L’été 2026 marque une rupture climatique en France. Quatre canicules successives, des records de température pulvérisés, 99 départements en restriction d’eau et plus de 2 300 décès en juin
La Polyclinique du Sidobre à Castres s’est équipée de matériel de manométrie œsophagienne de haute résolution et de pH-métrie. Cette offre de soins évite aux patients du Tarn de se rendre à Toulouse pour diagnostiquer un reflux gastro-œsophagien.
Météo-France place 21 départements en vigilance orange orages ce jeudi. Grêlons de 10 cm, rafales à 120 km/h et pluies torrentielles frappent le pays après l’épisode caniculaire.
La Sarthe aval et la Mayenne amont est passent en crise ce 16 juillet. L’Oudon et la Mayenne médiane et aval basculent en alerte renforcée. Le cinquième arrêté préfectoral de l’été impose de nouvelles limitations face à la baisse des débits.
Le préfet de Maine-et-Loire a signé le 7 juillet 2026 un cinquième arrêté sécheresse maintenant tout le territoire en alerte. Entre puits fermés, agriculteurs sinistrés et projet d’élevage contesté, la dépendance du département à ses cours d’eau s’affiche au grand jour.
Le 15 juillet 2026, quinze communes de Guadeloupe se sont réunies à Petit-Bourg pour harmoniser la lutte contre les sargasses. Les barrages anti-sargasses, financés à 100 % par l’État, s’avèrent efficaces mais leur maintenance pèse lourd : 400 000 euros par an à la charge des budgets locaux.
Face à la sécheresse, la préfecture de l’Aude a durci les restrictions d’usage de l’eau depuis le 10 juillet. Interdiction de laver sa voiture chez soi, arrosage limité aux heures fraîches. Les contrevenants risquent jusqu’à 7 500 € d’amende.
Face à un déficit hydrique qui s’aggrave, le préfet des Côtes-d’Armor a déclenché lundi l’alerte sécheresse sur l’ensemble du département. La zone Sud demeure en alerte renforcée (niveau Orange), tandis que le reste du territoire bascule en alerte simple (niveau Jaune).
Le préfet Yvan Cordier a signé le 10 juillet 2026 un arrêté restreignant l’usage de l’eau en Haute-Loire. La canicule et l’absence de pluie provoquent une chute des débits et une hausse de la température des cours d’eau, menaçant la faune aquatique et la qualité de l’eau potable.
Le ruisseau des Eaux-Claires, à Saint-Michel près d’Angoulême, a subi une pollution organique massive début juillet. La rupture d’une canalisation d’eaux usées de l’entreprise Rousselot a décimé la faune piscicole sur trois kilomètres. La Fédération de pêche de la Charente annonce une plainte.