Une baleine à bosse a été observée dans le gouf de Capbreton, entourée de dizaines de globicéphales noirs. Le phénomène n’est pas isolé : chaque avril, ces eaux basques deviennent l’un des spots de cétacés les plus denses d’Europe. Un terrain aussi fragile qu’extraordinaire.
Conférences, marche contre le harcèlement, course solidaire : Laval a célébré les droits des femmes avec un programme étendu autour du 8 mars 2026. Municipalité, gendarmerie et associations ont conjugué leurs efforts. Les inégalités, elles, persistent.
Première édition pour cet événement gratuit et ouvert à tous. Ateliers, tables rondes, ciné-débats et concerts sont au programme à Saint-Jean-de-Fos, village de l’Hérault à une trentaine de kilomètres de Montpellier. L’initiative émane de l’association Tisseurs et tisseuses d’espoir.
Près de 500 demandeurs d’emploi ont fait le déplacement à la salle du Val des Roses le 1er avril 2026. Face à eux, 28 employeurs et 280 postes à pourvoir dans le tourisme, la restauration et les services. Les formations qualifiantes étaient au cœur des échanges.
À Hierges, dans les Ardennes, deux résidents s’attellent à la restauration d’un moulin à eau dont l’histoire remonte à 1152. Objectif : en faire un espace communautaire dédié aux ateliers artistiques, accessibles à tous les âges.
En Essonne, plusieurs structures accompagnent les femmes qui veulent créer leur entreprise. Entre associations locales, incubateurs et dispositifs publics, les leviers se multiplient pour réduire les inégalités d’accès à l’entrepreneuriat.
Face à la montée des cyberarnaques, la municipalité organise un atelier numérique gratuit pour les seniors. Objectif : reconnaître les mails frauduleux et mieux se protéger sur internet. Réservation obligatoire.
Depuis le 2 avril, les collèges et lycées de Castelsarrasin participent à une campagne de prévention du burnout scolaire. L’initiative s’inscrit dans la prolongation nationale de la Grande Cause 2025 sur la santé mentale. Le Tarn-et-Garonne y consacre 117 000 € par an.
À Sotteville-lès-Rouen, le déploiement de caméras de surveillance dans les espaces verts fait débat. D’un côté, la mairie met en avant la lutte contre les incivilités. De l’autre, des habitants s’alarment pour leur vie privée.
À La Queue-en-Brie, un homme de 75 ans vit depuis un an dans une caravane posée sur un terrain municipal. Il doit partir début mai 2026. Des habitants lancent un appel pour lui trouver un bout de terrain.