Jeudi 2 juillet, une vaste opération de sécurisation a été menée autour du centre pénitentiaire de Domenjod. 41 policiers ont contrôlé 274 personnes et 257 véhicules. Deux hommes ont été interpellés pour recel de vol de scooter et détention de stupéfiants.
Un détenu de 23 ans a été retrouvé mort le 30 juin dans sa cellule à l’Établissement de détention de Montréal, connu sous le nom de prison de Bordeaux. Selon les premiers éléments, le corps portait des traces de violences. Une enquête criminelle est ouverte.
Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) a publié au Journal officiel du 2 juillet 2026 des recommandations d’urgence pour la maison d’arrêt des hommes de Fresnes. Le taux d’occupation atteint 171 %, révélant une situation sanitaire et sécuritaire grave.
Un détenu de 45 ans a été retrouvé mort dans sa cellule au centre pénitentiaire de Metz-Queuleu le 30 juin 2026. Le parquet de Metz a ouvert une enquête en recherche des causes de la mort. Une autopsie a été ordonnée.
Mercredi 24 juin, une fouille massive au centre pénitentiaire de Basse-Terre a permis la saisie de 279 grammes de stupéfiants, 21 téléphones portables et deux armes artisanales. L’opération a mobilisé la police nationale, les équipes de sécurité pénitentiaire et une brigade cynophile. Le syndicat FO Justice dénonce un « bilan alarmant » et réclame des mesures de sécurité pérennes.
Un mouvement de refus collectif a eu lieu à la maison d’arrêt d’Angoulême mercredi 24 juin. Quatorze détenus ont refusé de quitter la cour de promenade en raison de la canicule. Ce refus fait suite à un incident similaire la veille. FO Justice réclame des mesures d’urgence.
Le vendredi 26 juin 2026, un détenu a été retrouvé mort par pendaison dans sa cellule du quartier disciplinaire de la maison d’arrêt de Besançon, quelques heures seulement après son incarcération. Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte par le parquet.
Alors que la Seine-Saint-Denis connaît un épisode de canicule extrême (vigilance rouge depuis le 21 juin), le préfet Julien Charles a rappelé que le street-pooling est un délit pénal sévèrement réprimé. Les forces de l’ordre interviennent systématiquement pour fermer les bornes vandalisées.
Six personnes ont été interpellées le 22 juin 2026 dans le Rhône et la Loire. Cinq d’entre elles ont été mises en examen le 26 juin, dont un mineur. Les investigations révèlent que les attaques étaient commanditées depuis sa cellule par un détenu via les réseaux sociaux.
Le mercredi 24 juin 2026, une fouille d’ampleur a été menée au centre pénitentiaire de Basse-Terre. 30 cellules ont été inspectées, aboutissant à la saisie de nombreux objets prohibés. Le syndicat FO Justice Bastè tire la sonnette d’alarme.