Samedi 6 décembre 2025, Brigitte Macron a provoqué une vive controverse en qualifiant de "sales connes" des militantes féministes ayant interrompu un spectacle de l'humoriste Ary Abittan. Ces propos, rapportés par plusieurs témoins et relayés massivement sur les réseaux sociaux, interviennent dans un contexte déjà tendu pour la Première dame, qui fait elle-même l'objet d'un procès pour cyberharcèlement depuis le 27 octobre dernier. L'incident soulève des questions sur le positionnement de l'épouse du chef de l'État face aux causes féministes.
L'essentiel
- Samedi 6 décembre 2025, Brigitte Macron a qualifié de "sales connes" des militantes féministes ayant interrompu un spectacle d'Ary Abittan
- Cette polémique intervient alors qu'un procès pour cyberharcèlement contre la Première dame se tient depuis le 27 octobre 2025 devant le tribunal correctionnel de Paris
- La chanteuse Sheila, victime des mêmes rumeurs de transidentité pendant 40 ans, a exprimé son soutien à Brigitte Macron le 1er novembre sur le plateau de C à Vous
- Le couple présidentiel a déjà été au cœur de plusieurs polémiques médiatiques en 2025, notamment lors de la visite au Vietnam en mai et en Chine début décembre
- À 72 ans, Brigitte Macron maintient une discipline de vie rigoureuse avec 10 fruits et légumes par jour et 30 minutes de sport quotidien selon ses confidences à Sophie Davant
Samedi 6 décembre 2025 restera une date marquante dans l’actualité de Brigitte Macron. Selon Télé Star, la Première dame a provoqué une onde de choc en qualifiant de « sales connes » des militantes féministes qui avaient interrompu un spectacle de l’humoriste Ary Abittan. Ces propos, tenus publiquement, ont immédiatement déclenché une polémique d’ampleur nationale, opposant défenseurs de la liberté d’expression et militants des droits des femmes. L’incident survient à un moment particulièrement délicat pour Brigitte Macron, elle-même victime d’une campagne de cyberharcèlement d’une violence inouïe depuis plusieurs années.
Un soutien controversé à l’humoriste Ary Abittan
L’incident s’est produit lors d’une représentation théâtrale où Ary Abittan se produisait. Des militantes féministes ont choisi d’interrompre le spectacle pour dénoncer l’humoriste, dans un contexte où plusieurs artistes font l’objet de critiques pour leurs propos jugés sexistes. La réaction de Brigitte Macron, présente dans la salle, a été immédiate et virulente. En affichant publiquement son soutien à l’artiste et en insultant les militantes, la Première dame a franchi une ligne rouge pour de nombreuses associations de défense des droits des femmes.
Selon les informations relayées par plusieurs médias, plusieurs personnalités sont montées au créneau après cette sortie de Brigitte Macron. L’incident rappelle la complexité du positionnement de la Première dame, tiraillée entre son statut officiel et ses convictions personnelles. Cette prise de position tranche radicalement avec l’image policée qu’elle cultive habituellement lors de ses déplacements officiels.
Une Première dame déjà fragilisée par le cyberharcèlement
Le timing de cette polémique ne pouvait être plus mal choisi pour Brigitte Macron. Depuis le 27 octobre dernier, un procès se tient devant le tribunal correctionnel de Paris contre dix prévenus âgés de 41 à 65 ans, accusés d’avoir participé à une campagne de cyberharcèlement d’une rare violence contre la Première dame. Ces individus ont propagé sur les réseaux sociaux des rumeurs infondées concernant une supposée transidentité de Brigitte Macron, un mensonge qui la poursuit depuis des années.
Comme le rapporte M Radio, la chanteuse Sheila, elle-même victime de rumeurs similaires pendant quarante ans, a exprimé son soutien à la Première dame lors d’une intervention sur le plateau de « C à Vous » le samedi 1er novembre. L’artiste a décrit avec émotion les ravages psychologiques de telles campagnes de désinformation.
« On devient fou. On se cache. Mon histoire, je ne vais pas la répéter encore (…) Elle a raison de se défendre, parce que c’est son intégrité de femme. Moi, quand j’étais enceinte, je me cachais parce que j’entendais dire que j’avais un coussin d’eau de mer sous la peau du ventre. Ça détruit un être. Si t’es pas solide, tu t’en remets pas, vraiment. Donc je comprends qu’elle soit touchée », a confié Sheila selon M Radio.
À la barre du tribunal, Tiphaine Auzière, la fille de Brigitte Macron, a décrit l’enfer vécu par sa mère face à ces attaques incessantes. Cette double position de victime et d’accusatrice dans l’affaire du 6 décembre complique considérablement la lecture de l’événement et alimente les débats sur les réseaux sociaux.
Un couple présidentiel sous pression médiatique constante
Cette nouvelle polémique s’inscrit dans une série d’incidents médiatiques qui ont émaillé les derniers mois du couple présidentiel. En mai 2025, une vidéo filmée à l’arrivée de l’avion présidentiel au Vietnam avait déjà fait couler beaucoup d’encre. Les images montraient Brigitte Macron portant un geste vif vers le visage d’Emmanuel Macron, certains y voyant une gifle, d’autres une simple chamaillerie conjugale.
Selon Télé Star, un témoin présent dans l’avion présidentiel avait alors livré sa version des faits, parlant d’un simple « moment de détente et de décompression » après un long voyage. L’Élysée avait dû intervenir pour calmer la polémique, Emmanuel Macron déclarant à CNews qu’ils étaient simplement « en train de se chamailler ».
Plus récemment, lors de la visite d’État en Chine début décembre, Closer rapportait que Brigitte Macron avait affiché une silhouette rouge éclatante dès son arrivée à Pékin le 3 décembre 2025. Ces déplacements officiels, censés mettre en valeur le rayonnement de la France, sont désormais systématiquement scrutés à la loupe par les médias et les internautes, à la recherche du moindre faux pas.
Entre vie publique et convictions personnelles
À 72 ans, Brigitte Macron incarne une Première dame moderne, active et engagée. Comme le révèle Purepeople, elle maintient une hygiène de vie rigoureuse, pratiquant quotidiennement du sport et suivant une alimentation stricte. L’ancienne professeure de lettres au lycée consomme jusqu’à dix fruits et légumes par jour, bien au-delà des recommandations de santé publique.
« Moi, je fais un peu de sport tous les jours. Dès que je prends un coach, il me casse, donc je me débrouille toute seule. J’adore les abdos », a-t-elle confié selon Purepeople.
Cette discipline de fer lui permet d’enchaîner les déplacements internationaux et les événements officiels avec une énergie remarquable. Mais cette vie sous les projecteurs a un prix : chaque geste, chaque mot est analysé, commenté, parfois détourné. L’incident du 6 décembre illustre la difficulté pour une Première dame de concilier spontanéité personnelle et retenue institutionnelle.
Quelles conséquences pour l’image présidentielle ?
Cette polémique survient dans un contexte politique déjà tendu pour l’exécutif. Les propos de Brigitte Macron, qualifiant des militantes féministes de « sales connes », risquent d’alimenter les critiques sur la déconnexion supposée du couple présidentiel avec les préoccupations des Français. Les associations féministes, déjà mobilisées sur de nombreux fronts, pourraient voir dans cette sortie un mépris affiché pour leur combat.
L’Élysée n’a pas encore communiqué officiellement sur l’incident, mais l’entourage du couple présidentiel multiplie les tentatives d’apaisement. Certains proches évoquent une réaction à chaud, dans un moment d’énervement, qui ne refléterait pas la position officielle de Brigitte Macron sur les questions féministes. D’autres soulignent que la Première dame, elle-même victime de violences en ligne, aurait mal supporté l’interruption d’un spectacle et la mise en cause publique d’un artiste.
La question reste posée : une Première dame peut-elle se permettre de tels écarts de langage, même dans un contexte informel ? Alors que Brigitte Macron enchaîne les déplacements officiels, de la Chine à l’Indonésie en passant par le Brésil, cette polémique risque de la poursuivre lors de ses prochaines apparitions publiques. Les réseaux sociaux, qui ont déjà fait d’elle une cible privilégiée, ne manqueront pas de ressasser l’incident à chaque nouvelle sortie médiatique du couple présidentiel.
Sources
- Télé Star (27 mai 2025)
- M Radio (3 novembre 2025)
- Closer (4 décembre 2025)
- Purepeople (28 juin 2025)
- Gala (29 mai 2025)