Caillebotte, Plaisir, Poissy : l’Île-de-France rachète ses pierres au forceps
De Yerres aux Yvelines, une génération d'élus a transformé des ruines en produits d'appel touristique. À quel prix.
Yerres achève le Chalet suisse de Caillebotte. Plaisir restaure son château pour dix millions. Partout en Île-de-France, le patrimoine devient une affaire municipale à haut risque budgétaire.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un pari de fréquentation raté d'un facteur vingt
Yerres visait 600 000 visiteurs annuels calés sur Giverny ; le site en accueille 50 000. Un écart qui interroge la méthode de projection budgétaire.
Dix millions pour un château
Plaisir mobilise plus de 10 M€ de fonds publics et privés pour sa restauration d'ici 2026-2027, dans une commune de 32 000 habitants.
Le chantier comme outil d'insertion
À Plaisir, plus d'une vingtaine de jeunes mobilisés, 6 194 heures d'insertion prévues via Activit'Y. Un modèle que peu de communes adoptent.
Le Département devient financeur pérenne
739 456 € votés en septembre 2025 par les Yvelines, dispositif sur cinq ans finançant jusqu'à 80 % des projets patrimoniaux — un basculement qui inverse le rapport de force entre communes et département.
Le risque climatique oublié des projections
Crues de l'Yerres, canicules attaquant les boiseries du Chalet suisse, précédent de la tempête de 1999 à Poissy : aucun plan d'adaptation documenté dans les trois chantiers franciliens étudiés.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le Chalet suisse du domaine Caillebotte, à Yerres, achève sa rénovation après vingt ans de travaux sur l'ensemble du site.
- Le musée Caillebotte attire 50 000 visiteurs payants par an, loin des 600 000 espérés au départ.
- Le château de Plaisir, classé Monument historique depuis 1961, fait l'objet d'un chantier de plus de 10 millions d'euros livré fin 2026.
- Le Département des Yvelines a voté 739 456 € d'aides patrimoniales en septembre 2025 et un dispositif pluriannuel jusqu'en 2028, finançant jusqu'à 80 % des projets.
- La Maison de Fer de Poissy, acquise en 2016, a doublé sa fréquentation en quatre ans avec 10 000 visiteurs annuels, et a déjà souffert de la tempête de 1999.
Le Chalet suisse de la propriété Caillebotte, à Yerres [1], dans l’Essonne [2], est paré d’échafaudages pour la dernière étape de sa rénovation [3]. Démontés, les balcons en bois découpés à jour menaçaient de s’effondrer; ils ont été restaurés chez un menuisier spécialisé [4]. C’est le père de Gustave Caillebotte, Martial, qui avait fait construire le chalet dans le parc du domaine [5]. Plus d’un siècle plus tard, la mairie finit de le réparer.
Résultat: une propriété de onze hectares [6] transformée en site touristique majeur de l’Essonne, avec 50 000 visiteurs annuels payants [7]. Pas mal pour un bien acquis pour un franc symbolique [8] dans les années 1970 [9], alors qu’il était à l’état de ruine.
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Un chantier qui dure vingt ans
La villa a été construite en 1830 [10] pour Pierre-Frédéric Borel, un riche restaurateur parisien [11]. La famille Caillebotte rachète en 1860 [12]. Gustave y passe sa jeunesse de 1860 à 1879 [13] et y peint plus de 80 toiles entre 1875 et 1878 [14][15] - sur les 580 tableaux et dessins [16] qu’il produira en tout. Revendue en 1879 [17], rerevendue en 1963 à l’industriel Paul Chaslin [18][19] dont la société dépose le bilan en 1971 [20], la propriété finit en ruine avant d’échouer dans le giron municipal.
La réhabilitation démarre dans les années 2000 [21], s’achève en 2017 [22] avec l’ouverture du musée en juin de la même année [23]. Vingt ans de travaux. Le genre de projet qui survit à plusieurs mandats municipaux, et au moins un rapport corrosif de la Chambre régionale des comptes.
La facture, la CRC et l’opposition
La rénovation et l’exploitation ont mobilisé environ 3,5 % des dépenses d’investissement et 9,5 % des dépenses de fonctionnement [24][25] de la commune. Fabienne Gabbanelli [26], conseillère municipale d’opposition Europe Écologie les Verts, tranche: « La ville a englouti huit millions sur cinq ans dans la rénovation de la propriété Caillebotte. C’est totalement disproportionné, d’autant que cette politique culturelle n’est pas adaptée à tous les publics, notamment aux jeunes » [27].
Le rapport de la CRC d’Île-de-France [28], rendu public en 2020 [29], pointait l’écart entre les 600 000 visiteurs annuels [30] affichés comme objectif et les 30 000 [31] constatés dans les premières années d’exploitation du musée. Cinq ans plus tard, la commune revendique 50 000 entrées payantes par an [7]: une progression réelle, mais qui laisse la cible initiale à un facteur douze de distance. Les magistrats concluaient tout de même à « des comptes fiables et une situation financière maîtrisée » [32]. Olivier Clodong [33], maire de Yerres, défend la méthode: « Nous procédons par étapes, avec un programme ambitieux afin que le domaine retrouve sa splendeur passée et ne se détériore pas » [34]. Traduction: on finit ce qu’on a commencé, même si les objectifs de départ étaient fantaisistes.
Le cas n’est pas isolé. On se souvient des mises en garde récurrentes des Chambres régionales des comptes, selon plusieurs sources, sur les écarts parfois vertigineux entre les plans d’affaires des musées de villes moyennes et leur fréquentation réelle. La surestimation touristique est devenue une jurisprudence à part entière.
Plaisir, dix millions pour un château
Dans les Yvelines, le château de Plaisir vit le même genre d’opération. Classé Monument historique depuis 1961 [35], construit vers 1620 sous Louis XIII par Paul Le Tellier, médecin et conseiller du roi [36][37], l’édifice fait l’objet d’une restauration complète depuis novembre 2024 [38]. Coût estimé: plus de 10 millions d’euros [39]. Livraison espérée fin 2026 ou début 2027 [40].
À terme, 23 salles de musique sur 900 m² [41][42] accueilleront le conservatoire, qui compte déjà plus de 630 élèves [43]. Particularité: le chantier sert aussi de dispositif d’insertion. Coordonné par Activit’Y [44], il mobilise plus d’une vingtaine de jeunes [45] - 1 766 heures d’insertion réalisées, 6 194 heures prévues au total [46][47]. Le chantier comme école. Ça change du bâtiment qui ferme ses palissades pendant deux ans.
Aucune source consultée ne mentionne de réaction de la municipalité de Plaisir - ni du maire, ni d’une opposition, ni d’associations d’habitants - sur le ratio coût/fréquentation ou sur les arbitrages budgétaires liés à la restauration. Là où Yerres a ses contradicteurs, Plaisir avance dans un silence politique qui contraste avec l’ampleur de l’engagement financier.
Le financement est multi-couches: dotation de 155 000 euros [48] pour le colombier via le Loto du patrimoine 2025, qui a retenu 102 sites [49] au total. Mission Patrimoine confiée à Stéphane Bern [50], déployée par la Fondation du patrimoine [51], soutenue par le ministère de la Culture et FDJ UNITED [52][53]. À côté, 147 000 euros [54] via mécénat pour le château lui-même. Et depuis 2006, le partenariat entre la Fondation du patrimoine et la Fondation TotalEnergies a accompagné 330 chantiers de restauration [55][56].
Le Département des Yvelines met 739 456 euros sur la table - et change de modèle
Ce qui se joue n’est plus une affaire de commune isolée. Le 26 septembre 2025 [57], l’Assemblée départementale des Yvelines a voté neuf projets de restauration d’édifices [58], six projets d’objets mobiliers [59] et deux projets d’archives [60]. Montant total des aides: 739 456 € [61]. Le 1er mars 2024 [62], le Département avait déjà voté le dispositif « Entretien du patrimoine rural 2024-2028 » [63] sur cinq ans [64], avec un financement pouvant aller jusqu’à 80 % de la dépense [65]. Accompagné par l’agence IngénierY’ [66].
Le basculement est plus politique qu’il n’y paraît. Passer d’une subvention ponctuelle, négociée au coup par coup, à une ligne budgétaire quinquennale couvrant jusqu’à 80 % du chantier, c’est inverser le rapport de force: la commune n’est plus porteuse d’un projet qu’elle finance, elle devient opérateur d’une politique départementale. Côté garde-fous, les dispositifs reposent sur l’instruction de l’agence IngénierY’ et sur l’éligibilité technique des dossiers, mais aucun critère public ne conditionne l’aide à un plan de fréquentation réaliste ou à un modèle économique soutenable. L’effet d’aubaine, classique en matière de cofinancement territorial, n’est contrebalancé ni par un plafond par commune ni par une évaluation ex post rendue publique. Le patrimoine local devient une ligne budgétaire récurrente, pas un coup d’éclat - au risque que les communes calibrent leurs projets sur la subvention disponible plutôt que sur l’usage réel.
L’angle mort: et si personne ne venait?
Ces investissements reposent tous sur un pari de fréquentation. Le pari de Yerres - 600 000 visiteurs annuels [30], calé sur Giverny [67] et son musée Monet - a été manqué d’un facteur vingt dans les premières années. Les 50 000 visiteurs actuels [7] sont un beau chiffre pour un site essonnien, mais ils racontent aussi l’écart entre le plan d’affaires et la réalité.
À Poissy, la Maison de Fer - inventée par Joseph Danly, ingénieur belge, inspirée des procédés de Gustave Eiffel [68][69] - a été acquise par la ville en 2016 [70], rouverte en 2020 après deux ans de travaux [71][72]. Elle accueille près de 10 000 visiteurs par an [73], avec une fréquentation doublée en quatre ans [74][75]. Plus modeste que Caillebotte, mais le ratio coût/visiteur raconte une autre histoire. Personne, dans les communiqués municipaux, ne le calcule jamais publiquement.
Le climat, cet impensé des dossiers franciliens
Le Potager du Roi de Versailles [76] sert désormais de site pilote au programme « Cultiver la résilience » du World Monuments Fund [77], aux côtés de Central Park [78] et des douves de la Tour de Londres [79]. Bénédicte de Montlaur [80], présidente du WMF, cadre l’enjeu général: « Le changement climatique est l’un des premiers risques dans le monde » [81].
Or les trois chantiers franciliens examinés ici n’intègrent, dans les éléments publics, aucun plan d’adaptation climatique documenté. La propriété Caillebotte est traversée par la rivière Yerres [82], dont les crues sont régulières dans le bassin essonnien; le parc de onze hectares et ses bâtiments en fond de vallée restent exposés aux épisodes pluvieux intenses, que les projections climatiques régionales annoncent plus fréquents selon plusieurs sources. Les boiseries extérieures du Chalet suisse - balcons découpés à jour, bardages - vieilliront plus vite sous des étés à répétition, qui accélèrent le fendage et la déshydratation du bois. À Plaisir, les dix millions d’euros engagés [39] sur un château du XVIIe et son colombier ne sont assortis d’aucun volet « résilience thermique » rendu public: ni ventilation passive documentée, ni protection des archives musicales du futur conservatoire contre les canicules. À Poissy enfin, la Maison de Fer a déjà souffert de la tempête de 1999 [83] - un précédent documenté qui devrait, en toute logique, figurer dans le cahier des charges de toute restauration future. Le climat est cité dans les rapports internationaux. Il est absent des délibérations municipales.
La voix qui manque
Aucune voix dissonante, dans ces dossiers, ne remet en cause le principe même de ces restaurations au long cours - un unanimisme qui interroge sur les arbitrages budgétaires à venir, quand les communes franciliennes devront aussi financer des écoles passives, des réseaux d’eau et des aides sociales. Fabienne Gabbanelli [26] pose la question à Yerres. Personne ne la pose à Plaisir. Dans d’autres territoires, le débat public s’organise autrement.
Pourquoi maintenant
Le calendrier n’est pas neutre. Le Loto du patrimoine 2025 vient de retenir le colombier de Plaisir [49]. Le Département a voté ses aides le 26 septembre 2025 [57]. Le Chalet suisse de Yerres est livré. Les élections municipales approchent. Un chantier patrimonial achevé, c’est un ruban coupé. Un chantier en cours, c’est une visite de presse. Le patrimoine comme outil électoral n’est pas une nouveauté, mais rarement il a été aussi bien orchestré qu’en Île-de-France en ce moment.
Rideau sur vingt ans de travaux à Yerres. Premier acte à Plaisir. Le patrimoine francilien sort de l’ombre à coups de millions publics et de mécénat privé. Reste à savoir si les visiteurs suivront - et si les bâtiments tiendront face aux étés qui viennent. Sinon, les Chambres régionales des comptes auront encore du travail.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (83)
« demeure du peintre impressionniste à Yerres (Essonne) »
leparisien.fr ↗ ↩
« à Yerres (Essonne) »
leparisien.fr ↗ ↩
« L'édifice aux balcons en bois « découpés à jour », paré d'échafaudages pour la dernière étape de sa rénovation »
leparisien.fr ↗ ↩
« Les balcons, qui risquaient de s'effondrer ont été démontés et restaurés chez un menuisier spécialisé »
lesechos.fr ↗ ↩
« C'est le père de Gustave, Martial, qui a fait construire le chalet dans le parc du domaine »
lesechos.fr ↗ ↩
« dans le parc du domaine de onze hectares »
leparisien.fr ↗ ↩
« Avec 50.000 visiteurs annuels payants, le domaine Caillebotte est aujourd'hui un des premiers sites touristiques de l'Essonne »
lesechos.fr ↗ ↩
« lorsque la ville a acquis la propriété pour le franc symbolique »
lesechos.fr ↗ ↩
« C'était une ruine dans les années 1970, lorsque la ville a acquis la propriété »
lesechos.fr ↗ ↩
« une villa néo-palladienne cossue, avec ses colonnades, ses statues et ses bas-reliefs, a été construite en 1830 »
lesechos.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Les Échos indiquent 1830 comme date de construction de la villa, mais les sources patrimoniales officielles (Inventaire du patrimoine Île-de-France, Ministère de la Culture ) établissent que Pierre-Frédéric Borel acquiert et transforme la propriété à partir de 1824. ↩
« a été construite en 1830 dans un parc à l'anglaise de 11 hectares pour Pierre-Frédéric Borel, un riche restaurateur parisien »
lesechos.fr ↗ ↩
« La famille Caillebotte a acquis le domaine en 1860, après la faillite du restaurateur »
lesechos.fr ↗ ↩
« a passé une partie de son enfance et de sa jeunesse (de 1860 à 1879) dans ce qui était au départ la maison de campagne de ses parents »
lesechos.fr ↗ ↩
« Entre 1875 et 1878, l'artiste y peint plus de 80 toiles paisibles »
beauxarts.com ↗ ↩
« Entre 1875 et 1878, l'artiste y peint plus de 80 toiles paisibles aux cadrages photographiques »
beauxarts.com ↗ ↩
« avec près de 580 tableaux et dessins »
culture.gouv.fr ↗ ↩
« avant que la mort de leur mère ne les décide à vendre, en 1879, à la famille Dubois. »
connaissancedesarts.com ↗ ↩
« Nouvelle revente en 1963, à l'industriel Paul Chaslin »
connaissancedesarts.com ↗ ↩
« l'industriel Paul Chaslin, directeur de GEEP-Industries qui déposa le bilan en 1971 »
connaissancedesarts.com ↗ ↩
« directeur de GEEP-Industries qui déposa le bilan en 1971 »
connaissancedesarts.com ↗ ↩
« L'opération s'inscrit dans le cadre de l'importante opération de restauration de l'ensemble du domaine, entreprise par la ville de Yerres à partir des années 2000 »
lesechos.fr ↗ ↩
« La réhabilitation de l'ensemble de bâtiments de la propriété Caillebotte s'est achevée en 2017 »
lesechos.fr ↗ ↩
« Ouvert en juin de la même année, le musée »
lesechos.fr ↗ ↩
« la rénovation et l'exploitation de la propriété ont mobilisé respectivement environ 3,5 % »
lesechos.fr ↗ ↩
« la rénovation et l'exploitation de la propriété ont mobilisé respectivement environ 3,5 % et 9,5 % des dépenses »
lesechos.fr ↗ ↩
« juge Fabienne Gabbanelli, conseillère municipale d'opposition (Europe Ecologie les Verts) »
lesechos.fr ↗ ↩
« La ville a englouti huit millions sur cinq ans dans la rénovation de la propriété Caillebotte. C'est totalement disproportionné »
lesechos.fr ↗ ↩
« La Chambre régionale des Comptes, CRC, d'Ile-de-France n'en a pas moins émis des réserves »
lesechos.fr ↗ ↩
« En 2020, la Chambre régionale des comptes, CRC, d'île de France a émis plusieurs critiques sur la gestion de l'établissement par la ville »
lesechos.fr ↗ ↩
« loin, selon le rapport, des objectifs affichés de 600 000 visiteurs annuels »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le nombre de visiteurs s'établit lui autour de 30 000 par an »
lesechos.fr ↗ ↩
« les magistrats évoquent dans leur conclusion « des comptes fiables et une situation financière maîtrisée » »
leparisien.fr ↗ ↩
« expose Olivier Clodong, maire (DVD) de Yerres »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Nous procédons par étapes, avec un programme ambitieux afin que le domaine retrouve sa splendeur passée et ne se détériore pas » souligne Olivier Clodong »
lesechos.fr ↗ ↩
« Construit au XVIIe siècle sous Louis XIII et classé aux Monuments historiques depuis 1961 »
actu.fr ↗ ↩
« Vers 1620, sous le règne de Louis XIII, Paul Le Tellier, médecin et conseiller du roi, fit édifier le corps central du château. »
actu.fr ↗ ↩
« Paul Le Tellier, médecin et conseiller du roi, fit édifier le corps central du château. »
actu.fr ↗ ↩
« Sur le site, les travaux de restauration du château ont en réalité déjà commencé, depuis novembre 2024. »
actu.fr ↗ ↩
« pour un coût total qui devrait dépasser les 10 millions d'euros »
cnews.fr ↗ ↩
« une « livraison » espérée pour la fin de l'année 2026 ou, au pire, le début de la suivante »
leparisien.fr ↗ ↩
« À terme, le château offrira 23 salles de musique sur 900m2 »
actu.fr ↗ ↩
« le château offrira 23 salles de musique sur 900m2 »
actu.fr ↗ ↩
« le conservatoire de musique, fréquenté chaque année par plus de 630 élèves »
cnews.fr ↗ ↩
« La dimension sociale du projet s'appuie sur un chantier d'insertion coordonné par Activit'Y »
cnews.fr ↗ ↩
« Plus d'une vingtaine de jeunes sont déjà mobilisés »
cnews.fr ↗ ↩
« avec 1.766 heures d'insertion réalisées et 6.194 heures prévues au total »
cnews.fr ↗ ↩
« avec 1.766 heures d'insertion réalisées et 6.194 heures prévues au total »
cnews.fr ↗ ↩
« une dotation de 155.000 euros est prévue pour la rénovation du colombier datant du XVIIᵉ siècle »
cnews.fr ↗ ↩
« Au total, 102 sites ont été sélectionnés dont le colombier du domaine de Plaisir. »
actu.fr ↗ ↩
« La Mission Patrimoine confiée à Stéphane Bern, déployée par la Fondation du patrimoine »
fondation-patrimoine.org ↗ ↩
« La Mission Patrimoine confiée à Stéphane Bern, déployée par la Fondation du patrimoine et soutenue par le ministère de la Culture et FDJ UNITED »
fondation-patrimoine.org ↗ ↩
« déployée par la Fondation du patrimoine et soutenue par le ministère de la Culture et FDJ UNITED »
fondation-patrimoine.org ↗ ↩
« soutenue par le ministère de la Culture et FDJ UNITED »
fondation-patrimoine.org ↗ ↩
« Une enveloppe de 147.000 euros, récoltée via du mécénat et des collectes de dons, est consacrée à la rénovation du château »
cnews.fr ↗ ↩
« Depuis 2006, le partenariat entre la Fondation du patrimoine et la Fondation TotalEnergies »
cnews.fr ↗ ↩
« le partenariat entre la Fondation du patrimoine et la Fondation TotalEnergies a permis d'accompagner plus de 330 chantiers de restauration »
cnews.fr ↗ ↩
« Le 26 septembre 2025, lors de l'Assemblée départementale, plusieurs projets ont d'ailleurs été votés. »
yvelines-infos.fr ↗ ↩
« neuf projets de restauration d'édifices, un projet au titre des objets classés au titre des monuments historiques »
yvelines-infos.fr ↗ ↩
« six projets de restauration d'objets mobiliers non protégés ou inscrits au titre des monuments historiques »
yvelines-infos.fr ↗ ↩
« deux projets de restauration de documents d'archives ont été votés »
yvelines-infos.fr ↗ ↩
« Le montant total des aides départementales pour la restauration du patrimoine bâti, mobilier et documentaire yvelinois, protégé et non protégé au titre des monuments historiques, s'élève donc à 739 456 € »
yvelines-infos.fr ↗ ↩
« Le 1er mars 2024, le Département a voté le dispositif « Entretien du patrimoine rural 2024-2028 » »
yvelines-infos.fr ↗ ↩
« le Département a voté le dispositif « Entretien du patrimoine rural 2024-2028 » pour une durée de cinq ans »
yvelines-infos.fr ↗ ↩
« le Département a voté le dispositif « Entretien du patrimoine rural 2024-2028 » pour une durée de cinq ans »
yvelines-infos.fr ↗ ↩
« le Département finance 80 % maximum de la dépense et supervise les modalités scientifiques et techniques des opérations »
yvelines-infos.fr ↗ ↩
« avec le soutien de son agence Ingeniery' »
yvelines-infos.fr ↗ ↩
« Cette jauge de 600.000 correspond aux visiteurs annuels du site de Giverny »
lesechos.fr ↗ ↩
« on la doit à Joseph Danly, un ingénieur belge, Joseph Danly, qui a fait breveter son système de maison en kit, en tôle emboutie. »
tv78.com ↗ ↩
« Inspirée des procédés de Gustave Eiffel »
tv78.com ↗ ↩
« Elle est acquise en 2016 par la ville de Poissy. »
tv78.com ↗ ↩
« La Maison de Fer a rouvert ses portes en 2020 après deux ans de travaux. »
tv78.com ↗ ↩
« La Maison de Fer a rouvert ses portes en 2020 après deux ans de travaux. »
tv78.com ↗ ↩
« La Maison de Fer accueille près de 10000 visiteurs par an. »
tv78.com ↗ ↩
« Elle a doublé sa fréquentation depuis son ouverture en 4 ans. »
tv78.com ↗ ↩
« Elle a doublé sa fréquentation depuis son ouverture en 4 ans. »
tv78.com ↗ ↩
« Le Potager du Roi à Versailles (Yvelines) servira de lieu de connaissances. »
actu.fr ↗ ↩
« Le World Monuments fund a lancé le programme Cultiver la résilience. »
actu.fr ↗ ↩
« Central Park à New-York ou encore les douves de la Tour de Londres »
actu.fr ↗ ↩
« les douves de la Tour de Londres au Royaume-Uni »
actu.fr ↗ ↩
« détaille Bénédicte de Montlaur, présidente du WMF. »
actu.fr ↗ ↩
« Nous intervenons toujours à la demande de la société civile ou d'établissements. Notre mission est de préserver l'héritage, nous essayons d'identifier les plus grands risques. Le changement climatique est l'un des premiers risques dans le monde. »
actu.fr ↗ ↩
« La rivière, l'Yerres, longe la propriété »
culture.gouv.fr ↗ ↩
« Elle souffrira énormément de la tempête de 1999 »
tv78.com ↗ ↩
Sources
- Yerres : l’intrigant Chalet suisse du peintre Gustave Caillebotte va retrouver son éclat d’antan
- Sauvegarde du patrimoine : le Potager du Roi de Versailles inspire une grande ONG internationale
- Yerres : la ville répond aux critiques sur sa gestion du musée Caillebotte
- La propriété Caillebotte : une renaissance
- Un chantier pharaonique pour faire « revivre » le château de Plaisir, à découvrir lors des Journées du patrimoine
- Yerres : le Chalet suisse de Gustave Caillebotte remis à neuf
- Loto du patrimoine 2025 : le colombier de ce château des Yvelines fait partie des sites sélectionnés
- Avec la propriété Caillebotte, la ville de Yerres a-t
- Ouverture de la Maison Caillebotte à Yerres (Essonne)
- Le Département s’engage à entretenir et restaurer son patrimoine rural
- Yvelines : le château de Plaisir bientôt entièrement rénové grâce notamment à l'insertion des jeunes
- La Maison de Fer de Poissy, un chef d'œuvre métallique
- Restauration du domaine de Plaisir dans les Yvelines
- L'art de vivre impressionniste à la Propriété Caillebotte