Philippe Cléach a été officiellement installé comme nouveau chef d’établissement de la maison d’arrêt de Limoges le 5 mai 2026. La cérémonie était présidée par Maurice Barate, préfet de la Haute-Vienne. Il succède à Mohammed Ed Dardi, en poste depuis octobre 2019.
Le tribunal administratif de Basse-Terre a ordonné le 30 avril 2026 l’exécution de quatorze mesures d’urgence au centre pénitentiaire de Baie-Mahault. Saisi par l’Observatoire International des Prisons, le juge a ciblé la surpopulation, les conditions sanitaires et la prise en charge des mineurs détenus.
Le centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan a inauguré officiellement sa boulangerie le 30 avril 2026, quatre mois après sa mise en service. Huit détenus y travaillent chaque semaine, formés au métier et accompagnés vers l’emploi extérieur.
Le 30 avril 2026, le centre pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone a connu deux incidents sérieux en quelques heures : un incendie volontaire dans une cellule et l’agression d’une visiteuse enceinte au parloir. Les syndicats Ufap-Unsa Justice et FO Justice dénoncent des équipes sous-dimensionnées face à une surpopulation record.
Un détenu incarcéré à la maison d’arrêt d’Osny a fabriqué de faux documents pour simuler la naissance d’un fils à Neuilly-sur-Seine. La supercherie, démasquée en mars 2026, lui a valu une condamnation à un an de prison ferme supplémentaire le 30 avril.
Le tribunal administratif de Guadeloupe a ordonné le 30 avril 2026 des mesures d’urgence au centre pénitentiaire de Baie-Mahault. Surpopulation à 247%, matelas au sol, moisissures : 14 injonctions ont été retenues sur 38 demandes de l’Observatoire international des prisons. La décision résonne en Guyane, où la prison de Rémire-Montjoly dépasse les 220% d’occupation.
Le 29 avril 2026, une opération de fouille de grande ampleur a été menée à la maison d’arrêt de Tours. Treize téléphones portables, 87 grammes de stupéfiants et 32 objets interdits ont été découverts. Le dossier a été transmis au parquet pour suites judiciaires.
Démarré le 27 avril 2026, le blocage de la maison d’arrêt d’Amiens s’inscrit dans une mobilisation nationale touchant 100 établissements. Les surveillants dénoncent une surpopulation record et des sous-effectifs structurels. Le député de la Somme Matthias Renault plaide pour 40 000 places supplémentaires.
Les surveillants de la maison d’arrêt de Perpignan ont bloqué l’établissement ce lundi 27 avril 2026 à partir de 6h du matin. Mobilisés à l’appel de l’UFAP-UNSA, ils dénoncent le manque d’effectifs, une surpopulation record et des violences en hausse. Le blocage s’inscrit dans un mouvement national.
Plus de 70 surveillants pénitentiaires ont bloqué dès l’aube le centre pénitentiaire de Béziers (Gasquinoy). L’établissement affiche un taux de surpopulation dépassant 190% au quartier maison d’arrêt. Le mouvement s’inscrit dans une semaine d’actions nationales lancées par l’UFAP-UNSA Justice.
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