La CCI Finistère lance un fonds d’aide aux startups numériques à Douarnenez, orienté vers l’innovation en aquaculture. L’initiative s’appuie sur les dispositifs européens du FEAMPA et sur un programme d’investissement de 26,5 millions d’euros. Elle vise à consolider l’économie bleue du territoire.
Le Centre spatial guyanais s’ouvre aux opérateurs privés européens. PLD Space, société espagnole de mini-lanceurs, y développe un nouveau complexe de tir. À la clé : des emplois qualifiés pour les Guyanais.
Le taux d’occupation hôtelière à Nice atteint 77% en avril 2026, porté par les vacances de Pâques et une météo favorable. Les réservations printanières progressent nettement par rapport à l’an dernier. Les professionnels misent désormais sur un été record.
La ligne de Bréauté-Beuzeville à Gravenchon-Port-Jérôme retrouve une activité fret renforcée en 2026. Objectif : favoriser le report modal et limiter les camions sur les routes de Seine-Maritime. Le rail émet neuf fois moins de CO2 que la route par tonne transportée.
Le chiffre d’affaires du commerce en Haute-Vienne a reculé de 1,7 % en 2024. La concurrence des plateformes en ligne comme Temu et Shein, combinée à une consommation prudente, pèse sur les enseignes locales. Panazol n’échappe pas à la tendance.
Le 3 avril 2026, le Conseil départemental de la Corrèze a adopté son budget. L’enveloppe d’investissement reste stable à 80,8 millions d’euros. Routes, collèges, enfance et intercommunalités sont les premiers bénéficiaires.
Un nouveau marché artisanal a ouvert ses portes à Saint-Paul le 11 avril 2026. L’initiative vise à soutenir les producteurs et artisans réunionnais. Elle s’inscrit dans la politique de développement du tourisme de proximité portée par la commune.
Le Salon du Vin et du Terroir de Mende a ouvert ses portes samedi 18 avril à l’espace événements Georges-Frêche. Trente-trois exposants occitans étaient présents pour deux jours de dégustations et d’échanges, jusqu’au dimanche 19 avril à 17h.
Le Département des Bouches-du-Rhône a adopté son budget 2026 à 57 voix sur 58. Malgré 170 millions de prélèvements imposés par l’État, les dépenses de solidarité progressent et les investissements restent stables.
Le secteur de la construction dans l’Hérault ne se redresse pas. Fin 2025 et début 2026, les chiffres s’accumulent : faillites, emplois perdus, chantiers suspendus. L’INSEE et la Fédération française du bâtiment dressent un tableau sombre.