Budget 2026 : Lecornu rouvre la coupe de 1,5 milliard sur les cotisations patronales qu’il avait abandonnée en janvier
Le coup de rabot retiré du budget de la Sécurité sociale après la promesse du 16 janvier 2026 réapparaît dans les arbitrages. Le patronat dénonce une « taxe sur l'emploi ».
En janvier 2026, Sébastien Lecornu retirait la coupe de 1,5 milliard d'euros sur les allègements de cotisations patronales et jurait n'y plus toucher.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une coupe abandonnée puis ressortie
Retirée du PLFSS le 16 janvier 2026 par Lecornu, la coupe de 1,5 milliard sur les allègements est réapparue dans les arbitrages postérieurs.
Un scénario haut à 3 milliards
Le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a évoqué un possible doublement, à 3 milliards d'euros pour 2026.
Le patronat uni en front commun
Medef, CPME, U2P et Afep dénoncent une « taxe sur l'emploi » qui se reporterait sur les négociations salariales.
Un record de défaillances depuis vingt ans
69 957 procédures collectives et 267 200 postes menacés en 2025, niveau inédit depuis deux décennies.
Un coût du travail élevé en Europe (données 2008)
La France appartient au groupe des pays à coût horaire élevé de l'UE. Les dernières données comparables détaillées datent de 2008.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le gouvernement envisage à nouveau de raboter 1,5 milliard d'euros sur les allègements de cotisations patronales pour 2026, selon Le Figaro, Les Échos, BFMTV et Le Monde.
- Le 16 janvier 2026, Sébastien Lecornu avait pourtant retiré cette même coupe du budget de la Sécurité sociale en déclarant « Nous ne toucherons pas aux allègements de charges ».
- Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail, a évoqué un scénario haut à 3 milliards d'euros pour 2026.
- Le patronat
- Le contexte économique est tendu 69 957 défaillances d'entreprises et 267 200 postes menacés en 2025, niveau inédit depuis vingt ans.
Le 16 janvier 2026 [1], depuis le perron de Matignon, Sébastien Lecornu [2] tranchait: « Nous ne toucherons pas aux allègements de charges » [3]. Le coup de rabot de 1,5 milliard d’euros [4] inscrit dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale était abandonné [5]. Selon Le Figaro [6], Les Échos [4], BFMTV [7] et Le Monde [8], le gouvernement envisage de nouveau, dans les arbitrages budgétaires en cours, « 1,5 milliard d’euros de réduction supplémentaire » [6] des allègements pour 2026. Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail [9], a évoqué un scénario porté jusqu’à 3 milliards d’euros [10].
La chronologie réelle: décembre, janvier, après janvier
Pour comprendre la séquence, il faut la dérouler dans l’ordre. Automne 2025: le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) prévoit un coup de rabot de 1,5 milliard d’euros sur les allègements [4][5], qui s’ajoute à une baisse de 1,6 milliard d’euros [13] déjà votée par la LFSS 2025 pour la période 2025-2026 [14]. 8 décembre 2025 [15]: Medef, CPME et U2P [16] publient un communiqué commun exigeant de « renoncer clairement à toute baisse des allègements de cotisations » [17]. 16 janvier 2026 [1][18]: Lecornu, qui cherche un compromis pour éviter la censure [19], recule sur le plan social et acte la revalorisation de la prime d’activité de 50 euros par mois [20] pour 3 millions de ménages [21], pour un coût de 2 milliards d’euros par an [22]. Sur les allègements, il est formel: « Nous ne toucherons pas » [3]. 18 janvier 2026 [23]: dans une lettre aux dirigeants d’entreprises [24], le Premier ministre confirme le renoncement à la baisse de la CVAE [25] et la reconduction de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises [26], qui doit rapporter environ 8 milliards d’euros [27]. Après le 16 janvier: la coupe de 1,5 milliard, présentée comme abandonnée, refait surface dans les arbitrages révélés par la presse économique [6][7][8][4], avec un scénario haut à 3 milliards d’euros évoqué par le ministre du Travail [28][10][29].
L’argument économique de janvier, ni réfuté ni assumé
Le 16 janvier, le Premier ministre justifiait son refus par une analyse économique tranchée: « Augmenter les charges, c’est augmenter le coût du travail pour les employeurs. Et augmenter le coût du travail, c’est menacer l’emploi et donc notre économie » [30]. Cet argument n’a, à ce stade, pas été repris ni nuancé publiquement par Matignon pour justifier le retour de la coupe. Selon les sources citées par Ouest-France, Bercy avait justifié l’arbitrage de janvier par une autre logique: « Il a donc été renoncé à toute économie sur les allègements de charges au détriment, malheureusement, de la baisse de la CVAE » [31]. Autrement dit, le maintien des allègements avait été obtenu en échange du sacrifice de la CVAE - pourtant promise à une suppression complète en 2028 [32][33]. Le retour du dossier semble donc tenir moins à une réévaluation économique qu’à la nécessité de boucler le budget après les concessions arrachées par le Parti socialiste [34].
La position de Bercy: une équation budgétaire serrée
Le gouvernement, sans s’exprimer formellement sur le retour de la coupe, dispose d’arguments documentés que le débat public a tendance à oublier. Le déficit de la Sécurité sociale est attendu à plus de 19 milliards d’euros en 2026 [35], malgré 4,5 milliards d’euros de compensations de l’État [36]. La revalorisation de la prime d’activité coûte 2 milliards d’euros par an [22]. La trajectoire affichée - 5 % de déficit public en 2026 [37], retour sous 3 % d’ici 2029 [38] - impose des arbitrages. Matignon et Bercy ont d’ailleurs prévenu le monde économique qu’il serait « difficile de concilier la réduction de la CVAE et le maintien des allègements de charges patronales dans le budget de 2026 » [39]. Les allègements de cotisations, qui atteignent 80 milliards d’euros [40], restent la principale assiette mobilisable.
Le patronat uni se rebiffe
Le 8 décembre 2025 [15], soit avant même la promesse de Lecornu, Medef, CPME et U2P [16] publient un communiqué commun pour exiger de « renoncer clairement à toute baisse des allègements de cotisations » [17]. Formule choc: « Les raboter encore, c’est une taxe sur l’emploi. Et une taxe sur l’emploi, c’est une taxe sur les salaires de demain » [41]. Le patron de la CPME, Amir Reza-Tofighi [42], précise le mécanisme: si les employeurs sont taxés, « à la fin ce sont les salariés qui auraient payé » [43], via une compression des négociations annuelles obligatoires.
Lors d’un Conseil des entreprises à Bercy [44], les quatre principales organisations patronales - Medef, CPME, U2P et Afep [45][46][47][48] - signent une déclaration commune [49]. Le ton est mesuré: « Nous sommes pleinement conscients des contraintes budgétaires [.] Mais dans ce contexte, il est essentiel de donner de la visibilité et de la confiance aux entreprises » [50]. Le patronat valide l’objectif de 5 % de déficit en 2026 [37] et le retour sous 3 % d’ici 2029 [38]. Il refuse d’en porter seul le coût.
Les syndicats de salariés, grands absents du débat
Un angle mort frappant: aucune des sources consultées ne mentionne de réaction publique des organisations syndicales de salariés - CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC - sur le sort des allègements de cotisations. L’argument central du patronat (« à la fin ce sont les salariés qui auraient payé » [43]) anticipe pourtant une compression des marges de négociation salariale. Que les syndicats soutiennent la coupe (réduction d’un avantage patronal) ou la combattent (crainte de répercussion sur les NAO), leur silence dans les sources disponibles est une donnée du dossier qu’il faut signaler.
Le coût du travail français en Europe: une trajectoire ancienne, un débat actuel
Au-delà de la passe d’armes budgétaire, la question de fond est celle du coût du travail. Les données les plus complètes disponibles, issues de l’enquête quadriennale ECMO d’Eurostat [51] analysées par l’Insee [52] et reprises par Rexecode, datent toutefois de 2008 [53] et ont été publiées début 2011 [54]. Ces chiffres ont donc dix-sept ans et l’Insee n’a pas, à notre connaissance, publié de mise à jour complète depuis. Avec ces réserves: la France appartenait au groupe des pays à coût horaire élevé dans l’Union européenne [55], la part moyenne des cotisations sociales patronales dans le coût total du travail atteignait 28,3 % [56], avec une amplitude sectorielle de 25 % à 29,8 % [57].
Sur la même période 1996-2008 [58], l’Allemagne avait fait le chemin inverse: la part des cotisations sociales employeurs y est passée de 23,4 % en 2004 [59] à 21 % en 2008 [60], après le transfert en 2007 [61] d’une partie des cotisations vers la TVA, ce qui avait mécaniquement baissé le coût horaire de 60 centimes [62]. La France n’a pas opéré ce type de bascule. Les écarts se réduisent toutefois si l’on intègre la productivité du travail, particulièrement dans l’industrie [63]. On se souvient que ce débat avait connu un précédent politique au moment du projet de « TVA sociale » du projet de loi de finances rectificative pour 2012 [64], abandonné après l’alternance, puis partiellement repris sous d’autres formes (CICE, puis sa bascule en allègements pérennes en 2019). L’histoire récente des cotisations patronales en France est ainsi une longue succession de mesures et de contre-mesures budgétaires.
L’angle économique: un record de défaillances depuis vingt ans
Le contexte économique réel pèse sur l’arbitrage. En 2025, 69 957 procédures collectives [65] ont été ouvertes en France, un niveau inédit depuis vingt ans [12], en progression de 3,1 % sur un an [66]. Les redressements judiciaires bondissent de 8,6 % [67] à 21 336 cas [68]. Les défaillances des entreprises d’au moins 100 salariés progressent de 18,6 % [69] à 236 cas [70]. Au total, 267 200 salariés et dirigeants voient leur poste menacé [11], soit 11 500 de plus qu’en 2024 [71]. C’est dans ce contexte que se pose la question d’un renchérissement du coût du travail - ce que le patronat met en avant et que l’argumentaire gouvernemental de janvier [30] reconnaissait explicitement.
L’arithmétique réelle de la coupe pour 2026
Les chiffres en circulation appellent une clarification. La LFSS 2025 a acté une baisse de 1,6 milliard d’euros [13] des allègements couvrant deux exercices, 2025 et 2026 [14] - sans que le partage annuel n’ait été précisé publiquement par le gouvernement. À cela s’ajouterait, pour la seule année 2026, la coupe supplémentaire de 1,5 milliard d’euros retenue par Le Figaro [6], Les Échos [4], BFMTV [7] et Le Monde [8]. Le scénario haut évoqué par Jean-Pierre Farandou [28] porte ce chiffre à 3 milliards d’euros [10][29] pour 2026. L’addition entre la mesure pluriannuelle de la LFSS 2025 et l’arbitrage 2026 ne peut donc être faite sans précaution: les périmètres temporels diffèrent. À ce stade, le gouvernement n’a pas explicité l’arbitrage final ni le partage annuel.
La transition RGDU en arrière-plan
Le débat sur la coupe envisagée pour 2026 se superpose à une réforme structurelle. La Réduction générale dégressive unifiée (RGDU), entrée en vigueur le 1er janvier 2026 [72] par un décret du 4 septembre 2025 [73], remplace l’ancienne Réduction générale de cotisations patronales (RGCP) [74], qui s’appliquait jusqu’à 1,6 SMIC [75]. Le nouveau barème unique monte désormais jusqu’à 3 SMIC [76]. Les TPE-PME à faible niveau de rémunération sont avantagées par le dispositif [77]. Toute coupe transversale décidée par voie budgétaire viendra ajuster un barème qui vient à peine d’entrer en vigueur.
L’équation politique
Le déficit de la Sécurité sociale est attendu à plus de 19 milliards d’euros [35], la prime d’activité revalorisée coûte 2 milliards par an [22], la surtaxe reconduite rapporte 8 milliards [27], la coupe envisagée sur les allègements en rapporterait 1,5 [6]. L’arbitrage de janvier 2026 a permis au gouvernement de décrocher un horizon de non-censure avec le Parti socialiste [19]. La question ouverte est désormais celle de la cohérence: maintenir publiquement l’argument économique de janvier [30] tout en assumant une coupe budgétaire qui le contredit. Aucune source consultée ne rapporte, à ce stade, d’explication formelle de Matignon sur ce point.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (77)
« le gouvernement a été dans l’obligation de reculer ce vendredi 16 janvier, en fin d’après-midi, sur le plan social »
latribune.fr ↗ ↩
« le Premier ministre a annoncé ce vendredi soir un « soutien au travail » »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Nous ne toucherons pas aux allègements de charges », a-t-il déclaré »
lesechos.fr ↗ ↩
« un coup de rabot de 1,5 milliard sur ces allègements par décret »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le projet de budget de la Sécurité sociale [.] prévoyait cependant un coup de rabot de 1,5 milliard sur ces allègements par décret »
lesechos.fr ↗ ↩
« «il est envisagé d'ajouter encore 1,5 milliard d'euros de réduction supplémentaire» l'an prochain »
lefigaro.fr ↗ ↩
« "il est envisagé d'ajouter encore 1,5 milliard d'euros de réduction supplémentaire" l'an prochain »
bfmtv.com ↗ ↩
« « il est envisagé d’ajouter encore 1,5 milliard d’euros de réduction supplémentaire » l’an prochain »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a en effet récemment indiqué que ces baisses d'allègements pourraient doubler »
lefigaro.fr ↗ ↩
« ces baisses d'allègements pourraient doubler et ainsi atteindre 3 milliards d'euros en 2026 »
bfmtv.com ↗ ↩
« 267.200 salariés et dirigeants voient leur poste menacé en 2025 »
legifiscal.fr ↗ ↩
« à un niveau inédit depuis vingt ans »
legifiscal.fr ↗ ↩
« La loi de financement de la Sécurité sociale 2025 avait déjà baissé de 1,6 milliard d'euros les allègements des cotisations sociales patronales pour 2025 et 2026 »
lefigaro.fr ↗ ↩
« pour 2025 et 2026 »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Les trois principales organisations patronales ont demandé, lundi 8 décembre, au gouvernement de « renoncer clairement à toute baisse des allègements de cotisations » sociales pour faire des économies. »
lemonde.fr ↗ ↩
« le Medef, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) et l'U2P (entreprises de proximité) dans un communiqué commun »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Il faut «renoncer clairement à toute baisse des allègements de cotisations» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le gouvernement a été dans l’obligation de reculer ce vendredi 16 janvier, en fin d’après-midi, sur le plan social »
latribune.fr ↗ ↩
« En quête d’un compromis budgétaire pour tenter de décrocher un accord de non-censure avec le Parti socialiste »
latribune.fr ↗ ↩
« une revalorisation de la prime d’activité - à hauteur de 50 euros par mois - pour trois millions de personnes »
latribune.fr ↗ ↩
« une revalorisation de la prime d’activité - à hauteur de 50 euros par mois - pour trois millions de personnes »
latribune.fr ↗ ↩
« Une mesure évaluée à deux milliards d’euros annuels par l’entourage du Premier ministre »
latribune.fr ↗ ↩
« Sébastien Lecornu s’est fendu d’une lettre ouverte aux dirigeants d’entreprises pour faire passer la pilule ce dimanche 18 janvier 2026. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Le Premier ministre a écrit, dimanche, une lettre aux entrepreneurs pour expliquer ces derniers arbitrages. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le gouvernement a annoncé ce même dimanche renoncer, dans ses arbitrages finaux pour le budget, à baisser la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Il reconduit aussi, comme en 2025, le barème de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, sauf pour les entreprises de taille intermédiaire (ETI) »
ouest-france.fr ↗ ↩
« ce qui devrait rapporter environ 8 milliards d’euros »
ouest-france.fr ↗ ↩
« ces baisses d'allègements pourraient doubler et ainsi atteindre 3 milliards d'euros en 2026 »
lefigaro.fr ↗ ↩
« ces baisses d’allègements pourraient doubler et ainsi atteindre 3 milliards d’euros en 2026 »
lemonde.fr ↗ ↩
« « Augmenter les charges, c'est augmenter le coût du travail pour les employeurs. Et augmenter le coût du travail, c'est menacer l'emploi et donc notre économie », a cependant défendu Sébastien Lecornu »
lesechos.fr ↗ ↩
« Il a donc été renoncé à toute économie sur les allègements de charges au détriment, malheureusement, de la baisse de la CVAE »
ouest-france.fr ↗ ↩
« entamer une baisse progressive de cet impôt de production jusqu’à sa suppression complète en 2028 »
latribune.fr ↗ ↩
« le Premier ministre, Sébastien Lecornu, s’est pourtant engagé à entamer une baisse progressive de cet impôt de production jusqu’à sa suppression complète en 2028 »
latribune.fr ↗ ↩
« Le gouvernement satisfait ainsi l’une des principales demandes du Parti socialiste. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le déficit de la Sécurité sociale, déjà attendu à plus de 19 milliards d'euros l'an prochain »
lesechos.fr ↗ ↩
« grâce à des compensations apportées par l'Etat de quelque 4,5 milliards d'euros »
lesechos.fr ↗ ↩
« tenir l'objectif de 5 % de déficit en 2026 »
lesechos.fr ↗ ↩
« revenir sous les 3 % d'ici à 2029 »
lesechos.fr ↗ ↩
« Matignon et Bercy ont fait passer le message au monde économique qu’il sera difficile de concilier la réduction de la CVAE et le maintien des allègements de charges patronales sur les entreprises, dans le budget de 2026 »
latribune.fr ↗ ↩
« ceux-ci s'étaient envolés ces dernières années, tutoyant les 80 milliards d'euros »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «Les raboter encore, c'est une taxe sur l'emploi. Et une taxe sur l'emploi, c'est une taxe sur les salaires de demain» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « On est contents d'avoir été entendus [.] », réagit de son côté Amir Reza-Tofighi, le patron de la CPME »
lesechos.fr ↗ ↩
« « cela allait avoir un impact sur les négociations annuelles obligatoires, à la fin ce sont les salariés qui auraient payé » »
lesechos.fr ↗ ↩
« Dans une déclaration commune émise à l'occasion d'un Conseil des entreprises jeudi à Bercy »
lesechos.fr ↗ ↩
« le Medef, la CPME, l'U2P et l'Afep ont, à nouveau, appelé le gouvernement à préserver les entreprises »
lesechos.fr ↗ ↩
« le Medef, la CPME, l'U2P et l'Afep ont, à nouveau, appelé le gouvernement à préserver les entreprises »
lesechos.fr ↗ ↩
« le Medef, la CPME, l'U2P et l'Afep ont, à nouveau, appelé le gouvernement à préserver les entreprises »
lesechos.fr ↗ ↩
« le Medef, la CPME, l'U2P et l'Afep ont, à nouveau, appelé le gouvernement à préserver les entreprises »
lesechos.fr ↗ ↩
« le Medef, la CPME, l'U2P et l'Afep ont, à nouveau, appelé le gouvernement à préserver les entreprises de l'effort budgétaire consécutif au conflit au Moyen-Orient »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Nous sommes pleinement conscients des contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques. Et nous saluons la volonté affichée du gouvernement de tenir l'objectif de 5 % de déficit en 2026, avec l'ambition de revenir sous les 3 % d'ici à 2029. Mais dans ce contexte, il est de donner de la visibilité et de la confiance aux entreprises » »
lesechos.fr ↗ ↩
« le coût horaire (données de l’enquête quadriennale ECMO d’Eurostat ) »
rexecode.fr ↗ ↩
« L’Insee compare l’évolution du coût de la main d’œuvre dans 15 pays de l’Union européenne »
rexecode.fr ↗ ↩
« Toujours à partir de l'enquête ECMO (données 2008 publiées début 2011) »
rexecode.fr ↗ ↩
« données 2008 publiées début 2011 »
rexecode.fr ↗ ↩
« les disparités restent fortes au sein de l’UE, la France faisant partie des pays à coût horaire élevé »
rexecode.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source citée est Rexecode (institut économique proche du patronat), qui s'appuie sur Eurostat et Insee - pas l'Insee directement. Les données chiffrées (28,3 %, 25 %-29,8 %) datent de 2008 (enquête ECMO publiée début 2011), pas du présent. ↩
« la part des cotisations sociales patronales est 28,3% en moyenne »
rexecode.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Chiffre de 28,3 % daté de 2008 (enquête ECMO d'Eurostat publiée début 2011 et analysée par l'Insee dans Insee Première N°1393 en février 2012). Non actualisé. ↩
« s'échelonne selon les secteurs de 25% à 29,8% du coût total »
rexecode.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Fourchette 25 %-29,8 % issue des données 2008 (enquête ECMO). Donnée historique, non actuelle. ↩
« L’Insee compare l’évolution du coût de la main d’œuvre dans 15 pays de l’Union européenne sur la période 1996-2008 »
rexecode.fr ↗ ↩
« la part des cotisations sociales employeurs dans le coût est passée de 23,4% en 2004 »
rexecode.fr ↗ ↩
« à 21% en 2008 suite au transfert en 2007 d’une partie des cotisations employeur vers la TVA »
rexecode.fr ↗ ↩
« suite au transfert en 2007 d’une partie des cotisations employeur vers la TVA »
rexecode.fr ↗ ↩
« Un transfert qui correspond à une baisse de 60 centimes du coût horaire de la main-d’œuvre »
rexecode.fr ↗ ↩
« Les écarts sont moindres en tenant compte de la productivité, surtout dans l'industrie »
rexecode.fr ↗ ↩
« Alors que le Parlement achève l'examen du projet de loi de finances rectificative pour 2012 proposant l'instauration d'une "TVA sociale" »
rexecode.fr ↗ ↩
« Sur l’ensemble de 2025, 69.957 procédures collectives ont été ouvertes (sauvegardes, redressements et liquidations) »
legifiscal.fr ↗ ↩
« en progression de 3,1% sur un an »
legifiscal.fr ↗ ↩
« les redressements judiciaires s’envolent de 8,6% »
legifiscal.fr ↗ ↩
« les redressements judiciaires s’envolent de 8,6% à 21.336 »
legifiscal.fr ↗ ↩
« en hausse de 18,6% »
legifiscal.fr ↗ ↩
« Les entreprises d’au moins 100 salariés subissent une dégradation. Avec 236 défaillances sur l’année »
legifiscal.fr ↗ ↩
« soit 11.500 de plus qu’en 2024 »
legifiscal.fr ↗ ↩
« La RGDU (Réduction générale dégressive unifiée) entrera en vigueur le 1er janvier 2026 »
bfmtv.com ↗ ↩
« La RGDU, issue du décret du 4 septembre 2025 »
bfmtv.com ↗ ↩
« la Réduction générale de cotisations patronales (RGCP), héritière de la « réduction Fillon » »
bfmtv.com ↗ ↩
« Elle permet une réduction dégressive des charges du SMIC jusqu’à environ 1,6 SMIC »
bfmtv.com ↗ ↩
« un barème unique appliqué jusqu’à 3 SMIC »
bfmtv.com ↗ ↩
« Les TPE-PME à faible niveau de rémunération seraient globalement avantagées »
bfmtv.com ↗ ↩
Sources
- Les organisations patronales appellent à «renoncer» à réduire les allègements de cotisations des entreprises
- "Une taxe sur l'emploi et sur les salaires de demain": les organisations patronales demandent au gouvernement de renoncer à "toute baisse des allègements de cotisations"
- Budget 2026 : les organisations patronales demandent au gouvernement de préserver « les allègements de cotisations » des entreprises
- Prime d'activité, allègements de charges : Lecornu lâche du lest pour soutenir le travail
- Cotisations patronales : la transition vers la RGDU, un enjeu majeur dès 2026
- Budget 2026 : pour les entreprises, l’amère pilule des arbitrages de Sébastien Lecornu
- Budget : le patronat uni pour préserver les allègements de charges
- L'INSEE compare les déterminants du coût du travail en France et en Europe
- Budget : la baisse de la CVAE promise par le gouvernement est menacée
- Un record de 70 000 défaillances d'entreprises en 2025
