ↗ ↩
« L'Etat hébreu a également rejeté l'idée que des soldats français puissent être déployés dans ces positions avec les casques bleus de la Force intérimaire de l'ONU au Liban (FINUL) »
lesechos.fr ↗ ↩
« Il a dirigé plusieurs formations d'extrême droite avant de former un gouvernement d'union large en 2021 »
rts.ch ↗ ↩
« Entrepreneur dans la tech, il a fondé plusieurs partis nationalistes et sionistes religieux ainsi que des associations pro-colonisation »
leparisien.fr ↗ ↩
« À la tête de Yesh Atid, parti centriste et laïque, il est l’actuel chef de l’opposition israélienne. »
leparisien.fr ↗ ↩
Sources
- Israël : Naftali Bennet et Yaïr Lapid, deux anciens premiers ministres, s’allient pour battre Benyamin Nétanyahou aux prochaines élections
- « BeYahad » : Bennett et Lapid s’unissent pour les prochaines élections législatives
- Législatives en Israël: la nouvelle alliance entre Naftali Bennett et Yaïr Lapid, capable de faire perdre Benjamin Netanyahu?
- Deux anciens Premiers ministres reconduisent leur alliance pour contrer Benjamin Netanyahu
- Israël : « L’ère de la division est terminée », deux anciens Premiers ministres s’allient pour contrer Netanyahou
- Israël : le procès de Benyamin Netanyahou pour corruption reprendra dimanche
- Israël tourne un peu plus le dos à la France, malgré les tentatives de Paris de préserver le dialogue
- France
