Brive : un jeune homme de 23 ans condamné à 18 mois de prison pour violences conjugales répétées
Jugé en comparution immédiate le 17 juin 2026, Tom Beauvois a été incarcéré sur‑le‑champ à la maison d’arrêt de Brive.
Un jeune homme de 23 ans a été condamné jeudi 17 juin par le tribunal judiciaire de Brive à 18 mois de prison dont six avec sursis pour des violences répétées sur son ex‑compagne. Il a été immédiatement incarcéré.
L’essentiel
- Fait 1 : Tom Beauvois, 23 ans, a été condamné par le tribunal de Brive à 18 mois de prison, dont 6 mois avec un sursis probatoire de 18 mois.
- Fait 2 : Le tribunal a ordonné son maintien en détention. Il a été conduit à la maison d’arrêt de Brive.
- Fait 3 : Avant le jugement, l’homme avait déjà passé 48 heures en garde à vue et 48 heures en détention provisoire.
Le tribunal judiciaire de Brive‑la‑Gaillarde a prononcé une peine de 18 mois de prison, à l’encontre de Tom Beauvois, 23 ans. Il était poursuivi pour des violences répétées commises sur son ex‑compagne. La décision a été rendue mercredi 17 juin 2026, à l’issue d’une comparution immédiate.
Une relation qualifiée de « toxique »
À l’audience, le prévenu a lui‑même décrit l’ancienne relation comme « toxique », selon nos confrères de La Montagne. Il a reconnu les faits. Le tribunal a également prononcé la suspension d’un précédent sursis de deux mois, auquel était lié le jeune homme.
Une incarcération immédiate
Tom Beauvois avait été placé en garde à vue puis en détention provisoire avant l’audience (48 heures dans chaque cas). À l’issue du délibéré, les juges ont délivré un mandat de dépôt, provoquant son transfert immédiat vers la maison d’arrêt de Brive. La peine ferme à purger est de 12 mois, auxquels s’ajoutent les deux mois de sursis révoqué.
Contexte dans le département
Brive‑la‑Gaillarde, la principale ville de la Corrèze, connaît régulièrement des affaires de violences conjugales déférées devant son tribunal. Cette condamnation illustre la réponse judiciaire systématique apportée à ce type de faits dans le département. Comme le rappellent régulièrement les forces de l’ordre, la lutte contre les violences intrafamiliales reste une priorité. Dans ce cadre, les négociateurs de la gendarmerie interviennent souvent en appui des enquêtes.
La victime, dont l’identité n’a pas été divulguée, bénéficie des mesures de protection habituelles. Aucune information n’a été communiquée sur son état de santé.
Le condamné dispose d’un délai de dix jours pour faire appel de la décision, une information qui n’a pas été confirmée par le parquet.