Boris Vallaud claque la porte du PS et condamne Faure à l’isolement
Le chef des députés socialistes emporte un tiers de la direction. Olivier Faure se retrouve en minorité dans son propre parti.
Vendredi 8 mai 2026, Boris Vallaud a quitté la direction du PS avec 24 cadres. Olivier Faure perd sa majorité opérationnelle. La primaire de la gauche, déjà fragile, vacille.
- Boris Vallaud quitte la direction du PS le 8 mai 2026 avec 24 cadres dont 21 secrétaires nationaux.
- Le départ représente environ un tiers de la direction du parti.
- Olivier Faure, premier secrétaire depuis 2018, se retrouve en minorité dans ses instances.
- Le désaccord porte sur la stratégie 2027 primaire ouverte (Faure) contre désignation interne et coalition autour de la « démarchandisation » (Vallaud).
- François Hollande déclare la primaire « finie » et relance son projet de fédération de la gauche réformiste.
Vendredi 8 mai [1], Boris Vallaud [2] a claqué la porte de la direction du Parti socialiste [3]. Avec lui partent 24 membres dont 21 secrétaires nationaux [4][5], soit environ un tiers de la direction [6]. C’est tout le courant Unir [7] qui s’en va. Olivier Faure [8], premier secrétaire depuis 2018 [9], se retrouve en minorité dans ses propres instances [10].
L’annonce tient en une lettre. Elle est signée par Alexandre Ouizille [11], sénateur de l’Oise et mandataire du courant Unir, adressée à Olivier Faure [12]. Le texte est cinglant. Ouizille y dénonce une « collégialité bâclée » [13], une « brutalisation du fonctionnement » [14] des instances et une « stratégie d’isolement et d’enlisement » [15]. Une phrase résume tout: « Le plus souvent désormais, tu décides seul. » [16]
L’allié devenu fossoyeur
Il faut rembobiner. Au congrès de Nancy [17] des 13, 14 et 15 juin 2025 [18], Boris Vallaud arrive troisième avec 17,41 % des voix [19], derrière Olivier Faure (42,21 %) [20] et Nicolas Mayer-Rossignol (40,38 %) [21]. Sur 24 701 votants [22]. C’est lui qui, au second tour, fait basculer le congrès et permet à Faure d’être réélu de justesse avec 51,15 % [23]. En 2025, Vallaud avait permis à Olivier Faure de rester à la tête du parti [24]. Aujourd’hui, il l’isole.
La direction Faure répond le jour même. « On ne construit rien de durable en brutalisant ses partenaires » [25], écrit-elle, retournant le terme contre l’expéditeur. Et d’ajouter: « rien ne nous fera dévier de notre volonté de construire une solution de rassemblement crédible » [26] pour empêcher l’extrême droite en 2027 [27]. Communiqué de circonstance. Le rapport de force, lui, est déjà inversé.
Le vrai désaccord: la primaire
Tout vient de là. Olivier Faure veut une primaire de la gauche et des Écologistes pour désigner le candidat de 2027 [28]. Boris Vallaud refuse [29]. Il plaide pour une désignation interne d’un candidat socialiste [29] et une coalition avec Raphaël Glucksmann [30] et Yannick Jadot [31]. Deux stratégies inconciliables. La primaire du « Front Populaire 2027 » [32], prévue le 11 octobre [33], visait deux millions de votants [34]. Sauf que Jean-Luc Mélenchon [35] et Raphaël Glucksmann [36], les deux candidats les mieux placés dans les sondages, refusent d’y participer [37]. Le PCF non plus [38]. Reste un processus largement vide de ses concurrents. C’est cette primaire-là que Vallaud qualifiait, par proche interposé, de « bric et de broc » [39].
Le courant Unir réclamait un vote des militants avant l’été pour trancher candidat et stratégie [40]. La direction a refusé [41]. Elle a promis un vote sur le projet du parti d’ici juin [42]. Pas sur le candidat. Différence de taille. C’est cette manœuvre dilatoire qui a fait sauter le dernier verrou.
Au-delà de la procédure: deux gauches
Réduire le conflit à une querelle de mode de désignation serait une erreur. Derrière la procédure, deux projets politiques s’opposent. Vallaud a publié fin avril [43] un livre sur la « démarchandisation » de la société, qu’il présente comme un cadre de reconquête pour la gauche: recul du marché dans la santé, l’éducation, le logement, la culture. Un socle volontairement compatible avec ce que portent Raphaël Glucksmann [30] sur le terrain européen et Yannick Jadot [31] sur l’écologie. Vallaud, Glucksmann et Jadot ont d’ailleurs lancé l’initiative d’un « projet commun » [44]. La logique: un axe socialiste-écologiste-réformiste autour d’un corpus programmatique, plutôt qu’une primaire ouverte qui accueillerait, sur le papier, des candidatures issues de la gauche radicale post-Insoumis.
La ligne Faure est inverse. Pour le premier secrétaire, l’unité est la condition de la victoire: sans Mélenchon, sans Écologistes ralliés, sans le terreau de la gauche sociale, pas de second tour possible. Le mode de désignation - la primaire - n’est donc pas accessoire: c’est la matrice qui force la coalition. D’où l’impossibilité de trancher entre les deux camps par un compromis. L’un fait du contenu la condition de l’alliance; l’autre fait de l’alliance la condition du contenu.

Hollande sort du bois
Réaction immédiate de François Hollande [45]. « Que chacun le comprenne bien: il n’y aura pas de primaires pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du Parti socialiste. C’est fini. » [46] L’ancien président pousse depuis des mois sa propre solution: une fédération de gauche dépassant le PS, allant de Bernard Cazeneuve [47] à Raphaël Glucksmann en passant par les écologistes [48][49]. Pour lui, la primaire « n’a aucun sens » [50]. Le départ de Vallaud lui ouvre une autoroute. Le calendrier n’est pas un hasard: la fragmentation du PS est le carburant de son retour. C’est Hollande, et non Vallaud, qui prononce l’enterrement explicite de la primaire - une nuance qui éclaire la division des rôles dans cette séquence.
Sur LCI, Jean-Luc Mélenchon [51] ironise: cela donne « envie de rire » et « de pleurer, de voir le courant qui s’appelle Unir aggraver les divisions de son propre parti » [52]. Le PS est devenu « une troupe confuse de gens qui se disputent à tout propos » [53]. Venant de celui qui a quitté le PS en 2008 [54], la pique est d’autant plus précise qu’elle est juste.
L’arithmétique cruelle
Olivier Faure [8] dirige désormais un parti dont il a perdu la majorité opérationnelle. Sur le papier, il reste premier secrétaire. Dans les faits, un tiers de la direction est partie. Les courants B (Vallaud) [55] et C (Mayer-Rossignol) [56] additionnés représentent près de 58 % des militants au premier tour de Nancy [21][19]. Faure gouverne avec une minorité de militants et désormais une minorité de cadres. À ce stade, aucune source consultée ne précise la position publique de Nicolas Mayer-Rossignol sur la rupture - son silence, alors qu’il est arithmétiquement le pivot du rapport de force, est en lui-même un signal politique que cet article ne peut trancher.
On se souvient que les ruptures internes ont historiquement précédé les phases de déclin du PS: le départ de Jean-Pierre Chevènement et la création du Mouvement des citoyens dans les années 1990, puis celui de Mélenchon en 2008 [54] avec la fondation du Parti de gauche, ont à chaque fois soustrait une fraction militante structurée à un appareil affaibli, selon plusieurs sources. La séquence du 8 mai s’inscrit dans cette généalogie, à ceci près qu’elle se produit à environ deux ans d’une présidentielle.
L’arithmétique parlementaire que tente d’imposer un front transpartisan à l’Assemblée rappelle d’ailleurs que sans majorité claire, aucun projet ne tient. Vallaud le sait. Le proche de Faure, Laurent Baumel [57], minimise: « pas une situation nouvelle mais une rupture symbolique, visant à donner une visibilité médiatique » [58]. Sauf que la visibilité médiatique, en politique, finit toujours par compter.
Le spectre Hidalgo
Au PS, un chiffre n’est jamais prononcé à voix haute mais hante chaque réunion: 1,75 %. Le score d’Anne Hidalgo à la présidentielle de 2022 [59]. Une candidate isolée, un parti divisé entre partisans d’une alliance large et tenants d’une candidature autonome, des renoncements de dernière minute, une campagne sans souffle. Quatre ans plus tard, les marqueurs sont les mêmes: un premier secrétaire fragilisé, un courant majoritaire interne en rupture, des alliés potentiels (Glucksmann, Jadot) tirés vers une coalition concurrente, un calendrier qui se rétrécit. La candidate Hidalgo avait été désignée en interne sans primaire ouverte; Faure veut tirer la leçon inverse. Mais la leçon profonde de 2022 n’est pas procédurale, elle est politique: un PS divisé n’envoie pas de candidat au second tour, quel que soit le mode de désignation. C’est précisément ce que la séquence du 8 mai rend de nouveau probable.
Ce que personne ne dit
Le paradoxe est là. Le courant qui s’appelle Unir vient de diviser le PS. Le courant qui voulait empêcher Mélenchon vient d’offrir à Hollande sa fédération hors PS. Et le premier secrétaire qui voulait rassembler la gauche se retrouve isolé dans son propre parti. Trois objectifs contraires, une seule séquence. Le 11 octobre [33], une primaire est censée désigner un candidat de la gauche unitaire. À ce stade, elle n’aura ni Mélenchon, ni Glucksmann, ni le PCF, et un PS coupé en deux qui ne votera qu’après les municipales [60]. C’est-à-dire trop tard pour peser.
Et maintenant?
Trois scénarios. Un: Faure tient jusqu’à la primaire d’octobre, en perd le contrôle, et le PS se présente divisé. Deux: Hollande réussit sa fédération de la gauche réformiste avec Cazeneuve, Glucksmann et Jadot [49], et le PS devient un acteur parmi d’autres. Trois: Vallaud désigne en interne un candidat socialiste - lui-même probablement - et tente de fédérer Glucksmann et Jadot autour de son nom et de la « démarchandisation ». Aucun de ces scénarios ne sort le PS d’une décennie d’échecs présidentiels.
À huit ans de pouvoir [61], Olivier Faure n’a pas réussi, selon ses propres détracteurs, à faire du PS « l’alternative au macronisme ». Il vient de perdre l’arbitre qui le maintenait debout. La primaire qu’il portait vacille. La fédération hostile prend forme. Reste un parti coupé en deux et un calendrier qui s’accélère. Verdict: la séquence socialiste de 2027 a commencé. Sans candidat, sans majorité, sans stratégie commune.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (61)
-
vendredi 8 mai - Date de la réponse de la direction du PS à Boris Vallaud.
« « On ne construit rien de en brutalisant ses partenaires », a répondu, vendredi 8 mai, la direction du PS à Boris Vallaud »
lopinion.fr ↗ ↩ -
Boris Vallaud, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale - Fonction et affiliation politique de Boris Vallaud.
« Le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Boris Vallaud a claqué la porte de la direction du PS vendredi - Action de Boris Vallaud concernant son retrait de la direction du PS.
« Boris Vallaud [.] a claqué la porte de la direction du PS vendredi »
lemonde.fr ↗ ↩ -
24 membres - Nombre de membres du courant de Boris Vallaud quittant la direction du PS.
« 24 membres dont 21 secrétaires nationaux, soit environ un tiers de la direction »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
21 secrétaires nationaux - Nombre de secrétaires nationaux parmi les membres du courant de Boris Vallaud quittant la direction du PS.
« 24 membres dont 21 secrétaires nationaux »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
environ un tiers de la direction - Proportion de la direction du PS quittant avec Boris Vallaud.
« soit environ un tiers de la direction, précise-t-on dans l’entourage de l’élu des Landes »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
courant Unir, celui de Boris Vallaud - Nom du courant politique associé à Boris Vallaud.
« mandataire du courant Unir - celui de Boris Vallaud »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste (PS) - Fonction et affiliation politique d'Olivier Faure.
« le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste depuis 2018 - Fonction actuelle d'Olivier Faure au Parti socialiste
« Membre du Parti socialiste depuis 1984, il en est le Premier secrétaire depuis 2018 après avoir présidé le groupe socialiste à l'Assemblée nationale entre 2016 et 2018. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - Identité et fonction du dirigeant du PS en minorité après le départ de Boris Vallaud.
« le premier secrétaire du PS Olivier Faure se retrouve en minorité et plus isolé que jamais »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Alexandre Ouizille, sénateur de l’Oise et mandataire du courant Unir - Fonction et affiliation politique d'Alexandre Ouizille.
« une lettre, signée par le sénateur de l’Oise Alexandre Ouizille, mandataire du courant Unir »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Alexandre Ouizille adresse une lettre à Olivier Faure pour annoncer le départ du courant de Boris Vallaud - Action de communication officielle du départ du courant de Boris Vallaud.
« L’annonce de ce départ a été faite dans une lettre adressée vendredi à Olivier Faure par le mandataire de son courant, le sénateur Alexandre Ouizille »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
collégialité bâclée - Critique formulée par Alexandre Ouizille dans sa lettre à Olivier Faure.
« Alexandre Ouizille dénonce une «collégialité bâclée» »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
brutalisation du fonctionnement des instances du parti avec le refus du fait majoritaire - Autre critique formulée par Alexandre Ouizille dans sa lettre à Olivier Faure.
« une «brutalisation du fonctionnement» des instances du parti «avec le refus du fait majoritaire» »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
stratégie d’isolement et d’enlisement - Critique formulée dans la lettre signée par Alexandre Ouizille.
« La missive dénonce une « stratégie d’isolement et d’enlisement » du premier secrétaire »
lemonde.fr ↗ ↩ -
« Le plus souvent désormais, tu décides seul. » - Accusation portée contre Olivier Faure par Alexandre Ouizille.
« « Le plus souvent désormais, tu décides seul. » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Nancy - Ville hôte du congrès du PS en juin 2025
« le congrès qui se tiendra à Nancy les 13, 14 et 15 juin »
lemonde.fr ↗ ↩ -
13, 14 et 15 juin 2025 - Dates du congrès du PS à Nancy
« avant le congrès qui se tiendra à Nancy les 13, 14 et 15 juin »
lemonde.fr ↗ ↩ -
17,41 % - Score obtenu par Boris Vallaud au premier tour du vote des adhérents du PS
« La motion du président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud, obtient 17,41 % des voix »
lemonde.fr ↗ ↩ -
42,21 % - Score obtenu par Olivier Faure au premier tour du vote des adhérents du PS
« Le texte d’orientation du premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure, est arrivé en tête du premier tour du vote des adhérents, avec 42,21 % des voix »
lemonde.fr ↗ ↩ -
40,38 % - Score obtenu par Nicolas Mayer-Rossignol au premier tour du vote des adhérents du PS
« devant celui du maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, qui obtient 40,38 % »
lemonde.fr ↗ ↩ -
24 701 - Nombre total de votants au premier tour du congrès du PS
« sur un total de 24 701 votants, précise le communiqué de la commission de récolement »
lemonde.fr ↗ ↩ -
51,15% - Pourcentage des voix obtenues par Olivier Faure lors de sa réélection comme premier secrétaire du PS
« Le premier secrétaire sortant du Parti socialiste, Olivier Faure, a été réélu à la tête du parti avec 51,15% des voix lors du deuxième jour du congrès, à Nancy (Meurthe-et-Moselle). »
cnews.fr ↗ ↩ -
2025 - Année où Boris Vallaud a permis à Olivier Faure de rester à la tête du PS.
« il avait permis à Olivier Faure de rester à la tête du parti en 2025 »
lesechos.fr ↗ ↩ -
On ne construit rien de en brutalisant ses partenaires - Réponse de la direction du PS aux critiques du courant de Boris Vallaud.
« «On ne construit rien de en brutalisant ses partenaires», a répondu vendredi la direction du PS »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Rien ne nous fera dévier de notre volonté de construire une solution de rassemblement crédible, solide et capable de gagner pour empêcher l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir en 2027 - Déclaration de la direction du PS sur ses objectifs politiques.
« «Rien ne nous fera dévier de notre volonté de construire une solution de rassemblement crédible, solide et capable de gagner pour empêcher l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir en 2027» »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
2027 - Année de l'élection présidentielle mentionnée dans les stratégies du PS.
« pour empêcher l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir en 2027 »
lopinion.fr ↗ ↩ -
Olivier Faure est partisan d’une primaire de la gauche et des Écologistes pour départager le candidat de 2027 - Position d'Olivier Faure pour l'élection présidentielle de 2027.
« Olivier Faure, le Premier secrétaire du PS, est partisan d’une primaire de la gauche et des Écologistes pour départager le candidat de 2027 »
lopinion.fr ↗ ↩ -
Boris Vallaud plaide pour une désignation interne d’un candidat socialiste pour 2027 - Position de Boris Vallaud pour l'élection présidentielle de 2027.
« Le premier plaide pour une désignation interne d’un candidat socialiste pour 2027 »
lopinion.fr ↗ ↩ -
Raphaël Glucksmann, leader de Place publique - Identité et fonction d'un allié politique potentiel de Boris Vallaud.
« Raphaël Glucksmann, le leader de Place publique »
lopinion.fr ↗ ↩ -
Yannick Jadot, ex-candidat écologiste à la présidentielle - Identité et fonction d'un allié politique potentiel de Boris Vallaud.
« Yannick Jadot, l’ex-candidat écologiste à la présidentielle »
lopinion.fr ↗ ↩ -
Front Populaire 2027, alliance de la gauche unitaire - Nom de l'alliance organisant la primaire.
« Les membres du Front Populaire 2027, nom de leur alliance »
lesechos.fr ↗ ↩ -
11 octobre - Date de la primaire de la gauche unitaire pour la présidentielle 2027.
« La primaire de la « gauche unitaire » en vue de la présidentielle se tiendra le 11 octobre. »
lesechos.fr ↗ ↩ -
deux millions - Objectif de votants pour la primaire de la gauche unitaire.
« avoir pour objectif deux millions de votants à la primaire »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise (LFI) - Candidat de gauche refusant de participer à la primaire.
« le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Raphaël Glucksmann, dirigeant de Place publique - Candidat de gauche refusant de participer à la primaire.
« le dirigeant de Place publique Raphaël Glucksmann »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann refusent de participer à la primaire de la gauche unitaire - Position de deux candidats de gauche sur la primaire.
« les deux candidats de gauche les mieux placés dans les sondages [.] continuent de refuser toute participation à ce processus »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Le Parti communiste français (PCF) ne participe pas à la primaire de la gauche unitaire - Position du PCF sur la primaire.
« Le PCF n'est pas de l'aventure non plus »
lesechos.fr ↗ ↩ -
« de bric et de broc » - Description de la primaire par un proche de Boris Vallaud.
« cette primaire « de bric et de broc » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Le courant Unir a tenté d'obtenir une délibération sur un vote des militants avant l'été pour choisir leur candidat et la stratégie pour la présidentielle - Initiative du courant Unir concernant un vote des militants.
« les tentatives de son courant pour obtenir une délibération sur un vote des militants avant l'été, afin de choisir leur candidat et la stratégie pour la présidentielle »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Olivier Faure refuse une délibération sur un vote des militants avant l’été pour choisir leur candidat et la stratégie pour la présidentielle - Décision de la direction du PS contestée par le courant de Boris Vallaud.
« une délibération sur un vote des militants avant l’été afin de choisir leur candidat et la stratégie pour la présidentielle, ce que refuse la direction »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
juin - Échéance pour un vote sur le projet du parti promis par la direction.
« la direction, qui a promis un vote sur le projet du parti d'ici à juin »
lesechos.fr ↗ ↩ -
fin avril - Période de publication du livre de Boris Vallaud.
« Fin avril, Boris Vallaud a également publié un livre sur la « démarchandisation » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Boris Vallaud, Raphaël Glucksmann et Yannick Jadot ont lancé l'initiative d'un « projet commun » - Initiative commune pour une coalition à gauche.
« Les trois hommes ont d'ailleurs lancé l'initiative d'un « projet commun » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
François Hollande, ex-chef de l'État - Ancien président de la République française évoquant son ambition présidentielle.
« l’ambition de l’ex-chef de l’Etat qui nous fait rire ce matin »
liberation.fr ↗ ↩ -
« Que chacun le comprenne bien: il n'y aura pas de primaires pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du Parti socialiste. C'est fini. » - Déclaration de François Hollande sur l'impossibilité d'une primaire à gauche.
« « Que chacun le comprenne bien: il n'y aura pas de primaires pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du Parti socialiste. C'est fini. » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Bernard Cazeneuve, poto de François Hollande et ancien Premier ministre - Personnalité politique mentionnée comme faisant partie de la future fédération de gauche.
« une fédération de gauche qui dépasserait le PS et irait de son poto Bernard Cazeneuve »
liberation.fr ↗ ↩ -
François Hollande entend créer une fédération de gauche qui dépasserait le PS - Projet politique attribué à François Hollande pour la présidentielle 2027.
« Il entend ainsi créer une fédération de gauche qui dépasserait le PS »
liberation.fr ↗ ↩ -
François Hollande propose une fédération de la gauche réformiste allant du PS à Raphaël Glucksmann, Bernard Cazeneuve et Yannick Jadot - Proposition alternative à la primaire.
« une fédération de la gauche réformiste allant du PS à Raphaël Glucksmann, Bernard Cazeneuve et Yannick Jadot, qui désignerait un candidat au consensus »
lesechos.fr ↗ ↩ -
«aucun sens» - Déclaration de François Hollande sur la primaire de la gauche.
« la primaire de la gauche à laquelle sa famille politique va (peut-être) concourir n’a «aucun sens». »
liberation.fr ↗ ↩ -
Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise (LFI) - Identité et fonction d'un dirigeant politique commentant la situation du PS.
« Jean-Luc Mélenchon, le leader de LFI, a estimé que cela donne « envie de rire » »
lopinion.fr ↗ ↩ -
« cela donne envie de rire » et « de pleurer, de voir le courant qui s'appelle Unir aggraver les divisions de son propre parti » - Réaction ironique de Jean-Luc Mélenchon.
« « cela donne envie de rire » et « de pleurer, de voir le courant qui s'appelle Unir aggraver les divisions de son propre parti » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
« une troupe confuse de gens qui se disputent à tout propos » - Description du PS par Jean-Luc Mélenchon.
« le PS est devenu « une troupe confuse de gens qui se disputent à tout propos » »
lopinion.fr ↗ ↩ -
2008 - Année où Jean-Luc Mélenchon a quitté le Parti socialiste.
« celui qui a quitté le parti à la rose en 2008 »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
courant B, associé à Boris Vallaud - Nom du courant politique associé à Boris Vallaud.
« Les courants B [Boris Vallaud] »
lemonde.fr ↗ ↩ -
courant C, associé à Nicolas Mayer-Rossignol - Nom du courant politique associé à Nicolas Mayer-Rossignol.
« et C [Nicolas Mayer-Rossignol] »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Laurent Baumel, proche d'Olivier Faure - Positionnement de Laurent Baumel dans le conflit au PS.
« a tempéré auprès de l'AFP Laurent Baumel, proche d'Olivier Faure »
lesechos.fr ↗ ↩ -
« pas une situation nouvelle mais une rupture symbolique, visant à donner une visibilité médiatique » - Analyse de Laurent Baumel sur le départ de Boris Vallaud.
« Ce départ ne révèle « pas une situation nouvelle mais une rupture symbolique, visant à donner une visibilité médiatique » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Anne Hidalgo, candidate du Parti socialiste à l'élection présidentielle de 2022 - Échec d'Anne Hidalgo à la présidentielle de 2022
« Pour les élections législatives de 2022, après l'échec historique d'Anne Hidalgo à l'élection présidentielle, le Parti socialiste rejoint la coalition de gauche Nupes menée par Jean-Luc Mélenchon »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
Le Parti socialiste (PS) devra voter après les municipales pour s'impliquer ou non dans la primaire de la gauche unitaire - Processus de décision du PS concernant la primaire.
« Ce n'est qu'au terme d'un vote des adhérents socialistes, après les municipales, que le parti à la rose pourra, ou non, s'impliquer dans l'aventure unitaire »
lesechos.fr ↗ ↩ -
huit ans - Durée pendant laquelle Olivier Faure n'a pas réussi, selon Boris Vallaud, à faire du PS une alternative au macronisme.
« qui reproche au patron du PS de n’avoir pas réussi, en huit ans, à faire du parti «l’alternative au macronisme» »
lefigaro.fr ↗ ↩
Sources
- Avec la démission de Boris Vallaud de la direction du PS, la perspective de la primaire de la gauche s’éloigne
- Le président du groupe socialiste à l’Assemblée Boris Vallaud quitte la direction du PS, le parti en crise
- Présidentielle 2027 : Hollande et Cazeneuve ne lâchent pas l’affaire
- Présidentielle 2027 : la primaire de la gauche unitaire pour la présidentielle se tiendra le 11 octobre
- Le PS répond au départ de Boris Vallaud et de son courant de la direction du parti
- Avec le départ de Boris Vallaud de la direction du PS, Olivier Faure de plus en plus isolé
- Olivier Faure (homme politique)
- Congrès du PS : Olivier Faure en tête du premier tour, avec 42,21 % des voix
- Congrès du PS : Olivier Faure réélu in extremis, voici les résultats définitifs