Cameroun : l’avertissement glaçant de l’International Crisis Group
Réforme constitutionnelle, guerre anglophone, jihadisme le think tank décrit un État sous pression sur tous les fronts.
L'International Crisis Group alerte sur un Cameroun fragilisé. Réforme constitutionnelle contestée, écoles vidées dans les régions anglophones, attaques jihadistes en hausse de 30%.
- Le Parlement camerounais a rétabli la vice-présidence en 30 minutes de débat, par 200 voix contre 18.
- L'International Crisis Group redoute une exacerbation des rivalités entre clans du régime.
- La crise anglophone affecte 700 000 élèves selon HRW 223 749 enfants sont non scolarisés selon l'Unicef en 2025.
- Les attaques de Boko Haram et de l'ISWAP ont progressé de 30% fin 2025 dans l'Extrême-Nord.
- Le service de la dette atteint 8,8% du PIB en 2026, contre 7,0% un an plus tôt.
Yaoundé, 14 avril 2026 [1]. Paul Biya [2], 93 ans [3], promulgue le texte rétablissant la vice-présidence [4]. Dix jours plus tôt, le Parlement a adopté la révision en moins de 30 minutes [5]: 200 voix pour, 18 contre, 4 nuls [6][7][8]. Le silence des urnes est éloquent.
L’International Crisis Group [9], dans son point mensuel d’avril 2026 [10], y voit un facteur de tensions au sommet de l’État. Pour l’organisation, « ces changements pourraient exacerber les tensions entre les factions rivales au sein de l’élite dirigeante, sur fond de spéculations intenses quant à l’identité du successeur de Paul Biya » [11]. Loin de clore les interrogations sur l’après-Biya, la réforme pourrait au contraire renforcer les rivalités internes [12].
Une succession sans urnes
Le mécanisme est limpide. Le vice-président sera nommé par le président [13] et achèvera le mandat en cours en cas de vacance du pouvoir [14][15]. Les autorités présentent la réforme comme un outil de continuité institutionnelle [16]. L’opposition y voit un dispositif permettant au chef de l’État de désigner, un successeur sans passer par les urnes [17]. Sur le plan juridique, la révision modifie la Constitution camerounaise de 1996 [18], qui régit le mode de succession à la tête de l’État, en y greffant un mécanisme de désignation interne.
Le précédent est dans toutes les têtes. Le 4 novembre 1982 [19], Paul Biya a accédé au pouvoir par un mécanisme similaire: son prédécesseur Amadou Ahidjo [20] avait modifié la Constitution pour ouvrir sa succession au Premier ministre [21]. Quarante-quatre ans plus tard, le scénario se rejoue, à l’envers.
À l’Assemblée, la députée Ngo Issi (PCRN) [22] dénonce « la clôture définitive de l’espace démocratique, avec l’introduction d’un poste de vice-président sur mesure » [23]. Maurice Kamto, président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun [24], parle d’« une passerelle constitutionnelle qui permettra même à un individu n’ayant jamais exercé une fonction dans l’administration ou n’ayant jamais exercé un mandat électif de devenir président de la République » [25]. Cyrille Rolande Béchon, directrice de l’association Nouveaux droits de l’homme [26], résume: « Ce poste va sûrement servir au pouvoir en place à contrôler l’alternance devenue inévitable au sommet de l’État » [27].
En face, Laurent Esso, ministre de la Justice [28], a défendu le texte au nom d’un problème de « fonctionnalité » à régler « au plus haut niveau » [29]. Grégoire Owona, ministre du Travail et secrétaire général adjoint du RDPC [30], y voit un instrument qui « stabilise la période des élections présidentielles » [31]. Paul Biya a été réélu en octobre 2025 [32] avec 53,66% des voix [33] pour un huitième mandat [34].
Aucune des sources consultées pour cet article ne mentionne de réaction officielle d’organisations régionales ou internationales à cette révision constitutionnelle.

Les clans du régime en embuscade
Derrière la mécanique constitutionnelle, l’ICG identifie un champ de bataille interne. Pour le think tank, la réforme « pourrait aussi reconfigurer les rapports de force au sein de l’appareil dirigeant » [35]. La fausse nomination de Franck Emmanuel Biya [36], fils aîné du président, au poste de vice-président avait déjà relancé les spéculations sur un scénario dynastique [37]. Dans le même temps, Franck Hertz Biya, l’un des fils de Chantal Biya [38], « s’impose progressivement dans l’entourage présidentiel » [39], selon Jeune Afrique. La perspective d’une vice-présidence dotée d’un pouvoir d’intérim « peut accentuer les ambitions et les luttes d’influence dans l’entourage présidentiel » [40], avertissent les détracteurs de la réforme.
L’école comme champ de bataille
Pendant que Yaoundé débat, les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest [41] saignent. La crise a commencé fin 2016 [42]. Plus de 700 000 élèves [43] ont été privés d’école, jusqu’à deux écoles sur trois fermées dans certaines zones [44]. Human Rights Watch a documenté 268 enlèvements [45] d’élèves et de professionnels de l’éducation depuis 2017, ainsi que le meurtre de 11 élèves [46] et 5 enseignants [47] dans le seul Sud-Ouest.
Les bilans chiffrés de la déscolarisation en zone anglophone divergent fortement selon les sources. Ils ne sont pas comparables:
• 700 000 élèves (Human Rights Watch, [43]): ensemble cumulé des enfants affectés par les fermetures d’école depuis 2017, toutes interruptions confondues.
• plus de 200 000 enfants (Plan présidentiel de reconstruction, [48]): enfants ayant déserté les classes, périmètre administratif national.
• 223 749 enfants non scolarisés (Unicef, juin 2025, [49]): photographie à date d’enfants actuellement hors du système, fondée sur 41% d’écoles non opérationnelles [50].
• plus de 150 000 enfants portés disparus (PPRD, [51]): catégorie distincte, recouvrant les enfants dont la trajectoire scolaire et géographique est perdue de vue.
Méthodologies, dates de référence et définitions divergent. Aucun de ces chiffres ne peut être additionné ou substitué à un autre.
« Quand je vais à l’école, je ne porte pas mon uniforme scolaire. J’ai peur d’être repérée par les amba », confie une lycéenne de Bamenda à Human Rights Watch [52]. Le boycott scolaire imposé par les séparatistes [53] est devenu une politique de la terre brûlée éducative.
L’Extrême-Nord sous le feu jihadiste
À l’autre bout du pays, l’Extrême-Nord [54] encaisse une autre guerre. Selon FEWS NET [55], les attaques de militants affiliés à l’ISWAP et à Boko Haram [56][57] ont progressé de 30% [58] entre septembre et début décembre 2025 [59]. Cause identifiée: l’intensification des opérations militaires nigérianes pousse les combattants en territoire camerounais [60].
La nuit du 4 avril 2026 [61], vers 22h30 [62], des assaillants attribués à Boko Haram [63] frappent Assigashia, dans l’arrondissement de Mayo-Moskota [64]. Bilan: trois morts [65], dont deux gendarmes [66] de la brigade locale [67] et un civil brûlé vif [68][69]. Les assaillants incendient plusieurs habitations avant de se replier vers le Nigeria [70][71].
L’impact dépasse la sécurité. FEWS NET note que « la violence persistante, y compris les enlèvements fréquents, a perturbé les activités agricoles et d’élevage au cours de la campagne principale de 2025 » [72]. Début décembre 2025 [73], les prix du sorgho et du maïs étaient supérieurs de 30 à 39% [74] à la moyenne quinquennale.
L’État camerounais en zone rouge
Pour absorber ces chocs, Yaoundé a un budget. Promulguée le 17 décembre 2025 [75], la loi de finances 2026 affiche 8 816,4 milliards de FCFA [76], en hausse de 14% [77]. Le gouvernement parle de victoire. Les chiffres racontent autre chose. Le besoin de financement frôle 3 104,2 milliards de FCFA [78]. Le service de la dette grimpe à 8,8% du PIB [79] en 2026, contre 7,0% [80] en 2025, soit une hausse de 26% en un an [81]. En 2025, il absorbait déjà 37% des recettes budgétaires [82].
Pour boucler 2026, un décret du 21 janvier 2026 [83] autorise 1 650 milliards de FCFA d’emprunts [84]: 1 000 milliards en eurobond [85], 589,7 milliards de prêts bancaires locaux [86], 400 milliards en titres publics [87]. Le PPRD [88] dans les régions anglophones a déjà mobilisé 600 milliards [89] sur des besoins réévalués à 2 500 milliards [90] - contre 89 milliards [91] estimés au départ. L’écart entre la prévision initiale et la réalité financière est un aveu.
L’angle mort: le maillon éducatif
Ce que personne ne dit. Dans les trois fronts qui fragilisent le Cameroun - succession verrouillée, guerre anglophone, jihadisme au Nord - un dénominateur revient: l’école. À l’Extrême-Nord, les enlèvements d’enseignants vident les classes. Au Nord-Ouest et Sud-Ouest, 41% des écoles [50] sont fermées et 223 749 enfants [49] sont actuellement non scolarisés selon l’Unicef. À Yaoundé, la réforme constitutionnelle organise une succession sans passage par les urnes - donc sans débat civique, sans formation citoyenne d’une génération.
Le calcul est cynique. Une génération non scolarisée est une génération non politisée. Les enfants hors de l’école aujourd’hui seront les électeurs absents de demain. Aucune source consultée ne fait ce lien explicitement. C’est pourtant la seule lecture qui réconcilie les trois crises décrites par l’ICG [92].
Pourquoi maintenant?
Le timing de la réforme n’est pas neutre. Promulguée le 14 avril 2026 [1], six mois après la réélection d’octobre 2025 [32], elle intervient quand Paul Biya, 93 ans [3], cumule huit mandats [34]. La réforme transforme la rumeur dynastique en architecture institutionnelle.
L’ICG [92] décrit une élite dirigeante qui se prépare à une transition qu’elle veut contrôler. Les opposants, eux, parlent d’une « mascarade totale orchestrée pour empêcher qu’enfin la scène politique camerounaise se redistribue d’une autre manière » [93]. Entre les deux, il y a 222 votants [94], 30 minutes [5] de débat parlementaire, et un pays sous tension sur trois fronts.
► Lire aussi: Sahel: l'extension silencieuse de Boko Haram en 2025
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (94)
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14 avril 2026 - Date de promulgation de la réforme constitutionnelle.
« La réforme a ensuite été promulguée le 14 avril 2026. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
Paul Biya, président camerounais - Identification du président du Cameroun.
« Le président camerounais a promulgué le 14 avril le texte portant modification de la Constitution. »
jeuneafrique.com ↗ ↩ -
93 - Âge du Président Paul Biya en 2025.
« Paul Biya qui, à 93 ans, a été réélu pour un huitième mandat avec 53,66% des voix en octobre 2025. »
afrique.le360.ma ↗ ↩ -
Paul Biya a promulgué le texte portant modification de la Constitution et instaurant une vice-présidence de la République - Action concrète attribuée au président camerounais concernant la réforme constitutionnelle.
« Le président camerounais a promulgué le 14 avril le texte portant modification de la Constitution et instaurant une vice-présidence de la République. »
jeuneafrique.com ↗ ↩ -
moins de 30 minutes - Durée du vote sur la révision constitutionnelle.
« Après moins de 30 minutes de vote, les 222 votants ont adopté la révision constitutionnelle »
rfi.fr ↗ ↩ -
200 - Nombre de voix pour l'adoption de la révision constitutionnelle.
« les 222 votants ont adopté la révision constitutionnelle à 200 voix pour, 18 voix contre et seulement 4 bulletins nuls »
rfi.fr ↗ ↩ -
18 - Nombre de voix contre l'adoption de la révision constitutionnelle.
« les 222 votants ont adopté la révision constitutionnelle à 200 voix pour, 18 voix contre et seulement 4 bulletins nuls »
rfi.fr ↗ ↩ -
4 - Nombre de bulletins nuls lors du vote sur la révision constitutionnelle.
« les 222 votants ont adopté la révision constitutionnelle à 200 voix pour, 18 voix contre et seulement 4 bulletins nuls »
rfi.fr ↗ ↩ -
International Crisis Group (ICG), organisation d'analyse des conflits - Organisation citée comme source d'analyse sur la réforme constitutionnelle au Cameroun.
« International Crisis Group (ICG) estime que la révision constitutionnelle rétablissant la fonction de vice-président au Cameroun pourrait raviver les rivalités au sommet de l’État. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
avril 2026 - Mois de publication du point mensuel de l'ICG sur le Cameroun.
« Dans son point mensuel sur le pays au mois d’avril, l’organisation analyse cette réforme comme un possible facteur de tensions au sein de l’élite dirigeante »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
ces changements pourraient exacerber les tensions entre les factions rivales au sein de l'élite dirigeante, sur fond de spéculations intenses quant à l'identité du successeur de Paul Biya - Déclaration de l'ICG sur les risques liés à la réforme constitutionnelle.
« Pour International Crisis Group, « ces changements pourraient exacerber les tensions entre les factions rivales au sein de l'élite dirigeante, sur fond de spéculations intenses quant à l'identité du successeur de Paul Biya ». »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
loin de clore les interrogations sur l’après-Biya, la réforme pourrait au contraire renforcer les rivalités internes entre responsables du régime - Analyse de l'ICG sur l'impact de la réforme constitutionnelle.
« L’organisation estime que, loin de clore les interrogations sur l’après-Biya, la réforme pourrait au contraire renforcer les rivalités internes entre responsables du régime. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
Le vice-président sera nommé par le président de la République - Mécanisme de désignation du vice-président selon la réforme.
« Selon les nouvelles dispositions, cette personnalité sera nommée par le président de la République »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
Le vice-président sera appelé à achever le mandat en cours en cas de vacance du pouvoir - Rôle du vice-président en cas d'empêchement du président.
« cette personnalité sera nommée par le président de la République et appelée à achever le mandat en cours en cas de vacance du pouvoir. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
Le vice-président accéderait automatiquement à la tête de l’État pour achever le mandat présidentiel en cours en cas de vacance du pouvoir - Conséquence de la réforme en cas de vacance du pouvoir.
« En cas de vacance du pouvoir, le vice-président accéderait automatiquement à la tête de l’État pour achever le mandat présidentiel en cours. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
un mécanisme destiné à assurer la continuité de l’État et la stabilité institutionnelle en cas d’empêchement du chef de l’État - Justification officielle de la réforme par les autorités.
« Présentée par les autorités comme un mécanisme destiné à assurer la continuité de l’État et la stabilité institutionnelle en cas d’empêchement du chef de l’État »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
L'opposition voit dans cette réforme un dispositif permettant au président de désigner un successeur institutionnel sans passage immédiat par les urnes - Position de l'opposition sur la réforme constitutionnelle.
« L’opposition, de son côté, voit dans cette réforme un dispositif pouvant permettre au président de la République de désigner, un successeur institutionnel sans passage immédiat par les urnes. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
1996 - Année de la Constitution amendée pour rétablir le poste de vice-président.
« Le 4 avril 2026, le Parlement a adopté un amendement à la Constitution de 1996 instituant le poste de vice-président. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
4 novembre 1982 - Date de la démission d'Amadou Ahidjo et de la succession par Paul Biya.
« Paul Biya nommé Premier ministre quelques mois après, avait immédiatement remplacé Amadou Ahidjo démissionnaire le 4 novembre 1982. »
afrique.le360.ma ↗ ↩ -
Amadou Ahidjo, prédécesseur de Paul Biya - Président ayant précédé Paul Biya.
« Son prédécesseur Amadou Ahidjo avait alors modifié la constitution pour ouvrir sa succession au Premier ministre. »
afrique.le360.ma ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source afrique.le360.ma écrit 'Amadou Ahidjo' mais l'orthographe correcte du nom du premier président du Cameroun est 'Ahmadou Ahidjo' (confirmé par Wikipedia FR/EN et le site officiel de la Présidence du Cameroun). ↩ -
Amadou Ahidjo a modifié la constitution pour ouvrir sa succession au Premier ministre. - Modification constitutionnelle par Amadou Ahidjo.
« Son prédécesseur Amadou Ahidjo avait alors modifié la constitution pour ouvrir sa succession au Premier ministre. »
afrique.le360.ma ↗ ↩ -
Ngo Issi, députée du PCRN (Parti camerounais pour la réconciliation nationale) - Députée de l'opposition ayant critiqué la réforme.
« a déclaré devant le Congrès la députée du PCRN Ngo Issi »
rfi.fr ↗ ↩ -
Nous assistons ici à la clôture définitive de l'espace démocratique, avec l'introduction d'un poste de vice-président sur mesure. - Déclaration de Ngo Issi devant le Congrès.
« « Nous assistons ici à la clôture définitive de l'espace démocratique, avec l'introduction d'un poste de vice-président sur mesure » »
rfi.fr ↗ ↩ -
Maurice Kamto, président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) - Opposant ayant critiqué la réforme constitutionnelle.
« Maurice Kamto, le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), celui-ci a vertement critiqué cette modification constitutionnelle »
rfi.fr ↗ ↩ -
Il s'agit [ici] d'une passerelle constitutionnelle qui permettra même à un individu n'ayant jamais exercé une fonction dans l'administration ou n'ayant jamais exercé un mandat électif de devenir président de la République. - Déclaration de Maurice Kamto sur les conséquences de la réforme.
« « Il s'agit [ici] d'une passerelle constitutionnelle qui permettra même à un individu n'ayant jamais exercé une fonction dans l'administration ou n'ayant jamais exercé un mandat électif de devenir président de la République. » »
rfi.fr ↗ ↩ -
Cyrille Rolande Béchon, directrice de l'association Nouveaux droits de l'homme - Représentante de la société civile critiquant la réforme.
« Cyrille Rolande Béchon, la directrice de l'association Nouveaux droits de l'homme »
rfi.fr ↗ ↩ -
Ce poste va sûrement servir au pouvoir en place à contrôler l'alternance devenue inévitable au sommet de l'État. - Déclaration de Cyrille Rolande Béchon sur le rôle du vice-président.
« « Ce poste va sûrement servir au pouvoir en place à contrôler l'alternance devenue inévitable au sommet de l'État. » »
rfi.fr ↗ ↩ -
Laurent Esso, ministre de la Justice camerounais - Ministre ayant défendu le texte devant la commission spéciale et le Congrès.
« Laurent Esso, le ministre de la Justice - qui a défendu le texte devant la commission spéciale »
rfi.fr ↗ ↩ -
le président était conscient de sa responsabilité devant l'histoire et qu'il cherchait à résoudre ainsi un problème de « fonctionnalité » en harmonisant « le fonctionnement de l'État au plus haut niveau ». - Déclaration de Laurent Esso devant le Congrès.
« a rappelé devant le Congrès que le président était conscient de sa responsabilité devant l'histoire et qu'il cherchait à résoudre ainsi un problème de « fonctionnalité » en harmonisant « le fonctionnement de l'État au plus haut niveau » »
rfi.fr ↗ ↩ -
Grégoire Owona, ministre du Travail et secrétaire général adjoint du RDPC (Rassemblement démocratique du peuple camerounais) - Ministre soutenant la réforme constitutionnelle.
« celui-ci a reçu l'appui du ministre du Travail - qui est aussi le secrétaire général adjoint du RDPC -, Grégoire Owona »
rfi.fr ↗ ↩ -
Elle stabilise la période des élections présidentielles et renforce la continuité institutionnelle qui devient plus sereine. - Déclaration de Grégoire Owona sur les bénéfices de la réforme.
« Elle stabilise la période des élections présidentielles et renforce la continuité institutionnelle qui devient plus sereine. »
rfi.fr ↗ ↩ -
octobre 2025 - Date de la réélection de Paul Biya pour un huitième mandat.
« Paul Biya qui, à 93 ans, a été réélu pour un huitième mandat avec 53,66% des voix en octobre 2025. »
afrique.le360.ma ↗ ↩ -
53,66% - Pourcentage des voix obtenues par Paul Biya lors de sa réélection en 2025.
« Paul Biya qui, à 93 ans, a été réélu pour un huitième mandat avec 53,66% des voix en octobre 2025. »
afrique.le360.ma ↗ ↩ -
huitième - Numéro du mandat de Paul Biya en 2025.
« Paul Biya qui, à 93 ans, a été réélu pour un huitième mandat avec 53,66% des voix en octobre 2025. »
afrique.le360.ma ↗ ↩ -
elle pourrait aussi reconfigurer les rapports de force au sein de l’appareil dirigeant - Analyse d'observateurs, dont l'ICG, sur l'impact de la réforme.
« plusieurs observateurs, parmi lesquels ICG, considèrent qu’elle pourrait aussi reconfigurer les rapports de force au sein de l’appareil dirigeant. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
Franck Emmanuel Biya, fils aîné de Paul Biya - Fils du Président Paul Biya, soupçonné par l'opposition de vouloir succéder à son père.
« les leaders politiques de l’opposition et certains citoyens soupçonnent le Président Paul Biya de vouloir se faire succéder à la tête de l’Etat par son fils ainé Franck Emmanuel Biya. »
afrique.le360.ma ↗ ↩ -
Une fausse nomination au poste de vice-président a relancé les spéculations sur l’avenir politique du fils de Paul Biya - Événement ayant alimenté les spéculations politiques au Cameroun.
« Une fausse nomination au poste de vice-président a relancé les spéculations sur l’avenir politique du fils de Paul Biya. »
jeuneafrique.com ↗ ↩ -
Franck Hertz, l’un des fils de Chantal Biya - Identification d'un membre de la famille présidentielle.
« Longtemps resté à distance des cercles visibles du pouvoir, Franck Hertz, l’un des fils de Chantal Biya, s’impose progressivement dans l’entourage présidentiel. »
jeuneafrique.com ↗ ↩ -
Franck Hertz s’impose progressivement dans l’entourage présidentiel - Action attribuée à Franck Hertz concernant son rôle politique.
« Franck Hertz, l’un des fils de Chantal Biya, s’impose progressivement dans l’entourage présidentiel. »
jeuneafrique.com ↗ ↩ -
cette perspective peut accentuer les ambitions et les luttes d’influence dans l’entourage présidentiel - Analyse des détracteurs de la réforme sur ses effets potentiels.
« Pour ses détracteurs, cette perspective peut accentuer les ambitions et les luttes d’influence dans l’entourage présidentiel. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
Guerre dans les régions anglophones du Cameroun - Un des défis mentionnés par l'International Crisis Group.
« Entre réforme constitutionnelle controversée, guerre dans les régions anglophones, menace jihadiste persistante et… »
fr.journalducameroun.com ↗ ↩ -
fin 2016 - Début de la crise dans les régions anglophones du Cameroun.
« La crise dans les régions anglophones a commencé fin 2016 »
hrw.org ↗ ↩ -
700 000 - Nombre d'élèves privés d'accès à l'éducation dans les régions anglophones.
« privant plus de 700 000 élèves de l’accès à l’éducation »
hrw.org ↗ ↩ -
deux sur trois - Proportion d'écoles fermées dans les régions anglophones.
« jusqu’à deux sur trois dans les régions anglophones »
hrw.org ↗ ↩ -
268 - Nombre d'enlèvements d'élèves et de professionnels de l'éducation documentés par Human Rights Watch depuis 2017.
« Human Rights Watch a documenté 268 enlèvements d’élèves et de professionnels de l’éducation depuis 2017 »
hrw.org ↗ ↩ -
11 - Nombre d'élèves tués dans la région du Sud-Ouest.
« Human Rights Watch a documenté le meurtre de 11 élèves »
hrw.org ↗ ↩ -
5 - Nombre d'enseignants tués dans la région du Sud-Ouest.
« et de 5 enseignants dans la région du Sud-Ouest »
hrw.org ↗ ↩ -
plus de 200 000 enfants - Nombre d'enfants ayant déserté les salles de classe en raison de l'insécurité dans les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest.
« Ce climat d’insécurité a poussé plus de 200 000 enfants à déserter les salles de classe. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
223 749 enfants - Nombre d'enfants non scolarisés dans les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest.
« 41 % des écoles ne sont pas opérationnelles, ce qui fait que 223 749 enfants ne sont pas scolarisés. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
41 % - Pourcentage d'écoles non opérationnelles dans les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest.
« 41 % des écoles ne sont pas opérationnelles, ce qui fait que 223 749 enfants ne sont pas scolarisés. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
plus de 150 000 enfants - Nombre d'enfants portés disparus dans les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest du Cameroun dans le cadre de la crise anglophone.
« Plus de 150 000 enfants sont portés disparus dans le contexte de la crise anglophone qui secoue les regions du Nord-Ouest et Sud-Ouest du Cameroun depuis huit ans. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
Quand je vais à l’école, je ne porte pas mon uniforme scolaire. J’ai peur d’être repérée par les amba [combattants séparatistes]. Pour aller à l’école, je dois faire environ un kilomètre à pied, et je ne me sens jamais en sécurité - Déclaration d'une lycéenne de Bamenda.
« « Quand je vais à l’école, je ne porte pas mon uniforme scolaire », a déclaré une lycéenne de Bamenda, dans la région du Nord-Ouest. « J’ai peur d’être repérée par les amba [combattants séparatistes]. Pour aller à l’école, je dois faire environ un kilomètre à pied, et je ne me sens jamais en sécurité » »
hrw.org ↗ ↩ -
Les séparatistes ont imposé un boycott de l’éducation dans les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest du Cameroun - Action des séparatistes ayant entraîné des attaques contre des écoles, enseignants et élèves.
« Les séparatistes y ont imposé un boycott de l’éducation entraînant des attaques contre des écoles, des enseignants et des élèves. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
Extrême-Nord, région du Cameroun - Région du Cameroun où a eu lieu l'attaque.
« dans l’Extrême-Nord du Cameroun »
actucameroun.com ↗ ↩ -
FEWS NET, ONG spécialisée dans la surveillance de la sécurité alimentaire - Source citée pour l'analyse des perturbations agropastorales dans l'Extrême-Nord du Cameroun en 2025.
« FEWS NET indique que « la violence persistante, y compris les enlèvements fréquents, a perturbé les activités agricoles et d'élevage au cours de la campagne principale de 2025 » »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
Islamic State-West Africa Province (ISWAP), groupe djihadiste affilié à l'État islamique - Groupe mentionné comme responsable des attaques dans l'Extrême-Nord.
« des militants affiliés à Islamic State-West Africa Province (ISWAP) et à Jamaʾatu Ahl as-Sunnah li-al-Daʿwah wa-al--Jihād (JAS) »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
Jamaʾatu Ahl as-Sunnah li-al-Daʿwah wa-al--Jihād (JAS), groupe communément connu sous le nom de Boko Haram - Groupe mentionné comme responsable des attaques dans l'Extrême-Nord.
« Jamaʾatu Ahl as-Sunnah li-al-Daʿwah wa-al--Jihād (JAS) - communément connu sous le nom de Boko Haram »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
30 % - Progression des incidents violents entre septembre et début décembre 2025 par rapport à la même période en 2024.
« une progression de 30 % des incidents entre septembre et début décembre 2025, par rapport à la même période en 2024 »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
septembre à début décembre 2025 - Période de référence pour la progression des incidents violents.
« une progression de 30 % des incidents entre septembre et début décembre 2025 »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
Les opérations militaires nigérianes ont poussé les militants djihadistes en territoire camerounais, alimentant les attaques transfrontalières en 2025 - Cause de l'escalade des attaques dans l'Extrême-Nord selon FEWS NET.
« Les analystes de FEWS NET attribuent cette escalade à l’intensification des opérations militaires nigérianes, qui aurait poussé les militants djihadistes en territoire camerounais, alimentant les attaques transfrontalières »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
nuit du samedi 4 avril - Date de l'attaque attribuée à Boko Haram dans l'Extrême-Nord du Cameroun.
« L’attaque menée dans la nuit du samedi 4 avril s’est déroulée autour de 22h30 dans la localité d’Assigashia »
actucameroun.com ↗ ↩ -
22h30 - Heure approximative de l'attaque à Assigashia.
« L’attaque menée dans la nuit du samedi 4 avril s’est déroulée autour de 22h30 dans la localité d’Assigashia »
actucameroun.com ↗ ↩ -
Boko Haram, groupe djihadiste - Groupe auquel est attribuée l'attaque.
« Elle est attribuée à des éléments combattants du groupe djihadiste Boko Haram »
actucameroun.com ↗ ↩ -
Assigashia, localité située dans l’arrondissement de Mayo-Moskota du département du Mayo-Tsanaga (Extrême-Nord du Cameroun) - Lieu de l'attaque attribuée à Boko Haram.
« dans la localité d’Assigashia, située dans l’arrondissement de Mayo-Moskota du département du Mayo-Tsanaga »
actucameroun.com ↗ ↩ -
trois morts - Nombre de victimes lors de l'attaque à Assigashia.
« une attaque de Boko Haram fait trois morts dont deux gendarmes »
actucameroun.com ↗ ↩ -
deux gendarmes - Nombre de gendarmes tués lors de l'attaque.
« tuant au cours de leur assaut deux gendarmes appartenant à la brigade de gendarmerie locale »
actucameroun.com ↗ ↩ -
brigade de gendarmerie locale d'Assigashia (Extrême-Nord du Cameroun) - Unité à laquelle appartenaient les gendarmes tués.
« deux gendarmes appartenant à la brigade de gendarmerie locale »
actucameroun.com ↗ ↩ -
un civil - Nombre de civils tués lors de l'attaque.
« Dans le même temps, un civil a été tué »
actucameroun.com ↗ ↩ -
Un civil a été brûlé vif dans l’incendie provoqué par les assaillants de Boko Haram à Assigashia - Cause de la mort du civil lors de l'attaque.
« Il a été brûlé vif dans l’incendie provoqué par les assaillants »
actucameroun.com ↗ ↩ -
Les assaillants de Boko Haram ont mis le feu à plusieurs habitations à Assigashia avant de se replier vers la frontière nigériane - Actions des assaillants après l'attaque.
« qui ont mis le feu à plusieurs habitations avant de se replier vers la frontière nigériane »
actucameroun.com ↗ ↩ -
Nigeria, pays frontalier du Cameroun - Direction prise par les assaillants après l'attaque.
« se replier vers la frontière nigériane »
actucameroun.com ↗ ↩ -
Les enlèvements fréquents ont perturbé les activités agricoles et d'élevage au cours de la campagne principale de 2025 dans l'Extrême-Nord - Impact de la violence sur les activités agropastorales.
« « la violence persistante, y compris les enlèvements fréquents, a perturbé les activités agricoles et d'élevage au cours de la campagne principale de 2025 » »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
début décembre 2025 - Période de référence pour les prix des céréales.
« Début décembre, les prix du sorgho et du maïs étaient ainsi supérieurs de 30 % à 39 % à la moyenne quinquennale »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
30 % à 39 % - Augmentation des prix du sorgho et du maïs par rapport à la moyenne quinquennale début décembre 2025.
« les prix du sorgho et du maïs étaient ainsi supérieurs de 30 % à 39 % à la moyenne quinquennale »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
17 décembre 2025 - Date de promulgation de la loi de finances 2026 du Cameroun.
« la loi de finances 2026, promulguée le 17 décembre 2025 »
financialafrik.com ↗ ↩ -
8 816,4 milliards de FCFA - Budget du Cameroun pour l'année 2026.
« Avec un budget de 8 816,4 milliards de FCFA et un besoin de financement frôlant les 3 104,2 milliards de FCFA »
financialafrik.com ↗ ↩ -
14% - Augmentation du budget du Cameroun en 2026 par rapport à 2025.
« Le gouvernement camerounais se félicite d’un budget en hausse de 14% par rapport à 2025 »
financialafrik.com ↗ ↩ -
3 104,2 milliards de FCFA - Besoin de financement du Cameroun pour l'année 2026.
« Avec un budget de 8 816,4 milliards de FCFA et un besoin de financement frôlant les 3 104,2 milliards de FCFA »
financialafrik.com ↗ ↩ -
8,8% du PIB - Service de la dette du Cameroun en 2026 en proportion du PIB.
« il passerait de 7,0% du PIB en 2025 à 8,8% du PIB en 2026 »
financialafrik.com ↗ ↩ -
7,0% du PIB - Service de la dette du Cameroun en 2025 en proportion du PIB.
« il passerait de 7,0% du PIB en 2025 à 8,8% du PIB en 2026 »
financialafrik.com ↗ ↩ -
26% - Hausse du service de la dette du Cameroun en proportion du PIB entre 2025 et 2026.
« soit une hausse de près de 26% en un an »
financialafrik.com ↗ ↩ -
37% - Proportion des recettes budgétaires (dons compris) absorbée par le service de la dette du Cameroun en 2025.
« le service de la dette absorberait 37% des recettes budgétaires (dons compris) en 2025 »
financialafrik.com ↗ ↩ -
21 janvier 2026 - Date du décret présidentiel autorisant la levée d'emprunts pour le Cameroun.
« Un décret présidentiel du 21 janvier 2026 autorise la levée de 1 650 milliards FCFA d’emprunts »
financialafrik.com ↗ ↩ -
1 650 milliards FCFA - Montant total des emprunts autorisés par décret présidentiel du 21 janvier 2026 pour le Cameroun.
« Un décret présidentiel du 21 janvier 2026 autorise la levée de 1 650 milliards FCFA d’emprunts »
financialafrik.com ↗ ↩ -
1 000 milliards FCFA - Montant des emprunts extérieurs (eurobond) autorisés pour le Cameroun en 2026.
« Emprunts extérieurs (eurobond): 1 000 milliards FCFA »
financialafrik.com ↗ ↩ -
589,7 milliards FCFA - Montant des emprunts bancaires locaux autorisés pour le Cameroun en 2026.
« Emprunts bancaires locaux: 589,7 milliards FCFA »
financialafrik.com ↗ ↩ -
400 milliards FCFA - Montant des émissions de titres publics autorisées pour le Cameroun en 2026.
« Émissions de titres publics: 400 milliards FCFA »
financialafrik.com ↗ ↩ -
Plan présidentiel de reconstruction et de développement (PPRD), programme gouvernemental camerounais pour les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest - Programme lancé par le gouvernement pour reprendre le contrôle des régions en crise.
« le Plan présidentiel de reconstruction et de développement (PPRD) des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
600 milliards de FCFA - Montant déjà mobilisé pour le PPRD sur cinq ans.
« plus de 600 milliards de FCFA ont déjà été mobilisés sur la base des besoins estimés au départ à 89 milliards. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
2500 milliards de FCFA - Besoins réévalués pour le PPRD.
« besoins estimés au départ à 89 milliards et réévalués à 2500 milliards de FCFA. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
89 milliards de FCFA - Besoins initiaux estimés pour le PPRD.
« besoins estimés au départ à 89 milliards et réévalués à 2500 milliards de FCFA. »
stopblablacam.com ↗ ↩ -
International Crisis Group, organisation internationale de prévention des conflits - Organisation émettant une alerte sévère sur le Cameroun.
« Cameroun: l’alerte sévère de l’international Crisis Group »
fr.journalducameroun.com ↗ ↩ -
C'est une mascarade totale orchestrée pour empêcher qu'enfin la scène politique camerounaise se redistribue d'une autre manière. - Déclaration de Cyrille Rolande Béchon sur la réforme.
« « C'est une mascarade totale orchestrée pour empêcher qu'enfin la scène politique camerounaise se redistribue d'une autre manière » »
rfi.fr ↗ ↩ -
222 - Nombre de votants lors du Congrès pour la révision constitutionnelle.
« les 222 votants ont adopté la révision constitutionnelle à 200 voix pour, 18 voix contre et seulement 4 bulletins nuls »
rfi.fr ↗ ↩
Sources
- Cameroun : l'alerte sévère de l'international Crisis Group
- Cameroun : 5 questions pour comprendre la réforme qui rebat les cartes de la succession de Paul Biya
- Vice-présidence au Cameroun : International Crisis Group redoute des tensions au sommet de l’État
- Cameroun. «Il est désormais possible d’être président sans être élu»: l’opposition rejette la réforme de la Constitution
- Révision constitutionnelle au Cameroun: le Parlement approuve la création du poste de vice
- Cameroun : Attaques des séparatistes armés contre l’éducation
- Extrême-Nord: une attaque de Boko Haram fait trois morts dont deux gendarmes
- Extrême-Nord : les attaques de Boko Haram ont augmenté en 2025, perturbant l’agropastoral, selon FEWS NET
- Loi de Finances 2026 : le Cameroun confirme l’entrée en zone rouge
- Crise anglophone : plus de 150 000 enfants portés disparus dans les régions du Nord-Ouest et Sud